VOYAGEANT £N ALLEMAGNE
IliH bien ! depuis que dans d^auUt» climaU Vous portez loia de nous vos pensers et vos pas ^ Artout , Helvéttus , vous au|i$2 TU des hômme$ ^ Ceux dt raniîquité , ceux du siècle Ou nous soitniMS^ Diogèae nouveau , voils les condaissea lous.
II les estimait peu ] que nous en direz-vous ?
Le soleil en faisant sa ronde
Éctske mille esprits dîve».
L'ttu parpît fn cçi uyiiyeri Ne respirer que le malheur du monde \
Un autre, presque au^si pervers , F^ SèUèible au bonheur , peu touché des l;evers , Spr .tout ce qiû se passe en k macbine ronàe , Insensible, muet, pe s^échauffîuit derien, Hegarde du même œii et le mal et le bien ^ TbmquHfe égàleihent qtiànd ié tonnerre gronde ,
I Prêt à irapper la vertu iâtis soutâên , ^t quaoâ le doux esfM|ir d'ufie moisson fécond* Charme dans ses travaux Tagre^te citoyen. .
Mais il est des coeurs nés sensibles , . E)ottés d'un naturel heureux ,
Justes , éclairés , généreusK , QuW sage poursuivi par le sort rigoureux IV'éprouva jamais inflextbk^.