BONNEVAL, ET DREUX
el de Baulay -Thierry. Le village d’.<^nct me rappela cependant des images chevaleresques et galantes qui m'engagèrent à y faire une balte, .l’y couchai, en me promettant de visiter le lendemain matin les restes du château magnifique élevé par l’amour
de Henri II en l’honneur père.
de la maîtresse de son
LE CHATEAU «’aNET.
■‘cuvii. [lyrnuBi 1817.]