Fracture du bras : Si le médecin, ayant étendu le bras
y applique le bandage dans cette position, la chair muscu-
. leuse du bras se trouvera dans l'extension sous l'appareil ;
puis, le blessé ainsi pansé fléchissant le coude, la chair mus-
culeuse du bras prendra une autre position. L'extension la
plus naturelle du bras est donc la suivante: prenez un
(suivez sur la figure la description d’Hippocrate)
ἢ C.— ἡ πλέω Bosq.— "9 ὅπ, (gl. F) M.— "9 σχῆσιν C. - σχήσει B (N, al.mana σχοίη), Ald. — ἀο ὕψεος BM, Bosq. - ὕψιος, al. manu ὕψεος N. ὕψος C. — 4 πήχεως C. - Ante π' addi manu, — 45 πρὸς repetit. C. — 45 γωνίαν gl. F. — (4 πλατείας D. — 46 μαλμακὸν L — 45 πλατέην DFGHIJKMN, Ald., Frob,, Gal., Merc., Bosq. - πλαταίην C. = πλατείην valg. — 47 rom. J, — 4 Ante ὅ τι addunt καὶ BDFGHIJKM Ne ὅτι der Ald., Gal. - Post ὅ τι addunt καὶ ΚΟ’. — ἐν ἔχει C. — δ ἐρρωμένος CDFGHLEN. -- ἐῤῥώμενος valg. - ἐρρωμένως M, — ": πήχεως C.— ἐόντος Bosq. - ὄντος H, - à, om. ταῖς. ΝΞ
ἐς τὸ χάτω. Ὁ δὲ ἰητρὸς * ὀρθὸς μὲν " ἐὼν ? χειριζέτω, τὸν ἕτερον πόδα ἐπὶ ὑψηλοτέρου τινὸς ἔχων, κατορθώσας δὲ 4 τοῖσι θέναρσι τὸ ὀστέον" ῥηϊδίως δὲ χατορθώσεται᾽ ἀγαθὴ γὰρ À © κατάστασις, ἤν τις χαλῶς παρασχευάσηται. ΓἜπειτα ὅ ἐπιδείτω, τάς τε ἀρχὰς βαλλόμενος ἐπὶ τὸ Ἰχάτηγμα, καὶ " τἄλλα πάντα ὥσπερ πρότερον 9 παρηνέθη, χειριζέτω" χαὶ ἐρωτήματα " ταὐτὰ ἐρωτάτω" χαὶ "" σημείοισι 5 χρήσθω τοῖσιν αὐτέοισιν, 1" εἰ μετρίως ‘4 ἔχει, À οὔ * καὶ διὰ τρίτης 1" ἐπιδείτω, καὶ "5 ἐπὶ μᾶλλον "7 πιεζέτω “ καὶ ἑόδομαῖον À 18 ἐναταῖον ἐν νάρθηξι δησάτω [, ‘9 ἔστ᾽ ἂν ὑπὲρ τριήχοντα ἁμέρας γίνηται. Καὶ ἣν 2° ὑποπτεύσῃ "" μὴ καλῶς "53 χεῖσθαι τὸ ὀστέον, 33 μεσηγὺ "4 τουτέου τοῦ χρόνου λυσάτω, χαὶ "5 εὐτεθισάμενος "ὁ μετεπιδησάτω. 7 Κρατύνεται δὲ μάλιστα βραχίονος ὀστέον ἐν τεσσαράχοντα ἡμέρησιν. "5 Env δὲ ταύτας "9 ὑπερδάλῃ, λύειν χρὴ, χαὶ ἐπὶ ἧσσον πιέζειν τοῖσιν ὀθονίοισι, χαὶ ἐπὶ 39 ἐλάσσοσιν ἐπιδεῖν. Δίαιταν δὲ ἀκριδεστέρην τινὰ À τὸ πρότερον ": διαιτᾷν, καὶ ᾽" πλείω χρόνον " τεχμαίρεσθαι δὲ πρὸς τοῦ οἰδήματος τοῦ ἐν ἄχρη 5" τῇ χειρὶ,
* ὀρθὸς CDGHIJKLMN , Chart., Lind., Bosq. -- ὀρθῶς vulg. —* ru χάνων gl. Ἐ6, — ὃ χειρίξέτω Ald. — 4 τοῖς κοίλοις gl. GF. — 5x2. τάστασις C. — κατάτασις vulg. (in marg. χατάθεσις MN). — χατάθεσις Β. — ὁ ἐπιδέετω Bosq. — 7 xéray. gl. F. — ὃ τἄλλα N, Ald., Frob, Merc. Chart., Chart., Lind., Bosq. - τἄλλα vulg. - τ᾽ ἄλλα 1, - τ' ἄλλα DFG, — 9 παρηνέχθη CD. — 1° ταυτὰ Merc. - ταῦτα vulg. — ": σημηΐοισι Bosq. — 15 χρεέσθω Bosq, — ‘? εἰ C. — ἣν vulg. — 14 ἔχει C. - ἔχῃ vulg. — 156. μετεπιδεέτω Βοβ. — :5 max, 1, — 11 meζείτω Ald, — πιεζέσθιω BDFGHIJKMN, — 185 ἐνν. FHIJM , Gal, Chart., Bosq. — ἕνν. C. - évar. ΚΝ. — 9 J'ai ajouté au texte de vulg. ce qui est entre crochets, sans manuscrits il est vrai. Toutefois je crois cette restitution très certaine, sinon quant aux mots, du moins quant au sens. Touréqu τοῦ χρόνου, cet intervalle de temps, ne signifie rien, si auparavant le terme n’en a pas été fixé. Au reste, je me suis réglé sur la phrase parallèle relative à l’avant-bras. Voyes p, 440, 1. 4, — 39 ὑποπτεύη BN.— %1 μὴ (sic) D.— 22 χέεσθαι Bosq. — *? μεσσηγὺ J. -- μεταξὺ μέσον gl. FG, — 24 τοῦ τέου τοῦ (sic) D.
25 εὐτεθισάμενος Βοβᾳ. -- εὐτεθησ. vulg. - On trouve dans Erotien, p.460, la glose εὐτεθισάμενος) καταστρώσαξ, Elle se rappone à notre passage ; sans doute εὐτεθησάμενος, donné par lous nos manuscrits, pourrait venir de εὐτεθέω, et la glose pourrait être elle-même entachée de la fauje qui confond si souvent n οἱ ι. Mais ce qui garantit ici l'orthographe, et ce qui
bois d’une coudée (05, 45) ou un peu plus court, semblable au manche des bêches, suspendez-le en l’attachant par les deux bouts’à l’aide de liens ; le blessé étant assis sur un siège élevé, son bras sera porté par dessus le bois, lequel sera mis dans l’aisselle et tenu assez haut pour que le blessé puisse à peine demeurer assis, et soit presque soulevé. Puis on apportera un autre siège, sur lequel on placera un ou plusieurs areillers de cuir, de manière à tenir à une hauteur convenable le coude plié à angle droit. Ce qu'il y a de mieux, c'est de suspendre, l’avant-bras étant entouré d’une pièce de cuir large et souple ou d’une écharpe large, quelque gros poids qui exercera une extension suffisante ; sinon, un homme vigoureux, l’avant-bras étant dans la position susdite, tirera . le coude en bas. Pendant ce temps le médecin, debout, manœuvrera, ayant un pied sur quélque chose d’un peu élevé, et réduisant los avéc la face palmaire des mains; et il le réduira sans peine ; car ce mode de réduction est bon, si on le met convenablement en œuvre. Puis il appliquera le bandage, jetant les chefs des bandes sur le lieu de la fracture, et du reste observant toutes les recommandations données plus haut; il fera les mêmes questions, il consultera les mêmes signes, pour savoir si la compression est convenable ou non ; il réappliquera l’appareil de trois en trois jours, serrant chaque fois davantage ; au septième ou au neuvième jour il posera les atelles [qu’il laissera ; jusqu’à ce que trente jours se soiént. écoulés |; s’il soupçonne que l'os n’est pas dans une
doit décider le choix, c'est qu'on trouve ailleurs le verbe εὐθετίζω à des temps qui ne laissent autun doute sur la manière dont Hippocrate a écrit le temps dont il s’agit ici.
26 ἐπιδησάτω C. —2 "1 ὅρος (ὅρα MK, ὥρα B, de. om. J.) ἐν πόσαις ἡμέραις τὸ τοῦ βραχίονος ὀστοῦν πωροῦται in marg. BDHJK, — 58 ἐπ᾽ ἣν FI. ἐπήνδε H,— 29 ὑπερδάλλη CD (FG, cum gl. παρέλθη παραδράμη) HIMN. = ὑποδάλῃ Chart. — 5° ἐλάσσωσιν C. — 31 διαιτᾶν CDFGHIJKMN, Ald., Frob., Gal., Merc., Foes de Chouet, Lind., Bosq. - δίαιταν vulg. — 33 πλείονα DFGHIJKMN. - πλέω Bosq. — 33 τῇ x. om. (D rest. al. manu) FGUKMN, Bosq.
τὴν ῥώμην ? δρέων. Προσξυνιέναι δὲ χρὴ χαὶ τάδε, ὅτι * ὃ βραχίων | χυρτὸς πέφυχεν ἐς τὸ ἔξω μέρος“ * ἐς τοῦτο τοίνυν τὸ μέρος 4 δια-. στρέφεσθαι φιλέει, " ἐπὴν μὴ χαλῶς ἰητρεύηται ἀτὰρ καὶ 5 τἄλλα πάντα ὀστέα, 1 ἐς " ὅπερ πέφυχε διεστραμμένα, ἐς τοῦτο καὶ ἴητρευόμενα φιλέει διαστρέφεσθαι, 9 ἐπὴν ‘° χατεαγῇ. Χρὴ τοίνυν, "" ἐπὴν ᾿15 τοιοῦτό τι ὑποπτεύηται, ταινίῃ ‘? πλατείη προσεπιλαμθάνειν τὸν βραχίονα χύχλῳ περὶ τὸ στῆθος ‘4 περιδέοντα xai ‘5 ἐπὴν ἀναπαύεσθαι μέλλῃ, ‘5 μεσηγὺ τοῦ "1 ἀγχῶνος καὶ τῶν πλευρέων σπλῆνά τινα 8 πουλύπτυχον πτύξαγτα ὑποτιθέναι, À ἄλλο τι 19 ὃ τουτέῳ ἔοιχεν " οὕτω γὰρ ἂν ἰθὺ τὸ χύρτωμα τοῦ ὀστέου 20 γένοιτο᾽ 3: φυλάσσεσθαι 53 μέντοι χρὴ; ** ὅπως μὴ "ἢ à ἄγαν 25 ἐς τὸ 56 ἔσω μέρος. ͵
τς αὶ ὁρέων MN, - ὁρῶν vulg. —? ὁ K. - ὁ om. vulg. --- " ἐς (χαὶ pro
ἐς Β) τ. το τ᾿ pu. ΒΝ (N in marg.). - ἐς τ᾿ τί τ᾿ μ᾿ om. vulg. — 4 où. διασ. BDFGHIJKMN, Bosq. — ὃ ἐπὴν FGI. — 6 τἄλλα N, Ald., Frob., Merc., Chart., Lind., Bosq. - τἄλλα vulg. - τ᾽ ἄλλα 1. - τ’ ἄλλα DFG. —7 ἐς MN, Bosq. -- εἰς vulg. - ἐς om. C (D rest al. manu) FGHUXK, Ald. —® ἅπερ C, Ald,, Merc. in marg. -- 9 ἐπὴν FI.— 1° χατεηγῇ Bosq. — 11 ἐπὰν BDHJKMN. - ἐπᾶν FG. - ἐπεὰν Bosq.— 13 τοιοῦτον BDFGHL KMN, Bosq. — ‘? πλατέῃ Bosq.— 14 δεσμοῦντα gl. FG.— 15. ἐπὴν FGI. - ἐπεὰν Bosq. — 5 μεσσ, CH -- μέσον gl. Fi — "1 ἀγγ. 3. — 18. πουλ. DHLK, Ald., Frob., Merc., Gal., Chart., Bosq. -- πολ. vulg. — "9 ὃ om. FGJ, Gal.— 2° γένηται C. — 21 προσέχειν gl. F. — 53 Ante pu. addunt δὲ FGI. -- δὲ ἀεὶ pro μι. BMN. — "3 ὄχ. Boëq. — 24 ἦ om. C.-
γαν ἦ Ὁ. — “5. Ante ἐς addunt διαστρέψη ΒΝ. — 26 εἴσω Bosq.— 27 περὶ rdc BCDFGHUKMN. - περὶ ᾿ποδὺς καὶ ἄκρας χειρὸς Gal, = ποῦς (ὦ. — 38 ou. Bosq. — 9 ξ. CDFGHIJKMN, Ald., Frob., Gal., Merc., Chart. - 6, vulg. — "5 ante y. addunt xai (N, obl, ) Bosq., Chart. — 31 δὲ pro μὲν L. — post a. addit οὖν N oblit.— 32 rot pro τι KJ.— 33 χρώματι CDF α!0!. — 54 τιτρωσχόμενα BMN. — 35 τοῦ ὀξέος L. — 3% ἐν om. Merc. —
régulière, il ôtera l'appareil dans un intervalle de temps moitié moindre, et il le réappliquera après avoir remis les os en place. L’humérus se consolide en quarante jours environ. Lorsque ce terme est dépassé, on défait le bandage , on serre moins avec les bandes, et on en met moins. Le régime alimentaire sera plus sévère que dans le cas précédent, et pendant plus long-temps ; il faut consulter le gonflement de la main, tout en ayant égard à la force du blessé. On n’oubliera pas non plus que l’humérus est naturellement bombé en dehors ; c’est donc en ce sens que d’ordinaire il se déplace, quand le traitement n’est pas régulier. Tous les os en effet, quand ils sont naturellement bombés d’un côté, ont, s’ils viennent à se fracturer, de la tendance à se déplacer de ce côté pendant le traitement. Il faut donc, lorsqu'on soupçonne quelque chose de semblable, embrasser le bras dans une large écharpe, dont on entourera circulairement la poitrine, et , quand le blessé va se coucher, placer entre le coude et les côtes une compresse pliée en plusieurs doubles ou quelque chose de pareil ; de cette façon, la saillie de los en dehors sera rectifiée ; cependant il faut prendre garde à ne pas porter les fragments trop en dedans. 9. Le pied de l’homme est composé de beaucoup de petits os, comme la main. Ces os ne se fracturent guère sans que les chairs n'aient été simultanément entamées par un corps aigu ou pesant ; c’est donc au sujet des fractures compliquées de plaies qu'il sera question du traitement de ces accidents. Mais, si quelque déplacement affecte ou un os des orteils ou un os de ce qu’on appelle le tarse, il faut en faire la réduction comme il a été dit pour la main. On pansera
37 ἑλκώσηων C. — "8 μέρεϊ Bosq. — 39 ia. gl. F. — 4° ἄρθρων 1. - ἄρθρα L.— 41 χαλεουμ. C.— 42 Galien nous apprend que, parmi les exemplaires, les uns avaient ävayx., les autres xaravayx. Cette dernière variante n’est restée dans aucun de nos manuscrits. — 43 εἰς C. — 44 ἑαυτοῦ gl. FG. — 45 τόπον gl. FG.
χαὶ τὰ ἐν τῇ χειρὶ ' εἴρηται" " ἰητρεύειν δὲ χηρωτῇ καὶ σπλήνεσι χαὶ ὀθονίοισιν, ὥσπερ καὶ ? τὰ 4 χατήγματα, πλὴν τῶν ναρθήχων, τὸν μὲν αὐτὸν τρόπον πιεζεῦντα, " διὰ τρίτης δὲ ἐπιδέοντα " 5 ὕποχρινέσθω δὲ ὁ ἐπιδεόμενος παραπλήσια, οἷά περ καὶ ἐν τοῖσι κατήγμασι, χαὶ περὶ τοῦ πεπιέχθαι, καὶ περὶ τοῦ 1 χαλᾷν. " Ὑγιέα δὲ 9 γίνεται ἐν εἴχοσιν ἡμέρησι τελέως ἅπαντα, πλὴν δχόσα χοινωνέει τοῖσι τῆς χνήμης ὀστέοισι' καὶ 1° αὐτέῃ τῇ "" ἵξει, "" Ξυμφέρει δὲ ‘3 καταχεῖσθαι τοῦτον τὸν χρόνον᾽ ἀλλὰ γὰῤ où "4 τολμέουσιν "" ὑπερορῶντες τὸ 16 yéonua, ἀλλὰ περιέρχονται, πρὶν "1 ὑγιέες γενέσθαι, "5 Διὰ τοῦτο καὶ of πλεῖστοι οὐχ ἐξυγιαίνουσι ᾽9 τελέως. Ἀλλὰ πολλάκις 20 αὐτοὺς ὁ πόνος ὑπομιμνήσχει" εἰκότως" ᾽" ὅλον γὰρ τὸ ἄχθος τοῦ σώματος of πόδες 22 ὀχέουσιν. " Ὁκόταν οὖν μήπω ὑγιέες ἐόντες "" δδουπορέωσι, ?5 φλαύρως "6 ξυναλθάσσεται τὰ ἄρθρα "7 τὰ κινηθέντα" "" διὰ τοῦτο ἄλλοτε χαὶ ἄλλοτε ᾽9 ὁδοιπορέοντες ὀδυνῶνται ?° τὰ πρὸς 3" τῇ χνήμη.
: Ἐΐρ. om. Bosq. - Tous les manuscrits ont ce verbe ; cependant Bosquillos l’a supprimé, s'appuyant peut-être sur le Comment. de Galien où on lit: « En mettant ὥσπερ καὶ τὰ ἐν τῇ χειρὶ, ce n’est pas qu’Hippocrate ait parlé précédemment des os qui composent la main, maïs c’est comme s’il avait dit: Z/ faut remettre en place chacun des os du pied; εἰ c'est de la méme façon qu'il faut réduire ceux de la main. » Ce commentaire n’exelut pas εἴρηται ; d’ailleurs voyez p. 463, note !, εἰ Argument, p. 407, les raisons qui montrent que Galien s’est trompé sur l'explication de ce membre de phrase.
2 Anto i. addit xai vulg. - xai om. BDFGHIJKLMN, Bosq. - ἰατρ. gl. F.— " τὰ om. Morc. — 4 χατάγ. gl. θραύσματα gl. FG.— 5 διατρίτης J.— 6 ἀποκρ. HK.— 7 χαλᾶν, in marg. χαλαρὰν εἶναι N.— χαλαρὰν vulg.χαλαρὰ Bosq. — Le féminin de vulg. ne peut subsister ; la correction de Bosquillon n’est peut-être pas tout-à-fait satisfaisante, La leçon de N étant suffisante, je l'ai adoptée. — δ ὑγειὰ (sic) C.- ὑγιῆ vulg. -- byuñ (sic) Aïd., Frob., Merc. - ὑγιεῖ L. - ὑγιέα Bosq. — 9 γίνονται DFGHIJKMN. — 10 αὐτῆ (gl. FG) MN.— τ' ἕξει C. = si Bosq. -- in marg. τὴν εὐϑυορίην λέγει τῆς ὅλης χνήμης ὅτι δὲ τὸ κατ᾽ ἴξιν αὐτὸ σημαίνει τὸ κατ᾽ εὐθὺ H. — 12 0. J.— "" καταχόεσθαι Bosq.— ‘4 τολμέωσιν͵ MN. -- τολμῶσιν gl F G. — ' παραδλέποντες gl. FG. — :6 νούσ, Bosq. — 17 ὑγέες ΑΜ, ὑγιεῖς gl. F.— 15 διατοῦτο DFGHJKN.— :9 τελείως DFGLJK,— "9. ost
avec du cérat, des compresses, des bandes, ainsi que dans les fractures, à l'exception des attelles ; on serrera dé la même façon ; on renouvellera l'appareil tous les trois jours ; le blessé, étant pansé , fera les mêmes réponses que dans les cas de . fractures, et au sujet de la compression et au sujet du relächement des bandes. Tous ces accidents se guérissent complétement en vingt jours, excepté quand ils portent sur les vs attenant à ceux de la jambe et placés dans la direction même de ce membre. Il importe de rester couché durant tout ce temps ; mais les malades n’en ont pas la constance; ne tenant aucun compte de l’accident ; ils se mettent à marcher avant la guérison. Aussi la plupart ne guérissent pas complétement ; et souvent la douleur leur remet en mémoire leur blessure naturellement, car tout le poids du corps est porté par les pieds. Quand donc, avant d’êtse rétablis, ils se mettent à marcher , la guérison des parties luxées reste incomplète ; c’est pour cela que de temps en temps ils éprouvent, en marchant, des douleurs dans les parties attenant à la jambe.
10. (Luxation de l’astragale.) Quant aux os qui sont joints à ceux de la jambe, ils sont plus gros que 168 autres, et le déplacement en exige une cure plus prolongée. Le traitement est le même : employer plus de bandes et de compresses ; faire porter le bandage en de-çà et au de-là de l'os luxé, que l’on comprimera particulièrement comme tou-
π΄ addit ἐπιδάλλειν Chart. — 21 5, C.— 22 ὀχοῦσιν βαστάζουσιν gl. FG.— 23 ὅταν J.— 24 ὁδοιπορέωσι BCDFGHIJKMN, Bosq. — ὁδοιπορέουσιν vulg. — 25 φαύλως 1, Gal in marg.— *6 ξυναλθαύσσετας 7. -- ξυναλλάσεται Mere. — 5] τὰ om. Gal., Chart.— 538 διατοῦτο DFGHJK.— "9 68. D (FG cum gl. ὁδοιποροῦντες) HIKLMNQ', Bosq. - 63. om. vulg. — "9 τὰ om. B. — dt τὴν χνήμην ΒΟΕΘΗΙΣΚΊΜΝΟΙ, — ": τοῖσι BCDFGHIKMN , Ald., Gal., Chart., Bosq. -- τοῖς vulg. — %* μέζω Bosq. —- "Ἢ πουλυχρονιωτέρα vulg. -- πολυχρονιωτέρη BCDFILMN. - πολυχρονοωτέρα FHJK, Chart, πουλυχρονιωτέρη Bosq. — ν΄ ἄλθεξις BDFGHIJKLMN,. Bosq. - ἄλθαξις qulg. — "6 θεράπεια gl. Ε6. — 37 60. D.- ὀθονίησι Frob., Merc. — 58 πλέοσι CDFGHIMN. - πλείστοισι Bosq.
: χρέεσθαι, καὶ " σπλήνεσιν ᾿ καὶ 5 ἐπὶ πᾶν 4 ἔνθεν χαὶ ἔνθεν ἐπιδέειν᾽ πιέζειν δὲ, ὥσπερ καὶ ὅ τἄλλα πάντα, ὁ ταύτῃ μάλιστα 1 ἧἦ ἐκινήθη, καὶ τὰς πρώτας περιθολὰς τῶν ὀθονίων " χατὰ ταῦτα ποιέεσθαι. ᾽ν δὲ Exdorn τῶν 9 ἀπολυσίων ὕδατι πολλῷ θερμῷ χρέεσθαι" ἐν πᾶσι δὲ πολλὸν ὕδωρ θερμὸν χαταχέειν τοῖσι χατ᾽ ἄρθρα "5 σίνεσιν. A δὲ "' πιέξιες καὶ αἵ "5 χαλάσιες ἐν τοῖσιν αὐτέοισι χρόνοισι '" τὰ αὐτὰ "4 σημεῖα δειχνυόντων, ἅπερ "" ἐπὶ τοῖσι "5 πρόσθεν᾽ xat τὰς "1 μετεπιδέσιας ὡσαύτως χρὴ ποιέεσθαι. Ὑγιέες δὲ τελέως οὗτοι γίνονται ἐν '5 τεσσαράχοντα ἡμέρησι μάλιστα, ἣν '9 τολμέωσι 59 χαταχεῖσθαι " ἣν δὲ μὴ, * πάσχουσι ταῦτα ἃ καὶ πρότερον, χαὶ 33 ἐπὶ μᾶλλον.
11. 5 Ὅσοι δὲ πηδήσαντες "4 ἀφ᾽ ὀψηλοῦ τινος ἐστηρίξαντο τῇ πτέρνῃ ἰσχυρῶς, τουτέοισι "" διίσταται μὲν τὰ ὀστέα, *6 φλέδια "1 δ' 38 ἐχχυμοῦνται ᾽ ἀμφιφλασθείσης τῆς σαρχὸς ἀμφὶ τὸ ὀστέον, οἴδημα 30 δὲ ἐπιγίνεται χαὶ πόνος ": πουλύς. Τὸ γὰρ ὀστέον τοῦτο où σμιχρόν ἐστι, καὶ ὑπερέχει μὲν ὑπὸ τὴν ἰθυωρίην τῆς χνήμης,, χοινωνέει δὲ φλεψὶ χαὶ 32 νεύροισιν ἐπικαίροισιν" ὃ τένων δὲ 6 ὀπίσθιος τούτῳ προσήρτηται τῷ ὀστέῳ. Τούτους χρὴ ἰητρεύειν μὲν χηρωτῇ χαὶ σπλήνεσι "" χαὶ ὀθονίοισιν " ὕδατι δὲ θερμῷ πλείστῳ "4 ἐπὶ τουτέοισι 35 χρῆσθαι" καὶ 56 ὀθονίων πλειόνων "1 ἐπὶ 3 τουτέοισι ᾽9 δεῖ, χαὶ 49 ἄλλως ὡς 4" βελτίστων καὶ προσηνεστάτων. Καὶ 4" ἣν μὲν 43 τύχη
. Χρῆσθαι gl. F. --- " Post os. addit πλέοσι Bosq. — 3 ἐπίπαν CD (FG , cum gl. παντελῶς) HUKMN. — ὁ ἀπὸ τοῦδε καὶ τοῦδε μέpsoç gl. FG. — ὅ τἄλλα MN, Ald., Frob., Merc., Lind., Chart. Bosq. - τἄλλα vulg. -- τ᾽ ἄλλα 1. -- τ᾽ ἄλλα DFG. — ὁ τὰ τῇ pror. FHIK. -- τῇ pro τ᾿ ἢ. -- 1 ἦ C. --- 8 χαταταῦτα 6. — 9 ἀπολύσηων C. — 10 βλάδαις gl. FG. — 1 πιέξηες C. - πιέσιες gl. Ἐ, — 12 χαλάonce C. — 3 Ante τὰ addit καὶ J. — ‘4 σημήϊα Bosq. — 15. ἐν pro ἐπὶ DH.— :5 πρότερον gl, F. — 17 μετεπιδεσίας JM. -- μετεπιδέσηας C. - pe’ ἐπιδέσιας Gal., Chart, — ‘5 τεσσαρήκ. Bosq. — '9 ἀγαπήσωσι DFHIJK LQ'.— 2° χαταχέεσ, Bosq.— 2! πάσχωσιν C. — 22 ἐπιμᾶλ. JK,.— 22 περὶ τῶν κατὰ τὴν πτέρναν BCDFGHIJKMN, Gal. — 24 ἀφυψηλοῦ I. — ar Bosq. — "" διίστατ. CMN, Bosq. — dtioravr. vulg. — 26 φλεδία DJMN, Chart, — 27 δὲ DFGIJK , Bosq. — 2% ἤτοι ἐχχεῖται ὁ ἐν αὐταῖς περιεχόμένος χυμὸς ὅπερ ἐστὶ τὸ αἷμα in marg. H. — ᾽9 ἀμφιφλ, HK, Bosq. ἀμφιθλ, γὰ]ρ.-- ἀμφιθλ. C.— 3° δ᾽ CFGJMN, Ald., Gal., Chart.— "" πολ. CDFGHIKMN. — 32 γεύροισιν Bosq. -- νεύροις vulg. — 33 χαὶ,.. χρῆσθαι
jours; et placer sur cet os les premiers tours de bande. Dans chaque renouvellement du pansement on emploiera en abondance les affusions chaudes ; en général il faut user de beaucoup d’eau chaude dans les lésions des articulations. La compression exercée par l’appareil , et le relâchement qu’il subit, doivent présenter les mêmes signes après les mêmes intervalles de temps, que dans les cas précédents. L’appareil doit être aussi réappliqué de la même façon. La guérison est parfaite au bout de quarante jours environ, si les blessés ont la constance de rester couchés ; sinon , ils éprouvent les accidents dont il a été parlé tout à l’heure, et. à un plus haut degré.
11. (Luxaticn du.calcanéum.) Lorsque, dans un saut. d’un lieu élevé, on se heurte violemment le talon, les os éprouvent une diastase , les petites veines laissent échapper le sang à cause de la contusion subie par les chairs autour de l’os, il survient du gonflement et beaucoup de douleur. En effet l’os de cette partie n’est pas petit ; d’une part il proémine hors de la direction de la jambe, d'autre part il est en communication avec des veines et des tendons considérables ; le tendon situé en arrière du pied y est attaché. Ces blessés doivent êtré pansés avec du cérat , des compresses et des bandes ; on fera sur la partie des affusions chaudes en très grande abondance, on a besoin d’ux plus grand nombre de bandes, qui du reste seront aussi bonnes et aussi souples que possible. S'il se trouve que la peau qui revêt le talon, soit tendre, il ne faut rien faire ; si au contraire elle
om. (D rest. al. manu) ΕΟΉΠΪΚ. — 34 ἐπὶ om. vulg. -- J'ai ajouté, sans manuscrit, la préposition ; elle m’était donnée par la ligne suivante , où on lit ἐπὶ τουτέοισι, — "5 ypées. Bosq. — "6 ὀθονίων πλειόνων BMN. -- ὀθονίοισι πλείοσιν vulg.- Dans vuig:, le point est après πλείοσιν, et le substantif est régi par χρῆσθαι ; mais les trois manuscrits BMN donnent la vraie leçon dans le génitif pluriel, auquel on peut rapporter les adjectifs suivants aussi au génitif, — 51 ἐπιτουτέοισι Κ,, — 38 τούτοις BMN. — 39 δεῖν 1. — 4° ἄλλων DJ.— 4: ἀδελτίστων (sic) C.— 4" εἰ DFGHLJK.— 4? τύχοι D.
* Φύσεϊ Bosq. — 3 ἔχων BFGHIJKLMN, Gal., Chart., Bosq. - ἔχον vulg.— ᾿ τὸ om. C.— 4 τὴν πτέρνην C.— ὅ οὕτω Bosq.— ὅ ἔχουσι DFGH JKL. - ἰσχύουσι M.—7 ατατάμν. BCDFGHIKN, Ald., Bosq. -- χατατέμν. vulg. — ὃ διατιτρώχοντα C. — 9 ἐπιδέειν Bosq. — "5 Ante &. addit χαὶ D. — 11 ἐπιδεσμῆῇ gl. ἘΠ. — 1? τἄλλα Lind., Bosq. - τ᾽ ἄλλα I. - τἄλλα ΗΚ. - τ᾽ ἄλλα DFG. — :3 τὰ CDFGHIKMN, Ald., Frob., Gal., Merc., Chart., Bosq. — τὰ om. vulg. — "4 ἐπιδέετ, Bosq. — "5 ὁτὲ (bis) D (FG, eum gl. ποτὲ) HIJKMN, Ald., Frob., Merc., Lind. -- ὅτε (bis) vulg. — 16 ἐπιθαλλό, BDFGHIK (N, cum περι6. supra lin.). -- ἐπιδαλό, J. — 17 ἀποσφύγξ. C. — 16. Ante τὴν addunt μὲν Gal., Chart. — 19 ὅπου gl. FG.—72° 9. CDHK, Bosq. - θλ. vulg. — 2" οὕτως CFGIK. — " τὸ om. J.— 53 si BDFGHIJKMNQ'.— 24 σφαχελίσοι D. — σφαχελίσει BFG HIJKMN. — 55 ταῦτα pro π. Ald. — 26 voa. Bosq. — 27 τἄλλα Ald., Frob., Merc., Lind., Chart., Bosq. - τἄλλα vulg. — τ᾿ ἄλλα I. — τ᾿ ἄλλα DFG. — 28 σφαχελίζη BMN.— 29 χαταχλείσει BCDFGHIJ (N, emend. al. manu), - χαταχλείσεϊ Bosq. — 3° ὑπ᾽ Chart, — 5! τραύμ. C. -- ante τῇ. addit τοῦ K. — 32 γεν. CMN, Bosq. — γιν. vulg. — 5% ἐπὶ χαιροῦ C. — 34 xat om. C. — 35 vous. BDFGHIJKMN, Bosq. - vco. vulg. — % Galien explique ce mot par χρονία ἐπίχλισις (ce qui est la vraie explication); Palladius par ῥευματισμος : « Car, dit-il, l’estomac ὑπτιαζόμενος est le siége de fluxions, ῥευματίζεται, et vomit; de même les autres parties
est épaisse et dure comme chez quelques hommes, il faut en enlever régulièrement des lames et l’amincir sans entamer la chair. Bien poser l'appareil dans ces sortes de lésions n’est pas le fait du premier venu; si on l’applique, comme les autres bandages des malléoles, en jetant les tours de bande tantôt autour du pied, tantôt autour du tendon, la bande étreindra le talon, en laissant en dehors le lieu de la contusion. De la sorte il y a lieu de craindre fla nécrose de l’os de cette partie ; et, si la nécrose s'établit, la maladie peut durer toute la vie. En effet toutes les autres nécroses du talon qui n’ont pas cette origine, mais qui proviennent de la négligence de la position du talon durant le décubitus, soit que la jambe ait été le siége d’une plaie grave, de longue. durée et commune au talon , soit que la cuisse en ait été le siége , soit qu’une autre affection ait forcé le malade à rester longtemps couché sur le dos, toutes ces nécroses, dis-je, sont également lentes à guérir, importunes , se déchirant souvent, si on ne les traite d’une part avec des soins habiles, de l’autre par un repos prolongé, comme au reste toutes les nécroses. Celles dont il s’agit ici, outre les inconvénients
ὑπτιαζόμενα deviennent le siège de fluxions. » — 7 ὅμως vulg. - Quoique sans manuscrits, j'ai changé l’accentuation de ὅμως, qui n’est pas conciliable avec le sens. Voyez, p. 476 , note 44, une faute semblable dans vulg., corrigée par les manuscrits, correction qui autorise pleinement celle que j'introduis ici. — 38 τοιούτ, om. J. -- τουτέοισι Bosq. — °° χλώδεα D emend. al. manu,— 4° &vapmyv. FI, Ald., Gal., Merc.— 4" πρὸς ὑγείαν ἀναγούσῃ gl. FG. — 45. διαίτη διαγνώσει (sic) gl. FG. — 4' δὲ DFGHIJ KMN, Bosq.
44 ὡς τά T ἐκ (τ᾿ ἐκ Gal., Chart.) τοῦ τοιούτου tp, opax. κινδύνους Tulg. - ὡς τά γε σφαχ, ἐκ τοῦ τοιούτου (τοιοῦδε IK) τρ. apax. χαὶ χινδύνους DG (H, σφακ. secundo oblit.) IJK. - ὡς τά γε σφακ. (cum ἐκ τοῦ τοιοῦδε rp. σφαχ. addite ἃ]. manu in marg.) χαὶ χινδύνους Ε΄. - ὡς τά γε ἐκ τοιούτου τρ. σφακχ. καὶ χινδύνους BCMN. -- ὡς τά γε σφαχελίζοντα ëx τοῦ τοιούτου δὲ Te. σφαχ, καὶ κινδύνους L. — Bosquillon a suivi le texte. de vulg., sauf qu’il a mis σφαχελίζοντα avant ἐκ, et qu’il a pris le καὶ des manuscrits; du reste il a traduit comme. Foes. De toutes ces leçons, celle qui m’a’semblé la plus commode à traduire, est celle de L.
γε oœpuxehilovra ἐχ τοῦ τοιούτου δὲ τρόπου σφαχελίζοντα χαὶ χινδύνους μεγάλους τῷ σώματι παρέχει πρὸς τῇ ἄλλῃ λύμη. Καὶ γὰρ ᾿" πυρετοὶ " ὑπεροξέες, " ξυνεχέες, 4 τρομώδεες, λυγγώδεες, γνώμης ἁπτόμενοι, χαὶ ὀλιγήμεροι, χτείνοντές τε 5 γένοιντο δ᾽ ἂν χαὶ φλεθῶν αἱμοῤῥόων 5 πελιώσιες, Ἰναυσιώσιες, καὶ " γαγγραινώσιες ὑπὸ τῆς 9 πιέξιος " !° γένοιτο δ᾽ ἂν ταῦτα ἔξω τοῦ ἄλλου σφακελισμοῦ. Ταῦτα μὲν οὖν εἴρηται, οἷα τὰ ἰσχυρότατα "" φλάσματα γίνεται" "5 τὰ μέντοι "3 πλεῖστα ‘4 ἡσυχαίως "" ἀμφιφλᾶται, καὶ 6 oùδεμίη πολλὴ σπουδὴ τῆς "1 μελέτης, ἀλλ᾽ ὅμως ὀρθῶς "5 γε 19 χρὴ "9 χειρίζειν. " Ἐπὴν μέντοι ἰσχυρὸν δόξῃ εἶναι τὸ ἔρεισμα, τά τε εἰρημένα ποιέειν χρὴ, καὶ τὴν ἐπίδεσιν τὴν πλείστην ποιέεσθαι ἀμφὶ τὴν πτέρνην περιδάλλοντα, ἄλλοτε πρὸς τὰ ἄκρα τοῦ ποδὸς ἀντιπεριθάλλοντα, ἄλλοτε πρὸς τὰ μέσα, ἄλλοτε "" πρὸ ςτὰ περὶ τὴν χνήμην᾽ "3 προσεπιδεῖν δὲ χαὶ τὰ "4 πλησίον πάντα "" ἔνθεν χαὶ ἔνθεν, ὥσπερ καὶ πρόσθεν εἴρηται" καὶ ἰσχυρὴν *5 μὲν μὴ ποιέεσθαι τὴν "1 πίεξιν, 58 ἐν πολλοῖσι ᾽9 δὲ "5 τοῖσιν ὀθονίοισιν ἄμεινον δὲ καὶ 31 ἔλλέ-
" Πυρετὸν J. --- 5 συντονώτατοι gl. FG. --- * σ. D (FG, cum gl. πυχνοὶ ) HLJKMN. — 4 τρόμου ἐμποιητικοὶ gl. Βα. ΄“
5 γένοιντο JK. - γένοιτο vulg. — 5 πελιώσηες C. - Par αἱμοῤῥόων Hippocrate, dit Galien, entend les grosses veines, qui, ouvertes , donnent lieu à une hémorrhagie, tandis que le sang échappé des petites se coagule sur les bords de la solution de continuité.
7 vapxwote B (DMN, in marg. ναυσιώσιες) FGHIJKLQ', Merc in marg. — ναρχώσηες C. - Malgré la majorité des manuscrits, c’est ναυσιώσιες qu'il faut lire. Galien dit que ce mot est à peu près synonyme de ἐχχυμώσεις, qui vient d’être employé par Hippocrate, et que c’est une expression métaphorique, comme si les veines ἀποπτύουσί re χαὶ οἷον ἐμοῦσιν ἐξ αὐτῶν αἷμα,, régurgitent et, pour ainsi dire, vomissent le sang qu'elles renferment. 11 ajoute (et ceci est une remarque d’une autre nature) que les Ioniens appellent ναυσία ce qu’on appelle, dans le laugage commun, ναυτία, ---- " γαγγραινώσῃηες C. — 9 πιέξηος C. - πέλιος (sic) J. - πιέξεος Bosq. -- πιέσιος Chart.— 1° γένοιντο J,— "' φλ. CDHK, Bosq. — θλ. vulg. — :2 τὰ D (MN, in marg. ταῦτα), Bosq. - ταῦτα vulg. — "3 πλείστως gl. FG. — :4 ἡσυχέως DHK. - ἠρέμα gt. ΕΘ. — 5 ἀμφιφλ. CDHIK, Bosq. — ἀμφιθλ. valg. - ἀμφιθλᾶται mat. in ἀμφιθλάσαι cum gl. θραῦσαι F.- ἀμφιθλάσαι G cum eadem gl. — ‘5 οὐδεμία BCMN. - οὐδὲ pin HI. "7 μελέτη, d’après Galien, est un mot ionien, qui signifie soin, ἐπιμέλεια, et dont Hippocrate fait un fréquent usage. — "5 γε om. D. —
qui viennent d'être énumérés, exposent le corps à de grands dangers; car il survient des fièvres suraiguës, continues, tremblantes, singultueuses, troublant l'intelligence, et en peu de jours causant la mort. Il peut encore survenir des lividités des grosses veines, des regorgements du liquide qu’elles contiennent , et des gangrènes par l'effet de la compression ; ces accidents peuvent aussi survenir en dehors de tout sphacèle du talon. Ce qui vient d’être dit est relatif aux plus violentes contusions ; mais la plupart du temp: la contusion est médiocre, et n’exige pas tant de soins ; cependant il faut toujours procéder régulièrement. Toutefois, si la contusion paraît être considérable , il faut faire ce qui a été conseillé, et accumuler sur le talon les tours de bande, que l’on roulera tantôt vers l’extrémité du pied, tantôt vers le milieu, tantôt vers la jambe; l’on bandera également toutes les parties voisines en de-çà et au de-là, comme il a été recommandé précédemment, on n’exercera pas une forte compression, mais on emploiera beaucoup de bandes. Il vaut mieux aussi faire vomir le blessé avec de l’ellébore
19 δεῖ pro χρὴ DFGHIJKLMN, Gal., Chart., Bosq. — 2° ἐχειρίζειν (sic) J.- μεταχειρίζειν gl. ΕΟ. --- "" ἐπῆν HI.
+? Ante mp. addit δὴ J.— 23 ἐπιδεσμεῖν gl. FG. -- προσεπιδέειν Bosq.— 24 γείτονα pro πλ. J.— 25 Ante ἔ. addit καὶ vulg. - xai om. CK.— 26 μὲν om. Merc. — 27 πίεσιν (gl. ΕἾ, Chart. - δέσμευσιν gl. FG.— 38 ἐν BDF GHUJLMNQ, Gal., Chart. -- ἐν om, vulg.— 39 δὲ om. Ald.— 3° τοῖσιν B DFGHIJKMN, Bosq. - τοῖς vulg. — τοῖς κοινῶς λεγομένοις À ἀπὸ λίνου ὑφάσμασιν gl. F.- ἀπὸ λίνου ὑφάσμασιν gl. G.
35 ἐλέθορον C, Ald. - Galien remarque qu’il s’agit ici de l'ellébore blanc, c'est-à-dire de celui qui fait vomir; ce qui le prouve, c’est ce qu'Hippocrate ajoute plus bas, à savoir : « Si le malade est sans fièvre, il faut le purger par le haut, comme il a été dit. » Galien trouve l’administration de l’ellébore périlleuse, quand on donne, avant une préparation convenable, ce remède, qui cause des étouffements. « Sans doute, ajoute-t-il, les hommes qu’Hippocrate avait à soigner, menant une vie plus active et mangeant moins que ceux de notre temps, ne couraient aucon risque à prendre de l’ellébore blanc, » Contre cette remarque de Gaïien, voyez un fragment curieux de Ctésias sur l'administration de l’ellébore, t. 4, p. 69 de notre Zntroduction.
Gnpov ' πιπίσχειν " αὐθημερὸν, À τῇ ὁδστεραίη ἢ ἀπολῦσαι δὲ τριταῖον, " xal 5 αὖθις ὁ μετεπιδῆσαι. 1 Σημεῖα * δὲ τάδε, 9 ἣν "9 παλιγχοταίνη, À οὔ" 1 ἐπὴν μὲν τὰ ἐχχυμώματα τῶν φλεδῶν, χαὶ τὰ μελάσματα, χαὶ τὰ ἐγγὺς ἐκείνων '" ὑπέρυθρα "3 γίνηται χαὶ 14 ὁπόσχληρα,, κίνδυνος "" παλιγχοτῆσαι. Ἀλλ᾽ ἣν μὲν ἀπύρετος ἦ, φαρμαχεύειν "5 ἄνω χρὴ, "1 ὥσπερ εἴρηται, 15 χαὶ ὅσα ‘9 ἂν μὴ 2° ξυνeh "" πυρεταίνηται" ἣν δὲ ξωνεχῇ *? πυρεταίνητα:, μὴ "3 φαρμαχεύειν, ἀπέχειν δὲ 24 σιτίων χαὶ ῥοφημάτων, ποτῷ δὲ +5 χρῆσθαι ὕδατι, χαὶ μὴ οἴνῳ, ἀλλὰ "5 τῷ ὀξυγλυχεῖ. Ἣν δὲ μὴ μέλλῃ "1 παλιγχοταίνειν, τὰ "5 ἐχχυμώματα χαὶ τὰ μελάσματα χαὶ τὰ περιέχοντα ὁπόχλωρα γίνεται καὶ 29 où σχληρά" ἀγαθὸν τοῦτο 3° τὸ μαρτύριον ": ἐν πᾶσι 35 τοῖσιν ἐχχυμώμασιν, τοῖσι μὴ μέλλουσι παλιγχοταίνειν" "3 ὅσα δὲ σὺν 34 σχληρύσμασι πελιοῦται, "" χίνδυνος μὲν μελανθῆναι: "5 Τὸν δὲ πόδα ἐπιτηδεύειν χρὴ, "1 ὅχως ἀνωτέρω τοῦ ἄλλου σώματος ἔσται τὰ πλεῖστα ὀλίγον. Ὑγιὴς "5 δ᾽ ἂν γένοιτο ἐν ἑξήκοντα ἡμέρῃσιν, εἰ
" Πίνειν gl. FG. - πίσαι Bosq. --- * αὐτῇ τῇ ἡμέρα gl. FG. -- ante αὖθ. addit à Bosq. — " ἀπολύ. DFGI. — # χαὶ om. DFGIJK. — 5 Post a. addit δὲ D. - αὖτις Bosq. — ὁ μετὰ ταῦτα δεσμεῦσαι gl. FG. — 1 σημήϊα, Bosq. — ὃ δέ rade (sic) K. — 9 εἰ CMN. — 1° παλιγκοταίνη DFGEUK , Bosq. - παλιγκοταίνει vulg. - Les affections de mauvaise uature, dit Galien, sont appelées par Hippocrate παλίγκοτα, — "1 ἐπὴν FI. — ἣν pro ἐπ, Bosq. — 15 ὑπαιρ. 6. -- 13 γίνηται Bosq. — γίνεται vulg. - La syntaxe veut cette correction, même sans manuscrits. — 14 μετρίως σχληρὰ gl. FG. — 15 τὰ χαχοήθη παθήματα παλίγκοτα καλεῖ in marg. H. — 16 ἄνω.... φαρμακεύειν om. C.— 17 ὡς προείρηται Bosq. — "5 καὶ om. Bosq. — ᾽9 dv BMN. - ἂν om. vulg.
20 ξυνεχεῖ (bis) (B, in primo ξυνεχῶς, in secundo ξυνεχεῖ) DFGHIK (N, in primo ξυνεχῆ, in secundo ξυνεχεῖ mut. in Evveyÿ ). — Euvoyñ (bis) L. - Evveyét (bis) Bosq. - Galien entend les mots μὴ ξυνεχεῖ πυρεταίνηται, d’une fièvre légère. « Hippocrate, dit-il, veut qu’on donne l'ellébore blanc le jour même ou le lendemain, avant que les parties lésées ne commencent à s’enflammer, et le blessé à avoir la fièvre. Si la fièvre gagne de vitesse le médecin, on donnera encore l’ellébore, pourvu que la fièvre soit modérée, » Ὁ |
31 πυρεταίνεται DFGIK, Bosq. -- πυρεταίνονται 3. — 2 πυρεταίνη BDF GHIJKN. — 53 papxebuy (sic) F. — "4 Post δὲ addunt καὶ J, Bosq- — 5 χρέεσ. Bosq.
blanc le jour même ou le lendemain. On levera l'appareil le troisième jour, et on le réappliquera. Voici les signes qui feront reconnaître si le mal s'aggrave ou ne s'aggrave pas : quand les ecchymoses, effet de la rupture des veines, et les lividités se manifestent , et que les parties avoisinantes deviennent rouges et dures, il y a danger que le mal ne s’aggrave ; le blessé est-il sans fièvre ; on l’évacue par le haut, comme il a été dit, et comme il faut Le faire dans tous les cas où la fièvre n’est pas continue ; la fièvre est-elle continue, on ne l’évacue point, on le prive d'aliments et de ptisane, et on lui donne pour boisson de l’eau sans vin, mais avec l'oryglyky. Au contraire, quand il ne doit pas y avoir d’aggravation , les ecchymoses, les lividités et les parties avoisinantes deviennent jaunâtres, sans dureté; cela est un bon signe dans toutes les ecchymoses qui ne doivent pas mal tourner, au lieu que, les parties devenant dures en devenant livides, il est à craindre qu’elles ne se gangrènent. Il faut disposer le pied de manière qu’en général il soit un peu plus élevé que le reste du corps. La guérison s’accomplit en soixante jours, si le blessé garde le repos. .
36 τῷ BDGHIJMN. - τῷ om.vulg. -- τῶ ὀξεῖ γλυχεῖ K. - ὀξυγλυχέϊ Bosq. « Cette boisson, dit Galien, est une infusion et une décoction des rayons de miel les plus doux; elle se prépare encore aujourd’hui en Grèce de la manière suivante : ayant écrasé le rayon, on jette le miel dans un bassin, et on verse de l’eau pure. Ensuite on fait cuire jusqu’à ce que les rayons paraissent avoir suffisamment rendu toute l’humidité qu'ils contiennent. On garde cette préparation, et on s’en sert dans l’été comme d’une boisson désaltérante, en la mêlant à de l’eau fraîche, »
27 πάλιν κοταίνειν (, — 2% ἐγχυμώματα J, — 29 οὐ CDFGHIJKMN. “μὴ vulg.— %° τὸ om. BKM.— 2: Ante ἐν addit καὶ Bosq.— ?? τοῖσιν Β CDFGHIKLM, Bosq. -- τ. om. vulg. -- ἐγχυμ. DFGIJ.— 33 Ante 6. addunt xat DJK.— 5% σχληρύσμασι FGLJL, Chart., Foes de Chouet, Bosq. - σχληρύσματι ΗΚ. -- σχληρίσμασιν vulg. - σχληρήμασι M. - σκληρύμασι ὍΝ. — 35 δέος gl. F.— 36 τόνδε Frob., Gal. — "7 ὅπ. (, — "38 δὲ Ο, — 39 ἀτρεμέει BCDFGHIJK (N cum οἱ supra ει), Bosq.
* 12. " Ἢ δὲ χνήμη δύο ὀστέα " ἐστὶ, ? τῇ μὲν 4 συχνῷ λεπτότερον 5 τὸ ἕτερον τοῦ ἑτέρου, τῇ δὲ où ὁ πολλῷ λεπτότερον " ξυνέχεται δὲ ἀλλήλοισι τὰ πρὸς τοῦ ποδὸς, χαὶ ἐπίφυσιν 1 χοινὴν ἔχει, ἐν " ἰθυωρίη δὲ τῆς χνήμης où 9 ξυνέχεται" τὰ δὲ πρὸς ‘© τοῦ μηροῦ ξυνέχεται, καὶ ἐπίφυσιν ἔχει, χαὶ À ἐπίφυσις *! διάφυσιν " μαχρότερον δὲ τὸ ἕτερον ὀστέον σμικρῷ ‘? τὸ χατὰ τὸν σμικρὸν δάχτυλον᾽ "3 À μὲν φύσις τοιαύτη τῶν ὀστέων τῶν ἐν τῇ χνήμη.
" Περὶ χνήμης ΒΟΘΕΟΉΗΠΚΝΝ. -- Galien dit que les commentateurs s'étaient partagés sur la question de savoir si, dans Hippocrate, les mots πῆχυς, βραχίων, χνήμη, μηρὸς, signifiaient ou seulement les os, ou seulement le membre entier y compris les os et les parties molles. Il sjoute que ces mots sont tantôt pris dans le premier sens et tantôt dans le second. — ᾽ ἔχει (C, in merg. al. manu) DFGHIJL, Bosq. — 3 πῇ (bis) Gal, in cit. in comm. in lib. De artic. comm. 4, text. 5. — ὁ συχνῶς M (N, cam ς oblit.). — © τὸ £. r. &. om. (D, restit. al. manu) FGHIJKL. — 6 πολὺ L. — 7 Galien remarque que χοινὴν sigoifie, non pas que les deux apophyses terminales de la jambe n’en forment qu’une seule, mais qu’elles sont unies et liées entre elles au point de présenter cette apparence. — ὃ εὐθυωρίη 3. — 9 σ. (bis) DFGHIXK. 10 τῷ μηρῶ BHMN, — 1: διάχυσιν CDFGIJK (N, cum x mut. in φ). - Galien dit que ce mot signifie une éminence cartilagineuse située au milieu de l'extrémité supérieure de l’os. C’est ce qu’on nomme, dans l’ostéologie, épine du tibia. Bosquillon croit à tort qu’il s'agit des ligaments sémi-lunaires,
‘3 τῷ Gal, - Le tibia etle péroné sont de même longueur; le tibia dépasse supérieurement un peu le péroné, qui, à son tour, le dépasse un peu inférieurement. Voilà l’état des choses; or, Hippocrate dit que le péroné est plus long que le tibia. Au sujet de cette difficulté, Galien fait une remarque que je traduis de la manière suivante, m'attachant au sens général, qui est clair, mais non aux mots mêmes du texte, qui a subi quelque altération : « Je pense qu’il faut supprimer l’article, et lire : μάχρότερον δ᾽ ἐστι τὸ ἕτερον ὀστέον κατὰ τὸν σμιχρὸν δάκτυλον. Car, si l'on conserve l'article, il en résultera qu'Hippocrate aura cru que l’apophyse supérieure appartient aux deux os, et non au tibia seul, et il aura dit que le péroné est plus long d’une manière absolue, et non par son extrémité inférieure seulèment. » Malgré la remarque de Galien, et bien que tout ce traité montre qu'Hippocrate avait une grande connaissance de la configuration des os et des articulations, néanmoins il faut suivre le texte
me
19. (Des os de la jambe.) La jambe est formée de deux os, dont l’un est beaucoup plus mince en haut que l’autre, mais en bas non beaucoup plus mince. Du côté du pied ils tiennent l’un à l’autre, et ont de commun une apophyse, mais ils sont entre-écartés dans le sens de la longueur de la jambe ; du côté de la cuisse ils tiennent l’un à l’autre, ils ont une apophyse, et cette apophyse a une éminence mitoyenne (épine du tibia); l'os qui est du côté du petit doigt, est un peu plus long que l’autre. Telle est la conformation des os de la jambe.
13. (Luxations du pied. ) Les os de la jambe, du côté du pied, se luxent parfois, et dans cette luxation il y a tantôt déplacement des deux os avec leurs malléoles, tantôt diastase des deux malléoles, tantôt diastase du péroné. Cet accident cause moins d’accidents graves que la luxation du poignet, quand on a la constance de garder le repos. Le traitement en est semblable à celui qui a été indiqué pour le poignet. Il faut en effet opérer la réduction après avoir pratiqué l’extension comme pour le poignet; seulement l’extension doit être d'autant plus forte, que cette partie du corps est plus puissante. En général deux hommes suffisent, tirant l’un d’un côté, l’autre d’un autre ; s’ils ne suffisent pas, il est facile de rendre l’extension plus efficace.
tel qu’il est, et admettre qu'Hippocrate a commis ici une légère erreur d'anatomie; car plus loin, p. 480, 1. 47, il dit positivement que le péroné est plus long que le tibia. Plus loin encore, dans le chapitre des luxations da genou, il dit que cette différence de longueur est insignifiante, σμικρόν τι οὐχ ἄξιον λόγου.
13 Ante ἡ addont χαὶ DGHIJKLMNQ), Bosq. — ‘4 ὀλισθάνει CDFGHI KMN, Ald., Frob., Merc, - ὀλισθαίνει vulg. - « Quelques médecins pensent, dit Galien, que ἐξαρθρεῖν signifie une luxation complète, et ὀλισθαίνειν une luxation incomplète. » Pour faire voir qu'Hippocrate se sert aussi du verbe ὀλισθάνειν dans lé sens de luxation complète , il rapporte la première ligne du traité des Articulations, dans laquelle ce verbe est employé pour exprimer la luxation de l’humérus.— 1 δ᾽ MN.— 16 χατὰ pro τὰ C.— ‘7 ὁτὲ (ter) DFGHIJKMN, Lind. -- ὅτε vulg. - Voyez, pour l’explication de cette phrase, Argument, p.. 593-398. — ‘5 ἐπιφύσεϊ Bosq.
* Χειρῶν BMN. - Cette mention de Ja main prouve qu’avant de traiter des luxations du pied, Hippocrate avait parlé des luxations du poignet. Mais le chapitre des luxations du poignet suivait-il celui des luxations du coude, ainsi que cela est dans l’extrait qui a été conservé dans le Mochlique ? Le chapitre du coude se trouve rejeté à la fin du livre des Fractures. De la sorte ce livre des Fractures aurait perdu un chapitre , et de plus l’ordre des chapitres restants aurait été interverti. Voyez ce que j'ai dit sur ce sujet, “Ærgument, p. 408. Cela montre en même temps combien Galien s'est trompé (voyez p. 450 , note 4) en essayant d'interpréter une de ces allusions au chapitre du poignet. L’extrait conservé dans le Mochlique nous apprend en quel sens Hippocrate a entendu que les luxations du pied étaient moins fâcheuses que celles du poignet. Dans le chapitre perdu relatif au poignet, Hippocrate avait dit que les Jaxations de cette partie eausent de graves accidents et des difformités, ce qui est rendu dens l'extrait du Mochlique par παλίγκοτα καὶ ἀσχήμονα, p. 507, !. 46, éd. Frob.; et ee même extrait, venant aux luxations du pied, dit : « Elles causent de moins graves accidents que celles du poigset, si le blessé garde le repos. » Παλιγκοτέει ἧσσον χαρποῦ, ἣν ἡσυχάσῃ (p. 509,1. 42, éd. Frob.). Ce rapprochement jette du jour sur le passage du traité des Fractures qui a suggéré cette note, en rétablissant les raisons pour lesquelles Erppocrate s’est référé dans les laxations de pied à celles du poignet; il montre en même temps cembien il est certain que le Mochlique n’est, en cela, qu’un extrait du traité des Fractures, extrait fait quand ce dernier traité était intact.
5. ἡ un (sic) Η. — " ἐχείνων BMN. - ἐχείνῳ volg. — ἐκβολὴν J. — 5 χατατάστος (bis) C. — © ἰσχυρω. C. — 7 χρείαν ἔχει gl. 6. -- δέεται Bosq. — ὃ καὶ BMN. - χαὶ om. vulg. — 9 ἀσχέουσιν M. — 1e ἐντείνοντες
DES PRACTUREFS. 463
À, moyeu de roue fixé dans la terre.
B, liens.
C , bâton exerçant l'extension.
D, aide faisant la contre-extension.
E , médecin faisant la coaptation. Les mains devraient être placées aux malléoles ; mais ce mécanisme s'applique aussi aux fractures de la jambe avec un graud chevauchement,
Ou bien on fixera en terre un moyeu de roue ou quelque chose semblable; on entourera le pied d’une enveloppe molle, puis on passera autour du pied des liens larges de cuir de bœuf, on en attachera les chefs soit à un pilon de mortier, soit à un autre bois, dont on enfoncera le bout inférieur dans le moyeu, puis on tirera en arrière l'extrémité supérieure du bois ; la contre-extension sera opérée par des
C. - ἐξαπλοῦντες gl. F.—" ἰσχυροτέρη C. — ἰσχυροτέραν gl, G. — 13 πριεῖν gl. G. — “3 ἡ Ald, — 14 πλήμην ΕΘ]. - τὴν τοῦ τροχοῦ χοινικίδα πλήμνην οἱ ἴωνες χαλοῦσι in marg. H.— ‘5° om. FGHIKLMN.— :6 ὅ τι om. C (D rest, al. manu). - ὃ pro ὅ τι]. -- ὅτι Frob.— "7 πλατέοισιν C. — "5 B.om.C.— 9 ἱμάσι DFGHIJKMN, Ald., Frob., Merc. — ἰμκάσι C. — 20 προσδήσαντα, Bosq. -- προσδήσαντας vulg. - Cette correction est évidente.—?! πλήμην FGJ.— 5" ἐπαν. BDFGHIJKLMNQ, Gal. in marg., Bosq. - ἀναχλᾷν vulg. — 55 τε τῶν vulg. - Bosquillon a supprimé ce τε: je crois qu’il n’y a qu’un simple déplacement, et qu'il faut lire τῶν τε. Les manuscrits DFGHIJKMN, qui ont τὲ placé comme vulg., ont ἐχομ. τῶν ou. — 24 ἰγνύος C. — 25 τοῦ om. CD (H, rest. al. manu) UK. — δ ἀνάγκη vulg. - ἀνάγκην Ald. - « Hippocrate, dit Galien, a appelé ἀνάγχας les fortes contre-extensions, voulant en indiquer l’intensité. » Ce commentaire prouve qu'il faut lire ἀνάγκῃ et non!aävéyen. C'est aussi dans ce sens que Foes et les autres ont traduit, — *7 βούλει K,
καρπῷ τῶν ' χειρέων, εἰ τολμῷεν ἀτρεμέειν of ἄνθρωποι. Ἴησις δὲ παραπλησίη, " οἴη περ ᾽ ἐχείνων " τήν τε γὰρ 4 ἐμδολὴν χρὴ ποιέεσθαι ἐκ ὁ χατατάσιος ὥσπερ éxelvuvr, ὁ ἰσχυροτέρης δὲ 1 δεῖται τῆς χαχατάσιος, ὅσῳ " χαὶ ἰσχυρότερον τὸ σῶμα ταύτη. ᾿᾽Ἐς τὰ πλεῖστα μὲν γὰρ 9 ἀρχέουσιν ἄνδρες δύο, 6 μὲν ἔνθεν, ὃ δὲ ἔνθεν 1° τείνοντες. Ἦν δὲ μὴ ἰσχύωσιν, ‘! ἰσχυροτέρην ῥηΐδιόν ἐστι 1" ποιέειν τὴν χατάτασιν" 15 ἢ γὰρ 4 πλήμνην χατορύξαντα χρὴ, À ἄλλο "" τι '5 ὅ τι τούτῳ ἔοιχεν, μαλθαχόν τι περὶ τὸν πόδα περιδάλλειν' ἔπειτα *7 πλατέσι '" βοείοισιν '9 ἱμᾶσι περιδήσαντα τὸν πόδα, τὰς ἀρχὰς τῶν ἱμάγτων, À πρὸς ὕπερον, ἢ πρὸς ἕτερον ξύλον 2° προσδήσαντα, τὸ ξύλον πρὸς τὴν 2! πλήμνην ἄχρον ἐνθέντα "" ἐπαναχλᾶν᾽ τοὺς δὲ ἀντιτείνειν, ἄνωθεν "5 τῶν τε ὥμων ἐχομένους καὶ τῆς *4 ἰγνύης. Ἔστι δὲ καὶ τὸ ἄνω 25 τοῦ σώματος "ὁ ἀνάγχῃ προσλαύεῖν" τοῦτο μὲν Av 27 βούλη,
* Χειρῶν BMN. - Cette mention de Ja main prouve qu’avant de traiter des Juxations du pied, Hippocrate avait parlé des luxations du poignet. Mais le chapitre des luxations du poignet suivait-il celai des luxations du coude, ainsi que cela est dans l’extrait qui a été conservé dans le Mochlique ? Le chapitre du coude se trouve rejeté à la fin du livre des Fractures. De la sorte ce livre des Fractures aurait perdu nn chapitre , et de plus l'ordre des chapitres restants aurait été interverti. Voyez ce que j'ai dit sur ce sujet, Ærgument, p. 408. Cela montre en même temps combien Galien s'est trompé (voyez p. 850, note 4) em essayant d'interpréter une de ces allusions au chapitre du poignet. L’extrait conservé dans le Mochlique nous apprend en quel sens Hippocrate a entendu que les luxations du pied étaient moins fächeuses que celles du poignet. Dans le chapitre perda relatif au poignet, Hippocrate avait dit que les Juxations de cette partie eausent de graves accidents et des difformités, ce qui est rendu dans l'extrait du Mochlique par παλίγχοτα xai ἀσχήμονα, p. 507, 1. 46, δὰ, Frob.; et ce même extrait, venant aux luxations du pied, dit : « Elles causent de moins graves accidents que eelles du poignet, si le blessé garde le repos. » Παλιγκοτέει ἧσσον χαρποῦ, ἣν ἡσυχάσῃ (p. 509,1. 42, éd. Frob.). Ce rapprochement jette du jour sur le passage du traité des Fractures qui a suggéré cette note, en rétablissant les raisons pour lesquelles Héppecrate s’est référé dans les luxations de pied à celles du poignet; il montre en même temps combien il est certain que le Mochlique n’est, en cela , qu'un extrait du traité des Fractures, extrait fait quand ce dernier traité était intact.
3. ἡ οἰπερ (sic) H. — ? ἐκείνων ΒΝΝ. - ἐκείνῳ vulg. — ἐκβολὴν J. — 5 κατατάστος (bis) (Ὁ. — © ἰσχυρω. C. — 7 χρείαν ἔχει gl. 6. -- δέεται Bosq. --- ὃ καὶ BMN. - καὶ om. vulg. — 9 ἀσχέουσιν M. ---- 1° ἐντείνοντες
DES PRACTURES. 463
A, moyeu de roue fixé dans la terre.
B, liens.
C , bâton exerçant l’exjension.
D, aide faisant la contre-extension.
E , médecin faisant la coaptation. Les mains devraient être placées aux malléoles ; mais ce mécanisme s'applique aussi aux fractures de la jambe avec un grand chevauchement.
Ou bien on fixera en terre un moyeu de roue ou quelque chose semblable; on entourera le pied d’une enveloppe molle, puis on passera autour du pied des liens larges de cuir de bœuf, on en attachera les chefs soit à un pilon de mortier, soit à un autre bois, dont on enfoncera le bout inférieur dans le moyeu, puis on tirera en arrière l’extrémité supérieure du bois ; la contre-extension sera opérée par des
C. - ἐξαπλοῦντες gl. F.—" ἰσχυροτέρη C. -- ἰσχυροτέραν gl. 6. — 12 ποιεῖν gl. Ὁ. — 15 ἡ Ald. -- 14 πλήμην ΕΘ]. - τὴν τοῦ τροχοῦ χοινικίδα πλήμνην οἱ ἴωνες καλοῦσι in merg. H.— "΄ τι om. FGHIKLMN.— "6 ὅ τι om. C (D rest, al. manu). -- ὃ pro ὅ τι 7. — ὅτι Frob.— "1 πλατέοισιν C. — 18 $.om.C.— :9 ἱμάσι DFGHIJKMN, Ald., Frob., Merc. — ἰμάσι C. — 10 προσδήσαντα Bosq. -- προσδήσαντας vulg. - Celte correction est évidente.— "" πλήμην FGJ.— "5 ἐπαν. BDFGHIJKLMNQ/, Gal. in marg., Bosq. -- ἀναχλᾷν vulg. — 55 τε τῶν vulg. - Bosquillon a supprimé ce τε: je creis qu'il ΕὟ a qu’un simple déplacement, et qu’il faut lire τῶν τε. Les manuscrits DFGHIJKMN, qui ont re placé comme vulg., ont ἔχομ, τῶν ὦμ. — 24 ἰγνύος C. — 35 τοῦ om. CD (H, rest; al. manu) UK. — ‘6 ἀνάγκη vulg. — ἀνάγκην Ald, — « Hippocrate, dit Galien, a appelé ἀνάγκας les fortes contre-extensions, voulant en indiquer l’intensité. » Ce commentaire prouve qu'il faut lire ἀνάγκῃ et non!ävéyen. C’est aussi dans ce sens que Foes et les autres ont traduit, — *7 βούλει Καὶ,
ξύλον ' στρογγύλον, λεῖον, κατορύξας βαθέως, 3 μέρος τι αὐτοῦ ὅπερέχον τοῦ ξύλου ? μεσηγὺ τῶν σχελέων ποιήσασθαι παρὰ 4 τὸν 5 περίνεον, ὡς 5 χωλύη ἀχολουθέειν τὸ σῶμα τοῖσι πρὸς ποδῶν τείνουσιν" 1 ἔπειτα πρὸς τὸ τεινόμενον σχέλος μὴ ῥέπειν, τὸν δέ τινα πλάγιον 8 παραχαθήμενον 9 ἀπωθέειν τὸν γλουτὸν, ὡς μὴ *° περιέλχηται τὸ σῶμα. Τοῦτο δὲ xal ἣν "" βούλῃ, περὶ τὰς μασχάλας ἔνθεν xal ᾿ἔνθεν τὰ ξύλα παραπέπηγεν, αἵ δὲ χεῖρες "" παρατεταμέναι φυλάοσονται, προσεπιλαμδανέτω δέ τις κατὰ "" τὸ γόνυ, καὶ "4 οὕτως ἀντιτείνοιτο. Τοῦτο δ᾽ ἣν παρὰ τὸ γόνυ βούληται, ἄλλους ἱμάντας περιδήσας, *5 ἢ περὶ τὸν μηρὸν, πλήμνην ἄλλην ὑπὲρ χεφαλῇς κατορύξας, 16 ἐξαρτήσας τοὺς ἱμάντας ἔχ τινος ξύλου, τὸ ξύλον "1 στηρίζων "8 ἐς τὴν 19 πλήμνην, "5 τἀναντία τῶν 2 πρὸς ποδῶν 22 ἕλχειν. Τοῦτο δ᾽ "" ἦν 24 βούλῃ, ἀντὶ τῶν πλημνέων δοχίδα "5 ὑποτείνας ὁπὸ τὴν χλίνην μετρίην, ἔπειτα "5 πρὸς τῆς δοχίδος ἔνθεν καὶ ἔνθεν τὴν χεφαλὴν στηρί-
1 Στρογγυλὸν C. = στρογγῦλον DHI. — ? Ante μ. addit ὡς Bosq. — Speo, J. — 4 τὸ G. — ὅ περίναιον BDHKM, Bosq. - περίνεον N, mut, in mepivæcv. — περινεὸν C. - Le genre et l’orthographe ds ce mot sont variables; on le trouve du masculin et du neutre ; on le trouve écrit par set par αἱ, La signification n’en est pas toujours , non plus, la même; on le rencontre quelquefois avec le sens d’organe sexuel mâle. Ici ilne peut y avoir de doute; c’est bien de la région périnéale qu'il s’agit. — 6 χωλύει Ald, — 7 Il paraît que, dans certains exemplaires, la phrase : ἔπειτα.... σῶμα manquait, puisque Galien dit : « Dans la plupart des exemplaires, on trouve cette phrase, qui n’est pas même nécessaire au sens. Car, si on n’avait pas empêché le corps du blessé de tourner obliquement , toute extension serait devenue inutile. — ὃ xæapaxar. Bosq.— 9 ἀποθ, C. -- ἀπωθεῖν gl. FG.— 19 περιέλχυται M.— 15 βούλῃ om. vulg. - παραπεπήγη MN. -- παραπεπηγέη (sic) C. - παραπεπήγει Β. -- Tous les exemples d'extension que rapporte Hippocrate, sont accompagnés du membre de phrase, ἣν βούλῃ, ἣν βούληται, ἣν θέλῃς. Cela montre qu'ici manque le verhe βούλῃ. Cette restitution faite, on se rend raison des deux δὲ, qui dans vulg. ne se comprennent pas, — ‘? παραπεταμέναι (sic) M. — ἐξηπλωμέναι gl. FG.— ‘3 τὸ BDKMNQ, Bosq. - τὸ om. vulg.— "4 οὕτω Bosq. — 5 xai pro à B (D, cum ἢ al. manu) FGIMN, Gal.— "δ ἐξαρτύσας Κ. -- κρεμάσας gl. 6. = post ἐξ. addit τε vulg. -- τε om. CDFGHUK MN. --- 17 στηρίζον DJK, — 18 εἰς 1. --- 19 πλήμην I.
20 τἄντι (sic) pro τάν, K.- τἄναντι (sic) DFGIJMN. -- Le sens n'est pas douteux, mais l'expression n’a pas paru claire à Galien : « Si, dit-il, Hippocrate avait écrit πρὸς τἀνοντία, il n’y aurait pas plus d’obscurité
aides qui retiendront les épaules et le jarret. On peut aussi retenir le haut du corps par une contre-extension puissante ; si vous voulez y parvenir, enfoMeez profondément erterre un bôis rond et uni, et faites qu'une cyrtaine portion saillante de ce bois soit placge entre les jambes au périnée, de manière à empêcher le corps de suivre M puissance qui tire
sur les pieds ; de plus, pour qu'il n’y ait pas inclinaison
vers la jambe tirée, un aide placé sùr le côté repoussera‘a
hanche, empêchant ainsi le corps (à tourner autour du .
bois. Ou bien encore les bois sont fichiés au niveau des aisselles, l’un à droite, l’autre à gauche, fes bras sont maintenus étendus le long du corps, faites empoigner le genou à un aide, et opérez ainsi la contre-extension. Ou bien encore passez d’autres liens près du genou ou autour dela cuisse, fixez en terre un autre moyeu de roue au ἀε-Ἰὰ de la tête , attachez les liens à un bois, enfoncez le bois daÿ le moyeu , et tirez en sens contraire de la traction exercée $ur les pieds.
EE τ
(La poutre placée sous le lit sert de point d'appui à l'extension et à la <ontre-extension ). .
Ou bien encore, au lieu des moyeux, placez une poutre de
médiocre grosseur, sous le lit, puis donnez chaque bout de
| πὶ dans expression qu’il n‘y en a dans le sens. Mais, puisque τἀναντία est écrit, il faut croire ou que le premier copiste a omis la paéposition, ou qu'Hippocrate se sert de cette locution cemme ayant la même signification que si lé‘préposition y était jointe, ou qu’il emploie τἀναντία comme un adverbe équivalent de ἐναντίως.»
21 προσπόδων (sic) DFGIJMN.— *! ἕλκει C.— 23 εἰ J, — 24 βούλει Η]