I>E QUELQUES ACTES UE LA DIPLOMATIE
« que nous aimons, c’est à un homme que nous « faisons la guerre ; c’est contre lui seul que nous «sommes réunis; sa chute est l'unique but de nos «efforts!» La déclaration est formelle, elle est sacrée, des souverains l’ont faite à la face du ciel et de l’Europe; mais cet objet de tant de haine , cet ennemi terrible est abattu; il est entre vos mains, vous disposez de son sort, et cependant le territoire qu’il a quitté pour jamais est envahi de toutes parts ; des torrents dévastateurs se répandent à votre voix sur toute la surface d’un pays que vous avez promis de respecter, aux habitants duquel vos serments garantissent sûreté et protection. Vaisseaux, armes, trésors, monuments des arts, richesses de l’industrie, la force ravit tout à la nation à laquelle on ne faisait pas la guerre : elle invoque la foi, la sainteté des promesses, la solennité des déclarations, et on lui répond par la bouche de l’anglais Gould Francis Leckie : « La morale et Injustice ne sont pas plus « de mise dans les intérêts des peuples que dans des « questions de chimie , de physique, ou d’archi- « tecture. »
DES N EGOCI ATEUKS.