Les pièces d'appareil doivent être propres, légères
- ἐλ. vulg. — 55 ἀμφοτέρησιν BCFGHIJKMN, Lind., Bosq. - ἀμφοτέροισιν vulg.- ἀμφοτέρη L. -- ἅμα, ἀμφοτέρησι D. — 26 ἑκατέρη CDFG (H, mut. al. manu in ἑχατέρησιν) IJKLMN. -- ἑκατέρησιν B, Lind., Bosq. ἑκατέροισιν vulg. — 27 τρεπούση C. - προτρεπούση DFGIJLK, Lind. - On pourrait croire que πρεπούσῃ se rapporte à χειρί ; mais le commentaire de - Galien montre qu'il faut sous entendre ἐπιδέσει. « Hippocrate, dit il, recommande de déterminer le bandage qui convient aux parties, en en considérant la largeur et l’épaisseur. » — 38 δ᾽ C. — 29 εἰς Ῥ, — 9 rayr καὶ τὰ πλάτη BCDFGHIKMN. - πλάτεα, πάχεα Bosq. — 3: μορίων Bos4. - ὀθονίων pro μορίων vulg. - La correction de Bosquillon est certaine, ain qu'on le voit par le passage de Galien rapporté note 27.
: χρέεσθαι. 3 “Ελίξιος * χεφαλαὶ σχληραὶ, δυαλαὶ, εὐχρινέες. 4 Τὰ δὲ δὴ μέλλοντα ἀποπίπτειν " xaxiw ταχέως ἀποπεσόντων " ὅ τὰ ὃὲ,
1 ὡς μήτε πιέζειν, unte ἀποπίπτειν. 1
χρῆσθαι ΒΟΘΕΘΉΪΚ (N, mut. in χρέεσθαι), — ἐλ. ΤΗ͂Ν, Lind., Bosq. -- ἑλίξηος C. -- ἐλίξιος vulg. - Ce mot s'applique tant à l’état de la bande roulée en globe, qu’à l’action par laquelle on la déroule en l’appliquant autour du membre, Galien dit que cela est certain, bien que les commentateurs se fussent partagés sur cette question.
3 Les commentateurs avaient entendu χεφαλαὶ, lés uns, des deux bouts de la bande, les autres, des deux bords. Galien dit que ce mot signifie tant les bouts que les bords. Il ne faut pas seulement qu’une bande, tant à l’état de globe qu’appliquée sur le corps, soit exactement serrée par ses bouts ; il faut qu’elle le soit aussi dans tout son trajet. Le mot σκληραὶ fait une plus grande difficulté; car il est en contradiction complète avec ce qui est dit un peu plus haut : que les pièces d'appareil doivent être molles, μαλθακά, Galien dit qu’en effet les bouts et les bords des bandes doivent avoir une certaine résistance; mais qu’alors Hippocrate se serait mieux exprimé, s'il eùt dit μὴ μαλαχαί, Il ajoute que c’est l’explication la moins invraisemblable qu'il ait à donner de ce mot.
« # Cette phrase, dit Galien, présente un solécisme, de quelque ma- . nière qu'on s’en rende compte, soit qu'on mette ἀποπεαόντων à l’impératif attique, soit qu’on le mette au génitif pluriel. Dans le premier cas, la phrase deviendra τὰ μέλλοντα ἀποπίπτειν χακίω ταχέως ἀποπεσέτωσαν, si tant est qu'on ne veuille pas ἀποπεσέτω à cause du neutre τὰ μέλλοντα. Dans le second cas, elle deviendra τὰ μέλλοντα ἀποπίπτειν κακίω τἀχέως ἀποπεσόντων αὐτῶν. Il valait donc mieux écrire τὰ δὲ μέλλοντα ἀποπίπτειν κακίω ταχέως ἀποπεσόντα. Cette phrase, ainsi que plusieurs autres, montre dans quel état ce livre a été publié. Soit que l’auteur lui même commette quelque erreur d'écriture, ce qui arrive souvent, soit que le premier copiste, ayant de la peine à lire, lise mal en réalité, soit que la rogoure du papier ou tout autre accident fasse disparaître ou confonde l'écriture, toujours est-il que de façon ou d’autre les fautes se sont accumulées dans les anciens exemplaires. » Après cette remarque préliminaire, admettant qu’il faille lire τὰ μέλλοντα ἀποπίπτειν καχίω ταχέως ἀποπεσόντα, Galien examine quelles sont les choses dont il peut être ici question : il s’agit 4° ou des applications faites sur le corps (médicaments, tentes, ligatures); 2° ou des portions du corps lui-même qui doivent;se détacher; 5° ou des bandages. 1° 1] importe en effet que les applications médicamenteuses, que les tentes, que les ligatures qui doivent tomber, ne tombent pas trop vite, afin que le malade en retire tout le bénéfice que le médecin en attend. Ainsi la phrase d’Hippocrate peut s'appliquer à cette catégorie de faits. 2° Est-il bon que les parties du corps quiwloivent se détacher,
souples, fines. On s’exercera à les rouler avec les deux mains à la fois, et avec l’une ou l’autre main séparément. Pour le choix des pièces d'appareil, on se réglera sur la largeur et l'épaisseur des parties. Les globes des bandes auront les chefs et les bords suffisamment résistants , réguliers et également tendus. Les choses qui doivent se détacher conviennent d'autant moins que la chute en est plus prompte; elles doivent être disposées de manière à ne pas comprimer, mais à être maintenues.
tombent vite? Quelques-uns le nient, trompés qu’ils sont par les parties
gangrénées, qu’il importe de reséquer au plus tôt. Cependant ce n’est pas
là one objection générale, et il est vrai de dire qu’il importe que la chute
des parties qui doivent tomber ne soit pas prompte. Cela importe, par
exemple, dans des cas d’esquilles dont il faut laisser l’expulsion à la na-
ture, et dont l’issue prompte, provoquée par des médicaments ou effectuée par des instruments, serait suivie d'accidents. 5° Venons aux bandages.
Quand ils sont lâches et doivent tomber, ont dit des commentateurs, 1] vaat mieux qu’ils tardent à tomber. Cela est faux ; un bandage mal appliqué ne peut pas tomber trop tôt; loin d’attendre qu’il tombe, on doit le défaire et le réappliquer. D’autres commentateurs en conviennent, et ils disent que la phrase est elliptique, et que, complétée, elle devient : τὰ μέλλοντα ἀποπίπτειν, κακίω τῶν ταχέως ἀποπεσόντων τὰ χρόνῳ πλέονι συγχείμενα,, c’est-à dire, quand les bandages doivent tomber, ceux qui restent le plus longtemps sont pires que ceux qui se défont vite. Mais,
cette ellipse admise, le sens devient-il plausible? et quel est le médecin
qui, pouvant défaire un bandage mal mis, on attendra patiemment la chute? D’autres, se tournant d'un autre côté, émettent une proposition
vraie, mais forcent l'explication de la phrase. Car n’est-ce pas la forcer
que de faire signifier à cette phrase que les bandages qui doivent tomber,
sont pires que ceux qui ne tombent pas? Pour arriver à cette interprétation,
ils changent la ponctuation, et mettent : τὰ μέλλοντα ἀποπίπτειν, χακίω * διὰ
τάχεος ἀποπεσόντων, C'est-à-dire ἀποπεσέτω, les bandages qui tombent
sont mauvais ; qu'ils tombent au plus vite. Ainsi Galien admet qu'il s’a-
git ici soit des applications médicamenteuses, des tentes ou des ligatures,
soit des parties du corps qui doivent se détacher, mais non des bandages.
5 χαλῶς B (D, supra lin. al. manu xaxio) FGHIJK (MN, in marg. χαχίω). — Galien dit que ce membre de phrase signifie que les choses dont il s’agit doivent être disposées de telle manière, qu’elles ne compriment pas et qu’elles soient maintenues, Cette explication me paraît bien plutôt convenir à des applications médicamenteuses, à des tentes, à des
ligatures, qu'à des parties du corps qui dotvent se détacher. — 7 ὡς CDF TOM. III, 20
11.1 Ὧν δὲ ἔχεται " À * ἐπίδεσις, À 4 ὑπόδεσις, À " ἀμφότεραὁ ὑπόδεσις μὲν 1 αἰτίη, " ὥστε 9 ἢ ‘° ἀφεστεῶτα "'" προστεῖλαι, À 11 ἐχπεπταμένα συστεῖλαι, ἢ "" ξυνεσταλμένα διαστεῖλαι, À 4 διεστραμμένα "" διορθῶσαι, "6 ἢ τἀναντία. "1 Παρασχευάζειν δὲ ὀθόνια 18 χρῦφα, λεπτὰ, μαλθαχὰ, καθαρὰ, ᾽9 πλατέα, μὴ ἔχοντα 2° ξυῤῥαφὰς, “1: μηδ᾽ 55 ἐξαστίας, χαὶ "" ὑγιέα, ὥστε 4 τάνυσιν φέρειν, καὶ "" ὀλίγῳ :6 χρέσσω, μὴ ξηρὰ, ἀλλ᾽ "1 ἔγχυμα χυμῷ, D ἕκαστα "" ξύντροφα. 29 ᾿Ἀφεστεῶτα μὲν, ὥστε % τὰ μετέωρα τῆς 5 ἕδρης Ψαύειν μὲν, πιέζειν δὲ μή" 55 ἄρχεσθαι ὁ δὲ Ex τοῦ 4 ὑγιέος, 35 τελευτᾷν "5 δὲ
GHUKMNP, Ald., Frob., Mere., Bosq. -- ὡς om. vulg. — ὃ Post ἀποπ. addunt τὰ εἰρημένα BCDFGHIJKLMN, Ald., Mere, in marg., Bosq.
1 τί δύναται ποιεῖν ἡ ἐπίδεσις HP.- Ces mots, mis en titre daus ces deux manuscrits, expriment le sens que Galien attribue à ὧν ἔχεται. —? à Gal. in cit. in comment. - ἡ BDFGHIJ (KMN), Lind. -- ἢ om. vulg. — ? ὑποδέσιος J. — ὑπόθεσις, in marg. ὑπόδεσις Merc. - Galien dit qu'Hippocrate distingue l’orodeas , les ὁποδεσωίδες, lesquelles s'appliquent sur la peau et avant les compresses, de l’érideois et des ἐπίδεσμοι, lesquelles s’appliquent sur les compresses; distinction que n’ont plus faite les chirurgiens postérieurs, — ὅ ἀμφοτέρας P. - Galien dit qu’il faut sous-entendre ici τάδε ἐστίν. ---- ὁ ὑπόθεσις Merc. — 7 αὐτὴν pro αἰτίη B. — ὃ ὥστε om. P.— 9 ἢ om. BC (D, restit, al. manu) FGHIJKMN. --- '° Ante ἀφ. addunt τὰ BCFGHIJKMN, Bosq.- ἀφεαστεῶτα CD, Gal: - ἀπεστεῶτα Bosq. - ἀφεστῶτα vulg. - ἐφεστεῶτα BFGHIKMN.- ἐφεστῶτα J.— 1! προσστεῖλαι P. — προστεῖλαι est la bonne leçon. V. la note de M. de Sinner 801 5. Gregor. in Cæs. Parisiis, 4856, p. 43. —:? ἐχπεπτασμένα DFGIJK. — 13 Anto &. addunt τὰ BCDFGHIKMN, Merc. in marg., Bosq. — ‘4 Ante δ. addunt τὰ BDF GHIJKMN , Bosq. — :* διηρθρῶσθαι P, — διηρθρῶσαι (sic) Gal.
16 Ces mots signifient, selon Galien , que, si un baudage bien appliqué peut produire les effets énumérés ici, un bandage mal appliqué peut nuire et produire les effets contraires. Mais ïl ajoute qu’on pourrait aussi ertendre cette apposition en prenant la contre-partie, c’est-à-dire en considérant les états indiqués par les participes ἀφεστεῶτα, ἐχπεπταμένα, ete. comme des états contre nature; par exemple, un humérus qui se comsolide de manière que la courbure naturelle en soit effacée, sera remis dans sa conformation régulière, c’est-à-dire sera courbé par une déligation appropriée.
17 παρασχευή BCDFGHIJKMN, Bosq. — παρασχευάζει P, Ald., Gal. Frob. -- ἔστω ἐπιδέσματα χαλὰ, καθαρὰ, λεπτὰ, χοῦφα, μαλαχὰ, ὑγιέα ὥστε τάννυσιν φέρειν, καὶ ὀλίγω χρέσσω, μὴ ἔχοντα ξυῤῥαφὰς, μηδὲ ἐξαστίας el. in cit. in libro De fasciis, — "δ μαλθ. (μαλακὰ C) Aer. χαϑ. κοῦφα πλ. BCDFGHIJKMN. -- Galion cite ce passage comme un de ceux qui prouvent que ce traité n’a pas été publié par Hippocrate lui-même.
11. Voici les actions qu’exercent ou les bandes appliquées sur la peau et avant les compresses, ou les bandes appliquées après les compresses, ou les unes et les autres. Les bandes appliquées avant les compresses sont en état de rapprocher les parois écartées d’un sinus, de mettre en contact les bords d'une solution de continuité, de séparer des parties réunies, de redresser des parties déviées, ou de produire dès effets contraires. On a sous la main des bandes légères, fines, souples, propres, d’une largeur convenable, sans couture ni
En effet, l’auteur vient de parler des conditions requises dans les pièces d'appareil (ἐπιδέσματα καθαρὰ χτλ. p. 809, 6 40); et, tenant autant à la brièveté qu’il le fait dans ce traité, il aurait condensé ce qu’ilavait à en dire, ou ici ou plus haut. — 9 Galien dit que l’emploi de πλατέα est une πό-gligence, attendu qu on ne sait de quelle largeur il s’agit, et que la largeur qui convient à un bandage de poitrine n’est pas celle qui convient à un bagdage de membre. — ?° £, BDFGHIJKMN, Lind. - σ. vulg. — 5: μηδ᾽ Gal. - μηδὲ Bosq. - μήτε Lind. -- un δ᾽ vulg. - pà δὲ DFGHIJKMN.
22 ἐξαστιας Lind. — ἐξέστιας P. — ἐξεστίας vulg. - ἐξαστίας BCDFGHIJ KMN, Bosq. -- Le 6]. d'Erot., p. 454, ed. Franz, ἐξάστις (sic); sans doute, par erreur d'iotacisme, pour ἐξάστεις; car l'explication αἱ ἐμφερόμεναι xpoxx, montre qu'il s’agit d'un nomin. plur. Le Gloss. de Galien a ἐξαστίας, comme la majorité de nos manuscrits. Il y a plus ; je trouve, dans le livre De fasciis (t. 48, p. 776, ed. Kühn), ce mot au singulier de la 4r° déclinaison : μὴ ἐχέτω δὲ μηδὲ ξυῤῥαφὰς...., ἀλλὰ μηδὲ ἑἐξαστίαν, 8 ἐστι, μήτε πάρωον (sic), μήτε παραστροφὴν, μήτε ὥσπερ ἶνας ἐξεχούσας. Je pense donc qu'il faut admettre ἐξαστία de la 4re déclinaison, ot non, comme font les dictionpaires, ἔξαστις de la 5e, Dans le comm. de Galien, il est dit qu’on appelle de ce nom les saillies qui se trouvent dans les étoffes soit par la volonté du tisserand, soit involontairement. Il s’agit peut-être des éminences qu'offrent ou des draps non tondus, ou des étoffes brochées,
13 ὑγιᾶ C, Ald. — ὑγιαία (sic) P. — 24 τάνυσιν C (D, supra lin. al. manu τανύειν) (1 mut. al. manu in révwuotv) L, Lind. - τάννυσιν BFGHKMN, Bosq. — ἄνυσιν P. - ταγύειν vulg. — 25 ὀλίγον P. — 25 χρείσσω Ὁ. -- χρέσσον BDFGHLJKMN. - χαὶ pro xo. μὴ P.— 27 ἔνχυμα DFGIK. - εὔχυμα ΒΝ (N, supra lin. eüyuua) P, Gal. — ᾽ξ, BDFGHIJKMN, Lind. - σ᾿ vulg. — *9 D’après Galien, il s’agit de la manière de panser les sinus, pansement dont Hippocrate expose ici les bases par forme d'exemple. — 30 ἀμετέωρα (sic) pro τὰ μ. C. - μετέωρα signifie, dit Galien, les parties supérieures du sinus, ἔδρα, le fond. — 5! ἔδρας P. — 2 ἄρχεσθαι BDF GHLJLKMNQ', Merc. in marg., Lind., Bosq. -- ἦρχθαι vulg. — 5" δὲ om. C. — 4 ὑγιέως C.-— 35 Ante sex. addit[xai] Lind.— %6 δὲ Gal. - δ iom. vulg.
1 ὥστε DGHIMNQ', Lind. — * ὑπεὸν CD (FG, cum gl. ὑπάρχον) HIJKM, Lind., Bosq. - Οὑπέον vulg. - ὑγιέων (sic) B. -- ὑγιέον, in marg. ὑπεὸν N. - ὑγρὸν in marg. H. — ? ἐξατέλγηται (sic) B. - ἐξαφέληται DQ', Lind. - ἐπιξυλλέγηται L. — ὁ μὴ om. C.—5érc. P, ΑἸά., Gal., Bosq. — © ἐπιδέειν Bosq. — 1 Ante τὰ addit [δὲ] Lind. — 8 ὀρθὰ €. - Galien dit qu’il s’agit ici, non des parties perpendiculaires ou obtiques du corps, mais de la direction des sinus ; ὀρθὰ signifie les sinus dont [6 fond est en haut et l’ouverture en bas ; λοξὰ, ceux dont la direction est oblique. — 9 ἀπόνως DFGLIKMN.— :° % pro ᾧ P.— ‘: D’après Galien, ἀπόσφιγξις indique une trop grande constriction, ἀπόστασις un trop grand relàchement des parois du sinus, — "2 τις BDFGHIJKLMNQ!, Lind., Bosq.τις om. vulg. — ‘? ἢ BDFGHIKMN, Bosq. -- à om. vulg. — ‘4 ἀνάλημψιν Ρ. -- ἀνάληψις est relatif au membre supérieur, et signifie la position du bras dans l’écharpe. — ‘ ἐς BCDFGHIJKMN, Bosq. - ἐς om. vulg. — 16 αἴσθησιν P. -- θέσις est relatif au membre inférieur. — ‘7 μὴ CDFGHIJ KMN, Lind., Bosq. — :® μεταλλάξωσιν J. = 19 ταῦθ᾽ BCDFGHIKMN. — 29 σχῶσι J. —*1 μῦες (D, al. manu μῦας) FGIJM. - μόες BHKLN, Lind., Bosq. - μῦας P, Ald., Gal. - μύας vulg. — 32 φλέθες B (D, al. manu φλέθας) FGHIWKLMN, Lind., Bosq. - φλέδας vulg. -— ** ὀστᾶ D P.—4# μάλιστα εὔθετα καὶ εὔσχετα Bosq. -- À μι e. x. €. Om. vulg. - Cette restitution faite par Bosquillon au texte de vulg. est indispensable ; Gälien dit expressément que ces mots figuraient dans le texte, et il les explique: εὔθετα indique la bonne position du membre inférieur sur le plan qui le supporte, εὕσχετα la bonne position du membre supérieur dans l’écharpe. — "" ἀναλελάφθαι BDFGHIJKMN. - ἀναλελάμφθαι vulg. - Buttmann, 3, 254, examine la forme ἀναλελάμφθαι, qui, on le voit, n’a pas d'appui dans nos manuscrits. Le Gloss. d'Erot., p. 72, ἃ ἀναλελάφθαι. ---- 26 χεῖσθαι CP. — τῷ om. 6 (D, cum τὸ al. manu) FGHIJKM (N, oblit.) Bosq.
28 δ᾽ DFGHLJK. -- δὲ ἂν μὴ B. - δ᾽ ἂν μὴ C (MN, in marg. δ᾽ ἂν). - Cette phrase fort obscure avait, ainsi que nous l’apprend Galien, exercé la sagacité des commentateurs. Certains ajoutaient une négation, leçon que quelques-uns de nos manuscrits ont conservée; er dès-lors, comme, dans le cas de sinus, le précepte était de commencer la déligation par la partie saine et de la finir par le lieu de la lésion, il en résultait qu'ici, où il n'y avait plus de sinus (μὴ ἀποστῇ), il fallait commencer la déligation par le
DE £’OFFICINE DU MÉDECIN. ες 409
éminences, non usées, de manière à pouvoir soutenir une traction, et même à offrir un peu plus de résistance; on ne les appliquera pas sèches, mais on les humectera du liquide qui conviendra à chaque affection. On rapproche les parois d’un sinus en portant au contact les parois et le fond, sans qu’il y ait toutefois excès de pression; on commencera la déligation par la partie saine (le fond), on la finira par le lieu où est l'ouverture, afin que l’humeur qui y séjourne en soit expulsée, et qu'il ne s’y en amasse pas de nouvelle. Les sinus dont le fond est en haut et l’ouverture en bas, doivent être bandés selon une direction perpendiculaire ; ceux dont la direction est oblique , obliquement ; la position qu’on donnera à la partie, ne causera aucune douleur, et sera telle que les parois du sinus ne soient ni comprimées ni relâchées en
lieu de la lésion et la finir par la partie saine, D'autres n’admettaient pas la négation ; et ils disaient que cette phrase signifiait que, lorsqu'on voulait tenir séparées des parties dont l’écartement importait, par exemple empêcher que l’ouverture d’une plaie profonde ne se cicatrisât avant le fond, il fallait employer une déligation contraire à celle qui est recommandée pour le pansement des sinus. À ceux-là, Galien objecte qu’ils n'auraient pas dû se contenter de changer l'explication, mais qu’ils auraient dù aussi changer le texte, comme avaient fait ceux qui ajoutaient une négation; car, dit-il, ὧν δ᾽ ἂν ἀποστῇ, ne signifie pas la même chose que ὧν δ΄ ἂν ἀποστῆσαι θέλῃ. D’autres disaient qu'il s'agissait non du pansement de sinus out formés, mais du pansement de lésions qui dégénèrent en sinus; et, dans ce cas, la lésion, devant 86 terminer par la coction, a besoin d’un pansement tout contraire à celui qu’exige le recollement des parois d’un sinus. Enfin Asclépiade avait donné une quatrième explication : suivant lui, 41 s'agissait des bandages, et Hippocrate voulait dire que, lorsque dans une position le bandage se relâche, il le faut appliquer dans une position contraire. Ainsi, supposez l’avant-bras pansé dans l'extension; lorsqu'on viendta à le fléchir, les pièces d'appareil se relâcheront ; il faut donc, c'est là le sens qu’Asclépiade attachait à la phrase en question, le mettre dans une position contraire, c’est-à-dire dans la flexion, et ensuite appliquer 16 bandage. Galien ne dit pas s’il approuve quelqu’une de ces explications. Dans le livre De fasciis, attribué à Galien, cette phrase a été entendue dans le sens de ceux qui donnaient au verbe ἀποστῇ une signilication active; car on y lit : ἐφ᾽ ὧν δ᾽ ἂν ἀποστήσασθαι βουληθῶμεν, πάντα τἀναντία χρὴ ποιεῖν τοῖς συναγομένοις,
ἂν ἀποστῇ, ‘ τἀναντία. Ὧν ? δὲ ἐχπεπταμένα " ξυστεῖλαι, τὰ μὲν ἄλλα 4 χατὰ τὰ αὐτὰ, ἐχ πολλοῦ δέ τινος δεῖ τὴν 5 ξυναγωγὴν, χαὶ ἐχ προσαγωγῆς τὴν ὁ πίεξιν, τὸ πρῶτον ἥχιστα, 1 ἔπειτα " ἐπὶ μᾶλλον, 9 ὅριον τοῦ '5 μάλιστα "" τὸ ᾽" ξυμψαύειν. Ὧν δὲ "3 ξυνεσταλμένα διαστεῖλαι, "4 ξὺν μὲν φλεγμονῇ "" τἀναντία" ἄνευ δὲ ταύτης, παρασχευῆ uëv 15 τῇ αὐτῇ, "1 ἐπιδέσει δὲ "5 ἐναντίη. Διεστραμμένα δὲ διορθῶσαι, τὰ μὲν ἄλλα ‘9 χατὰ " τὰ αὐτά" "5" δεῖ δὲ τὰ μὲν ἀπεληλυθότα ᾽5 ἐπαγαγεῖν "" ὑποδέσει, παραχολλήσει, *4 ἀναλήψει " τὰ δὲ ἐναντία, ἐναντίως.
1 Τὰ ἐναντία P. --- " δὲ BC (D, cam ἄν addito) FGHIJKMN, Bosq. δ᾽ ἂν vulg. — €, DFGHIKMN. - 5. vulg. (N, cum E supra a). — 4 τὰ αὐτὰ sine χατὰ vulg. - ταῦτα sine χατὰ BCDFGIJKM, Merc. in marg. — χατὰ ταῦτα H (N, κατὰ linea notat.). — 5 ξ, BDFGHUXK, - σ. vulg. — ὅ πίεσιν (gl. FG) P. - Dans le résumé que l’auteur du livre De fasciis donne de ce passage, ποιεῖσθαι est ajouté après πίεξιν.
7 Galien, qui cite ainsi-ce membre de phrase : μετὰ ταῦτα δὲ ἐπὶ μᾶλλον, nous apprend que, parmi les commentateurs, les uns l'avaient entendu d’une seule déligation, l’auteur recommandant, suivant eux, de la commencer par serrer moins, et de la finir en serrant plus ; les autres, des déligations successives qu'il se serait agi de faire de plus en plus serrées. Galien dit que ce membre de phrase a, dans le fait, ces deux significations; que, dans une lésion peu considérable, une seule déligation peut suffire, et qu’il faut dès-lors la faire arriver progressivement jusqu'au point où la constriction est suffisante ; mais que, si la lésion est considérable, il sera besoin de déligations successives qui tendront de plus en plus à rapprocher les parties séparées.
8 ἐπὶ om. B.-ei pro ἐπὶ (D, ἐπὶ al. manu) FGHUKMN, Bosq. — 9 ὅρον Ald.— 1° μᾶλλον C.— « Il y a ici deux leçons, dit Galien ; dans quelques exemplaires on lit μάλιστα, et c’est la leçon qu'a suivie Asclépiade; dans d’autres on lit μᾶλλον. La meilleure, comme la plus ancienne leçon, c'est μάλιστα.» — 11 τὸ om. J. - τὰ vel γε pro τὸ, quod reponit N. - τοῦ pro τὸ FG.— 26, BDFGHIJKMN. - σ. vulg. — ‘? €. BDFGHLK MN. -- 6. vulg. — *4 ξὺν BCDFGHLIKMN. - σὺν vulg. — ‘° D'après Galien, ce membre de phrase signifie que, quand le rapprochement morbide des parties est l'effet de l’inflammation, nous faisons le contraire, c’est-àdire nous nous abstenons de mettre aucun bandage. — :6 τῇ αὐτῇ BCDFG HLKLMN, Lind., Bosq. - τοιαύτῃ vulg. — "1 ἐπιδέσεϊ Bosq. — "? ἐναντία CDHIJK. — το κατὰ om. P. --- 19 ταῦτα BCDFGHIKMN, Bosq. — 31 δεῖ om. D. — 2? προσαγαγεῖν Bosq.— ἄγειν P. - ἀπαγαγεῖν CDFGUK.
rien. De la sorte, si la position change, soit qu'il s'agisse de mettre le bras dans une écharpe, ou la jambe sur un plan, il n’y aura aucun changement, et la situation respective sera la même pour les muscles, les veines, les ligaments, les os, tout cela se trouvant, aussi bien que possible, ou soutenu par l’écharpe, ou supporté par le plan. La position dans l’écharpe ou sur le plan doit être sans douleur et naturelle. Si le sinus est en voie de formation , le pansement sera contraire. On remédiera à l’écartement des bords d’une solution de continuité en procédant dè la même manière; le rapprochement opéré par le bandage commencera à une assez grande distance du lieu de la lésion, et la pression en sera progressive; la plus faible au point où le bandage commence, elle ira croissant de plus en plus; la limite du maximum est le contact. On écartera les parties rapprochées, en s’abstenant de tout bandage s’il y a inflammation; s'il n’y en a point, avec le même appareil de bandes, mais par une déligation conduite en sens contraire. On redressera les parties déviées hors de leur situation naturelle, en procédant de la même manière; il faut ramener les parties écartées en s’aidant dela déligation,des substances agglutinatives, et dela position,etremédier aux lésions contraires par des dispositions contraires. 12. Dans les fractures , on emploie des compresses dont les longueurs, les largeurs , les épaisseurs et le nombre sont à considérer. Longueur, autant que s’étendront les bandes;
- ἐπάγειν, in marg. ἀπαγαγεῖν Ν, -- ἐπαγαγεῖν, ἐπάγειν, ἀπαγαγεῖν B. - Ante ἐπ. addit δεῖ al. manu D.— "5 ἐπιδέσει BCDFGHIJKLMN, Lind. -ἐπιδέσεῖ, παραχολλήσεϊῖ, ἀναλήψεϊ, θέσεϊ Bosq. - Ante ἐπ. addunt τὰ δὲ ἐπεληλυθότα ἀπάγειν (Η, in marg.) (N, linea subjecta notat.) (ἀπαγαγεῖν Ald,). — Cette addition est du fait de quelque copiste, car elle est renfermée implicitement dans τὰ δὲ ἐναντία ἐναντίως. — 24 ἀναλήμφει P, Ald. -- Post ἀν. addunt θέσει (H, al. manu) MN. - Cette addition est du fait des copistes; car Galien dit positivement que dans ἀνάληψις est compris implicitement θέσις͵ — 25 τμῆμα y Η. - Ὑ 1. - κατήγμασι δὲ BCDFGHIKMN, . Merc. in marg., Bosq. -- χατήγμασι δὲ om. vulg. — 26 μήκη πλάτη πάχη πλήθη C. — 27 πλατέα (sic) pro πάχεα (D, πάχεα al. manu) FGIK.
θεα᾽ μῆχος, ' ὅση À ἐπίδεσις " πλάτος τριῶν À " τεσσάρων δαχτύλων᾽ πάχος, ? τριπτύχους À À τετραπτύχους᾽ πλῆθος, " χυχλεῦντας μὴ ὑπερόάλλειν, 5 μηδὲ ἐλλείπειν " οἷσι 1 δὲ ὃ ἐς διόρθωσιν, 9 μῆχος, "9 χυχλεῦντα " "' πλάτος καὶ πάχος τῇ "" ἐνδείη τεχμαίρεσθαι, "" μὴ ἀθρόα 4 πληρεῦντα. Τῶν ‘5 δὲ ὀθονίων 16 ὁποδεσμίδες εἰσὶ δύο" "1 τῇ πρώτῃ ἐχ τοῦ σίνεος ἐς τὸ ἄνω τελευτώση, τῇ δὲ δευτέρη, Ex τοῦ σίνεος ἐς τὸ χάτω, ἐκ τοῦ χάτω ἐς τὸ ἄνω τελευτώσῃ " "5 τὰ χατὰ τὸ 19 σίνος πιέζειν μάλιστα, ἥχιστα *° τὰ ἄχρα, τὰ "" δὲ ἄλλα χατὰ λόγον. Ἢ 5 δὲ ἐπίδεσις *? πουλὺ "4 τοῦ ὁγιέος προσλαμδανέτω. ᾿Ἐπιδέσμων δὲ πλῆθος, μῆχος, πλάτος: πλῆθος μὲν, μὴ * ἡσσᾶσθαι τοῦ σίνεος, 26 μηδὲ νάρθηξιν 27 ἐνέρεισιν εἶναι, μηδὲ ἄχθος, μηδὲ 25 περίῤῥεψιν, 29 μηδὲ 3° ἐχθήλυνσιν" μῆχος ᾽" δὲ καὶ πλάτος, τριῶν, À ?* τεσσάρων,
. ὅσον (Η, al. manu) P, Ald., Bosq.— * τεττ DFGHIJKMN, Lind. à P. - ΤΠ est bien entendu, dit Galien, qu’il s’agit de la grosseur des doigts du patient, — " τρίπτυχα C (D, al. manu τριπτύχους) FGHIKLMN, Lind. -- τρίπηχυν P. — τριπτυχάχους (sic) B. — 4 τετράπτυχα BC (D, al. manu τετραπτύχους) FGHIJKLMN, Lind. - τετράπηχυν P. — 5 χυχλεῦντα HP. = χυχλευτὰ (sic) C. — 5 μηδὲ Lind. - μὴ δὲ vulg. - μὴ δ᾽ GMN. μὴ K, --- 7 δὴ C. — 8 εἰς P. -- Les compresses, dit Galien, servent à maintenir les bandes déjà appliquées et à remplir les vides du membre; c’est ce qu'Hippocrate appelle διόρθωσις. ---- 9 μήχεος H. — 1° χυχλεῦντα HP. χυχλεῦντας vulg. — ‘: πάχ. x. πλ. BDFGHIKMN. - x. x. x. om. J.- Post x. addit [δὲ] Lind. — :? ἐνδέη DFGIJKM. - ἐνδείη, mut. in ἐνδέη Ν, - ἐνδεῆ (sic) B, — * μὴ CP, Ald., Gal., Chart. -- μὴ δὲ vulg. - μηδὲ 1 — 4 πληρεῦντα C. -- πληρεῦντας vulg. — !5 δ᾽ C. - δὲ om. M. — 16 ὑποδεσμίδαι (D, emend. al. manu) K.
17 τῇ πρώτῃ ἐκ τοῦ σίνεος εἰς (ἐς H, Lind., Bosq.) τὰ (τὸ H) ἄνω τιλευτώσῃ (rex. om. Gal., Chart.), τῇ δὲ δευτέρῃ εἰς (ἐς Lind., Bosq.) τὰ (τὸ Η) κάτω vulg. (addunt τελευτώσῃ Gal., Chart.). - τῇ πρώτη ἐκ τοῦ σίνεὸς ἐς (ἐς om. DK) τὸ κάτω, ἐκ τοῦ χάτω ἐς τὸ ἄνω τελευτώση DFGUXK. τῇ πρώτῃ ἐκ τοῦ σίνεος ἐς τὸ ἄνω τελευτώση (τελευτῶσι Ald.), τῇ δὲ δευτέρη ἐκ τοῦ σίνεος ἐς τὸ χάτω, ἐς τὸ ἄνω τελευτώση BCMN, Ald., Merc. in marg. - La leçon des quatre manuscrits ΒΟΝΝ et d’Alde est seule complète, car il est dit, dans le traité Des fractures, que la première bande marche du lieu de la lésion vers le haut, et la seconde du lieu de la lésion en bas, et da bas vers le haut. Quant aux textes de vulg. et des manuscrits DFGIJK, ils se partagent la bonne leçon ; le texte de vulg. en a le commencement, celui des six manuscrits en a la fin. Quant aux datifs, il se pourrait qu'ils dussent être changés en nominatifs. Ù
largeur, trois ou quatre doigts ; épaisseur , pliées en trois ou en quatre ; nombre, suffisant pour embrasser le membre, sans le dépasser ni rester en deçà. Celles qui servent à égaliser le membre doivent être, pour la longueur, telles qu’elles en fassent le tour ; la largeur et l’épaisseur en seront déterminées d’après les vides, que l’on aura la précaution de ne pas remplir d’une seule fois. Quant aux bandes qu'on applique immédiatement sur la peau, elles sont au nombre de deux ; la première part du lieu de la lésion , et se termine en haut ; -la seconde part du lieu de la lésion , gagne le bas, et du bas va-se terminer dans le haut. La compression doit être la plus forte sur le lieu de la lésion, la moindre aux extrémités, et proportionnée dans le reste. L'application du bandage empiètera beaucoup sur les parties saines. Bandes mises pardessus les compresses : nombre, longueur , largeur. Le nombre en doit être tel, qu’elles résistent à l'effort de la lé-
18 τὰ H (N, linea subjecta notat.), Bosq. -- τὰ om. vulg.— 9 σίνος MN. = σῖνος vulg. — 2° τὰ om. DFG (H, restit. al. manu) IJKM. - τὰ linea subjecta notat. Ν, — 3: δ᾽ CDFGHIJKMN. — ?? δ᾽ Ὁ. — 53. πολὺ CP, Gal., Chart.— "4 ὑγιέως sine τοῦ P.— "5 ἡττᾶσθαι K. - ἰσάσθαι (sic) C.— "6 un δὲ (ter) CDFGHIJKMNP. - Ce membre de phrase signifie, d’après Galien, que le nombre des bandes appliquées par-dessus les compresses (c’est le sens de ἐπίδεσμος.) doit être assez grand pour préserver les parties sous-jacentes de la pression des attelles, — "7 ἐνέρισιν FGIJKP. — 58 περιρρέψειν, mut. al. manu in περίρρεψιν D. — περιρέψιν (sic) FGI. περιρρέψιν (sic) K. — ἐπίρρεψιν P. - περίῤῥεψις, dit Galien, est le dérangement, à droite ou à gauche, de tout l’appareil ; cela est le résultat de l’exοὐδ des bandes qu’on emploie. — Ἶ9 μὴ δ᾽ GIKMN. - μὴ δὲ CDHJP. hd? F.
89 ἐχθήλυσιν CP. -- θήλυνσιν 7. - Post ἐχθ. addunt ἐπιδέσμου (H, in marg.) P, Ald., Gal., Chart., Bosq. - Galien dit que les.commentateurs s'étaient partagés sur le sens de ἐχθήλυνσις, ce mot signifiant, suivant les uns, l’affaiblissement de la partie causé par le grand nombre de bandes, les autres, l’inefficacité de l'appareil lui-même, attendu que trop de bandes empêchent l’action des attelles de se faire sentir. Ce commentaire montre que le texte d’Hippocrate ne portait pas ἐπιδέσμου donné par quelques manuscrits, et adopté par quelques éditeurs.
31 δὲ om. Ὁ. — 3: τεσσ. CFGHIKMANP. - rerr. vulg. - τεσσέρων Bosq.
: Πηχέων CP, Bosq. - Galien dit que la mesure dent il s’agit pour la longueur et la largeur, est prise sur la coudée et le doigt du patient.— ? ai pro καὶ Chart.
ὃ παραμρέματος C. - παρερείματος BMN. -- παρερείμματος FGIKL. - παρερείμματα 4. -- παρέρματος vulg. - παρερείς (sic) D. -- παρερείσματος 6', Lind. -- παρ᾽ ἕρματος ex emend. al. H. -- παρερέρματος Ald. -- παρετρέματος P. -- Schneider, dans son Dictionnaire, au mot πάρερμα,, dit que ce mot se trouve deux fois dans le Κατ᾽ ἰητρεῖον, mais qu’il vaudrait mieux lire πάραρμα ou παραίρημα. De ces deux mots, je crois que c’est le second qu'il faut adopter. Il est donné par C, où il y a seulement un ε au lieu de ln, et dans BMN, où, par l'iotacisme, il y a εἰ au lieu de n. Or, le sens de ce mot s'adapte trés bien au contexte. Il signifie lanière dans ce passage de Thucydide, 4, 48, ἐκ τῶν ἱματίων παραιρήματα ποιοῦντες ἀπαγ: χόμιενοι, où le Scholiaste l'explique par τελαμῶνες, ζῶναι. Galien, dans son Commentaire sur le traité Des articulations (Comm. 3, text. 29), expliquant χατάδλημα,, dit que cela signifie soit ce qu’on appelle παράρματα, soit toute autre chose semblable ; et il ajoute que le πάραρμα est cette partie des étoffes que l’on enlève lorsqu'on les coud, par conséquent cette partie qu’on nomme en français disière, ainsi que le remarque Foes dans son OEconomie. Peut-être, dans ce passage de Galien, faut-il lire παραίρῆμα. Quoi qu'il en soit, plusieurs de nos manuscrits portent ee dernier mot avec une altération insignifiante ; et c’est ce qui m’a décidé à l’admettre dans le texte.
4 περιδολὰς τοσαύτας P. — 5 Galien dit que sans doute il vaudrait mieux changer le σ en ει, et lire τοιαῦται au lieu de τοσαῦται; car c’est par la qualité plutôt que par la quantité que les tours des lisières servent à ἰὰ bonne disposition de l'appareil. — 5 ὅσαι pro ὥστε J. — 7 Ante μὴ addunt καὶ (H, al. manu) (N, linea subjecta notat.), Bosq. — ὃ πάντα ταῦτα . Bosq.—9 ὡς om. D.— 19 ἐπιμήκει Η, - μήκχεϊ.., πλάτεϊ... πάχεῖ Bosq. — FE τοὺς ἀπεξεσμένους νάρθηκας ἀτρέμα τοὺς ἐς τὴν χάτω χώραν χωροῦντας in marg. Η. - Cette glose marginale de H est une explication altérée de Galien, qui, interprétant σιμοὶ, dit que ce mot signifie les attelles qui vont
sion, et qu'elles préviennent une pression douloureuse par les attelles, sans être ni une charge pour le malade, ni une cause de dérangement ou de relâchement pour l'appareil par leur multitude. Elles auront trois, quatre, cinq ou six coudées en longueur, trois, quatre, cinq ou six doigts en largeur. Par-dessus les bandes on roulera des lisières, sans exercer de constriction; elles seront souples et minces. Toutes ces pièces d'appareil seront réglées d’après la longueur, la largeur et l'épaisseur de la partie malade. Les attelles seront lisses, régulières, amincies vers leurs extrémités, un peu plus courtes, en haut et en bas, que le bandage, ayant le plus d'épaisseur là où les parties fracturées ont fait saillie. Dans tous les points qui sont proéminents et naturellement dépourvus de chair, il faut prendre garde aux tubérosités ; telles sont celles que présentent les doigts, les malléoles ; on prévient tout inconvénient, ou en plaçant convenablement les attelles, ou en les raccourcissant. On les maintient avec des lisières, sans constriction d’abord. Chaque
en s'amincissant doucement vers leur partie inférieure, τοὺς ἀπεξεσμένους ἀτρέμα κατὰ τὴν χάτω χώραν. Dans son Commentaire, Galien fait rapporter χατ᾽ dxpa à σιμοὶ, tandis que, dans vulg., κατ᾽ ἄχρα se rapporte à μείους. — 12 xar” om. BDFGHIJKMN, Ald. -- ἄχρας puxp@ pro x. ἄ. ou. CP. — Ὁ σιμοὺς pro μείους cum usterisco Ald. — 14 x. ἕν. om. (DH, restit, al, manu) FGLK. — :5 ἐπιδέσιος DFGHIJKL , Lind. - ἐπιδέσεως valg. - ἐπιδέσεος Bosq. — :6 δὲ om. P.— 11 ἢ C. — 18 ἐξήριπε (D, mut. al. manu in ἐξέριπτε) IKLM, Lind., Bosq. — ἐξήριπτε BFGHJ (N, cum τ punctis notat.). — ἐξέῤῥιπτε vulg. - ἐξήρειπε C, Merc. in ‘marg. — ébion περὶ (sic) P. — 19 χάταγμα P. -- κατάγημα (. — 2° ὁπ. C. — 21 φύσεϊ Bosq. — 35 φυλασσόμενον C (D, mut. al. manu in φυλασσομένων) FGHIJ K. -- φυλυσσομένων vulg. — 33 Ante χατὰ addunt τὸ DFIJKMQ!; τὰ, cum ὃ supra, N; τὸ vel τὰ B; τὰ (H, al. manu), Lind., Bosq. - τὰ pro χατὰ C.— 24 ἢ BMN. - à om. vulg. -- θέσεϊ Bosq. — 25 ἢ om. P. — 26 βραχ. cum τ supra β N. - τραχύτητι BDFGLIK. — 27 παραιρέμασι C. -- παρερείμασι BLMN. - παρερείμμασι FIJK. - παρ᾽ ἐρείμμασι G. - παρέρμασι vulg. - παρ᾽ ἕρμασι al. manu H. - παρερείσμασι (D, mut. al, manu in παρέρμασι) Q', Lind, - παρερέρμασι Ald. - παρενέμιασι P. — 28 ἁρμόζειν (DN, supra lin. ἑρμάζειν) FGIK, Lind., Bosq. - ἁρμόζει J. - ἁρμάζειν B. ἐρμάζειν ἀντὶ τοῦ ἐδράζειν καὶ στηρίζειν ἄνευ τοῦ πιέζειν in marg. H.
μὴ πιέζειν ' τὸ πρῶτον. Κηρωτῇ μαλθαχῇ, καὶ hein, xat χαθαρῆ ἑλισσέσθω.
TO πρῶτον χηρωτῇ (χηρωτὴ C, Merc.) μαλθαχῇ (μαλθακὴ C, Mere.) χαὶ λείῃ (καὶ λείη Merc.; λείη sine χαὶ C; λείη sine καὶ, mut. in ὁμαλῇ N; ὁμαλῇ pro καὶ λείῃ M; ὁμαλὴ δ᾽ εἴη pro καὶ λείῃ DFGIIK ; ὁμαλῷ χαὶ λείῃ Β; καὶ ὁμαλῇ καὶ λείῃ Q'; καὶ λείῃ om. HP) χαὶ (χαὶ om. C,N restit.) χαθαρῇ (καθαρᾶ M ; καθαρὴ CDFGIIK, Merc.; καὶ καθαρῇ καὶ λείῃ Bosq.) vulg. (post καθ. addunt ἑλισσέτω C, H al. manu, Ν, Merc in marg., Bosq.; ἐλλίσσετο P). - Dans vulg. il y un point après πρῶτον; il n’y en a pas dans nos manuscrits. Cela posé, je passe au Commentaire de Galien, indispensable à la discussion de cette phrase. Malheureusement il est très altéré, etje vais d’abord en mettre le texte sous les yeux du lecteur, avec les corrections qui me paraissent probables : ἕνιοι δὲ οὐκ ἐπὶ τῇ τελευτῇ τῆς προκειμένης ῥήσεως ἔγραψαν τὸ πρῶτον, ἀλλ᾽ ἐν ἀρχῇ τῆς ἐφεξῆς, ἵνα ἡ τοιάδε" τὸ πρῶτον χηρωτῇ (]. χηρωτὴ) μαλθαχῇ (]. μαλθακὴ), λείῃ (1. λείη) καϑαρῇ (1. χαθαρὴ) ἑλίσσετο (1. ἑλισσέσθω). (Κατὰ, ut ap. P) τὴν χαλουμένὴν ὑπὸ τῶν γραμματικῶν δοτικὴν πτῶσιν ἄμεινόν ἐστιν ἀχούειν, τοῦ τε χηρωτῇ, καὶ τοῦ μαλθαχῇ, καὶ τοῦ λείῃ τὸν λόγον ποιεῖσθαι τοιοῦτον, ἑλίσσοντα τὸν ἐπίδεσμον οἶφι (1. ἀμφὶ) τὸ κατεαγὸς, σὺν αὐτῷ (χρῆσθαι, ut ap. F) προσήκει χηρωτῇ μαλθακῇ, καὶ λείῃ, καὶ χαθαρῇ. (Les mots χηρωτῇ.... xabapÿñ sont, dans les éditions de Gal., à la ligne, et sont regardés comme étant le texte d’'Hippocrate; je crois que c’est une erreur, et qu'ils constituent la fin de la phrase de Galien, qui, eu effet continue ainsi) : οὐ yap ἤδη μόνον τὸ δέρμα τοῦ πάσχοντος ἐπαλείφεσθαι βούλεται τῇ xnpar, ξηρᾶν αὐτῶν ἐπιδαλλομένων ἐπιδέσμων, ἀλλὰ καθ᾽ ἑχάστην ἐπιδέσμου περιέλιξιον ἀκολουθεῖν ἐπιχριόμενον αὐτῷ τὴν xnpwrnv. Je traduis en conséquence : « Quelques-uns placent τὸ πρῶτον, non à la fin du membre de phrase prtcédent, mais au commencement de celui qui suit immédiatement, de sorte que la phrase devient : D'abord il faut mettre du cérat mou, homogène et pur, tout autour. I] vaut mieux prendre le cas appelé datif par les grammairiens, de sorte que la signification de ce membre de phrase sera : En roulant la bande autour du membre fracturé, il convient d'employer du cérat mou, homogène et pur. En effet, ce n’est plus seulement la peau qu'Hippocrate veut qu’on enduise de cérat, les bandes étant appliquées à l’état de sécheresse, mais, à chaque bande qu'on roule, il recommande de faire suivre une onction avec le cérat. » Une chose certaine et indépendante de toute correction, c’est le sens qu’attache Galien à ce membre de phrase: suivant lui, il ne s’agit plus seulement de l’ouction de la peau, mais il s'agit de l'onction de chaque bande. En mettant κηρωτῇ au datif, comme il dit que cela vaut mieux, ct en changeant l'actif
pièce qu’on roule doit être enduite d'un cérat mou, homogène, et préparé avec une cire bien pure.
13. De l’eau, du degré de chaleur qu’elle doit avoir, de la quantité qu’il en faut. Le degré de chaleur, on l’apprécie en
ἑλισσέτω, donné par plusieurs manuscrits, en passif, on obtient une phrase qui a le sens indiqué par Galien. La seule objection qu'on puisse faire, c'est que que ἑλισσέσθω se trouve sans sujet; mais, dans un traité écrit comme l’est celui-ci, on peut, sans grande difficulté, sous-entendre un sujet tel que ἐπιδέσματα, Quant à la seconde leçon, pour laquelle j'ai corrigé le texte de Galien, et que j’ai supposée être χηρωτὴ au nominatif, voici mes raisons : Galien dit qu’il vaut mieux prendre le datif; cela implique que, dans cette leçon, χηρωτὴ était à un autre cas que le datif. Quel était cet autre cas ? sans doute le nominatif ; et cela est mème plus qu’une conjecture, puisqu'un de nos manuscrits porte le nominatif. Les deux leçons qu'avait le texte hippocratique étant ainsi établies, on comprend mieux le commentaire de Galien. En effet, si on lit : τὸ πρῶτον χηρωτὴ, μαλθαχὴ, λείη, καθαρὴ ἑλισσέσθω, la phrase voudra dire presque inévitablement qu’il s’agit uniquement d'une première onction, c’est-à-dire d’une onction sur la peau. Ce sens, Galien le repousse. Si au contraire, rapportant τὸ πρῶτον à ce qui précède, on lit : χηρωτῇ μαλθαχῇ, λείῃ ἑλισσέσθω, la phrase signifiera qu’il faut appliquer du cérat au fur et à mesure de l’involution des bandes. C’est le sens qui, suivant Galien, doit prévaloir. Galien explique chacun des mots de cette phrase. Le cérat doit être mou, μαλθακὴ, parce qu’il tient lieu au médecin d'embrocation. Καθαρῇ veut dire qu'il ne doit renfermer que de la cire, sans mélange de propolis ou de toute autre impureté. Acin ne dit guère autre chose, à moins qu'on n’entende par ce , mot l’absence de petits grumeaux de cire appelés dyxnpides (1. épenpides ). Cette similitude de signification faisait que la leçon n’était pas constante ; et Galien rapporte une variante que je crois être λευχῇ : cette leçon susciterait des difficuliés-avec μαλθαχῇ ; car le cérat blanc est un cérat humide, et par conséquent mou; et le texte est trop altéré, pour que j'essaye de discuter une leçon qui exigerait de la lumière ét n’en donnerait pas. Foes pense que cette variante est AGnp@. On trouve dans le Glossaire de Galien la glose λιδηρῷ) ὑγρῷ ; et c’est à ce passage que, dans son OEconomie, Foes rapporte cette glose.
2 περὶ ὕδατος θερμοῦ in tit. P. — 3 χαταχεῖν C (ΗΚ, ex emend.) IJMN. - κατασχεῖν vulg. - καταχεῖν est la leçon de Galien. On lit dans son Commentaire : γνώρισμα τὴν αὐτοῦ τοῦ ἰατροῦ τίθεται χεῖρα" χαταχέων γὰρ αὐτῷ ᾧ μέλλει Éveov ἄν (( αἰονᾷν), ἐστοχᾶσθαι δύναται τοῦ κατάγματος (I. καταντλήματος OU μεταχεράσματος) συμμέτρου. « Hippocraté dit que la main du médecin est la mesure de la température de l’eau. F’ersant sur sa main un peu du liquide avec lequel il se prépare à arroser la partie
malade, il peut reconnaître, si ce liquide est à la température qui corvient, » — 4 χαλᾶσαι D. — 5 ἰσχνῦναι P. — ἰσχνάναι Gal., Chart. -- ξηρᾶνλι gl. α. — Srèv C.
* ἁπαλῦναι DFGIMNP, Chart. - ἀπαλῆναι (sic) Ald., Merc. - ἀπαλύναι γυὶς.-- ἀπαλύναι Frob. — 5 μέτρον DFGHIJ, Chart,, Bosq. - μέτριον vulg. — " τῆς καταχύσιος BDFGIJKMN, (χαταχύσεος Βο54.).--τῆς καταχύσεως Q. - τῇ καταχύσει C. — ἐν τῇ καταχύσει vulg. — 4 ξ. BDFGHIJKMN. - 6. vulg. — ᾽ παύσασθαι Gal. in cit. in Comm. 3, text. 26.— 6 ἀείρεται (H, in marg.), Bosq.- αἴρεται (sic) Ald., Frob., Merc., Chart, ---- 7 δὲ om. CP.
8 ou. om. L. - Les commentateurs se partageaient, nous dit Galien, sur la manière de ponctuer cette phrase. Les uns la coupaient en deu: la première se terminait à ἀνάῤῥοπος, et la seconde commençait à τοῖσιν; les autres ne faisaient du tout qu'une seule phrase. Dans le premier css, le premier membre constituait un sens complet; mais le second devenait elliptique, et il fallait sons-entendre ἡ θέσις, Dans le second cas, la phrase cessait d’être générale, et elle ne s’appliquait plus qu’aux parties saillantes du corps, telles que le talon et la hanche. Toutefois les Empiriques prétendaient que, même dans cet état, la phrase avait un sens général, ils alléguaient que Hippocrate ne nommait le talon et la hanche que comme des exemples particuliers servant à éclairer une proposition générale, et ils apportaient, à l’appui de leur opinion, plusieurs citations empruntées aux écrits d'Hippocrate.
9 πτέρνης καὶ ἰσχίου al. manu H. - xai om. C. - Le sens du mot ἰσχίον est assez vague; et même l’auteur du traité Des lieux dans l’homme donne ce nom au petit trochanter (p. 65, 1. 58, ed. Frob.). — 1° pri ἀποκλᾶται BCDFGHIJKMNQ', Merc. in marg. - μι. ἀπ. om. valg.— "' μήτ᾽ BFGMNP.— ‘? ἐχτρέπηται (H, al. manu) MNP, Chart., Bosq. - ἐκτρέπετα!
versant sur sa main un peu du liquide préparé ; quant à la quantité, des affusions très abondantes sont excellentes, soit pour relâcher, soit pour atténuer ; des affusions modérées, soit pour donner de la chair, soit pour amollir. La mesure des affusions est de les cesser, tandis que la partie se soulève encore, et avant. qu’elle ne s’affaisse ; car d'abord la partie se gonfle, puis elle diminue de volume.
14. Le plan sur lequel reposera le membre, sera mou, régulier, ira en montant, pour les parties proéminentes du corps, telles que le talon et la région sciatique, de telle sorte qu’il n’en résulte ni saillie, ni incurvation, ni déviation vicieuses. Les gouttières doivent être mises sous le membre ioférieur tout entier, et non sous la moitié; pour s’en servir, on se déterminera d’après l'affection et d’après les inconvénients qui sont inhérents à ce moyen. |
15. La présentation de la partie au médecin, l'extension, la coaptation, et le reste, tout cela doit être selon la conformation naturelle. Si la conformation naturelle, dans l’action, se reconnaît par l’exécution de l'acte qu’on veut accomplir , ici elle se reconnaît par l'attitude dans le repos, par l'attitude moyenne, par l'attitude habituelle. L’attitude, dans
vulg. — ἰκτρίδηται FGIJL. - éxrpiGera (D, in marg. ἐχτρέπεται) KQ!. — 15 σωλῆνες, mut. in σωλῆνα N. — 4 ἅπαντι BMN. — σκέλεϊ et ἡμίσεϊ Bosq. — 15 ÿ om. P, Ald. - Voyez l'explication de ce ἢ, Argument, p. 266. — 16 βλάπτειν P. — "1 τἄλλα Lind., Bosq. — τὰ ἄλλα C. - τ᾽ ἄλλα FI. -- τἄλλα HJKMNP. - τ᾽ ἄλλα vulg. — 156 ὁκόσα BFJLMN, Lind. = περὲ γὰρ σωλήνων τῶν ὑποτιθεμένων εἰς τὰ σκέλεα τὰ κατεηγότα ἀπορέω ὅ τι xai συμ» δουλεύσω in marg. H. - C’est une phrase du traité Des fractures. — 33 γὰρ pro δὲ BDFGHIJKMN. — 9 xai ἀν, om. K. — 2° χατάτασις BC (D, supra lin. évärkuoc) FGHIJMN, Ald., Merc. in marg. - χατάπλασις Bosq. — ο" τἄλλα HJKMN. - τ᾽ ἄλλα FGP. - τἄλλα C. -- τ᾽ ἄλλα I. - Ces mots, d'après Galien, comprennent ἀπόθεσις ou ἀνάληψις (la position soit de la jembe sur un plan, soit du bras dans une écharpe). — ?? mpnëet Bosq. — *3 Ante ὃ addit ἐς, linea subjecta notat. N.— "4 rexuapraioy α΄. — συμειωτέον gl. F.— 35 ἐλινύοντος P. — ἐλιννύοντος vulg. -- ἐλλινύοντος ΗΚ. - ἔλλινγύοντας FG. — ἐλλινύοντας 7. -- ἑλλινύοντος (sic) C. — 36 ἐκ.... ἐλινύοντος om. (ΒΗ, rest. al. manu in marg.) ἘΘΙΚ.
ἐκ τοῦ ' ἔθεος" " ἐκ μὲν ? τοῦ 4 ἐλινύοντος καὶ 5 ἀφειμένου, τὰς 6 ἰθυωρίας σκέπτεσθαι, οἷον τὸ τῆς χειρός" x δὲ τοῦ χοινοῦ, ἔχτασιν, 1 ξύγκαμψιν, οἷον τὸ " ἐγγὺς τοῦ 9 ἐγγωνίου '9 πήχεος πρὸς βραχίονα " ἐχ δὲ τοῦ "'" ἔθεος, ὅτι οὐχ ἄλλα σχήματα φέρειν "" δυνατώτερον, οἷον ‘3 σχέλεα ἔχτασιν" ἀπὸ "" τουτέων γὰρ ‘5 ῥήϊστα πλεῖστον χρόνον ἔχοι ἂν μὴ "6 μεταλλάσσοντα. Ἐν δὲ τῇ μεταλλαγῇ Ex ‘7 διατάσιος ‘8 ὅμοια ταῦτα ‘9 ἕξουσιν 2° ἐς ": ἕξιν À θέσιν "" μύες, φλέδες, νεῦρα, ὀστέα, "" ἢ μάλιστα εὔθετα xal εὔσχετα.
16. Διάτασις μάλιστα, τὰ μέγιστα χαὶ " πάχιστα, καὶ 25 ὄχου ἀμφότερα δεύτερα, ὧν τὸ *6 ὁποτεταγμένον᾽" ἥχιστα, "1 ὧν τὸ " vu:
: Ἐὔθεος (sic) P. — * Ante ἐκ addunt χαὶ ΗΡ. --- * τοῦ om. C. - 4. ἐλινύοντος P. - ἐλιννύοντος vulg. — ἐλλινύοντος CH. — 5 ἀφεμένου DHK. - ἀφιμένου FG. -- ἀφιεμένους J. — ὁ Galien remarque que d’après Hippocrate ἰθυωρία par rapport à l’avant-bras signifie la position dans laquelle le cubitus est en dessous et le radius en dessus, c’est-à-dire la position intermédiaire entre la pronation et la supination, — 7 ξ. FGU MN. - σ. vulg. - σύγκαψιν Ald.
8 L’explication du mot ἐγγὺς est l’objet de très longs développements de la part de Galien. 1] paraît (je dis, il paraît, car le texte est fort altéré) que des commentateurs avaient entendu le mot ἐγγωνίου dans le sens de angle aigu. Le texte porte καὶ χαλεῖσθαί φασιν ἐγγώνιον σχῆμα, τὸ rar ὀρθὴν γωνίαν, τουτέστιν ἕνα τὸ τοῦ πήχεος ὀστοῦν πρὸς τὸ τοῦ βραχίονος ὀρθὴν ἐργάζεται γωνίαν. Je crois qu'il faut lire καὶ καλεῖσθαί φασιν ἐγγώνιον σχῆμα εὖ κατ᾽ ὀρθὴν γωνίαν, τουτέστιν ἵνα τὸ τοῦ πήχεος ὀστοῦν πρὸς τὸ τοῦ βραχίονος ἐργάζεται ὀρθὴν γωνίαν, ἀλλὰ κατ᾽ ὀξεῖαν γωνίαν. Si on admet cette eorrection, qui me paraît indispensable, la suite du commentaire se comprend sans peine. L’explication donnée par ces interprètes, dit Galien, pèche par deux endroits. D'abord le nombre des angles aigus est infini ; dés lors on ne sait plus ce que peut vouloir dire l’expression près de la flexion du bras à angle aigu; une pareille locution ne détermine rien; or, l’existence du mot ἐγγὺς dans cette phrase est certaine, les anciens exemplaires le portent, et ceux qui ont commenté jadis Île traité De l’Officine du médecin, en font mention. Secondement les mots ἐγγώνιος par deux γ, ou εὐγώνιος par la diphthongue εὐ, n’ont jamais signifié un angle aigu ; ils ont toujours signifié au contraire la position à angle droit. La mauvaise explication étant ainsi repoussée, Galien donne la sienne, qui est tout à fait naturelle, c’est qu'Hippocrate a voulu indiquer ici une position voisine de la flexion rectangulaire de l’avant-bras sur le bras.
9 Éyroviou P. - ἀγκωνίου ΗΚ. — :° πήχεως FG (H, ex emend. al.) IP.— ‘1 εὐθέος FGIJ (N, cum ἔθεος). -- εὐθέως (D, supra lin. ἔθεος) KP.
DE τ ὈΣΕΙΟΙ͂ΝῈ DU MÉDECIN. 321
le repos et le relâchement, indique le rapport régulier des parties, par exemple à l’avant-bras (position intermédiaire entre la supination et la pronation)}; l'attitude moyenne règle l’extension ou la flexion , telle est la flexion presque rectangulaire de lavant-bras sur le bras; l’attitude habi. tuelle apprend qu'il est des positions que certaines parties supportent de préférence, par exemple l'extension pour la jambe. C’est dans les attitudes déduites de ces observations que le patient restera le plus facilement , le plus longtemps, sans en changer. Dans lé changement qui suivra l’extension pratiquée par le médecin, la partie, soit qu’elle doive être soutenue par l'appareil, soit qu’elle doive reposer sur un plan , conservera dans les mêmes rapports les muscles, les veines, les ligaments, les os, qui seront dans le meilleur état, soit de suspension, soit de repos.
16. L'extension doit être la plus forte pour les parties les plus grandes et les plus épaisses, et là où il y a deux os fracturés ; moins forte, quand c’est l'os inférieur qui est rompu ; moins forte encore, quand c’est l'os supérieur. Une extension
— 12 δυνατώτερα BC (D, emend. al. manu) FGHIJKMN.— 13 σχέλη C.— ‘4 τουτέων BDFGIJKLMNQ/, Lind., Bosq. - τουτέου vulg. — "ἢ ῥᾶστα F (H, in marg.) P. — ‘6 μεταλλάσσονται Frob., Merc. — 1 διατάσηος C. -- Cette phrase se trouve déjà p. 508, 1. 5. Galien le remarque, et il ajoute que l’on pourrait la supprimer, sans que le sens en souffrît. — 18 ὅμοια om. CP. — 9 ἕξουσιν BFGIKLMNQ', Lind., Bosq. — ἔξουσιν (sic) H. - ἔχουσιν vulg. — 35 ἐς BCDFGHIJKMNP , Bosq., Lind. — εἰς vulg. — ‘' ἕξις, dit Galien, est ici opposé à θέσις ; θέσις s’applique à la position de trois parties, le membre inférieur, la tête, et la colonne vertébrale. ἕξις s’appliquera donc à la position du reste, tel que le bras, la clavicule, les côtes , l’acromion, l’omoplate, la mâchoire, etc. Il s’agit de la position que garde la partie lésée après l'application de l’appareil. — 3: μύες FGIKN, Chart., Lind., Freind., Bosq,-uôes vulg. — "3 ἡ Lind., Bosq. - à νυῇζ. ---- 4 τάχιστα L.-post x. addit χαὶ ὁμαλὰ vulg.-xai ὁμαλὰ om. BC(D, restit. al. manu) FGHIJKMNP, Bosq.— *° ὅπου C.— 26 ὑποτε. ταμένον C (H, éx emend.). - Hippocrate, considérant 1 avant-bras dans une posilion mitoyenne entre la supination et la pronation, appelle os supérieur le radius, os inférieur le cubitus. — 11 ὃν P. — 35 ἀνώμαλον pro ἄνω" μᾶλλον C.
ἐκ τοῦ ' ἔθεος" " ἐκ μὲν ? τοῦ 4 ἐλινύοντος καὶ 5 ἀφειμένον, τὰς. 6 ἰρυωρίας σκέπτεσθαι, οἷον τὸ τῆς χειρός " ἐχ δὲ τοῦ χοινοῦ, ἔχτασιν, 1 ξύγχαμψιν, οἷον τὸ " ἐγγὺς τοῦ 9 ἐγγωνίου '9 πήχεος πρὸς βραχίονα " ἐκ δὲ τοῦ "" ἔθεος, ὅτι οὐχ ἄλλα σχήματα φέρειν ‘? δυνατώτερον, οἷον 'ῦ σχέλεα ἔχτασιν - ἀπὸ ‘4 τουτέων γὰρ ‘5 ῥήϊστα πλεῖστον χρόνον ἔχοι ἂν μὴ "6 μεταλλάσσοντα. ᾽ν δὲ τῇ μεταλλαγῇ ἐκ "17 διατάσιος "ὃ ὅμοια ταῦτα 19 ἕξουσιν " ἐς 5 ἕξιν À θέσιν "" μύες, φλέδες, ᾿ νεῦρα, ὀστέα, "" ἦ μάλιστα εὔθετα xal εὔσχετα.
1 Ἐὔθεος (sic) P. — " Ante ἐκ addont χαὶ ΗΡ. --- * τοῦ om. C. — ὁ. ἐλινύοντος P. - ἐλιννύοντος vulg. - ἐλλιγύοντος CH. — 5 ἀφεμένου DHK. -- ἀφιμένου FG. -- ἀφιεμένους 7. — © Galien remarque que d’après Hippocrate ἰθυωρία par rapport à l’avant-bras signifie la position dans laquelle le cubitus est en dessous et le radius en dessus, c’est-à-dire la position intermédiaire entre la pronation et la supination. — 7 ξ. ΕΟ]! MN. - 5. vulg. - σύγκαψιν Ald.
8 L’explication du mot ἐγγὺς est l’objet de très longs développements de la part de Galien. 1] paraît (je dis, il paraît, car le texte est fort altéré) que des commentateurs avaient entendu le mot ἐγγωνίου dans le sens de angle aigu. Le texte porte xai καλεῖσθαί φασιν ἐγγώνιον σχῆμα, τὸ χατ' ὀρθὴν γωνίαν, τουτέστιν ἵνα τὸ τοῦ πήχεος ὀστοῦν πρὸς τὸ τοῦ βραχίονος ὀρθὴν ἐργάζεται γωνίαν. Je crois qu'il faut lire καὶ καλεῖσθαί φασιν ἐγγώνιον σχῆμα εὖ κατ᾽ ὀρθὴν γωνίαν, τουτέστιν ἵνα τὸ τοῦ πήχεος ὀστοῦν πρὸς τὸ τοῦ βραχίονος ἐργάζεται ὀρθὴν γωνίαν, ἀλλὰ κατ᾽ ὀξεῖαν γωνίαν. Si on admet cette correction, qui me paraît indispensable, la suite du commentaire se comprend sans peine. L’explieation donnée par ces interprètes, dit Galien, pèche par deux endroits. D'abord le nombre des angles aigus est infini ; dès lors on ne sait plus ce que peut vouloir dire l’expression près de La flexion du bras à angle aigu; une pareille locution ne détermine rien; or, l’existence du mot ἐγγὺς dans cette phrase est certaine, les anciens exemplaires le portent, et ceux qui ont commenté jadis le traité De l’Officine du médecin, en font mention. Secondement les mots ἐγγώνιος par deux 7, ou εὐγώνιος par la diphthongue sv, n'ont jamais signifié un angle aigu ; ils ont toujours signifié au contraire la position à angle droit. La mauvaise explication étant ainsi repoussée, Galien donne la sienne, qui est tout à fait naturelle, c’est qu'Hippocrate a voulu indiquer ici une position voisine de la flexion rectangulaire de l’avant-bras sur le bras,
9 Éykoviou Ῥ. - ἀγκωνίου DHK.— 1° πήχεως FG (H, ex emend. al.) IP. — τα εὐθέος FGIJ (N, cum ἔθεος). — εὐθέως (D, supra lin. ἔθεος) KP.
le repos et le relâchement, indique le rapport régulier des parties, par exemple à l’avant-bras (position intermédiaire entre la supination et la pronation}; l'attitude moyenne règle l’extension ou la flexion , telle est la flexion presque rectangulaire de lavant-bras sur le bras; l’attitude habituelle apprend qu'il est des positions que certaines parties supportent de préférence, par exemple l’extension pour la jambe. C’est dans les attitudes déduites de ces observations que le patient restera le plus facilement , le plus longtemps, sans en changer. Dans lé changement qui suivra l’extension pratiquée par le médecin, la partie, soit qu’elle doive être soutenue par l'appareil, soit qu’elle doive reposer sur un plan , conservera dans les mêmes rapports les muscles, les veines, les ligaments, les os, qui seront dans le meilleur état, soit de suspension, soit de repos.
16. L'extension doit être la plus forte pour les parties les plus grandes et les plus épaisses, et là où il y a deux os fracturés ; moins forte, quand c’est l'os inférieur qui est rompu ; moins forte encore, quand c’est l'os supérieur. Une extension
— 12 δυνατώτερα BC (D, emend. al. manu) FGHIJKMN.— 15 σχέλη C.— ‘4 τουτέων BDFGISKLMNQ', Lind., Bosq. - τουτέου vulg. — 15 ῥᾶστα F (H, in marg.) P. — "6 μεταλλάσσονται Frob., Merc. — "1 διατάσηος C. — Cette phrase se trouve déjà p. 508, 1. 5. Galien le remarque, et il ajoute que l’on pourrait la supprimer, sans que le sens en souffrît. — 18 ὅμοια om. CP. — '9 ἕξουσιν BFGIJKLMNQ!, Lind., Bosq. -- ἔξουσιν (sic) H. - ἔχουσιν vulg. — 2° ἐς BCDFGHIJKMNP, Bosq., Lind. — εἰς vulg. — “' ἕξις, dit Galien, est ici opposé à θέσις : θέσις s’applique à la position de trois parties, le membre inférieur, la tête, et la colonne vertébrale. ἕξις s’appliquera donc à la position du reste, tel que le bras, la tlavicule, les côtes , l’acromion, l’omoplate, la mâchoire, etc. Η s’agit de la position que garde la partie lésée après lapplication de l’appareil, — 3: μύες FGIKN, Chart., Lind., Freind., Bosq.-puùes vulg. — "3 ἡ Lind., Bosq. - ἢ νυΐς. ---- 4 τάχιστα L. post π. addit καὶ ὁμαλὰ vulg.-xai ὁμιαλὰ om. ΒΟ (D, restit. al. manu) FGHIJKMNP, Bosq.— *° ὅπου C.— 26 ὑποτε. ταμένον C (H, ὀχ emend.). - Hippocrate, considérant l'avant-bras dans une position mitoyenne entre la supination et la pronation, appelle os supérieur le radius, os inférieur le cubitus. — 27 ὃν P. — 2% ἀγώμαλον pro ἄνω" μᾶλλον C.
1 Βλάδος BDM. - βλαάόη, cum oç supra ἡ N. = BA, om. C. — ? παιδίου CP. = Suivant Galien, ce qui, chez les enfants, rend un excès d'extension moins nuisible, c'est qu'ils ont la fibre plus molle et plus extensible; et aux enfants nommés par Hippocrate, il ajoute les eunuques, les femmes, et toutes les personnes qui, naturellement ou par leur genre de vie, ont les chairs molles, — " ἔχειν ἀνάντη (ἀνάγκη 3 ; ἐνάντη C; ἂν ἀντὶ P) σμιχρῶν vulg. (σμικρὸν C, Chart., Lind.) (post au. addit διαρθρώσιος P). — ἔχει ἄν τι σμιχρὸν ex emend. H. - Le texte, et par conséquent le sens de ce membre de phrase ne me paraissent rien moins qu’assurés. Mais le texte du commentaire de Galien est tellement altéré qu’il m'a été impossible d'en rien tirer. Dans cette incertitude , j’ai adopté σμιχρὸν, à l'exemple de tous mes prédécesseurs , qui ont traduit dans ce sens. — 4 διορθώσηος C. - διαρθρώσιος HP, Chart. — 5 Suivant Galien, Πίρροcrate aurait dà employer non ὁμώνυμον, mais συνώνυμον. 1] s’agit ici de comparer le bras au bras, la jambe à la jambe, etc. — © Galien dit que éuotuycey signifie sur la méme personne. — 7 Galien dit que ὅμοιον οἱ ὑγιὲς se supposent l’un l’autre, et qu'Hippocrate auraït pu se contenter de ne mettre que l'un des deux. — " περὶ ἀνατρίψεως in marg. H. - «Il faut savoir, dit Galien, (chose généralement ignorée) que les Grecs nomment ἀνάτριψις non pas une friction faite de bas en haut, mais simplement toute espèce de friction. Rarement trouve-t-on le mot τρίψις employé chez eux. Ils ont l’habitude d'appeler ἀνάτριψις ce que nous appelons maintenant ἡμίτριψις. » — 9 λῦσαι BCDKMN. - λύσαι vulg. -- AÜoxt.... μαλαχὺ om. ἢ. --- :o δῇσαι om. K. - δῆσαι τὸ πυκνῶσαι, λύσαι δὲ τὸ ἀραιῶσαι in marg. Η. --- τ' μηνυθῆσαι P. -- μινυθίσαι Lind. - « La forme ιἰνυθίζω, dit Schneider dans son Dictionnaire, paraît, avec le sens actif, plus régulière que μινυθέω. Voyez De liq. usu, ce. 4, υἱνυθίσαι.» — "5 ἢ oxAnof C (I, mut. in ἡ oxAnpn) P. - σχηρὴ (sic) K. — 1} ἢ υαλαχῇ (T, mut. in ἡ μαλαχὴ" P.
portée au-delà de ce qui convient, est nuisible, éxcepté chez les enfants.\[l faut tenir la partie un peu élevée. On reconnaît que la conformation opérée est exacte, en comparant, sur la même personne, la patie malade à la partie de même nom, semblable et saine.
17. Les frictions peuvent relâcher les parties, les resserrer, donner de la chair, amaigrir; une friction sèche resserre; une friction molle relâche; une friction fréquente amaigrit ; une friction modérée épaissit.
18. Première application de l’appareil : le patient dira qu'il ressent la constriction le plus sur le lieu de la lésion , le moins sur les extrémités ; l'appareil sera maintenu solidement, mais sans exercer de constriction ; la solidité en sera due au nombre des bandes, et non à la force avec laquelle elles auront été serrées. Ce premier jour et la nuit suivante, la compression ira en croissant un peu, le lendemain elle diminuera; le surlendemain , l'appareil sera relâché. Au même lendemain, on doit trouver dans les extrémités une tuméfaction molle ; et au même surlendemain , l’appareil
= ἢ μαλαχοῦ C. — 14 λῦσαι DFIJKMN, Gal., Chart. - Aou vulg. - δῆσαι pro λῦσαι P. — 15% πολλῇ C (1, mut. in ἡ πολλὴ) P. — 16 ληνυθῆσαι P. - μινυθίσαι Lind. = σμικρύναι gl. ΕΟ. — "7 3 C (1, mut. ih ἡ) P. — 18 παχῦναι ΟΜΝ, Chart. - παχύναι vulg. — ‘9 ἐπιδέειν Bosq. - Voyez tout cela développé ainplement dans le traité des Fractures,( δ. ---- 2° χατὰ... τῷ om. P.- Ante xara addit πλήθει prà ἰσχύϊ C. — 21 σίνος MN. -- σῖνος valg.- σινὸς C.— ᾽5 ἑρμάσθαι ex emend. al. Ἡ. -- ἡρμόσθαι vulg. - ὁρμῆσθαι C. = τὸν ἐρηρεισμὸν καλοῦσιν ἑρμάσματα in marg. H.- «Les Grecs, dit Galien, emploient le mot ἑρμάσματα pour ἐρείσματα ; cela se voit par Homère kri-même, qui dit : ὑπὸ δ᾽ Foeov ἕρματα νηῶν (Il. B, 154). Par analogie le mot ἡρμόσθαι (1. ἡρμάσθαι) signifie ἐρηρεῖσθαι͵, ἐστηρίχθαι. » — 25 πεπλῆχϑαι C.-— #4 Ante πλ. addit τῷ vulg. - τῷ om. C.- πλήθεϊ Bosq.— 2° μὴ δὲ ἢ. — *6 ἰσχύϊ CDFGHIJKMN, Lind., Bôsq. -- ἰσχύει vulg. — 27 τὴν.... διαφυλάσσειν, p. 524, 1. 10 om. Ρ. — 28 δ᾽ (.--- "9 γῦχτα 1. — 3° δὲ FGH DKMN, Bosq. - δευτέρην pro δὲ bor. C.— °! χαλαρᾶ DM. - χαλάρα C. — "5 τὸ 6, — 53 ἄχροισιν CH, Bosq. - ἄχροις vulg. — 34 τῇ ἐπιδέσει pro τὸ ἐπ. Lind.— 25 ἐπιδέσει pro ἐπ. Q'.— 36 λυθὲν om. C, Chart.— "7 ἰσχυρότερον L, Lind.
ἐπιδέσιας ' τοῦτο. Γῇ " δὲ ὑστεραίῃ * ἐπιδέσει, 4 ἣν “ δικαίως 6 ἐπιδεδεμένον φανῇ, μαθεῖν δεῖ ἐντεῦθεν δὲ μᾶλλον χαὶ ἐπὶ πλέοσι πιεχθήτω᾽ τῇ δὲ τρίτῃ 1 ἐπὶ μᾶλλον xal ἐπὶ " πλέοσιν. Τῇ δὲ ἑόδόμη ἀπὸ τῆς πρώτης ἐπιδέσιος λυθέντα, εὑρεθήτω ἰσχνὰ, 95 χαλαρὰ τὰ ὀστέα. ᾽ς δὲ νάρθηχας, δεθέντα, ἣν "» ἰσχνὰ xat "'" ἄχνησμα xa '" ἀνέλχεα 17, ‘4 ἐᾶν '" μέχρις εἴχοσιν ἡμερέων ἀπὸ τοῦ σίνεος. ἣν δέ "6 τι ὑποπτεύηται, "1 λῦσαι ἐν '5 τῷ μέσῳ ‘9 νάρθηχας *° διὰ τρίτης ἐρείδειν. |
19. 5: Ἢ ἀνάληψις, ἡ ** θέσις, ἡ ἐπίδεσις, ὡς ἐν τῷ αὐτῷ "" σχήμᾶτι διαφυλάσσειν. *4 Κεφάλαια σχημάτων, "" ἔθεα, 25 φύσιες "7 Éxaστου τῶν μελέων " τὰ " εἴδεα, ἐχ τοῦ τρέχειν, δδοιπορέειν, "9 ἑστάναι, 3. χαταχεῖσθαι, ἐχ τοῦ ἔργου, Ex τοῦ ἀφεῖσθαι.
1 Τούτου C, Merc. in marg. — * δ᾽ C, Ald., Frob., Gal., Merc. — 3 ἐπιδέσεϊ Bosq. — 4 διηνεχέως pro ἣν dix. C.— 5 invexéws B (M, in marg.) (N, mut. in δικαίως). — 5 ἐπιδεδεμένων ἦ pro ἐπ. φ. C. — 7 ἐπιμᾶλλον Κ΄ — ὃ πλέοσιν CDFGHIJKMN, Lind., Bosq. -- πλείοσιν vulg. — 9 Ante y. addit [xat] Lind. — "5 post ἣν addit [μὲν] Lind. — ‘1 ἄχνημα emend. al. manu N.— ‘2? ἀνέλχέα (sic) N. — "3 ἔην (sic) pro ἡ, ἐᾷν C.— ‘4 ἐὰν Ald., Frob., Gal., (Merc., in marg. ἴσως ἐᾶν), Chart, — 15 μέχρι εἴχοσι Bosq. — "δ τὰ pro τι C. — 11 λῦσαι CDHIKMN, -- λύσα: volg.— ‘5 τῷ BDGHIJKMNQ, Lind., Bosq. - τῷ om. vulg. — ᾽9. Ante v. addit [χαὶ] Lind. — 2° διατρίτης 7. — 3: ἢ (ter) DFGHIJKMN. — 32 θέσις ΒΟΝΝ. -- ἀπόθεσις vulg. - αἴσθησις DFGHUK, Ald., Frob., Gal. (Merc., in marg. θέσις), — 33 αὐτῶ σχήματι διαφυλάσσειν ΒΝ, Merc. in marg. — αὐτῶ σχήματι ἧ διαφυλάσσειν C, Chart., Bosq. -- αὐτῷ ἡ (ἢ Ald.) διαφυλάσσειν vulg. - αὐτῶ διαφυλάττειν (D, cum ἦ restit. al. manu) FG HUK.
*4 xep. σχ. in tit. (B, erat hæc inscriptio, sed obliterata et margini adscripta, principium vero sententiæ ἔθη) GMN. - χεφ. ox. om. F, restit. in tit. al. manu. -- Dans Ald., dans Frob., dans Gal., la virgule est avant σχημάτων ; mais cette ponctuation est condamnée implicitement par Galien, qui dit: « Hippocrate a employé χεφάλαια τῶν σχημάτων comme synonyme des buts que nous devons considérer peur trouver l’attitude qui convient à chaque partie. » Selon Galien, cette phrase est une preuve de plus, que le traité de l’'Officine du médecin a été trouvé en canevas parmi les papiers d’Hippocrate, et publié après sa mort; car elle est une répétition moins bonne de la phrase qui comnrence par πάρεξις δὲ p.318, 1. 40, et finit par ἔχτασιν p. 320, 1. 2, Sans doute Hippocrate avait fait deux
étant enlevé, la partie doit avoir diminué de volume ; cela doit se présenter dans tous les renouvellements subséquents de l’appareil. À la seconde application de l'appareil, on jugera s’il a été posé régulièrement ; dès lors on serrera davantage et avec plus de bandes ; à la troisième application, davantage et avec plus de bandes encore. Le septième jour après la première application, l’appareil étant enlevé, on doit trouver la partie dégonflée, et les os mobiles. On posera les attelles, et, s’il n’existe ni gonflement, ni démangeaison, ni ulcération, on les laissera en place jusqu’au vingtième jour après l’accident ; mais, si l’on a quelque soupçon, on défera l’appareil dans le milieu de cet intervalle. On raffermira les attelles tous les trois jours.
19. Suspendre la partie dans une écharpe, la poser sur un plan, y appliquer un appareil ; toutes ces opérations doivent être telles, que la même position soit gardée. Les principes des attitudes dérivent de l'habitude et de la conformation naturelle de chacun des membres ; les différences se reconnaissent par les actes qu’ils accomplissent, course, | marche, station, position couchée, travail, repos.
20. Il faut savoir que l’exercice fortifie , et que l’oisiveté énerve.
rédactions de la même pensée, et il les avait consignées sur son livre, afin de choisir plus tard; le premier copiste les a insérées l’une et l'autre dans le texte. — 25 ἔθεα Gal. in cit. in Comm. -- ëôn vulg. — ᾽5 φύσιες DFHIKMN. - φύσεις vulg. -- φύσει P. - φύσηος C. - Ante 9. addit [καὶ] Lind, — 27 ἐκ δὲ τοῦ pro ἐκ. C. - post ëx. addunt τε BDFGHIJKM (N, al. manu).
28 Ante eï9. addant δ᾽ BCDMN; δὲ FGHUK, Merc. in marg., Bosq. post ed. addit τῶν μελέων (, -- Galien, expliquant εἴδεα, et disant que ce mot signifie les différences des parties suivant les actes qu'elles accomplissent, ajoute : « Quelques-uns ont aussi écrit τὰ εἴδεα τῶν μελῶν, de sorte que la phrase est τὰ εἴδεα τῶν μελῶν. » Quoique ces mots (τῶν μελῶν) figurent aussi dans l’un de nos manuscrits, cependant je doute que le texte de Galien soit dans son intégrité. Il me semble qu’il n’aurait pas exprimé de la sorte une addition aussi peu importante.
29 ἐστᾶναι Ρ, — 3. χαταχέεσθαι Bosq.— δ) 6 τι ΕΟΙΝ, - Ante €. addit.
. 29. 2 Ὃχόσα ᾿ δὲ 4 ἐχχυμώματα, " ἢ 5 φλάσματα, À σπάσματα, À 1 οἰδήματα ὃ ἀφλέγμαντα, 9 ἐξερύεται :° aîua x τοῦ 1 τρώματος, ἐς μὲν τὰ ἄνω τοῦ σώματος πλεῖστον, βραχὺ δέ τι "5 χαὶ ἐς τὸ χάτω΄ μὴ
᾿ τόδε, linea subjecta not. N. - post 6. addit ἡ J. -- διότι quædam ἀντίγραφα ap. Gal.- « Cette phrase, dit Galien, montre encore que nous n'avons ici qu’un canevas, l’auteur se réservant de développer sa proposition dans le livre qu’il avait dessein de publier. Dans d’autres éxemplaires 14 phrase est ainsi écrite διότι χρῆσις χρατύνει, ἀργίη δὲ τύκει. Cette leçon signifierait que l’auteur se proposait à lui-même une question à examiner. » — 32 xivnotç 8], manu Η. -- ἡ χίνησις Bosq.— 55 ἀργία J.- ἀργίηι (sic) P.- ἀσγεῖν C. — 54 δὲ om. RC (D, rest, al, manu) FGHIJMN. — 35 ἐχτύκει J. - τίxret ΗΚ, - τῇ χοιτύνη pro τ. ἡ 5. mA. μὴ ἰσχύϊ P.
"ἢ πίεξις πλήθει, μὴ ἰσχύϊ B (H, μὴ additum al. manu) (Ν, μὴ linea
subjecta not.) - ἡ πίεξις πλήθει (πλήθεϊ Bosq.) à ἰσχύϊ C, Bosq. -- ἡ πίεξις πλήθει ἰσχύϊ DFGIJKM (ἰσχύει LQ'). - ἡ πίεξις ἢ πλήθει ἢ ἰσχύει Merc. in marg. — ἣ πιέξει, ἢ πλήθει vulg, - τήχει [καὶ] ἡ πίεξις ἢ πλγθει ἡ ἰσχύϊ Lind. - « Ceci, dit Galien, est encore le canevas d’une pensée à développer. Ce qui est exprimé ici elliptiquement l’a été plus haut compléteinent et clairement. Il faut sous-entendre τῶν ὀθονίων, et de la sorte la phrase devient : La pression doit étre l'effet du nombre des bandes plutôt que de la force de la constriction. » Ce commentaire détermine le choix entre les variantes. Il faut adopter la leçon des trois manuscrits BH N, qui répond à l'explication de Galien. On pourrait encore prendre ἢ de C, mais en donnant à cette particule le sens négatif qu’elle a plus haut, p. 348,1, 7. Quant à la correction de Lind., elle est tout-à-fait en dehors de la véritable signification de cette phrase. . 3. ὁπ, C.— 5 δ᾽ C. — ὁ ἐκχυμώτατα C. - ὅταν ἡ θλασθεῖσα σὰρξ εἰς τὴν ὑπὸ τῶ δέρματι χώραν αἷμα προχέει, τὸ τοιοῦτον πάθος καλεῖται ἐχχύμωμα, τοὺς δὲ σπασμοὺς περὶ τὰς ἶνας γίνεσθαι τῶν μυῶν ἐπιπλέον ταθέντων, ὡς ἐνίας ῥαγῆναι - καλοῦσι δὲ αὐτὰ οἱ νεώτεροι ἰητροὶ τίλμα in marg. H. - C’est un extrait du Commentaire de Galien, et l’on pourrait même y trouver une ou deux variantes utiles pour la correction de ce texte. — ὁ ἢ ox. om. (Ὁ. — 5 6x. BFGIJMN. - « Hippocrate, dit Galien, a l'habitude d’appeler φλάσματα par un +, suivant le dialecte ionien, ce que nous appelons θλάσματα. — 7 ἐξογκώματα gl. FG. — δ ἀρλέyuara C.
9 ἐξεργᾶται vulg. — ἐξαείρεται ex emend. al. H. - ἐξαρύαται BMN. ἐξαρίαται Ῥ. - ἐξαρειάται (aic) F. — ἐξαρείαται DGIJKLQ'. - ἐξάρη ἅτε C-
21. La compression doit être l’effet du nombre des bandes, non de la force de la constriction.
22. Dans les cas d’ecchymoses, de contusions, de disten-. sions musculaires poussées jusqu’à la rupture des fibres, ou. de gonflements non inflammatoires, on expulse le sang hors de la partie lésée, et on en fait refluer la plus grande partie vers le haut du corps, la moindre vers le bas ; le bras ou la jambe est mise dans une position qui n’est pas déclive ; le chef de la bande est placé sur le lieu de la lésion ; la compression est, là, la plus forte, elle est moindre aux extrémités, et intermédiaire dans les parties intermédiaires. La fin de
- ἐξάρει Merc. in marg. - ἐξαρύεται Lind., Bosq. -- « Ce verbe, dit Galien dans son Commentaire, signifie est exprimé, ἐκθλίθεται, est enlevé, ἐξαίgere. Quelques-uns écrivent directement ἐξαίρεται, mot qui n'a besoin d'aucune explication. » On voit d'où provient la leçon ἐξαείρεται de H. On voit aussi que la correction de Lind., adoptée par Bosquillon, est fort convenable au sens. Cependant j'ai préféré ἐξερύεται. On trouvera, dans le traité des Fractures, δὶ 5, un mot semblable affecté de beaucoup de variantes, desquelles il résulte, ce me semble, qu'il faut lire ἐξειρύαται, parf. pass. 5e pers. plur. du verbe ἐξερύω. En conséquence, j’ai pensé qu'ici Hippocrate avait employé le même verbe, plutôt que ἐξαρύω ; du reste, le sens revient au même. C’est à ce verbe que se rapporte la glose ἐξαρύεται dans Erot., p. 452, éd. Franz, et la glose ἐξαρύαται dans le Glossaire de Galien.
το αἷμα BDFGHIDKLMNQ', Lind., Bosq. - αἷμα om. vulg.
‘: τραύμ.. P, Ald., Chart. - Galien signale les différences qui existent entre ce pansement destiné aux ecchymoses, aux contusions, etc., et celui qui est recommandé dans le traité des Fractures pour les cas où il se forme des gonflements. Ces différences sont une compressicn moindre, une compression qui commence par le lieu de la lésion, et non, comme dans les gouflements résultat du bandage appliqué sur une fracture, par le gonflement, et l’application de bandes qui marchent beaucoup vers le haut et peu vers le bas. Galien fait remarquer en outre qu’il s’agit de cas où il n°y a pas d’inflammation, ἀφλέγμαντα, dit Hippocrate; car, s’il y avait de l’inflammation, il faudrait s’abstenir de toute compression et recourir aux cataplasmes, aux affusious chaudes et aux remèdes humectants.
3 xai..… τιθέμενον om. K. — De τιθέμενον il ne reste que μενον, et c'est la consonnance de δέ τι et de τιθέ dans τιθέμενον, qui a été cause de cette omission de la part du copiste. — !? χατάντεα Bosq. — 14 ἔχοντι Bosq.
* Τραῦμα P, Ald., Chart. — * Ante ἐρ. addunt τὰ (, Merc. in marg., Chart. — 3 ro BCDFGHIJMN. — 4 méoe Chart. -- ἐπιδέσεϊ, πιέξεϊ εἰ ᾿πλήθει Bosq. — 5 ioxot CDFGHIJKMNP, Aid., Frob., Gal., Merc., Chart., Lind., Bosq. -- ἰσχύε: vulg. — ὁ μαλαχὰ C. — 7 ὑγιᾶ C. — 8 χρέεσθαι Lind., Bosq. - καταχύσεϊ Bosq. - post χρ. addunt πλέονι vulg.; πλείονι BGJMN ; πλέον C. - Malgré nos manuscrits, ce mot doit être sup primé. En effet, Galien, à la fin de son Commentaire sur la phrase suivante, où se trouvent les mots χαταχύὕσει πλείονι, dit : « Hippocrate recommande de se servir d’affusions, et ici il ajoute πλείονι, qu’il avait omis dans la phrase précédente, mais qui y était implicitement renfermé. » — 9 ἐκπώματα BMN. - Ce mot, dit Galien, s'applique aux luxations. — '9 στρώμματα C.- Le στρέμμα, suivant Galien, se dit des parties ligamenteuses, surtout quand elles sont lésées dans un faux pas.— "" à διαστήματα ponitur post ἀποχλάσματα ἢ. - Galien entend par διαστήματα l'écartement de deux os qui se touchent, mais qui ne sont pas unis par diarthrose, exemples, le radius et le cubitus, les os du pied, de la main. — "7 Hippocrate, d’après Galien, se sert du πιοὶ ἀποσπάσματα pour exprimer la rupture qui affecte des éminences osseuses telles que l’acromion, d'où résulte un écartement considérable entre des parties qui étatent auparavant continues. — ‘3 Galien dit que ἀποκλάσματα signile les fractures des os dans le voisinage des articulations, et qu’Hippocrate lui-même, dans le traité des Fractures, au sujet du coude, s’est servi, pour exprimer la même circonstance, du mot ἄπαγμα, mot qui a été adopté dans ce sens par les chirurgiens modernes. — "4 Les διαστρέμματα diffèrent des στρέμωατα, θα ce sens que les στρέμματα n’affectent que les parties ligamenteuses, et que les διαστρέμματα, affectent aussi les surfaces articulaires et y produisent
la bande est conduite vers le haut du corps. Déligation, compression, tout cela est opéré plutôt par le nombre des bandes que par la force de la constriction. C’est surtout dans ces cas qu'il faut des bandes fines, légères, souples, propres, larges , nou usées, comme dans une déligation sans attelles. On emploie les affusions.
23. Dans les luxations, les entorses, les diastases, les fractures de parties saïillantes avec écartement, les fractures des extrémités articulaires, les petits déplacements des articulations, tels que les pieds tournés en dehors ou en dedans, il faut faire la déligation, de manière qu'elle laisse sans compression le point d’où s’est fait le déplacement , et qu’elle comprime celui vers lequel s’est fait le déplacement, et avoir soin, pendant la déligation ou avant la déligatiou, de porter la partie dans une position contraire à la déviation, et un peu au-delà de la situation naturelle. On emploiera les bandes, les compresses , les écharpes, la position , les extensions, les frictions, les redressements; on y joindra des affusions abondantes.
quelque déplacement. — ‘5 χοῖλα B (H ex emend. al., et in marg. χαὶ χυλλὰ) (N, supra lin. κυλλά). - κυλὰ CFGI. - Le Commentaire de Galien sur ce mot est fort altéré ; on serait porté à croire que, parmi les exemplaires, les uns n'avaient que χυλλὰ,, les autres que ἑτεροόῤῥοπα, bien que tous les interprètes convinssent de l’identité du sens dans l’un et l’autre cas. Mais ceci n’est qu’une conjecture. — 15 ἑτερόῤῥεπα G. — "7 ὅθεν ὅ.ἔνθεν vulg. — "5 μὲν om. (D, restit. al. manu) FGHUK. — '9 ἀπεῤῥάγν, ΕἸ. Ε, --- το ἔξ, BDFHIKM, Lind. - 6. vulg. (o. cum ξ supra N).-Il faut, d'après Galien, sous-entendre τὸν érideouov avec les verbes Evvotδόντα et ξυντείνοντα. — 21 ὅπως Ald, — 21 de... ῥέπῃ om. (. — 25 &. B DFHIJMN. - σ. vulg. — ?4 ἐς om. D, restit. al. manu. — 25 τὰ ἐναντία EL -- τ᾽ ἐναντία D. — 26 ῥέπει BDFGIJKMN. - ῥέποι H. — 27 ἐπιθέντα P, Ald. — 38. ἢ Ὁ. — 29 ἐπιδεηθῆναι (D, emend.) K. — "9 ἐξίσου DHJK. - Galien a expliqué ce qu’il faut entendre par ce membre de phrase. Il dit que la limite de l’action du bandage n’est pas, dans les cas dont il s’agit, la conformation naturelle ; que, si on s’arrête à cette limite, la lésion, qui a duré longtemps, triomphera du bandage, et que par conséquent il faut porter le redressement opéré par l'appareil un peu au-delà du point où la
330 DE LOFFICINE DU MFDECIN.
partie serait régulièrement conformée. Ἐξ fou est ici synonyme de χατὰ φύσιν. — 5: χαὶ τ᾿ σῆπλ. om. C. — 3: ἀνατρέψει P. -- ἀνατάσει ex emend. al. Ἡ. - κατατάσεϊ, ἀνατρίψεϊ, διορθώσεϊ Bosq. — Ῥ} Ante ταῦτα addunt σπλήνεσιν ἐπιδέσμιοισιν ἀναλήψει θέσει B (H, in marg.) N. - Ante +. addit . Χατα, (sic) C. — 34 πλείοσι P, - πλέονι Lind. - Ante πλ. addit ταῦτα C. χκαταχύσεϊ Bosq.
Mnv. FG. - à ὡς ἰσχνώματα supra lin. al, manu H. — ? πουλὺ BDF HJKMN, Bosq, - πολὺ vulg. - pr pro x. C, Merc. in marg. — ? προσ- AauGdvovrar Ald. — ὁ ἐπιδέειν Bosq.
ὅ ὡς (ἕως C) ἂν ἐξ (ἐξ om. Ald., Frob. Mere.) ἐπιδρομῆς τὰ (τὰ om. C) συνταχέντα (ξ. BDFGHILJKMN) πλέονα (πλέον D mut. al. manu in πλέονα, FGHIJKMN, Bosq.) ἢ αὐτόματα (αὐτὰ pro αὐτόματα P, Bosq.) ἐμινύθη (ἐμιμινύθη C; ἐμινύθεεν Bosq.; σμικρύνηται gl. F) ἢ ἄλλῃ ἢ (ἀλλοίη pro ἢ ἄλ. ἢ D cum à ἄλ. ἢ ταβοτίρί. al. manu, FG, H cum à al. manu, IJKLM, Merc. in marg., Bosq.; ἢ ἄλλοι P) ἐξ (ἐξ om. B, D cum ἐξεπιδέσει (sic) al. manu, FGHIJKLMN, Lind., Bosq.) ἐπιδέσε: (ἕξει pro ἐξ ἐπιδέσει €, Merc. in marg.) vulg. - Cette phrase, fort altérée, comme on voit, dans nos imprimés ou nos manuscrits, n’était nullement claire, même dans le temps où le texte n’en avait pas été corrompu; à tel point que Galien en donne une explication exactement contraire à celle qu’en avaient donnée plusieurs commentateurs. « J’explique cette phrase, dit-il, non comme la plupart en lisant ὡς ἂν ἐξ ἐπιδρομῆς ouvraxévra πλέον, ἡ αὐτὴ (1. ἢ αὐτὰ) ἐωινύθει, car cela forme un sens mauvais, mais, comme quelques-uns, en lisant, avec l’article, ὡς ἄν ἐξ imÔpouñs τὰ συνταχέντα, Hippocrate appelle συνταχέντα les parties amaigries par l’immobilité et l’atrophie. 11 recommande de les guérir ἐξ ἐπιδρομῆς, c’est comme s’il avait dit par l'afflux du sang ; en effet, il arrivera à la partie atrophiée plus de sang qu’il n’en faudrait si elle était dans l’état naturel ; et de la sorte, soumise à une déligation différente, elle tendra à reprendre de la nourriture. » Le principe de cette déligation différente est exposé au long par Galien. Si, pour empècher l’afllux des liquides, Hippocrate comprime fortement le lieu de la lésion, si, pour les expulseg d'un point engorgé, il commence la déligation par ce point et en diminue Îa éonstriction à mesure qu’il s’é- loigne, il est évident que, voulant rappeler le sang dans une partie atrephiée, il commencera la déligation dans une partie saine et éloignée, il diminuera la constriction à mesure qu’il s’approchera de la partie atrophiée, et c’est là qu’il rendra cette constriction la moindre. Ainsi, l’avantbras étant atrophié, il commencera la déligation par le bras, et serrera de moins en moins les bandes jusqu'à lavant-bras, où la compression sera la moindre. Bien plus, si le bras lui-même est atrophié, ἢ établira en
24. Les parties atrophices exigent un bandage qui comprenne une grande portion saine , afn que, par l'afflux du
bandage compressif sur le bras sain, afin que les sucs nutritifs, écartés en partie du bras saiv, refluent vers le bras atrophié. Le principe de cette déligation toute différente étant établi, le sens général de la phrase devient clair; et l’on conçoit aussitôt pourquoi Galien rejette sans plus ample informé la leçon qui ne portait pas l’article devant Evvraxévra; car, si on supprime l’article, ἐξ ἐπιδρομιῆς paraît se rattacher à ξυνταχέντα, et dès-lors la partie s’est atrophiée par un afllux ; cela ne peut être, c’est, comme dit Galien, un mauvais sens, μοχθηρὸς νοῦς. Un seul de nos manuscrits présente cette omission de l’article, que Galien signale dans le plus grand nombre de’son temps. La plupart des commentateurs, Galien s'en plaint, avaient esquivé celte phrase; cependant quelqués-uns s’y étaient essayés ; ils avaient dit que, suivant Hippocrate, il fallait commencer à traiter par les bandages compressifs les parties atrophiécs, afin que, amenées à un amaigrissement plus grand qu'auparavant, elles éprouvassent un changement vers un état opposé. À l'appui de leur opinion, ils alléguaient différents faits, et des propositions hippocratiques où figure le similia similibus. On voit que c’est une interprétation directement contraire à celle de Galien, Celui-ci la renverse complétement : il fait remarquer que, si Hippocrate avait voulu parler d’un bandage qui comprimât la partie atrophiée, il ne se serait pas servi du mot différent, ἀλλοίῃ; car le bandage qui comprime, est le même, et non autre, que celui qui sert, soit à prévenir l’afflux des liquides en un lieu, soit à en expulser les liquides accumulés. Jamais leur explication, dit-il, n’a pu s’accommoder de ce mot. Aussi, d’autres commentateurs, qui abondaient dans le sens des commentateurs précédents, avaient-ils cherché une autre leçon. Quelques exemplaires portaient ἕξει au lieu de ἐπιδέσει ; ces commentateurs s'étaient emparés de cette variante, et, rapportant ἕξει à la partie atrophiée, ils avaient dit que cette partie, ayant joui antérieurement d’une disposition différente, dont l'influence y avait entretenu la nutrition, reviendrait à cette disposition naturelle par l'effet d’une déligatios propre à déterminer l’'amaigrissement. Galien répond que la partie s’est atrophiée justement parce qu’elle a été soumise à une pareille déligation, et qu’il est impossible que la continuation d’une même cause cesse de produire un même effet pour produire un effet contraire. Je fais remarquer au lecteur qu'un de nos manuscrits a ἕξει. Chassés de cette seconde position, les commentateurs qui pensaient qu'il s’agissait ici d'un bandage compressif, en prirent une troisième ; suivant eux, Hippocrate parlait non pas des atrophies qui résultaient de la compression d’un bandage, mais des atrophies spontanées. En conséquence, au lieu de αὐτὰ, ils lurent αὐτόματα. Le lecteur remarquera que la leçon αὐτόματα est celle de vulg. et de presque
, \ NEA | \ “δ \ € .
A = e , 8 Li \ ? 2 , A / πιδεῖν, ὡς ὁμοιότερον À ἡ, 9 xat ὁμοίως "ὁ ἐλινύη, χαὶ ‘1 δμοίως τῆς τροφῆς ἀποχλείηται χαὶ "" δέχηται" "" ὀθονίων "4 πλήθει, μὴ 15 πιέξει - ἀνιέντα ‘6 πρῶτον τὸ μάλιστα δεόμενον, χαὶ ἀνατρίψει 0 μ ὃ 3
IT χρώμενον σαρχούση, χαὶ χαταχύσει᾽ ἄνευ ναρθήχων.
tous nos manuscrits. Un seul ἃ αὐτά. Galien répond que l'atrophie sportanée est très rare, tandis que l’atrophie résultat de la compression et de l'immobilité est fréquente; il ajoute que nécessairement Hippocrate a ἐὺ parler de cette dernière, comme complément indispensable de son sujet, attendu que dans tout le cours de ce traité il s’est occupé des fractures οἱ des affections qui réclament des bandages pareils. La lumineuse discussion de Galien ne permet pas de se ranger à un autre avis que [6 sien. Galien dit qu'il a fait plusieurs fois usage d’un bandage établi d’après celle interprétation du texte, et qu’il en a retiré des effets très avantageux. Je dois cependant ajouter qu’il y avait encore une autre leçon qu’il n'a pas diseutée dans ce commentaire. On lit dans son Glossaire, au mot ἀμοίῃ, que Dioscoride avait substitué ce mot à ἀλλοίγ, l’expliquant par modéré, μετρίᾳ. Dioscoride, ajoute Galien, n’en apporte aucune preuve. Hesychis a la glose ἄμοιος, et dit que ce mot signifie καχὸς chez les Siciliens.
' Παραλλάξοντα Lind.— ? ἐχκλίνει vulg. -- ἐχκλίνοι (H,ex emend. al. manu) P.- ἐκχλίνη C, Bosq. — ?Ante ἀν. addunt τὴν BDFGHIJKM (N, supra lin.) Q', Lind., Bosq. — ὁ ποιήσηται Bosq.- ποιήσεται vulg. — ὁ τὰ BCDFGHI JLMNQ’', Lind., Bosq. — 5 τὸν μηρὸν BDFGHIKMN. -- τῶν μηρῶν vulg.
7 τὸ ὑγιὲς C, Merc. in marg. -- τῷ ὑγιεῖ vulg. — συνεπ, τῷ ὑγιεῖ BMN.- Galien explique cette phräse. La jambe ou l’avant-bras étant atrophié, il suffit de commencer l'application du bandage par le haut de la cuisse ou ἰδ haut du bras ; la cuisse ou le bras étant atrophié, il est nécessaire de bander le membre opposé, en commençant par le bas , et en arrivant jusqu'à l’aine ou l’aisselle ; enfin, dans le cas où, bien que la jambe ou l'avantbras fùt seul affecté, l’atrophie serait portée très loin, il faudrait joindre à la déligation de la partie supérieure du, membre atrophié la déligation du membre sain. 11 est évident par là qu’il faut lire τὸ ὑγιὲς» et non τῷ ὑγιεῖ.
8 ἦ D. -à CFGMN, Ald.— 9 καὶ om. P.— "5 ἐλινύη 1. -- ἐλιννύῃ vulg. - EAuvôn (sic) C. -- ἐλλινύη HJK. -- ἐλλιννύη FG. - ἐλιννύει D. — ἐλινύειν P. — ‘* ὁμοίως om. N, restit. supra lin.
‘2 δέκηται Bosq. - Post À. addit in marg. al. manu τὴν τῶν μινυθημάτων ἐπίδεσιν H. - Cette addition, qu’on lit à la marge de H, est le commenttment du commentaire de Galien. Elle ne donne donc aucune lumière suf
ce passage, qui est loin d’être clair. Galien dit : « Hippocrate a mis le
sang, ces parties amaigries reçoivent plus qu'elles n’ont perdu , et que le changement du bandage des fractures en un bandage contraire y détermine la tendance à l’accroissement , et y procure la reproduction des chairs. Il vaut encore mieux appliquer le bandage sur la partie supérieure, par exemple sur la cuisse, quand la jambe est atrophiée, et sur [6 membre inférieur opposé, qui est sain, afin que la similitude soit plus complète, afin que le repos y soit le même, afin que l’accès de la nourriture y soit semblablement gêné, sans être intercepté. La compression doit être l'effet du nombre des bandes, non de la constriction. On relâche d’abord la partie qui en a le plus besoin, et l’on emploie des frictions incarnatives,et des affusions.Point d’attelles.
verbe δέχεσθαι, parce qu’il ne veut pas tellement fermer l’accès du membre, qu'aucune parcelle de nourriture n’y arrive. En serrant fortement, on y interdira tout accès à la nourriture, mais alors il est à craindre qu’il ne soit frappé de mort. Quand bien même on éviterait ce danger, il n’en résultera pas moins que non-seulement la cuisse, mais encore la jambe seront privées d’aliment. Or, nous voulons non pas atrophier la cuisse, mais remédier à l’atrophie de la jambe. » En conséquence de ce commentaire, je pense qu’il faut regarder ce membre de phrase comme elliptique, et sous-entendre τροφὴν après δέχηται.
13 ὀβόγιον Ald. — 14 πλήθη C. - πλήθεϊ et mébet Bosq. — 15 πιέσει Chart. - ἕξει pro x. DK, Lind. - ἐν ἕξει pro #. C, Merc in marg.
16 Galien dit que πρῶτον est susceptible de trois explications plausibles. Πρῶτον peut se rapporter au membre atrophié, et dès-lors cela sigoifie que la première partie où il faut relâcher le bandage est celle qui a le plus besoin de reprendre de la nourriture. Πρῶτον peut se rapporter à application du bandage, et dès-lors cela signifie que, dans le premier pansement, il faut relâcher le bandage sur la partie qui en a le plus besoin, Enfin, πρῶτον peut se rapporter aux applications du bandage, comparées entre elles, et dès-lors cela signifie (si je comprends bien le texte de Galien, altéré ici) que, dans 16 cas où l’on a bandé le membre opposé comme le membre atrophié, il faut relâcher d’abord la partie qui en a le plus besoin, Je ne sais si c’est là le véritable sens. Galien ajoute que peut-être Hippocrate s’est exprimé de la sorte, pour que nous trouvassions dans la phrase ces trois significations.
17 χρώμενον" σαρκώσει ἀνατρίψει pro xp. σ. καὶ P.- ἀνατρίψεϊ el κατα-χύσεῖ Bosq. ᾿
25. Τὰ δὲ ἑρμάσματα καὶ ἀποστηρίγματα,, οἷον " στήθει, πλευρἦσι, χεφαλῇ, χαὶ τοῖσιν ἄλλοισιν, ὅσα τοιαῦτα" " τὰ μὲν,, ? σφυ- Ὑμῶν 4 ἕνεκεν, ὡς μὴ " ἐνσείηται" τὰ δὲ, καὶ τῶν 6 διαστασίων τῶν χατὰ τὰς ἁρμονίος ἐν τοῖσι 1 χατὰ τὴν χεφαλὴν ὃ ὀστέοισιν, 9 ἔρεισμάτων χάριν ἐπί τε." βηχέων, À "' πταρμέων, ἢ ἄλλης "" χινήσιος͵ 3 οἷα τὰ κατὰ ‘4 θώρηχα "" καὶ κεφαλὴν ἀποστηρίγματα 5 γίγνεται. 17 Τουτέων ᾽ὃ ἁπάντων "9 af αὐταὶ ξυμμετρίαν τῆς 2° ἐπιδέσιος " " À 21 μὲν γὰρ "3 τὰ σίνη, μάλιστα "4 πιέζει" 25 ὑποτιθέναι 26 οὖν μαλθαχόν "1 τι ἁρμόζον τῷ πάθει" "5 ἐπιδεῖν "9 δὲ μὴ μᾶλλον πιεζεῦντα, διεστηχότων τὰ ἔσχατα τῶν ἁρμονιῶν ψαύειν ἀλλήλων, 33 μηδὲ τὰς
1 Στήθει Chart. , Bosq. — ? τὰ om. C. — 3 σφίγγων Β (D, in marg. al. manu σφυγμῶν) FGHIJKLMN, Lind., Bosq. — 4 εἵνεχεν C. — ἕν. om. B (D, rest. al. manu in marg.) FGHIJKMN, Bosq. — 5. ἐγσείεσθαι Lind. -- ἐνδείηται (sic) ὅ, — ἐνδέηται, mut. in évotirrat D. γίγνηται C. — 5 διαστάσιων (sic) DHK, Lind. - διαστάσεων vulg. διαστάσηων C. - διαστασέων Bosq.— 7 Ante κατὰ addunt τῶν BDFG (H, oblit. al. manu) IJKM (N, al. manu), Bosq. — δ ὀστέοις C. — ὀστέων B DFG (H, mut, al. manu in ὀστέοισι) IJCMNP, Bosq. — 9 Galien paraît avoir lu épuaoudrov; car, sur ce passage, il dit : « Au sujet des pulsstions, et en outre, au sujet de la disjonction des sutures des os du crâne, Hippocrate se sert du mot ἕρμασμα ; pour la toux, l'éternuement, et tous les mouvements de la poitrine et de la tête, il se sert du mot στήριγμα. — 10 βηχέων DFGHIJKMN, Bosq. - βηχῶν Ὁ. — βήχεων vulg. - πήχεων P.— ‘1 πταρμῶν CP, Bosq. — "5 χινήσιος BDFGHIKMN, Lind. — χινήσεως vulg. -- κινήσεος Bosq. — "3 οἷον BDFGIKMNQ), Lind. — #4 Ante 6. addit τὸν vulg. - τὸν om. BCDFGHIJKMN, Ald., Gal., Chart., Bosq. θώρηκα BCFGHIJKMN, Bosq. - θώρακα vulg. — "5 χαὶ κεφ, ἀπ, om. C. — 16 γίνεται CDFGHIJKMN. - γίνηται Bosq. — "7 τούτων C. — "5 ἀπ. om. B DH, restit. al. manu) FGIJKM ὁ Bosq. — "9 τοιαῦται, lin. subjecta notat., cum at αὐταὶ restit. N.-— Galien dit qu'Hippocrate, ayant exposé antérieurement quelle est la mesure de la constriction d’an bardage, rappelle qu'ici cette mesure est la même. — *° ἐπιδέσιος DFGHIRK MN, Ald., Lind. - ἐπιδέσεως vulg. - ἐπιδέσηος C. - ἐπιδέσεος Frob., Merc., Bosq. — ?! εἰ P.- ἡ Ald. - ἡ Merc. in marg. - « La particule 4, dit Galien, est employée ici pour un adverbe de lieu ; aussi ἢ] faut y mettre un esprit rude et un accent circonflexe, » — 22 μὲν om. CP, Ald., Mere. in marg.— 3" τάσει à pro τὰ σίνη P.- τὰ σίγεα Bosq. -- μάλιστα δεῖ pro τὰ sim μάλιστα C. -- On lit dans le Commentaire de Galien : ἦ μὲν γὰρ τὰ σίνη μάλιστα πιέζει, τουτέστιν ἔνθα εἰσίν, Cornarius traduit : Qua enim parte
25. Les déligations qui servent à maintenir ou à contenir des parties, telles que la poitrine, les côtes, la tête, et tout ce qui réclame des précautions semblables, sont mises en usage, les unes à cause de pulsatious morbides, afin qu’il n’en résulte pas d’ébranlements ; les autres, à cause de l’écartement des sutures des os du crâne, afin de les maintenir : d’autres, en raison de la toux, des éternuements et de tous les autres mouvements qui se passent dans la poitrine, afin de les contenir. Pour toutes, la mesure de la compression est la même que pour les bandages à fracture. C'est sur le lieu lésé que la compression de la déligation est la plus forte ; il faut donc mettre dessous quelque chose de mou qui convienne à la lésion. Les bandes qu’on emploiera ne seront serrées qu’au-
læsiones sunt, maxime comprimendum. Foes le suit. Je crois qu’il y ἃ erreur. D’abord le texte, πιέζει, ne dit pas cela. 1] faudrait le changer pour y trouver ce sens. Mais à quoi bon ? Le sujet de πιέζει est ἐπίδεσις, — 36 πεπιέχθαι BCDFGHIJKMNP, Ald., Merc. in marg., Bosq. -- πιέζειν Lind. — 25 ὑποτιθέμενον P.- ὑπότινος pro ὑποτ, C, Merc. in marg.— 26 οὖν om. CHP. - Dans H il y avait primitivement οὖν ; une autre main a effacé εἰρίον οἱ ἃ ajouté οὖν. — post οὖν addit εἰρίον vulg. (ἐρίον Mere. in marg,; εἰρίον [ἢ] Lind.). — eigicv om. B, (D rest. al. manu) FGIJKLM, Bosq. - Dans N, une ligne est passée sous εἰρίον. — εἰρίον et τι font double emploi. — 27 τι om. CG (N, restit. supra lin.), Gal., Chart, - πάθεξ Bosq. - Dans H, τι a été effacé. — 38 ἐπιδέειν Bosq. — 39 δὲ om. C — 3° à om. BC (D, restit. al, manu) FGHIJKMNP, Ald. — 3! ἐνσείειν CP, Merc. in marg. - ἐνσείεσθαι vulg. - Foes, dans ses notes, blâme la leçon ἐνσείειν; et il entend ἐνσείεσθαι au passif, pulsus cieantur. Cela ne peut être; ce verbe est relatif non au mouvement qui fait la pulsation, mais à l'ébranlement que cette pulsation communique aux parties. On le voit clairement par l'emploi de ce verbe, 1.3, et surtout p. 536, |. dernière.
32 μὴ δὲ (μεδὲ Β) μᾶλλον ἡ ὥστε τῶν διεστηκότων τὰ ἔσχατο, τῶν ἀρμονιῶν (ἁρμονίων Ald.) ψαύειν (συμψαύειν CP), ἀλλήλων BCMNP, Ald. τάς τε (ἀλλὰ τὰς D cum τάς τε ἃ]. manu, FGHIJKL, Bosq.) διαστάσιας τῶν ἁρμονιῶν (ἁρμονίων D emend. ἃ]. manu, FIK) ψαύειν τὰ ἔσχατα ἀλλήλων vulg. - μηδὲ μᾶλλον ἢ ὥστε τῶν διεστηκότων Merc. in marg. - Galien dit qu'Hippocrate donne ici une nouvelle règle (ὅρον) jour le degré de constriction auquel doivent être portés les appareils dont il s’agit, Il faut adopter la lecon des cinq manuscrits BCMNP.
3 ur δὲ (νιδὲ B) τὰς βῆχας καὶ τοὺς πταρμιὺς (σπαρμοὺς P) ὥστε
κωλύειν BCMNP, (Merc. in marg.xwAcüetv), Bosq.-prire ἀμφὶ τοῖσι {τοῖς D) πταρμοῖσι καὶ βηξὶν pro μηδὲ.... κωλύειν vulg. - μηδὲ τὰς βῆχας καὶ τοὺς πταρμοὺς, ἀλλ’ ὥστε κωλύειν ἀποστήριγμα pro μηδὲν... ἀποστήριγμα ᾿ΑΙΑ. -- Le texte de Alde pèche par l'omission d’un des deux ὥστε, et par le déplacement de χωλύειν, Le texte de vulg. est absolument inintelligible; cependant il deviendrait très acceptable avec une addition que fournit le manuscrit H. Ce manuscrit a, comme vulg., μήτε ἀμφὶ τοῖσι πταρμοῖσι χαὶ βηξίν ; mais en marge on y voit ὥστε, plus un mot absolument illisible. Les autres manuscrits montrent que ce mot illisible est χωλύειν. Avec cette addition, le texte de vulg. sera μήτε ἀμφὶ πταρμοῖσι καὶ βηξὶν ὥστι κωλύειν, ce qui, pour le sens, revient au même que la leçon que j'ai adoptée.
tant qu'il faudra pour que les pulsations ne causent pas d'ébranlements, et pour que les bords extrêmes des os du crâne, disjoints, se touchent mutuellement par leurs sutures ; elles ne le seront pas assez pour empêcher absolument la toux et l’éternuement ; maïs elles contiendront les parties, sans leur faire violence, sans y permettre d’ébranlement.
2 ἄλλως τε Ρ. ---" ὥς τι J. — ὁ ὡς BCMNP, Ald., Merc. in marg., Bosq. - καὶ pro ὡς vulg. — 5 ἀναγκάζηται P, Ald. — © σείηται P, — ἐνσείητε F. - σίηται C. - Dans C et N, après ce dernier mot, on lit ὀστέων φύσις" δαχτύλων μὲν ἁπλᾶ, καὶ ὀστέα, xai ἄρθρα. Ce sont les premiers mots du Mochlique. — 1 τέλος τοῦ κατ᾽ ἰητρεῖον ἱπποχράτους DIS. -- τέλος τοῦ κατ᾽ ἰητρίου K.