ACTE I, SCÈNE XII
VALENTIS.
Voilà rembarras.
O n P H I L E , après avoir réfiéchi.
J’y suis... c’est cela même... j’ai découvert l’adresse du médecin italien; il est h SaintJ^ermain ; il doit en partir dans deux jours, et je ne veux confier qu’à moi seul le soin de le consulter sur la santé de ma tante : elle me laisse partir; et pour peu que tout se passe là-bas comme nous avons lieu d^e... craindre, nous pouvons être revenus avant qu’elle ait eu le moindre soupçon du vrai motif de mon absence.
VALE.NTIN.
Ah mon Dieu oui! pourvu que le cher homme soit aussi pressé de s’en aller que nous le sommes de revenir, tout ira le mieux du monde.
ORPMILE.
Après tout, Valentin, ne va pas croire que je forme des vœux!...
VALENTIN
Fi donc.... c’est une horreiu".
on P H ILE.
Je voudrais qu’il dépendit de moi de prolonger ses jours aux dépens des miens.
VAL EN TI N
Alors je n'aurais plus qu’à chercher un autre maître.