Les accidents du côté du ventre furent, chez beaucoup
adoptée par les dermatologistes qui l’ont suivi, cependant ces auteurs ont étudié avec assez de soin la tradition de la langue médicale pour qu’on ne wit pas éloigné de voir, en général, dans les ἐχθύματα, des affections pusluleuses, et dans les ἕρπητες des affections vésiculeuses.
** Ante μ. addunt τε Gal., Chart, — "3 ἑρπῆνες C. - ἔρπηνς l'emend. alia manu.— 24 πολλοὶ R' mut. alia manu in πολλοῖσι.---- 25 Galien dit que μεγάλοι peut s’entendre ou de la gravité de l’affection, ou de l'étendue qu'elle occupait sur le corps. — *6 ξυν. Η, Lind. - συν. vulg. — ?7 vetνισμὸν FG.- τηνεσμοὶ CI. - τηνεσμὸν J. — 29 πᾶσιν DR’, Gal., Chart, Lind., Freind. - παισὶν vulg. — 3 ὅσα CDFGHIKR', Ald., Gal., Chart., Lind. -- ὅσρι vulg. — %° προήδης R'. — 5: ἀπώλοντο D. — δ τούτοις D et alia manu τούτων. — 33 À, x. om. R' cum À. πολ. alia manu. — 54 mou. Cod. Barocc. ap. Freind. -- πολ. vulg. — 55 δυσεντερώδεες C.(R! mut. alia manu in δυσεντερικοὶ), Gal., Chart.
36 Le membre de phrase οὐδ᾽ οὗτοι λίην ἐπιπόνως ἃ embarrassé les antiens commentateurs. « Il aurait été naturel, dit Galien, de l'ajouter, si précédemment l’auteur avait noté que certains malades n'avaient pas éprouvé d'accidents douloureux. Mais cela n’est dit d'aucun; loin de là, et tous ceux qui sont énumérés plus haut, et les malades affectés de ténesme qui précèdent les lientériques, furent en proie à de grandes souffrances. N'y aurait-il donc pas ici quelque faute, comme tant de livres en prétentent, qui ont été commises par le premier copiste et conservées indéfniment ? Il valait mieux, en eflet, écrire : οὗτοί τε λίην ἐπιπόνως. Cependant quelques-uns pensent que οὐδ᾽ οὗτοι λίην ἐπιπόνως est l’équivalent de πολλοὶ δυσεντεριώδεις οὐχ ἐγένοντο, Hippocrate voulant, par le mot ἐπιπόνως, indiquer la formation de la maladie et non le mode d’être. D’autres
ἐπιπόνως. Τὰ : δὲ χολώδεα, χαὶ λιπαρὰ, " καὶ λεπτὰ, καὶ ὁδατώδεα " πολλοῖσι μὲν " αὐτὸ τὸ 4 νούσημα ὅ ἐς “ τοῦτο͵ 1 χατέσχηψεν" 5 ἄνευ 9 τε "5 πυρετῶν, "' xal ἐν "" πυρετοῖσιν᾽ μετὰ πόνων
pensent que les dysentériques étant nommés après les lientériques, qui n’éprouvaient pas de douleur, l’auteur a ajouté, pour cette raison, οὐδ᾽ οὗτοι λίην ἐπιπόνως, nous laissant le soin de nous rappeler que la lienterie est nécessairement indolente. » Cotte dernière explication étant admissible, il faut la préférer à la correction proposée par Galien, qui, toute plausible qu’elle est, n’est cependant qu’une conjecture. — 37 λίαν gloss. G.
1 Δ᾽ [ἐξιόντα] pro δὲ Lind. — 3. xai ὑγρὰ καὶ bdar. καὶ λεπ. 2. — 3 αὖ, τὸ R', mut. alia manu in-abro. — 4 voa. CD. — 5 εἰς R', Gal., Chart. — 5 τοιοῦτον R', Gal., Chart. — κατέσκηψεν CDFGHIJKR', Ald , Frob., Gal., Chart., Lind., Freind. - xaréoxebey vulg. — © χωpts gloss. Ε΄. — 94e pro τε ΗΚ. -- τε om. C (R' rest. alia manu). — 1° ante +. addunt αὐτῶν Gal., Chart. — :: χαὶ om. Merc.
‘2 πυρετοῖς R', Gal., Chart. - La ponctuation de ce membre de phrase est diverse suivant les éditions et les manuscrits. 4° Dans l'édition Bas. de Galien, la ponctuation est telle que ἄνευ... πυρετοῖσιν se rapporte non ἃ xatéoxnÿev, mais à στρόφοι ; Calvus ἃ suivi cette ponctuation dans sa traduction (dans les éditions de Mercuriali, de Foes et de Chartier il u’y a que des virgules, de sorte que ce membre de phrase peut aussi bien se rapporter à ce qui précède qu'à ce qui suit). 2° Les éditions de Lind., de Freind et de De Mercy, les traductions de Cornarius, de Foes et de Grimm, mettent le point après πυρετοῖσιν. 5° Le manuscrit D, Alde et Froben le placent après πόνων. 4° Enfin, dans les manuscrits CF (G, une autre main l’a déplacé et l’a mis après πόνων) HULK, il est après πυρετῶν. Cela fait quatre ponctuations différentes (car je ne compte pas ici celles de Mercuriali, de Foes et de Chartier). La valeur de ces quatre ponctuations, qui sont loin d’être sans influence sur le sens, ne peut être appréciée qu’à l’aide du Commentaire de Galien. On ÿ lit; « Ilippocrate dit que cela même, à savoir l’évacuation de ces matières alvines, fut la maladie; car il dit que quelques-uns eurent cette évacuation sans les fièvres. » Πολλοῖς δέ φησιν αὐτὸ τοῦτο γενέσθαι τὸ νόσυμια, τουτέστι τὸ διαχωρεῖν τὰ τοιαῦτα" xai γὰρ καὶ χωρὶς πυρετῶν ἐνίοις τοῦτο γενέσθαι φῇσί, Le sens que Galien ἃ attaché à ce passage se montre avec évidence ; selon lui, cela veut dire que, dans bon nombre de cas, la maladie consista uniquement en ces évacuations alvines, attendu que ces évacuations eurent lieu sans les fièvres ; en d’autres termes, Galien pense qu'Hippocrate ne s’est servi de l’expression αὐτὸ τὸ νούσημα ἐς τοῦτο κατέσχηψεν que pour les cas où ce phénomène s8 montra geul et indépendamment des fièvres. C’est donc là le sens qu’il faut retrouver dans le texte hippocratique. Si l’on adopte la deuxième ponctuation, qui est celle de plusieurs imprimés, c’est-à-dire si l’on met πολλοῖσι
nombreux et graves. D’abord des ténesmes douloureux furent communs, surtout parmi les enfants et tous ceux qui n'avaient pas atteint la puberté ; la plupart deces enfants succombèrent. Il y avait des lienteries en grand nombre, et des dysenteries qui ne causaient, non plus, que des douleurs médiocres. Les déjections étaient bilieuses, grasses, ténues et aqueuses ; dans bon nombre de cas elles constituaient la maladie même, ayant lieu non seulement dans les fièvres, mais sans les fièvres. Tortillements douloureux des intestins, et tranchées de mauvaise nature ; évacuations, bien que beaucoup de matières demeurassentretenues dans le corps, mais évacuations qui ne résolvaient pas les douleurs, et que les choses administrées aux malades
μὲν αὐτὸ τὸ νούσημα ἐς τοῦτο χατέσκηψεν ἄνευ τε πυρετῶν χαὶ ἐν πυρετοῖσι, . tel signifiera que la maladie se borna aux évacuations et chez ceux qui vavaient pas les fièvres, et chez ceux qui avaient les fièvres ; ce qui est ttraire au Commentaire de Galien et même de la logique. Cette poncation doit donc être absolument rejetée ; le même raisonnement s'applique à la troisième, qui n’en est qu’une modification, puisque la différence te porte que sur la position de μετὰ πόνων. La quatrième ponctuation 86 rpproche davantage du Commentaire de Galien ; car en la suivant, on ἃ πολλοῖσι μὲν αὐτὸ τὸ νούσημα ἐς τοῦτο xaréoxnÿev ἄνευ πυρετῶν" χαὶ ἐν τυρετοῖσι μετὰ TA; ce qui donne én effet que chez beaucoup la maladie se borsa aux évacutions alvines sans les fièvres ; aussi je l’admettrais, si, d'une part, ἄνευ πυρετῶν καὶ ἐν πυρετοῖσι n’était pas, dans le style hippocratique, ue locution toute faite et indivisible (voyez t. 2 de mon édition, p. 636, L 6, et dans ce 5° vol., p. 74, Ἰ. 4), et si, d'autre part, cette ponctuation radait compte du γὰρ du Commentaire de Galien; ce γὰρ, cette ecnséquence qu’il tire, ont dà lui être suggérés par le texte, et ne le sont nullement par cette ponctuation, Ces deux raisons réunies me la font rejeter. La première pouctuation, qui met un point en haut après κατέσχηψεν, n'est pas sujette aux mêmes objections; de cette façon, moXciot μὲν αὑτὸ τὸ vouanuwa ἐς τοῦτο χατέσχηψεν forme un membre de phrase; ἄνευ TE πυρετῶν καὶ ἐν πυρετοῖσιν en forme un autre; ces deux membres de phrase rendent raison l’un de l’autre, ainsi que le veut Galien; ceux chez qui la maladie se borna aux évacuations alvines doivent être conçus comme ceux qui les eurent sans les fièvres, ainsi que le veulent Galien et la logique. La seule modification que j'apporte à la première ponctuation, c’est de placer un point en haut après πυρετοῖσιν ; en effet, le propre du style coupé qu'Hippocrate emploie ici, est de multiplier les points.
88 ÉPiDÉMIES, LIVRE HI.
1 στρόφοι, καὶ " ἀνειλήσιες χαχοήθεες" 3 τῶν πολλῶν 4 ἐνόντων 5 τε χαὶ 6 ἐπισχόντων, 1 διέξοδοι" " τά τε διεξιόντα πόνους où 9 λύοντα, 1° τοῖσί “ge * προσφερομένοισι δυσχόλως δὁπαχούοντα " χαὶ γὰρ αἵ "5 καθάρσιες τοὺς πλείστους "4 προσέδλαπτον. "" Τῶν δὲ οὕτως ἐχόντων πολλοὶ μὲν "6 ὀξέως 11 ἀπώλλυντο, ‘8 πολλοῖσι δὲ καὶ 19 μαχρότερα διῇγεν, Ὥς δ᾽ ἐν χεφαλαίῳ εἰρῆσθαι, πάντες, 2° χαὶ οἵ τὰ 5" μαχρὰ γοσέοντες χαὶ 5" of τὰ ὀξέα, ἐκ τῶν χατὰ 5" χοιλίην ἀπέθνησχον μάλιστα " 24 πάντας γὰρ χοιλίη ᾽" ζυναπήνεγχκεν.
1 Στρόφοι.... τῶν om. R' rest. alia manu in marg. — ? ἀνιλήσιες F (G cum gloss. συστροφαὶ) HIK. - ἀνειλίσιες JR’, Gal., Chart. - ἀνειλήσηες C. — # ante τῶν addunt διέξοδοί re CD, et διέξοδοι om. infra. — 4 ἰόντων pro ἐν. quædam exempl. ap. Foes in notis. — ὅ re om. CH (R rest. alia manu).
6 Ce membre de phrase est traduit : dans Calvus par cum multa inessent detinerenturque, quæ etsi exirent, etc. ; dans Foes et Freind par mullis in corpore existentibus ac suppressis exitus; daus Vallesius par mullorum quæ inerant et suppressa erant, exitus ; dans Cornarius, Mercuriali et Van der Linden par multorum quæ in corpore erant et suppressa erant, exitus ; dans Chartier par multorumque prodeuntiun ac suppressorum exitus ; dans Desmars par il sortait des matières re: tenues dans le corps depuis longtemps; dans Grimm par 4bgang von dem, was sie bey sich, oder zu sich genommen hatten; daus Gardeï par quelquefois ils rendaient beaucoup de matières, d'autres fois rien; dans De Mercy par les malades évacuaient des matières qui étaieni retenues depuis longtemps. Ces traductions divergent beaucouf entre elles; quelques unes sont fort peu intelligibles, et d’autres s'éloignent grandement du sens véritable. La meilleure est celle de Calvus, à en juger d’aprés le commentaire de Galien, où on lit‘: « Les διέξοδοι, c'est-à-dire les évacuations, eurent lieu chez ces malades, beaucoup de matières étant daus le corps et y demeurant retenues; ce qui sans doute signifie que, bien que beaucoup de matières demeurassent dans le corps, néanmoins les évacuations furent abondantes. C'est pour cela que les évacuations n’amenérent pas la solution des douleurs ; car comment auraient-elles pu produire cette solution, puisque beaucoup de matières étaient encore retenues dans le corps? » Τὰς δὲ διεξόδους (φησὶ), τουτέστι τὰς χενώσεις, αὐτοῖς συμθῆναι, πολλῶν ἐνόντων καὶ ἐπισχόντων" ὅπερ ἴσως σημαίνει, πολλῶν ἔτι xai κατὰ τὸ σῶμα τῶν (il y a ici sans doute quelque faute) ἐνόντων, οὐδὲν ἧττον τὰς διεξόδοὺς γενέσθαι πολλάς" καὶ διὰ τοῦτο, μηδὲ τοὺς πόνους λύειν τὰ διεξιόντα " πῶς γὰρ οἷόν τε λύειν αὐτὰ, πολλῶν ἔτι τῶν ἐπεχομένων ὄντων ; ce commentaire oblige à considérer ce membre de phrase comme un génitif absolu
ÉPIDÉMIES, LIVRE 111. 89 ne déterminaient que difficilement ; en effet, les purgations aggravaient le mal chez la plupart. Parmi ceux qui se trouvaient dans cet état, beaucoup succombaient rapidement, mais beaucoup aussi résistaient plus longtemps. En résumé, tous les malades, et ceux dont la maladie fut longue, et ceux dont la maladie fut aiguë, moururent surtout d'accidents du côté du ventre; car c'était le ventre qui les faisait tous périr.
et non comme le complément de διέξοδοι ; il faut donc mettre aprés ἐπισχόντων une virgule qui manque dans les éditions.
7 δι om. R' rest. alia manu. — ὃ τὰ δ᾽ ἐξιόντα ΠΟΙΆ, Gai., Chart., Lind.
9 Post À. addit Lind. καὶ πολλὰ μόρια τοῦ σώματος ἔπαθον; Merc. in marg., Gal., Chart. xai πάμπολλα μόρια τοῦ σώματος ἔπαθον; ἈΠ καὶ μόρια τοῦ σώματος πάμπολλα ἔπαθον. - Ce membre de phrase, quoique figurant dans plusieurs éditions et dans la traduction de Grimm, n'en est pas moins une glose reçue à tort dans le texte. On reconnaît avec évidence cette interpolation quand on remarque l’étroite connexion qui existe entre λύοντα et ὑπακούοντα, et l'impossibilité d’une intercalation aussi hétérogène que la phrase dont il s’agit. Et il est facile d’en retrouver l’origine; ce n’est pas autre chose, en effet, que les premiers mots du commentaire de Galien sur ce texte. Dans les éditions de Galien, ce commentaire est : ἐν τῷ προκειμένῳ λόγω, καὶ πᾶν εἶδος ἐν αὐτῷ συνέστηκε νοσήματος. Cette phrase esi manifestement incomplète ; 1] y a là un καὶ dont on ne peut rendre raison. Mais faites précéder cette phrase mutilée du fragment que l'éditeur de Bâle, Chartier, Van der Linden ont à tort attribué au texte hippocratique, et vous retrouverez le commentaire dans son intégrité, ainsi qu’il suit : χαὶ πάμπολλα μόρια τοῦ σώματος ἔπαθον ἐν τῷ προχειμένῳ λόγῳ, χαὶ πᾶν εἶδος ἐν αὐτῷ συνέστηχε νοσήματος.
10 τοῖς D. — 17e CD, Gal., Chart. -- δὲ vulg. — "5 Galien dit que προσφερόμενα, peut s'entendre ou en général de toute espèce de remède, ou en particulier des aliments et des boissons. — “3 χαθάρσηες C. — 14 προέδλαπτον FGHIJK, Ald. - προσέδλεπτον R'. — 15 τῶν.... διῆγεν om. R’ rest. alia manu in marg.— ‘5 συντόμως gloss. F. - ταχέως pro 66 cod. unus manuscr. ap Foes in notis. — "1 ἀπώλλυντο CFHIJR', Gal., Chart. - ἀπώλλοντο vulg. (Foes 41.595). -- ἀπώλοντο Lind. - ἀπόλλοντο Merc. - ἀπώλλοιντο (G cum gloss. ἐφθείροντο), Ald. — 18 ἔστι δ᾽ οἷσιν pro x. δὲ C. — 19 μαχρότερον D. —2° xai om. KR'. - xai.... vocéovrss om. J. — 21 μαχρὰ R' cum ὀξέα alia manu. — ?? ot om. ἈΠ, Gal., Chart. - Dans R' καὶ τὰ ὀξέα est effacé par une autre main. — 33 χοιλίαν DGJ. — "ὁ πάν-tas... Euv. om. R' rest. alia manu. — 35 ξυν. Lind. -- συν. vulg.
90 ÉPIDEMIES, LIVRE Ill.
9. ᾿Ἀπόσιτοι ' δὲ πάντες μὲν ἐγένοντο χαὶ ἐπὶ πᾶσι τοῖσι προγεγραμμένοισιν, ? ὡς ἐγὼ " οὐδὲ πώποτε ἐνέτυχον, 4 πολὺ dE μάλιστα 5 οὗτοι, καὶ οἱ Ex 5 τούτων, καὶ 7 x τῶν ἄλλων 5 δὲ 9 οἱ 19 χαὶ ὄλεθρίως “' ἔχοιεν. 1" Διψώδεες of μὲν, of "" δὲ οὔ - τῶν 14 δ᾽ ἐν πυρετοῖσι τό χαὶ 16 τοῖσιν ἄλλοισιν "1 οὐδεὶς ἀχαίρως, "5 ἀλλ᾽ ἦν χατὰ 9 ποτὸν 20 διαιτῆν ὡς 2! ἤθελες.
10. Οὖρα δὲ, πολλὰ μὲν "5" τὰ διεξιόντα ἦν οὐχ ἐκ τῶν προσφερομένων ποτῶν, ἀλλὰ "3 πολλὸν 24 ὑπερθάλλοντα * πολλὴ "" δέ τις χαὶ τῶν οὔρων χαχότης ἦν 26 τῶν ἀπιόντων * οὔτε γὰρ πάχος, οὔτε "1 πεπασμοὺς, οὔτε " χαθάρσιας χρηστὰς 59 εἶχεν " ἐπὶ πολλοῖσι γὰρ af κατὰ χύστιν 3° χαθάρσιες, "" χρησταὶ 3" γιγνόμεναι, ἀγαθόν" 33 ἐσήμαινον δὲ τοῖσι πλείστοισι "4 ξύντηξιν, καὶ ταραχὴν, καὶ πόνους, 5 xat 36 ἀχρισίας.
11. "1 Κωματώδεες " δὲ μάλιστα 9 of 4° φρενιτιχοὶ, καὶ οἱ 4' καυ-
: Δὲ om. D (R' rest. alia manu). - δ᾽ ἐγένοντο πάντες μὲν C.
5 ὡς C(D et in marg. alia manu οἷς) FIJ, Ald, = ὧν K. - οἷς R' cum ὡς alia manu. - La lecon de οἷς ἃ fait que Calvus a traduit quibus tunc occurri, que Cornarius, Mercuriali, Foes, Van der Linden, Chartier, Freind ont traduit in quos sane incidi, que Gardeil a traduit des malades que je vis, toutes traductions où l’on fait un plein contresens, puisqu'on ne tient pas compte de la négation οὐδὲ πώποτε, 1] faut donc prendre ὡς au lieu de οἷς du texte vulgaire comme a fait Grimm, qui ἃ traduit so wie mir es niemals vorgekommen war.
ὁ οὐδὲ πώποτε CHR, Gal., Chart. -- οὐδέ πω ποτὲ vulg. - οὐδεπώποτε Freind. - οὐδέ ποτε . --- 4 πολὺ ΟΕΉῊΠΪΚ, Cod. Baroce. = πολλοὲ vulg. — 5 οὗτοι DQ'R', Gal. -- αὐτοὶ vulg.— 5 τούτων CD, Gal. -- τοίούτων vulg. — 1 ἐκ om. D (R/ rest. alia manu).-ante ἐκ addit οἱ C. — * δ᾽ R', Gal.— 9 οἱ FGHUK, Ald., Frob., Lind.-oi vulg.-cêov pro οἱ C. - ci R! mut. alia manu in οἷ, — 19 xat om. D, Gal., Chart. — 1: ἔχοντες 0! (R' mut. alia maou in ἔχοιεν), Gal., Chart. — 13 Il s’agit ici de ceux qui avaient des déjections alvines sans les fiévres, ainsi que cela se voit par le Commentaire de Galien, qui dit : « Hippocrate parle maintenant de ceux qui étaient affectés de dérangement intestinal sans les fièvres, suivant sa propre expression; cela est indiqué clairement par le membre de phrase qu'il ajoute : τῶν δ᾽ ἐν πυρετοῖσι καὶ τοῖς ἄλλοις οὐδεὶς ἀκαίρως. y —139 CDJR', Gal., Chart. — ‘4 δ᾽ D (R' oblit, alia manu). -- δὲ Gal. in textu, Chart. - δ᾽ οπι. vulg. — :5 χαὶ r. R! oblit. alia manu, — 16 τοῖς R', Gal., Chart., — "1 ante οὐδεὶς addit [ἠνέγκατο] Gal. - Celui qui a ajouté ἠνέγκατο ἃ pris une peine inutile, et n’a pas vu que c'était διψώδυς qui était sous-
ÉPIDEMIES, LIVRE 111. 91
9. L'anorexie fut générale, non seulement chez tous les malades énumérés antérieurement, à un degré que je n’avais jamais rencontré, mais encore, et surtout chez les malades dont il s’agit ici, chez ceux dont l’affection était du même genre, et, parmi les autres, chez ceux dont la vie était en danger. Dans les dérangements intestinaux sans les fièvres , les uns étaient altérés, les autres ne l’étaient pas ; dans les dérangements intestinaux joints aux fièvres et dans les autres affections, aucun malade n’avait une soif excessive, et il était loisible au médecin de régler leurs boissons comme il l’entendait.
10. Quant à l’urine, elle était abondante; mais l'émission, bin d’être en proportion avec les boissons administrées, les surpassait beaucoup en quantité ; de plus, une certame malignité prédominait dans les urines rendues ; car elles n’avaient ni consistance, ni coction, ni actions dépuratoires utiles; en général , les actions dépuratoires urinaires qui soulagent, sont de bon augure ; mais ici, à la plupart , elles annonçaient collquation , perturbation , souffrances et absence de crises.