ET FIN DES TY1UNS
reproches qu’il s’adresse: il entend les pas des cavaliers qui s’approchent; l’ébranlement de la terre lui annonce qu’ils l’ont découvert et sont prêts à le saisir; il porte le fer à sa gorge , et ce n’est t|u a l’aide de la main de son esclave qu’il parvient à s'ôter la vie. A pareil jour, le monstre avait fait massacrer l’impératrice Oclavie. La nouvelle de sa mort fut reçue à Rome avec des transports de joie inexprimables : le tyran était mort, la nation se crut libre.