DEUX VISITES DU JOUR DE L’AN
Rectam in mêUut
Fertite montent
SÉ.'vÈQce.
Rentrons dans U route de la nature et de la ▼érité.
Celui qui se charge de peindre les mœurs de son siècle et de son pays a beau répéter, comme La Brayère, qu’il fait des tableaux et non pas des portraits, c’est toujours parmi les peintres de cette dernière classe qu’on s’obstine à le ranger. Au lieu de s’attacher à l’ensemble de sa composition, à la vérité des attitudes, à la franchise de l’expression, à l’exactitude plus ou moins rigoureuse du costume, on s’amuse à rechercher dans ses figures les traits épars des originaux qui ont pu lui servir de modèles, et, donnant un nom propre à chacun des vices, des défauts ou des ridicules dont il trace l'image, on fait d’une critique générale une satire personnelle, et l’on ameute contre l’observateur tous ceux à qui l’on fait ou qui se font à eux-memes l’applicaliou