SCÈNE Y II
LES MÊMES, NORAIME, UN GUERniEK ABENCEnAGE, la visière baissée, suivi de deux écuyers.
NORAÏME, elle descend du rempart par le mcmc chemin où monte Almanzor.
Arrêtez, peuple, on doit m’entendre :
Vous allez immoler un héros votre appui :
Du plus affreux complot Almanzor est victime,
Etje viens le prouver, ou mourir avec lui.
ALEMAK.
J’excuse ta douleur, elle est trop légitime;
Mais l’inflexible loi répond à tes regrets;
NORAÏME.
Quoi ! vous refuseriez une preuve éclatante...?
alem AR.
Le combat avant tout ! qu'uu guerrier se présente ;
La valeur seule ici peut changer les arrêts.