SCÈNE IV
ORPllILE, SESANNE.
SESANSE, (Tiin ton constamment ironique.
Je cherchais madame Ilerbine, mais je me félicite de me rencontrer un moment avec vous: c’est un plaisir dont on jouit si rarement.
ORPIIII.E.
Il est vrai que tous mes moments sont employés auprès d’une tante que je chéris.
SESASSE.
Quel heau dévouement , et qu’il est bien digne de la récompense qu'il se propose !
ORPllILE.
Je la trouve dans mon cœur.
SESANNE.
Sans doute.
ORPHILE.
Est-il rien de plus doux pour une aine bien née que d’honorer ses parents, d'être l’appui de leur vieillesse?...
SESANNE.
Et l'héritier de leur fortune.
ORPHIE E.
Cette basse considération est tout-è-fait au-dessous de moi.