ACTE III, SCÈNE I
FÉI.ICIE.
Ail! monsieur Ainédée, Pouvez-vous m’affliger d’une semblable idée?
A M É B É E , avec une vivacité extrême.
Je croirais à ce bruit, sans en craindre l’effet ;
Vous tiendrez le serment que votre cœur m’a fait. Eélicie à l’amour ne sera pas parjure;
Non, vous m’appartiendrez, je le veux, je le jure ; Je vous aime, c’est là mon droit et mon pouvoir....
EÉLICIE.
Il en est un plus saint, monsieur, c’est le devoir;
11 fait taire en mon cœur un sentiment plus tendre. Et quand vous le bravez je ne puis vous entendre.
( Elle sort. )
AMÉDÉE seul.
Ab ! j’ai pu l’affliger ! emportement fâcheux !