SCÈNE III
F O LV 1 L L E , B E A U E I L S , un gros bouquet à la main.
Comme vous voilà fleuri , mon cher Beaufils !
BEA IJ F ILS.
c’est un bouquet que les garçons de théâtre viennent de m’apporter en l’honneur de mon succès.
FOLVILLE.
Je vous en fais mon compliment.
BEAUFILS.
Je ne m’aveugle pas; je sais qu’au fond vous êtes pour quelque chose dans l’ouvrage; mais, sans vanité, c’est à moi seul que la réussite en est due; je vous le dis entre nous, sans les changements que j’ai faits dans les noms
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des personnages, la pièce n'allait pas au second acte.
FOI.VILLE
V'ous croyez?
nEAUFII.S.
J'en suis sûr: demandez-le au public en particulier. Mais cela ne m’empêche pasde convenir que vous avez ajouté, par-ci par-là, quelques petites choses dont la pièce avait besoin.
FOLVILLE. *
Entre autres l’action, l’intrifjue, le nteiid, le dialofjue et les vers.
' BE.SUFILS.
A la bonne heure; mais vous avouerez que le reste m'appartient.
FOLVII.I.E.
Je dois en convenir. C’c.st une terrible chose qu'une première représentation ! vous avez dû beaucoup .souffrir?