VENDOME
CUATEâUDUN, BONNEVAL, et DREUX.
Habet «nim muttum jueHnditaiis soU cetHqut mmMtm, iU^penyrmatm otüs.
PUKI JKW0H.
0 y • one sorte de volupté deot ces voyages niAlésifsrtpos, dans ercWngemcat des Smix et da sol.
U me reslmt peu de temps pour aecoaiplk ma rapide excursioD„ et revenir à Tours profiter de l'occasioa que m'avait offerte la proposition aimable de M. Mersan. Je me résolus donc à voyager comme ces grands seigueprs allemands qui s’enfoncent dans une chaise de poste, brûlent le pavé des grandes routes, et reviennent dans leur patrie, tout fiers d’avoir visité les contrées lointaines, et presque- aussi contents d’euv-mêmes que Pytbagore à son retour des Indes.
Une succession non interrompue, j'allais presque