ET DES SERMENTS
sances viennent d’établir, et les autres peuples de l’Italie sont replacés sous un joug plus pesant, plus humiliant, plus dur que celui qu’ils avaient porté jusque-là; ce joug leur est imposé par les mêmes hommes qui, la veille, les appelaient à la liberté, et leur en garantissaient la jouissance en étalant des exemples et en donnant pour gage la foi britannique.
La religion est appelée au secours, non des peuples, mais delà politique : les princes qui avaient fait de saintes promesses, et prononcé des serments inviolables, en sont relevés par une puissance qui n’a point encore renoncé au scandaleux privilège de sanctifier la perfidie, méprisant cette maxime huguenote du grand Sully : « Si la religion peut venir au secours de la politique, ce ne doit être que d’une politique simple, droite, et pure comme elle, n