SCÈNE I
MADAME DE VERSEC, FOLVILLE, FIRMIN.
MADAME DE VERSEC.
Mon neveu , je vous ai fait prier de passer cher, moi , pour vous parler d’un projet au succès duquel j’attache beaucoup d'importance.
FOLVILLE.
Parlez , ma chère tante , je vous écoute.
MADA.ME DE VERSEC.
Vous connaissez l'intérêt que je prends à M. Beaufils?
FOLVILLE.
Il est tout naturel.
•MADAME DE VERSEC.
Je voulais qu’il épousât ma nièce; vous l’avez emporté sur lui, et je ne m’en plains pas, puisqu'il est vrai que vous rendez votre femme très heureuse; je ne l’aurais pas cru.
Avec le temps, on me rendra justice.
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