‹ Œuvres complètes d'HelvétiusChapitre 32 sur 74 · LETTRE XVII · texte numérisé non relu

LETTRE XVII

J'ai trop de remercimens, trop de complimens à vous faire, trop d'éloges à vous donner, mon charmant ami^ pour vous éorire ; il &ut que je vous voie , il faut que je vous embrasse. On dit que vous venez à Paris, et que peut*étre ma lettfe ne vous trouvera pas à Montbar. Si vous y êtes encore, tâchez de ^uiuer M» de Bnfibni si

DE VOLTAIRE AHELVETIUS. 31 5

cela se peut. Jç sens combien il vou5 en coûtera à tous deux.

Madame clu Châtelet vous désire avec la même vivacité que moi. J'ai Vu M. de Montmirel; je n'ai rien vu ici de p)us aimable que lui et que ce qu'il m'a apporté* Faites souvenir de moi le très-philosophe M. de Buffon^ à qui je suis bien vi^tablement attaché. Adieu; je vous embrasse de tout mou cœur : venez, lespérance et le modèle des philosophes et des poètes «

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