L’érysipèle se développait pour une cause occasionnelle
ἰδεῶν Β!, Chart. - ἰδέων Gal. -- εἰδεῶν Q, Ald., Frob., Mere. - εἰδῶν vulg. — 4 θνήσχοντες Ἀ!, Gal., Chart. — 35 πουλ, DHK, Cod. Baroec. ap. Freind, - πολ. vulg. — "6 συν. R', Gal., Chart. — "7 δ᾽ CR’, Gal., Chart. — 58 τούτων R', Gal., Chart.
39 πολλοῖς R', Gal., Chart. - La phrase πολλοῖσι... ἐπενέμετο présente des difficultés de ponctuation et même de rédaction qu'on ne peut discuter qu'avec le Commentaire de Galien, On y lit : « Hippocrate dit que l'érysipèle survint chez quelques-uns pour de petites causes occasionnelles, qu'il nomme προφάσεις, et chez d’autres pendant qu'ils étaient en traite : ment ;.et qu'il s’ensuivit des inflammations étendues, de sorte que l’érysipile fit.de grands progrès. 1] ajoute que, cher la plupart, cela survint à la tête, parce que la plénitude s’émpare davantage de cette partie dans Îles constitutions atmosphériques chaudes, australes et sans vent. Quant à ce hit, que les sexagénaires furent de préférence atteints. de: l’érysipèle, en Yoici la cause (ici-Galien donne une explication théorique que j’omets, et
il continue). Par conséquent, les vieillards. furent, durant la constitu- Mon alors régnante, plus susceptibles que les jeunes gens de contracter altération putride des humeurs. » Ce commentaire montre que parmiles
72 ÉPIDÉMIES, LIVRE lit.
âges les sexagénaires furent plus exposés à cet érysipèle que les autres, et que parmi les parties du corps c'est la tête qui fut atteinte le plus fréquemment. Or, le texte vulgaire ne dit pas cela; ce texte est μάλιστα δὲ τοῖσι περὶ ἑξήκοντα ἕτεα, περὶ χεφαλήν ; ce qui a été rendu, chez les traducteurs latins, par : Præcipue verd sexagenariis circum caput; chez Grimm, par : Zumal in Personen, die ungefähr sechzig Jahr al, und am Kopfe beschædigt waren ; chez Gardeil, par : 1} (l’érysipèle) se portait surtout à la téte chez les sexagénaires. C’est le sens du texte vulgaire, mais ce n’est pas le sens que Galien donne à ce membre de phrase. Les variantes ne portent que sur la ponctuation : les manuscrits CR’, l'édition Bas. de Galien, celle de Chartier, celle de Lind., celle de Freind, la traduction de Cornarius ne séparent pas ἔτεα de περὶ par la ponctyation. Les manuscrits DFGHIK, les éditions d’Alde, de Froben, de Mercuriali, de Foes, de De Mercy, mettent un point entre ἔτεα et περί. Cette ponctuation a, il est vrai, l’avantage de ne pas faire dire au texte que Îles sexagénaires eurent généralement l’érysipèle à la tête, et en cela elle est conforme au commentaire de Galien ; mais il y manque une idée expressément énoncée dans ce Commentaire, à savoir que c’est à la tête que l'érysipèle fat le plus fréquent (τοῖς πλείοσι δὲ περὶ τὴν κεφαλὴν τοῦτο συμθῆναι). Je pense donc qu il y a une altération quelconque dans le texte de ce passage, tel que le présentent nos manuscrits et nos éditions. Les manuscrits qu'a suivis Calvus avaient sans doute le texte autrement disposé, puisqu'il traduit : Multis quidem parva de caussa et quibusvis etiam minimis vulneribus per totum corpus, præsertim iis qui annos sexaginta nati forent, pustulæ rubræ, hoc est erysipelata proserpebant, si paulum quid neglexissent, circa caput præsertim plurimis et in medicina existentibus magnæ inflammationes fiebant. En présence d'un commentaire précis, et d’un texte devenu suspect, je me suis cru autorisé à modifier le texte conformément au commentaire ; et, pour trouver le sens assigné par Galien à ce membre de phrase, il m'a suffi d'ajouter καὶ devant περί. De cette façon, la disposition des sexagénaires et celle de la tête à contracter l'érysipèle sont tenues séparées, et μάλιστα porte à la fois sur l’une et l’autre. Le commentaire de Galien suscite une autre discussion de ponctuation. Le texte vulgaire ἃ πολλοῖσι δὲ χαὶ ἐν θεραπείῃ ἐζῦσι μεγάλαι φλεγμοναὲ
ÉPIDEMIES, L\VRE III. 73
quelconque, sur les lésions les plus vulgaires, sur de toutes petites plaies, en quelque point du corps qu’elles siégeassent, mais surtout chez les personnes d'environ soixante ans, et à l tête; chez beaucoup, pour peu qu’on négligeât le traitement de ces lésions, chez beaucoup aussi même pendant qu’on les soignait ; de grandes inflammations survenaient, et rapidement l’érysipèle étendait ses ravages dans tous les sens. Chez la plupart , le dépôt de la maladie aboutissait à des suppurations ; et les chairs, les tendons et les os étaient largement détruits. Le flux qui se formait, ne ressemblait pas à du pus, mais c'était une autre espèce de putrilage et un flux abondant et varié. Chez ceux à qui il arrivait que la tête fût le
siége de quelqu'une de ces lésions, le cuir chevelu entier et
ἐγίνοντο, et tous les traducteurs, sans exception, mettent qu’il se formait de grandes inflammations chez ceux mémes qu’on soignait. Mais ce n est pas là ce que dit Galien. Suivant lui, l'érysipèle survenait chez quelques-uns pour une petite cause occasionnelle, chez d'autres pendant qu'on les soignait, et il s’ensuivait de grandes inflammations. 1] plaçait donc un point avant μεγάλαι. Le point ne se trouve ni dans les manuscrits DFG HIK, ni dans aucune édition; Alde n'a qu'une virgule après ἀυελυθείη,, de sorte que le membre de phrase πολλοῖσι... ἐοῦσιν peut aussi bien se rapporter à ce qui précède qu’à ce qui suit. Dans G le point est douteux; dans C on lit ἐοῦσιν" περὶ δὲ ἑξήκοντα ἕτεα περὶ χεφαλὴν; un trait ἃ êlé passé sur les mots περὶ δὲ... χεφαλήν; le point y est, on le voit, mais à côté d'une erreur de copiste. Quoi qu’il en soit, je pense qu'ici encore le commentaire de Galien doit faire loi pour la ponctuation et par conséquent pour 10 sens. — 4° προφάσηος C.— 4' τοῖς R', Gal.
ἃ Μιχροῖς R', Gal. — " τρωματίοις C. — ὃ τοῖς ἈΠ, Gal. , Chart. —4 ἑξήχοντα DR!, Gal., Chart., Lind., Freind. - & vulg. -ἰδξ pro éërx.G. — δ ὠφεληθείη pro ἀμ. Ὁ. — ὁ θεραπείαις D, Gal., Chart. -- θεραπίαις A. --- 7 ἐγένοντο C. -- ἐγίνοντο vulg. ---- " πουλὺ CD, Lind. - πολὺ vulg. — 9 παχὺ D. --- :° ἐπεμαίνετο FGHIK, Cod. Barocc. ap. Freind. ἐπεθερμαίνετο 5 — 11 αὐτέων DR', Gal., Chart. - αὐτῶν vulg. — Ἢ ἀποστάσηες C — 13 Euv, Gal., Chart., Lind.- συν. R' mut. alia mapu in Eov. = συν. vulg. - συνέπιπτε CD. — "4 post σαρχῶν addunt τε R', Gal., Chart., Lind. -- καὶ dot. καὶ νεύ. Ἀ!, Gal., Chart. — :5 ἀπορ-ῥήξεις gloss. F. -- ἐκπτώσηες C. - ἐκπτώματα μεγάλα R', Gal., Chart. — "δ ἣν FGIK, Ald. — :7 τὸ om. R', Gal., Chart. —:* συν. DR, Gal., et in cit., t. 4, p. 62, 1. 49, Chart.
πύῳ : ἵκελον, ἀλλὰ σηπεδών τις ἄλλη, καὶ ῥεῦμα " πουλὺ χαὶ ποιχίλον. Οἷσι μὲν οὖν περὶ ᾿᾽ χεφαλὴν 4 τουτέων τι ." ξυμπίπτοι 5 γίγνεσθαι, 1 μαδήσιές τε ὅλης τῆς χεφαλῆς " ἐγίγνοντο χαὶ τοῦ γενείου, χαὶ ὀστέων ψιλώματα χαὶ 9 ἐχπτώσιες, καὶ "5 πουλλὰ ῥεύματα" ἐν πυρετοῖσί "" τε ταῦτα, καὶ ἄνευ πυρετῶν. "" Ἦν δὲ ταῦτα φοδερώτερα "" À κακίω" οἷσι γὰρ "4 ἐς "5 ἐμπύημα '5 ὁ τῶν τοιούτων ἀφίχοιτο πεπασμὸς, οἷ πλεῖστοι "1 τουτέων ἐσώζοντο" οἷσι 15 δὲ ἢ 19 μὲν 2° φλεγμονὴ καὶ τὸ ἐρυσίπελας "" ἀπέλθοι, τοιαύτην "" δὲ ἀπόστασιν *? μηδεμίην 34 ποιήσαιτο, 25 τουτέων "ὁ ἀπώλλυντο "1 πουλλοί. "5 Ὁμοίως δὲ xat 29 ὅποι ᾽5 ἄλλῃ τοῦ σώματος 5" πλανηθείη, ξυνέπιπτε ταῦτα" 55 πολλοῖσι μὲν γὰρ βραχίων, καὶ πῆχυς ὅλος περιεῤῥύη οἷσι δὲ "5 ἐπὶ τὰ πλευρὰ, ᾽" ταῦτα 5" ἐχαχοῦτο, ᾽6 À τῶν ἔμπροσθέν τι À τῶν ὄπισθεν᾽ οἷσι 27 δὲ ὅλος 5 ὃ μηρὸς, À τὰ 9 περιχνήμια 4 ἐψιλοῦτο, χαὶ ποὺς ὅλος. 4. Ἦν δὲ πάντων 4 χαλεπώτατον 4 τῶν τοιούτῶν, MS τι περὶ 45 ἥδην χαὶ αἰδοῖα 46 γένοιτο, 41 Τὰ μὲν 45 περὶ ἕλχεα χαὶ 49 μετὰ 5° προφάσιος τοιαῦτα᾽ πολλοῖσι ὅ" δὲ ἐν πυρετοῖσι, χαὶ πρὸ πυρετοῦ, καὶ ἐπὶ "» πυρετοῖσι 6" ξυνέπιπτεν. Ἦν δὲ καὶ τούτῶν ὅσα μὲν ἀπόστασιν 54 ποιήσαιτο διὰ τοῦ δ΄ ἐχπυῆσαι, À κατὰ
: ἴχελον Gal., et in cit. ibid., Chart. -- ἴχελλον K. - ἴχελον vulg. - ἵχελλον DFGHI. -- εἴχελον C. — ἴσκελλον Β!, — 2 πολὺ R', Gal., et in cit. ibid., Chart, — 3 χεφαλῆς G.- ante x. addunt τὴν R', Gal., Chart. — 4 τούτων R' , Ga., Chart.— " ξυμπίπτῃ Chart., Freind. — ξυμπίπτει vulg. — δ γίγν. CD. - γίν. vulg. — 7 μαδήσιες FGHIK, Ald., Frob., Merc. - μαδίσιες vulg. — μάδησις CD. - μάδισις R', Gal., Chart, — δ ἐγίνοντο valg. - ἐγίγνετο D. - ἐγίνετο FHIKR', Gal., Chart. - ἐγένετο Ὁ. —9 ἐκπτώσηες, - χοπώματα Gal., Chart. - κηπώματα Β΄. — 1° moux. H. = πολ. vulg. — τι δὲ pro τε DR!', Gal., Chart. — 1? ἣν... % pro ἦν.... ἢ ΕἸΚ. — ἣν δὲ τ. φοδερώτατα % pro ἦν.... À G, AId. — "" xai pro ἢ R', Gal. — "4 εἰς R', Gal., Chart. — ‘5 ἐμπυήματα R', Gal. — 16 ἢ τινὰ τοιοῦτον ἀφίκοιτο πεπασμὸν C (D et in marg. alia manu ὁ τῶν τοιούτων ἀφίχοιτο πεπασμὸς) FGHIK. -- ἢ τινὰ τοιοῦτον ἀφίκοιτο πεπασμὸς Ald.- πλασμὸς (sic) R', Gal. Le texte de nos manuscrits se comprend; mais celui de vulg. est plus précis, et doit être gardé, quoiqu’ayant la majorité des manuscrits contre lui.—17 τούτων vulg.—18 δ᾽ R', Gal., Chart.—19 μὲν om. D.—?° pasyμωγὴ Ἀ!, — 21 ἐπέλθοι D. — 33 δ᾽ DR', Gal., Chart. — 53 μηδεμίην D. - μηδεμίαν vulg. - μὴ δὲ μίαν CFH. — %4 ποιήσοιτο C. — 25 τούτων wulg. - post τ. addunt δὲ FGHK.— 36 ἀπώλλυντο C, Freind.— ἀπόλλυντο Chart.
lementon étaient dépouillés de poils; les os étaient deénudés ; il en tombait des fragments ; il s'écoulait des flux abondants, et cela avec fièvre, ou sans fièvre. Ces accidents étaient plus
effrayants que dangereux; car, parmi ceux chez qui la mala- die aboutissait à une suppuration par l'intermédiaire de la coction, la plupart échappaient ; mais, parmi ceux chez qui linflammation et l’érysipèle s’en allaient sans faire aucun dépôt semblable, beaucoup succombaient. Les accidents étaient les mêmes, sur quelque endroit que ce mal errant allât se fixer : chez plusieurs le bras et l'avant-bras tout entier étaient dé- pouillés ; si le mal s’établissait à la poitrine, il enentamait les parois, ou à la partie antérieure , ou à la partie postérieure ; chez d’autres la cuisse entière, ou le tour de la jambe, ou le pied entier était dénudé. De toutes ces lésions, les plus [ἃ-
-ἀπώλοντο D, Lind. - ἀπόλλοιντο vulg. - ἀπόλοιντο K.- ἀπόλλυνται R', Gal. — 27 πουλοὶ (sic) G, Ald., Frob., Mere., Chart. - πολλοὶ CR', Gal., Lind. — *8 pu. dom. R', Gal. — 29 εἴ πὴ pro ὅ. CD, - εἴποτε ΟἹ, - εἴ ποι F (H cum supra οἱ) IK. - εἴ που R', Gal., Chart. - 8. om. Chart.
ὁ ἀλλαχοῦ gloss. F,— 31 πλανηθῇ vulg. - πλανηθῇ % HIK. - πλανυθῇ à C.- Comme dans ce morceau les verbes parallèles sont à l’optatif, j'ai peusé qu'ici aussi on devait supposer le verbe à l’optatif, et que l’n donné par quatre manuscrits était l’indice de l'existence de ce mode.— *? Dans sa citation, t. 4, p. 62, |. 50, Galien omet un membre de phrase, et varie un peu pour le reste. Voici sa citation : πολλοῖς μὲν βραχίων xai πῆχυς ὅλος ἀπερύη (sic), πολλοῖσι δὲ μηρὸς à τὰ περὶ κνήμην ἀπεψιλοῦτο, καὶ πὼς ὅλος ----55 ἐπὶ om. R', Gal., Chart. -J’ai ajouté une virgule après πλ. —# ταῦτ᾽ R', Gal., Chart.— 3" ixarcÿro R'.— 36 ἢ om, R!.— "1 δ᾽ CR’, Gal, Chart. — 38 ὁ om. R', Gal., Chart.— 39 περὶ χνήμην CR', Gal., Chart., Lind.—4° ἐφιλλοῦτο ΕΟ]. - ἀπεψιλοῦτο CR', Gal., Chart., Lind. “- ἣν F.— 45 χαλεπώτατα CDH. — χαλεπότατον I. — 43 τῶν om. Chart. “τοιοῦτον pro τ. τ. Gal.—44 ὅτι C, Lind. — ὅτε vulg. — C’est ὅ τι qu’il faut re, et qui vaut mieux, ce me semble, que ὅτε, — 45 ἀχμὴν gloss. G. C’est we siagulière erreur du glossateur.—15 γένοιτο R', Gal., Chart.-yevciato valg. — 47 ante τὰ addit xai vulg.- χαὶ om. CDR', Gal, , Chart. — " περιέλκεα CHI. — 49 μεταπροφάσιος H. — μετὰ om. G. — 5° προφάσιας G.— 51 δ᾽ CR', Chart. — 5: πυρετῷ Gal., Chart. - πυρετοῦ DR'. — δ συν, R', Gal., Chart. — 54 ποιῆσαι, τὸ pro π. FGIK. — 5 ἐμπυήματος pro xx. DR’, Chart. -- ἐκπυήματος ΟἹ, Lind., Freind. - ἐμπυῆσαι C. — * ταραχὴ Ὁ. - παραχὴ R' mut. alie manu in τ᾿
70 ÉPIDÉMIES, LIVRE lil.
* Δελῦσθαι CDR'. — " οἷς C. — " συμπίπτει Gal. - ξυμπίπτει C. -- συμπίπτοι Chart. — 4 anje &. addit καὶ Gal. -- καὶ ἀσίμως Β!. --- " δ᾽ Gal., Chart. -- δαφανιζομένων R'. — 6 πουλὺ D. - πολὺ vulg. - πολλοὶ FGHI, Ad. - πολλοῖσι C. — 7 τοῖσι om. CFHI. — 8 πλείστοις gloss. F. -- πλεῖστοι R'.— 9 συν. R', Gal., Chart. — 9 Galien dit au sujet de ce verbe παρ. qu’on ne sait si cela signifie que les érysipèles de quelques malades se prolongèrent durant l’été et jusqu’à l'automne, ou que de nouveaux cas d'érysipèles se développérent pendant ces deux saisons. Il se prononce pour cette dernière explication, qui est en effet la plus naturelle. — "τ τοῦ οπι. R', Gal., Chart. — 15 ὑποφθινόπωρον Β΄, — 13 πολλοὶ Chart. — 14 δὲ om. Gal., Chart. — "5 τις ἦν Ο΄. - τις D, Lind. - τῆσι Ε (6 cum gloss. ταὶς) HIK. -- τοῖσι C. — "6 ante φ. addit τὸν vulg. - τὸν om. Ἀ', Gal. — 17 καὶ om. D. — 'δ γλώσης C. — 19 παῤῥοδόντας Merc. — 2° πολλοῖς Β΄, Gal., Chart. — 3" κατιλλοῦσαι D et supra lineam eadem manu χαταδιαστρέφουσαι. -- καταδιαστρέφουσαι Q'. - κατειλλοῦσαι R'. - κατειλοῦσαι C, Gal. in'textu, ΟΒδτί,-- χατείλλουσαι Erot. in Gloss. p. 582 ed. Frans. - χατίλλουσαι Freind, - κατατίλλουσαι vulg.-xarimdueve Gal. in Gloss. Ce mot y est expliqué par συνδεδεμέναι ; dans les variantes on lit χατιλλόμεvas. Foes rapporte ce mot du Glossaire au 5° livre des Épidéinies; cela est douteux, ou du moins le mot est altéré, et il faudrait lire χατίλλουσαι ; car, ainsi qu’on va le voir dans la suite de la note, Galien trouve dans ce mot une difficulté insurmontable, justement parce qu’il est à Pactif et non au passif, -- γλῶσσαι.... χατειλοῦσαι quidam exegetæ ap. Gal. - Ce mot ἃ beaucoup embarrassé les anciens commentateurs. Erotien dit : « φωναὶ κατείλ- Acvoa signifient voix empéchees, κατεχόμεναι. Car les Attiques emploient le mot εἰλεῖν dans le sens de contenir, συνέχειν, de fermer, συγκλείειν. Bacchius n’a pas bien expliqué ce mot, en l’interprétant par voix faussées παρεγκεχλιμένας. Dioscoride Phacas dit que κατίλλειν signifie empécher, καθείργειν, et fermer, καταχλείειν ; ce qui indique la ténuité d’une voix qui s’entend à peine.» Galien s’est, de son côté, beaucoup étendu sur l'examen de ce mot : « En lisant dans l’observation du 44° malade l'expression : δεξιῷ ἴλλαινεν, j’ai soupçonné que c’était une interpolation. Car l’Hippocrate fils d’Héraclide, dont on dit que sont les Aphorismes et le Pronostic, se sert manifestement des mots les plus usités et par conséquent clairs, que
cheuses étaient celles qui avaient pour siége le pubis et les parties génitales. Voilà ce qu'il en était des érysipèles nés autour des plaies et par une cause occasionnelle ; mais il en survenait beaucoup, et en même temps que les fièvres, et avant les fièvres, et pendant le cours des fièvres. Parmi ces érysipèles aussi , il arrivait que ceux où il s’établissait soit un dépôt parsuppuration, soit quelque évacuation alvine opportune, soit une émission d’urines favorables, y trouvassent leur solution, mais que ceux où rien de pareil ne survenait , et qui disparaissaient sans soulagement manifeste, se terminassent d’une manière funeste. Ce fut surtout pendant le printemps que l'érysipèle régna ; cependant il se prolongea aussi durant l'été et jusque dans l’automne.
9. Beaucoup d’incommodité fut causée à quelques personnes par des tumeurs à la gorge, par des inflammations de la langue, par des abcès des gencives; chez plusieurs, la voix donna des indices, altérée et faussée, d’abord chez ceux qui
dans la rhétorique on appèle πολιτικά, Mais de ce nombre n’est pas ἰλλαί-- “av, el encore moins χατιλλαίνειν ou κατιλλαίνουσαι, surtout quand on l'applique à la voix et non aux paupières, Ce qui ajoute encore à la difficulté, c’est que le verbe est à l’actif, et non au passif. Car, si l’auteur, à loute force, tenait à s’en servir, il aurait ἀὰ écrire non χατειλοῦσαι, mais χατειλούμεναι, et encore mieux χατιλλαινόμεναι. Car le participe d'iXAaivev * forme de cette façon; je me sers du mot μετοχὴ, participe, dans l’acception qu’y donnent les grammairiens, On ne conçoit pas que χατείλουσαι soit dit de la voix; quelques commentateurs ont voulu nous le faire concevoir en disant que ἰλλαΐνειν s’approche de la signification de διαστρέφειν, donner une distorsion ; mais à l’actif répond l'actif, διαστρέφουσαι à κατεί. kuom, et au passif le passif, χαταδιαστρεφόμεναι à χατειλούμεναι. Ce seul mot paraît être l’objet d'une erreur multiple, quand on prend, comme Plusieurs commentateurs l’ont fait, χατειλοῦσαι pour un mot venu d’iiwtv. En effet, l'actif est ἰλλαίνουσαι, le passif ἰλλαινόμεναι, et, avec la Préposition, κατιλλαίνουσαι. Mais εἰλοῦσαι et κατειλοῦσαι ne paraissent pas lormés ἀ ἰλλαίνειν, non plus que εἰλούμεναι et κατειλούμεναι, Ce verbe et ls noms qui en viennent, sont très rares chez les anciens auteurs: je parle de ἰλλαίνειν et de ὕλλος ; c’est de là”que Sophron paraît avoir formé le tomparatif LAAOTEpCy τὸν χύονα. Il vaut donc mieux, si l’on veut s’étendre mwi en dissertation sur cet objet, regarder le mot χατείλουσαι
comme formé non αἰ ἰλλώσεως, mais d’un autre mot dont Platon et Antiphon se sont servis. Platon s'exprime ainsi dans le Timée : Dieu par le moyen du feu perca (il s’agit de la formation des cheveux) Za peau d'une multitude de trous tout autour de la téte ; quand elle fut per- . cée, tout l'humide et le chaud qui se trouvaient à l'état de simplicité, sortirent; mais ce qui était compose des éléments qui formaient la peau elle-même, emporté par le flux, s'étendit au dehors avec une ténuité égale à celle du trou qui livrait le passage; repoussé, à cause de la lenteur avec laquelle il sortait, par le froid ambiant (les textes imprimés ont πνεύματος, la citation de Galien a χρύους), il rentra sous la peau et y prit racëne ( πάλιν ἐντὸς ὑπὸ τὸ δέρμα εἰλούμενον, dans les éditions de Platon εἱλλόμενον, κατεῤῥιζοῦτο). Platon paraît avoir employé ici εἰλούμενον dans le séns de renfermé, καταχλειόμιενον, de repoussé au fond, ἀπωθούμενον εἰς τὸ βάϑος ; signifieation qu'il semble avoir auési attachée à ce mot dans la phrase suivante : la terre, notre nourrice, firée autour de l'axe qui traverse tout lunivers, εἴλομένην (dans les éditions de Platon, εἰλουμένην) δὲ περὶ τὸν διὰ παντὸς πόλον τεταμένον. De mème, Antiphon, dans le deuxième livre de l'ouvrage sur la Vérité, a employé ee mot ainsi qu’il suit : lorsque des pluies et des vents contraires l'un à l'autre se forment dans l'air, alors l'eau s'agglomère et se condense, ce qui dans ce concours l'emporte sur le reste, a subi une condensation et une agglomération, par l'effet de l'air et de la force qui l'anime. ὅταν οὖν γένωνται ἐν τῷ ἀέρι ὅμθροι τε καὶ πνεύματα ὑπεναντία ἀλλήλοις, τότε συστρέφεται τὸ ὕδωρ καὶ πυχνοῦται κατὰ πολλά“ ὅ τι δ᾽ ἂν τῶν ξυμπιπτόντων κρατήσῃ, τοῦτ᾽ ἐπυχνώθη καὶ συνεστράφη ὑπό τε τοῦ πνεύματος εἷλούμενον χαὶ ὑπὸ τῆς βίας. Cet anteur, par le mot εἰλόμενον, semble aussi exprimer l’idée de renfermé, χαταχλειόμενον, ou de conglomére, συνειλδύμενον εἰς ἑαυτό. Faut-il donc, dans 16 livre que nous expliquons, admettre que celui qui a dit χατειλοῦσαι en parlant de la voix, entend quelque chose de semblable à l’idée de fermée, καταχλειομένας, de resserrée, ἐνειλουμέvas, de sorte qu’il s’agirait d’une voix qui ne peut sortir, comme dans les cas de voix grèle (ἰσχνοφώνων); ou bien cette explication est-elle mauvaise ? L’auteur, il est vrai, pouvait mettre ἐσχομένας, ou ἐπεχομένας, où βραδὺυνούσας, ou quelque expression de ce genre, signifiant que le malade avait la voix tellement gênée qu’il pouvait à peine parier. Néanmoins on conçoit que Pidée de Lien ait été transportée à la voix, et que Fauteur ait dit voir liée, enchatnée ; car Homère s’est servi du mot en question, dans le sens de lien : ἔλασιν (λλάσιν) οὐχ ἐθέλοντα Bin δήσαντὲς ἄγουσιν (IL, #5, #73). H est évident qu'ici aussi il fallait écrire χατειλούμεναι, et non κατειλοῦσαι. C’est là, en effet, le vice dont est entachée toute explication. Car, quelque sens que vous supposiez au mot χατειλοῦσαι, le sens est actif et non passif. (ὁ serait une forte raison pour soupçonner que ce mot n’est pas d’Hippoerate ; ear H n’était pas tellement ignorant du langage grec, qu'il eommit des fautes semblables à celles des enfants que l'on commence à instroire.
ÉPIDÉMIES, LIVBE 1Π, 79
Une certaine affection de la voix paraît indiquée si l’on écrit χατειλουμεναι ; mais, quand même on mettrait ainsi le passif, l'emploi de ce mot ner sereit pas moins contraire aux habitudes d'Hippocrate, qui ne se sert pas de mots rares et inusités, Quant à ceux qui pensent que ce mot signifie distorsion, διεστραμμένον, ils se mettent en contradiction avecle Pronostic, où Hippocrate, voulant exprimer cette idée, s'énonce ainsi : ἣν δὲ καὶ χαμπύλον γένηται βλέφαρον ἣ χεῖλος ἢ bis. Mais, en parlant de la voix, on ne dira ni tordue, ni aucun autre mot de ce genre. Aussi quelques commentateurs de ce livre, renonçant à tout ce qui a êté dit, lisent langue, ἡλῶσσαι, au lieu de voix, φωναὶ, et expliquent que κατειλούσας γλώσσας signifie langues enchaînées, pour ainsi dire, καταδεδεμένας, et se mouvant difficilement, δυσκινήτους. Mais, puisqu ils faisaient tant que de changer le mot φωναὶ en γλῶσσαι, il valait mieux changer, de préférence, χατειλοῦσαι en χατειλούμεναι. En voilà assez sur le mot χατειλοῦσαι, dont la signification, quand même nous la déterminerions avec certitude, ne nous serait que de peu d'utilité ; car ici il suffit de savoir en général le sens que ce mot comporte; et ce sens est qu’une fluxion s'étant faite de la tête sur les organes vocaux, il en résulta une lésion de la voix. » Résumons la longue note de Galien sur ce mot difficile. Quelques commentateurs faisient venir χατειλοῦσαι ou κατείλουσαι (car il n’y a rien de positif sur l’actent) de χατιλλαίνω, et y attachaient le sens de distorsion. Galien objecte que χατειλοῦσαι ne peut venir de χατιλλαίνω, et, qu'en vtat-il, il faudrait le passif et non l'actif. D'autres commentateurs le faisaient venir de xarst- Mo et y attachaient le sens d’embarrassé; Galien trouve ce sens plausible; mais il remarque qu'il faudrait le passif, κατειλούμεναι et non xarstλῦσαι. Dans cette alternative, ou de ne trouver aucun sens, ou d'admettre une faute contre la langue, Galien incline à penser que ce mot ne provient pas d’Hippocrate lui-même, et ἃ été interpolé; et, se contentant du sens général, qui est certain et qui indique une lésion de la voix, il renonce à poursuivre plus loin une recherche qui lui semble désormais infructueuse. Erotien, et Dioscoride Phacas doivent être comptés au nombre de ces commentateurs qui, d’après Galien, attribuaient à χατείλουσαι un’sens passif, le sens d'embarrassé, d’empéché, car le premier rend ce mot par xareχόμεναι, et le second dit que χατίλλειν signifie χατείργειν, καταχλείειν. Faut-il s’en tenir à la décision de Galien, regarder le mot en question comme inexplicable, puisque, suivant lui, toutes les explications aboutissent à une faute contre {a langue, et se contenter d’en apercevoir la signification générale ? ou bien peut-on se hasarder, contre son avis, à en écarter l'apparence de faute grammaticale et à en chercher le sens particulier et précis ? D'abord il me semble que la critique de Galien contre ceux qui traduisaient χατειλοῦσαι, comme si le verbe était au passif et non à l'actif, est fondée. En effet, Erotien dit que les Attiques employaient εἰλεῖν dans le sens de συνέχειν, de ouyxAciav, par conséquent dans le sens actif; Dioscoride Phacas dit que χατίλλειν signifie καθείργειν, καταχλείειν, c'est done
!mpürov μὲν " τοῖσι φθινώδεσιν ? ἀρχομένοισιν, 4 ἀτὰρ καὶ τοῖσι | χαυσώδεσι, χαὶ τοῖσι φρενιτιχοῖσιν.
encore, suivant lui, un verbe actif. En outre les deux exemples de Platon, et celui d’Antiphon, cités par Galien, sont au passif. Il n'y a donc, à ma connaissance, aucune autorité pour donner à χατειλοῦσαι un sens passif, et il faut, je crois, abandonner la traduction de voix génée, box præpedita, quoique appuyée de l’autorité d'Erotien, de Dioscoride Phacas et, sans doute, d'autres commentateurs. Mais une autre signification avait aussi été attribuée à ce participe obscur, signification qui se rapprochait de celle du verbe διαστρέφω. Galien la combat par trois raisons ; la première, c’est que le participe en question. ne peut pas venir de χατιλλαίνω ; la seconde, c'est que, quand bien même il en viendrait, il devrait être au passif et non à l’actif ; la troisième, c’est qu’on ne peut appliquer à la voix un mot dans lequel entre l'idée de distorsion. Quant à la premiére raison, sans doute κατείλουσαι (l'accent, ainsi qu’on le voit par le passage de Galien que j'ai traduit, et où j'ai conservé toutes les variations à cet égard, est trop incertain pour qu'on y attache quelque importance) ne vient pas de χατιλλαίνω ; mais il peut venir de κατίλλω, ou, comme dit Galien lui-même, de ἰλλώσεως et de ἐλλότερος employé par Sopbron. ἴλλωσις, ἰλλότερος, ὕλλω, et par conséquent κατίλλω, se disent, comme ἰλλαίνω, du désaccord entre les globes oculaires. Or ἰλλαίνω est employé avec un sens neutre par Hippocrate (voyez p. 40 de ce vol., l. dernière); et cela réfute la seconde raison de Galien, qui voulait que, pour qu'on pt attribuer ici au participe en question le sens de χατιλλαίνω, il Γὰϊ au passif. Maintenant (et c’est la troisième objection de Galien), comment entendre ce verbe, appliqué à caractériser une affection de la voix ? Ici je me réfère à Bacchius, bien que blâmé par Erotien, et je pense que χατίλλουσαι signifie, comme l’a dit cet auteur, le plus ancien, après Hérophile, des commentateurs d’'Hippocrate, παρεγκεχλιμέναι, c’est-à-dire faussées. Ainsi, tout en me séparant de Galien et d’'Erotien, je m’appuie sur une autorité et une interprétation antiques. Quelque opinion que le lecteur se fasse du sens que j’ai adopté ici, il remarquera que χατατίλλουσαι du texte vulgaire n’est entré pour rien dans la discussion de Galien et d’Erotien, et par conséquent doit être absolument rejeté; il aura aussi reconnu facilement d’où proviennent et la glose du manuscrit D et la leçon de Q/, qui n’est elle-même qu’une glose.
1Apror. FI. — 5 ante 6. addunt τοῖσι CDR', Gal., Chart. - τοῖσι
ÉPIDÉMIFS, LIVRE Il. 81 |
commençaient à devenir phthisiques, puis même dans les cusus et les phrénitis.
6. Les causus et les phrénitis commencèrent avec le printemps, après les froids qui s'étaient fait sentir ; ce fut alors que ces maladies attaquèrent le plus de monde; elles étaient aiguës et fort dangereuses. Voici quel était le caractère de ces causus :
en. τοῖς. — © ἀρχομένοις gloss. G. —-4 δὲ gloss. G. — 5 ante oi addunt xai R', Gal.; Chart. — 6 x. +. φρ. πρωΐ τοῦ #. À. — x. τι pp. πρὸ τοῦ 1QR', Gal., Chart., Lind. - x. το pp. πρὸς τοῦ ἧ. Ὁ. -- πρωΐ (πρὸ Freind.) τῷ À, χαὶ τὰ pp. vulg. — 7 καὶ om. R' rest. alia manu. — ὃ τέ pro δὲ Lind, — 9 τούτοις R!, Gal., Chart.— 1° ξυνέπιπται (sic) R'.— :: δ᾽ R!, Gal., et in cit. De Comate, t. 7, p. 654, ed. Kühn, Chart.— "2 7. Ye Χο om. R’ rest. alia manu.— 3 γιν. CHK. — 4 de DO'R', Gal., Chart., Lind, - ὧδε om. Gal. in cit. De Comate, ib.
18 κωμματώδεες C. - καυματώδεες quidam exegetæ ap. Gal. - Galien dtque quelques-uns écrivaient χαυματώδεες brilants, au lieu de χωμαtue comateux, à tort, attendu qu’Hippocrate, énumérant ici des symptômes qui ne sont pas les symptômes ordinaires du causus, a dù &toncer le coma, symptôme rare, et non la chaleur brülante, symptôme tellement habitue] qu’il est pour ainsi dire pathognomonique.
‘6 ἀσσ, KR’, Gal., Chart.
" π᾿ οὐχ 0. quidam exegetæ ap. Gal., et Gal. in cit. De Comate ib.— κι CE. vulg., et alii exegetæ ap. Gal. -- « Quelques-uns, dit Galien, écri- Tent simplement πυρετὸς ὀξὺς, sans négation ; d’autres mettent la négation de cette façon : πυρετὸς οὐχ ὀξύς. Les uns et les autres justifient leur lefa par des raisons plausibles : ceux qui rejettent la négation disent que la βόγγο aiguë est, de même que la soif, un symptôme inséparable du causus;
ls autres observent que la négation se trouve dans le texte, parce que le tractère de la fièvre fut, comme le coma, quelque chose de rare et d’étrange dns ces causus; qu’en effet Hippocrate ajoute immédiatement après : ὠδὲ διψώδεες λίην ; et que cependant la soif est un des symptômes les plus particuliers aux fièvres ardentes. Il est donc vraisemblable que l’auteur a dit que fièvre n’était pas très vive, comme il ἃ dit que la soif était médiotre. Probablement Hippocrate écrivit πυρετὸς οὐ λίην ὀξύς ; le premier copiste commit une faute, et la faute se transmit. » Galien, on le voit, indine pour la négation qui, on effet, est conforme au contexte de ce passage. Cest pour cola que je l’ai admise.
18 οὐδὲ DR', Gal., et in cit. De Comate, t. 7, p. 684, ed. Kühn, Chart., Lind. — 79 διψφώδης CFGIK. - διψώδεις H. — 2° οὐδὲ DR’, Gal., et in cit, ib., Lind.