‹ Œuvres complètes d'HelvétiusChapitre 44 sur 74 · VOYAGEANT £N ALLEMAGNE · texte numérisé non relu

VOYAGEANT £N ALLEMAGNE

IliH bien ! depuis que dans d^auUt» climaU Vous portez loia de nous vos pensers et vos pas ^ Artout , Helvéttus , vous au|i$2 TU des hômme$ ^ Ceux dt raniîquité , ceux du siècle Ou nous soitniMS^ Diogèae nouveau , voils les condaissea lous.

II les estimait peu ] que nous en direz-vous ?

Le soleil en faisant sa ronde

Éctske mille esprits dîve».

L'ttu parpît fn cçi uyiiyeri Ne respirer que le malheur du monde \

Un autre, presque au^si pervers , F^ SèUèible au bonheur , peu touché des l;evers , Spr .tout ce qiû se passe en k macbine ronàe , Insensible, muet, pe s^échauffîuit derien, Hegarde du même œii et le mal et le bien ^ TbmquHfe égàleihent qtiànd ié tonnerre gronde ,

I Prêt à irapper la vertu iâtis soutâên , ^t quaoâ le doux esfM|ir d'ufie moisson fécond* Charme dans ses travaux Tagre^te citoyen. .

Mais il est des coeurs nés sensibles , . E)ottés d'un naturel heureux ,

Justes , éclairés , généreusK , QuW sage poursuivi par le sort rigoureux IV'éprouva jamais inflextbk^.

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