‹ Œuvres complètes d'HippocrateChapitre 21 sur 49 · EKKAIAEKA ΑΡΡΩΣΤΟΙ · texte numérisé non relu

EKKAIAEKA ΑΡΡΩΣΤΟΙ

"Ev Θάσῳ y τὸν ᾽" Πάριον, ὃς "6 χατέχειτο 27 ὑπὲρ Ἀρτεμισίου, πυρετὸς ἔλαδεν ὀξὺς, 5 χατ᾽ ἀρχὰς 39 ξυνεχής χαυσώδης " 4° διψώ-

: Χρώμενος KR', Δ] .----" τούτοισιν Frob., 588.-- τούτοις vulg.—° δοχέοι H dans le Περὶ χρισίυων. -- δοχέει Foes dans le Περὶ χρισίμων, — " μεγάλα J.— δ σφάλεσθαι (sic) CH. — 5 δὴ Frob. 588. - δὲ vulg. - δὴ om. Merc. — 7 τὴν χατ᾿ τῶν bp. ἀχρ. êx. À. — δ ἐχάστης J. -- ἑκάστην vulg. — ϑαεῦ νούσων Frob. 588. -- τὸ νόσημα vulg. -- τῶν νούσων me paraît préférable à τὸ νόσημα. Toute la phrase, dans ΕἾΟΡ. 588, est ainsi construite : τὴν χάτάστασιν τῶν ὡρῶν ἀχριδῶς καὶ τῶν νούσων " ἑχάστη.---- !° ὅ τι νόσημα ἀγαθὸν, χαὶ ὅ τι χινδυνῶδες À ἐν τῇ καταστάσει, À ἐν τῇ νούσῳ pro ἀγαθὸν... νούσῳ seeundo Frob, 388. — 11 ὅτι CG, Merc. — ‘2? χαχόν pro χοινὸν K. — 13 xaxdy ὅτι καίριον ἐν τῇ x, À ἐν τῇ ν. C. = καὶ ὅ τι χοινὸν ἐν τῇ 2. ἢ ἐν τῇ v. FHIR', Gal. in textu, Charts -- χαχὸν, ὅ τι χοινὸν ἐν τῇ x. ἢ ἐν τῇ ν. Lind., Freind, - καχὸν... νούσῳ om. vulg. - Ce membre de phras, donné, quoique altéré, par plusieurs manuscrits, et corrigé comme l'ont fait Lind. et Freind., doit être restitué au texte. Il est réclamé par la forme même de la phrase. — 14 ὅτι CG, Mere. — "" νούσ. Frob. 588, Lind. -- voo. vulg. — ‘% ὅτι C, Merc. — "1 xai om. Frob. 588. — 18 περιεστιχὸν C, Frob. 588. - περιεστυρκὸς vulg. — περιεχτικὸν Lind. - Voyez sur ce mot t, 2, p. 678, ἢ. 6. —19 ὀξὺν DHIK. - ὀξὺ... περιεστικὸν om. FG, Ald. — 2° ὀξὺν DHIK.— 2: περιεστιχὸν C, Frob. 588. περιεστηχὸς Vulg. — περιεχτιχὸν Lind. — ante x. addunt καὶ CDHIK. — *2 τουτέων C, Frob. 588. — τούτων vulg. — ?* σχοπέεσϑαι Frob. 588. - σκοπεῖσθαι .vulg. — ν᾽ post καὶ addit τὸ Frob. 588. — 35 τουτέων C. -

τούτων vulg. — 26 εὐπορέεται Frob. 588. - εὐπορεῖται valg. -- εὐπορεῖσθα;

médecine l’habileté à porter un juste jugement sur ce qui est écrit. Celui qui en a la connaissance, et qui sait en user, ne commettra pas, à mon sens, de graves erreurs dans la pratique. Il faut apprendre à reconnaître avec exactitude la constitution de chaque saison et de chaque maladie; à distinguer quel est le bien commun, quel est le mal commun à k constitution ou à la maladie ; quelle maladie est longu et mortelle, quelle est longue et sans danger ; quelle maladie est aiguë et mortelle, quelle est aiguë et sans danger. Partant de là, on est en état d'observer l’ordre des jours critiques, et d’en tirer les éléments du pronostic. Quand on sait ces choses, on sait aussi à quel malade, dans quel temps et de quelle manière il faut donner de la nourriture.

Page 1