ET UES FORÇATS
tions qui lui préparent des ressources pour le moment de son retour dans la société, et des moyens pour s’y maintenir par les produits honorables d’un travail utile. Je ne demanderai point aux gouvernements de l’Europe pourquoi ils ne fonderaient pas chez eux de semblables établissements, car je sais quelle serait leur réponse. Quand ils ont donné au soin de leur conservation, à l’agrandissement du pouvoir, à l’établissement de l’arbitraire, tout le temps qu’exigent de si liants intérêts , il ne leur en reste plus pour ceux des peuples. D'ailleurs n’existe-t-il pas des républiques dans le Nouveau- Monde? les destinées de la race humaine les regardent : c’est à elles à stipuler pour l’humanité, à fonder des établissements propres à ramener les hommes au bonheur par la pratique des vertus morales : nos gens de gouvernement abandonnent cette tâche; ils en ont une toute différente â remplir.