CHAPITRE XXI
Imposture des ministres des fausses religions.
Kwtout pays, et les mêmes motifs d'intérêt, et les mêmes farits à combiner, ont fourni au corps sacerdotal les mêmes moyens d'en inmoser aux peuples : en tout pays, les prêtres en ont fait usage (3).
Un pàrticiiKer jpeut ^re modéré dans ses désirs, être content de ce qu'il' possède : un corps est toujoui^s ambitieux. C'est plus ou moins rapidement, mais cest constamment qu'il tend à l'accroissement de son pouvoir et de ses richesses. Le désir du clergé fut en tous les temps d'être puissant et riche. Par quel moyen parvint-il à le satisfaire ? par la vente de la crainte et délVspérance. Les prêtres; négocians en gros de cette espèce de denrée, sentirent que le débijt en était sûr et lucratif; et que, s'il nourrit le colporteur qui vend dans les riies l'espoir du gros lot, et le charlatan qui vend sur des tréteaux l'espoir de la guérison et de la
que
i)Oii 9BÎt que les anciens druides étaient animés du même^sprît ^ » le prêtre papiste j qu'ils avaient avant lui inventé l'excommunî'catio^j qu^ils Voulaient , comme lui , commander aux peuples et aux irois ; et qu^ils prétendaient avoir , comme les inquisiteurs , droit de vie et de tnort chez tous les peuples oii ils s'établissaient.
(!2) Aux Indes , les prêtres attaehent certaines vertus et certaines indulgences à des tisons brûlés , et les vendent fort cher, èi Rome , le. père ^éepe, jésuite, vendait pareillgnent de petites prières à la Vierge ; il les faisait avaler aux poules , et assurait qu'eUes en pou** daieiit nneoscv
santé ^ Il pourrait pareillement nourrir le bonze etie talapoin qui vendraient, dans leurs temples ; la crainte de l'enfer et Tespoir du paradis^; que si le charlatan fait fortune en ne débitant quune de ces deux espèces de denrées , c*esi-à-dire l'espérance , les prêtres en feraient une plus grande en débitant encore la crainte. L'homme , se sont-ils dit , est timide : ce sera par conséquent sur cette dernière marchandise qu*i] y aura le plus à gagner; Mais à qui vendre la crainte? aux jpéchèurs. A qui vendre l'espoir ? aux pénitent. Convaincu 4e cette vérité , le sacerdoce comprit qu'un grand. nombre d'acheteurs^supposait un grand nombre de pécheurs : et que , si les présens des malades enridiissent le médecin, cesseraient les offrandes et les expiations qui désormais enrichiraient les pretrtô; qu'il fallait des malades aux uns et des pécheurs aux autres. Le pécheur devient toujours l'esclave du prêtre. C'est la multiplication des péchés qui favorise le commerce des indulgences > des messes, etc., accroît le pouvoir et la richesse du clergé. Mais , parmi les péchés, si les prêtres n'eussent compté que les actions vraiment nuisibles à la société , la puissance sacerdotale eue été peu considérable. Elle ne se fût étendue que sur un certain nombre de scélérats et de fripons. Or, le clergé mén^e voulait l'exercer sur les hommes vertueu3t. Pour cet effiÉ, il fallait créer des péchés que les honnêtes gens pussent commettre. Les prêtres voulurent donc que les moindres libertés entre filles et garçons, que le désir seul du plaisir fut un péché. De plus, ils instituèrent un grand nombre de rits et de cérémonies superstitieuses; ils voulurent que tous les citoyens y fussent assujettis ; que l'inobserva-* tion de ces rits fôt réputée le plus grand des crimes , et que la violation de la loi rituelle^ s'il était possible,
lyo DE LBOMME. ^ .
fkt, comme chez. Ie9 Juifs , plus sëvèrement paqie qae les Sotkiis les plas ahomînafales.
Ces riis et ces cérémonies, plus ou moins nom-» breui cbez les dhrerses nations, forent partout à peu près les mêmes : partout ils furent sacrés , et assurèreol au sacerdoce la plus grande autorité sur les dtivers or-* dres de l'état (i).
(i) TdMtôiMS un jour aux représeotsiiîoii9 qu9 lecJ^if^ d'up^ eoor d'AllBmagne faisait à son prince. J'étais porteur de Fanneau merveilleux qui fait dire et écrire srax hommes^ non ce qu^Us veulent que les autres enteodent et lisent , mais ce qu'ils pensent f^ellement. Sm$ U vertu de mou aimeau , Je B.'«ur»is y^vmn samf^ dpute entendu ni lu le discours suivant.
■ Lorsque le clergé crojait assurer le prince que la relîgîoii était perdue dans ses états , que la débauche et i^mpiété y marchaient le iront levé ; que les saints )our9 7 étaioat preikaés par le travail ^ que la liberté de la presse ébranlait les foodeim;ns du Urâue et des autels, et qu'en cooséquepce les évéq^ies enjoignaient au souverain <l'ariner les lois contre la liberté de penser , de protéger TÉglise, et d'en détruire* les ennemis j telles sont ks paroles que )e orus entendre dans cette «dresse :
« Prince , votre clergé est riche et puissant , et «voudrak l'être » encore davantage. Ce n'est point la perte des mœurs e| de la r^li* M gion , c'est celle de son crédit qu'il déplore. H désire le plus jpnnd, » et vos peuples sont sans respect pour le sacerdoce, ^ov» lee déeia* n rons donc impies : noua vous sommons de ranimer leur piété 9 et it de donner k cet effet à. votre clergé plus d'autorité sur eux. Le » moment choisi pour se porter accusateur de vos peuples , et vous # irriter contre eux , n'est peut-être pas le pli» favorable ^ jaroais vol ir soldats n^oDt été si braves, vos #tisana plus industrieux» vos » citoyens plus amis du bien public , et par conséquent plus ver- » tueux.'On vous dira, sans doute, que les peuples les plus immé^ 4 diateraent soumis au clergé , que les Romains modernes n'ont ni p k même valeur , «i k même amour pour la patrie , ni par conseil qu^Qt la même vertu. On ajoutera peut-être que TEspagne et k 1) Portugal , où lo clergé commande si impérieusement, sont ruinés V et' dévastés par llgnorance , la paresse et la superstition ; et qu'en-r 9 fin , entre tous les peuples , ceux qm sont eénériikment honorés » et rei pactes sont ces même»' peuples éckirés auxquels l'ÉgKsa » catholique doanera toujours le nom d'impies,
» Que votre oreille , 6 prince ! soit toujours fermée k de pareilles
Cependanl parmi les prêtres des dîfTérentes nations » il en fiu qui, plus adroits que les autres, digèrent dii
» rrprrfiMntntînriî ^ ^te , de concert «vec son clergé , elle répande les » ténèfara dans son empire , et mc)^ qu^uo peuple instruit , richs 1» «t sans superstition » est aiti yeux d» prêtre un peuple saa>« umbots* » SontKse en efièl des cltojens aisés- et industrieux qui , par exen^ple , » soront pour la tertu ' de la conttnenee tout le respect qu^elli » mérite ?*
- » il en est , drra-t-on » à cet égard du siècle présent comme des » fiîèeles passés. Charlemagne , créé*'saint pour sa libéralité envers le * sacerdoce , aimait les femmes comme François I*"^ et Henri VIU, » Henri III , roi de France , STaît un goût moins déeent. Henri IV» » Elisabeth , Louis XIY , la reioe Anne caressaient leurs mi^tresses » ott leurs amans de la même main dont ib terrassaient leurs enae« » mis. On tqoutera. que les moin^ eux-4nemes ont presque toii)ouri s cndUi en secret ler plaisirs défendus ; et qu'enfin , sans cbanf^ Is » constitution physique des citoyens , il est très*diffîcile de les arra- » cher au penchant damnable qui les porte vers les femmes. Il est » cependant im moyen de les y soustraire : c^est de les appeavrîr. » Ce n'est point des corps sains et bien nourris qnW peut chasser » le démon de la chair : on n'y parvient que par la prière et le jeûne»
» Qu^à Fexemple de quelques-uns de st^ voisins , votre majesté » nous permette donc de dépouiller ses sujets de toute superfiiuité » » de dlmer les terres , de ^ler leurs biens et' de les tenir au plus I» étroit nécessaire. Si , touchée de ces pieuses remontrances, elle se » rend à nos prières, que de bénédictions accumulées sur elle ! tout D éloge serait au - dessus d'une action si méritoire. Mais dans un » siècle oii la corruption infecte ton» les esprits» oit Timpiété endurcit j» tous tes cœurs, ypeut-on^espérer que votre majesté et ses ministres s adoptent un «onseil si salutaire, un moyen si iàcile d'assurer Is > continence de ses sujets ?
» Quant à la profanation dîes saints jours , nos remontrances à cet . » égard paraîtront encore absurdes. L'homme qui travaille fêtes et » dimanches ne s'enivre ppint ; il sert son pays , il accroît l'aisance » de sa Emilie , U augmente le commerce de sa nation.
a» De deux peuples également puissans et nombreux, que l'un r^&Mty comme en Espagne , cent trente jours de l'année, et quel* )» quefois le lendemain \ que l'antre au contraire n'en fête aucun , le 9 dernier de ce» peuples aiun quatre*vingt ou quatre-vingt-dix jours » de travail pins que le premier. Il pourra donc fournir à plus Ims » prix les marchandises de ses manufactures ^ ses terres seront mieux » cultivées , ses moissons pins abondantes. H aura mis la balance du » commerce en ûivcur de son pays. Ce dernier peuple, plus riche « et plus puissant que le premier , pourra donc un jour kâ donner
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citoyen ^ non-seulemeht Tobservation de certains rits^ mais encore la croyance de certains dognies. Le nombre
i» k loi. Rien de commun entre Tintérét national et FiB^rét du «clergé. Uniquement )aloux de commander, que veut Iff prêtre? M rétrécir Fesprit des souverains, éteindre en eux fusqu^auz lumières I» naturelles. Un peuple est-il gouverné par de tels princes : il est M tôt ou tard la proie d*un voisin plus riche , plus éclairé et moins » superstitieux. Aussi la grandeur du clergé catholique est-elle tou- » jours destructive de la grandeur d'un état. Les prêtres déclament- » ils contre la profanation des fêtes : qu'on ne s'y trompe pas ^ ce D n'est point l'amour de Dieu , c'est l'amour de leur autorité qui les » aninie. Ce que leur apprend à ce sujet l'expérience , c^est que moins » un homme fréquente les temples , moins il a de respect pour leurs )>' ministres , et moîfis ces ministres ont de crédit sur lui. Or, si la 9 puissance est la première passioy du prêtre, peu lui importe que » le jour de fête soit pour l'artisan un jour de débauche , qu'au sortir « du temple il coure les filles et les cabarets , et qu'enfin les après- » vêpres soient si scandaleux. Plus de péchés, plus d'expiations, » plus d'offrandes , plus le sacerdoce acquiert de richesses et de pou* » voir. Quel est l'intérêt de l'Église? de multiplier les vices. Que » demande*t>elle aux lioromes 7 d'être stupides et pécheurs. Quant à » la liberté de la presse , si votre clergé s'élève si violemment contre relie, s'il vous redit sans cesse qu'elle sape les fondemens de là foi » et rend la religion ridicule , ce n'est pas qu'il ne sente, comme le » solide et l'ingénieux auteur de V Im^estigator anglais , que la vérité » est à l'épreuve du ridicule , que le ridicule ne mord point ^uRelle, j» et qu'il en est la pierre de touche. Un ridicule jeté sur une démoit" 3> stration est de la boue jetée sur du marbre ^ elle le tache un instant , » se sèche : il pleut, et la tache a disparu. Convenir qu'une religion D ne peut supporter le ridicule , ce serait en avouer la fausseté. » L'Église catholique ne répète-t-elle pas sans cesse que les portes » de l'enfer ne prévaudront jamais contre elle ? oui ; mais les prêtres » ne sont pas la religion. Le ridicule peut affaiblir leur autoiNté , peut » enchaîner leur ambition. Ils crieront donc toujours contre la liberté r> de la presse, exigeront, que votre majesté interdise à ses sujets le » droit d'écrire et de penser; qu'elle les dépouille à cet é^ard des I» privilèges de l'honime , et ferme enfin la bouche à quiconque pour- » rait l'instruire. * .
» Si tant de demandes vous paraissent indiscrètes , et que , jaloux » du bonheur de vos peuples , vous vouliez , sire , ne commander tt qu'à des citoyens éclairés , sachez que la même conduite qui vous M rendra cher èi vos sujets et respectable à l'étranger, vous sera » imputée à crime par votre clergé. Redoutez la vengeance d'un corps » puissant; et pour la prévenir, remettes-lui votre épée i c'est alors
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de ces dogmes, insensiblement 'multiplié par eut ^ accrut' celui des incrédules et des- hérétiques (i). Que prétendit ensuite le clei^é? (|ue Thérésie fût punî^ par la i::onfiscation des biens; et cette loi augmenta le^ richesses de l'Église : il voulut de plus que la mor^ KSit la peine des incrédules^ et cette loi augmenta son pouvoir^ Du moment où les prêtres eurent oondadm^ Socrate, le génie, la vertu» et les rois euir-méu^e^ tremblèrent devant le sacerdoce. Son trône eut f pour soutien lefiroi et la terreur panique. L'un et Fâutre'» étendant sur les esprita les ténèbres de l'ignoraiicç > d^
ée la pîété cle vos peuples,, le sacerdoce pourra recoùeux son ancîeDne autorité , Tétendre de jour <en jour ; 1^
9» qvL^^saré
a> vrer sur eux
M lorsque cette autorité sera afTermle , s'en servir pour vous y sou*
» mettre vous-même.
» Nous désirons d'autant plus vivement que votre majesté ait égard 3> à cette supplique , et nous octroie notre demandé , qu'elle noufe 1» délivrera d'une inquiétude sourde , et qui n'est pas sans fonden ment. Il peut ^'établir des quakers dans ses états ; ils peuvent' se » proposer de donner gratis aux villes , bourgs , villages et bameàux , » toute rinstruction morale et religieuse qui leur est nécessaire. II » peut d'ailleurs se former quelque compagnie de finance. qui prenne » au rabais l'entreprise de cette méfne instruction, et la fournisse » meilleure et à meilleur compte. Qui sait s'il ne prendrait point » alors envie aux magistrats de s'emparer de nos richesses , d'aë- » quitter avec nos biens une partie de la dette nationale , et par 9 ce moyen de faire peut-être de votre nation la plus redoutable de » l'ËUFope? Or, il nous importe peu , sire, que vos peuples soient 9 beureux et ternies, mais beaucoup que le sacerdoce soit riche et «puissant. »
Voilà ce que me parurent contenir les représentations du clergé. Je ne me lassais point de considérer ^adresse , Fhabileté avec laquelfe les prêtres avaient , en tout pays , toujours demandé , au nom dix ciel, la puissance et les richesses de la tén^e ; j'admirais là confiance
3u*ils avaient toujours eue dans la sottise, des peuples , et "èturto^t espuissans. Mais, ce qui m'étonnait encore plus, c'était (en nfe rappelant les siècles d'ignorance) de voir qu'il cet égard, la plupart des souverains avaient toujours été au-delà de Tàttente da clergé. •
(I) On peut dire en Europe, Dieu est au ciel; le dire én-Bùlgatiéf, est unf hérésie et une impiété.
174 ^^ l'homme;
vinrent d'inâiran labiés appuis da pouvoir pontifical. l.orsq.iie Tiiomme est forcé d'éteindre en lai les iu-«mières de la nrison , alors , sans connaissance dn juste <m de f tnjtiste , c est le prêtre qu'il ooosiike ; c'est à ses conseils qu'il s'abandonne.
Mais pourquoi Thomme ne consuherait41 pas de préférence la ioi Ra(4M«}le ? Les £iusses religioQS seMsA elles ^iMémes fondées sur cette base oonsmune. S'en conTÎens : mais ia loi naturelle n'est autre cbose que la ^raison même (i). Or, comment x^^0ire à ^sa raison > lorsqu'on s'en cstidéfeinlu l'usage ? Qui «peut d'aflleuns apercevoir les préceptes de la loi naturelle à travers le jqu9ge mystérieux dont le corps sacerdotal W enve-
(i) Quelques-uns veulent qu^au moment de notre naissance , D\eu jgTjave en nos tCq^uts les préceptes de la loi naturéne. Le contraire est proAivépar Texpérleuce Si Dieu doit être regardé comme Fauteur de la loi naturelle , c^est en tant qu^il est Fauteur de la sensibilité physique, et qu^elleest mère de la saison humaine. Cette espèce de sensibilitié y lors de la réunion des hommes en société, les força, icomme je Fai d^jà dit , de faire entre eux des conventions «t des lois » dont la colkciîon compose ce qu*on appelle la loi naturelle, JUais.cetXe loi fut-eUe la même chez les divers peuples ?IVon ; sa pAiis ^u m(ûns .grande perfectioii fut toujours proportionnée aux progrès de il^esprit .humain « à la connaissance plus ou moins .étendue que Jes sociétés acquirçnt de ce qui leur était utile ou nuisible j et luette connaissanjçe fut^ chez toutes les nations , M produit du .temps ;, de Pexpérience et de la raison.
Pouj; vaus faire voir.en Dieu Fauteur immédiat de la loi naturelle,
et par conséquent de toute justice, les théologie^ doivent-ils ad-
mettce JSffX iiû xles passioa3 telles que Famour ou la vengeance ? doî-
Teat-il^,le peindre œimme un 4tre susceptible de prédilectioii , enfin
comme un assemblage de qualités incohérentes? Est-ce Sans un tel
dieu*qvt!on peut recc^naixre Fauteur de la justice? Fallait-ijl ainsi
vjonlou: <con{;ilier les ipçoACÎlîables., et confondre F^rreur'avec la
.YiérlU, sans s'apercevoir de Fimpo^ibilité d^un tel alliage? Il est
.tenips quei!homme, sourd auxcontractictioiis théologiques, n^écoute
;f{ue les^nls^ensieigoemen» de la^^ngpss^ : « Sortons , dit sainjt Paul,
» de notrQ assoupissement ^ la nuit de Fignorance est passée , je jour
)i»c la science est venu. Çouvi;;on^BOus d.es armes de I9 lumière pour
» détruire les fantômes des ténèbres ; et , pour cet effet, rendons aux
3» humains leur liberté naturelle et le libre exercice de leur raison.»
SECTION II ^ CtUPtïHE XXT. ijS
Jojipei^^Cetlailoi est le ca nef as. de toutes les reUgiottS}
8QÎi : mais^l^ prêtre a^ saur ee OBnevas, bnod^ utu d€
mystèiie$ , que la broderie en a eatlérement couvert le
fonà^ Qcii })U }')|istoîre y voit la terta des peuplés drâii-
nu^ ea proportion que leur.snperstitions'aogmente (i )<
Quel DâM^en d'instruire un superslkieuiL de ses dewifs?
est-*oe dans ^ nnît de l'erreur et de rîgmrsoce «qu'il
reconnaîtra le seai^er de la justice? Un paysoii l'on
ne. I^HHive d1u>iaptes inst^'uits que <^ns Tordpe Jicer-
dolal , «st ^n pays où l'ott oe se 'formera jainajsd'tdée^
iieU«s «4 vraies de la vertu. . r
L^'int^rét ^ies prêtres n'est ipas: que le dDoyeo agisse
bpea ^ xuaid^it'il cDe peÉse point. i< Il Eaut*, disent^-ils;
>) que le fils. -de Tbomme sacbe peu let croie beau*
w coup (â)* » .iî •'!.•<•