CHAPITRE Vil
ï)cs conspirations et des crimes supposés.
Depuis cette longue suite de monstres couronnés sous le nom d’empereurs romains, les annales de la magistrature n’offrent rien de plus odieux que l’histoire des tribunaux sous les régnes des derniers rois de la maison des Stuarts. Charles II se mit lui-même à la tête des fabricatcurs de conspirations.
La cour de ce prince, de concert avec lui sans doute, imagina de faire publier contre le roi, contre son frère et contre la famille royale, des pamphlets injurieux, et de les imputer aux défenseurs des liber-