FRACTURES COMPLIQUEES
24. Ce qui vient d’être dit concerne ceux qui ont une fracture sans issue des fragments , et sans plaie d’une autre espèce. Mais il peut arriver que les os fracturés d’une manière simple et sans esquilles soient sortis à travers les téguments, et qu'ayant été réduits le jour même ou le lende-
qu’ils avaient ou n'avaient pas, et par conséquent sur le sens de ὑπομετέωρος. Voy. p. 445, note 50.— 18. τὸ ὀστέον τοῦτο GH, Merc. in mgrg., Bosq. — τῷ ὀστέω τούτω vulg.— 19 Ante x, addit τοῦτο vulg. - τοῦτο om. (N, restit.), Bosq. -- τοῦτο oblit. al. manu H. - κοιλώτερον M. — χοιλαινομενον FGJK.— 39 τυγχάνει J,— 21 φύσεϊ Bosq.— 5) αὐτὰρ C.— 33 παρώones (sic) Ὁ. ---- 24 οὖν N, cum δὴ restit. — 25 ὅσοις C. — "6 Post χατ᾽ addunt ἁπλῶς DK. — 27 μὴ om. DFGHIJK , Ald.— 55 μὴ δὲ CDFHIJM N, Ald., Frob., Merc. — 29 περὶ ἀγκῶνος λόγος in marg. H.
κατέηγεν " ἁπλῷ ᾽ τῷ τρόπῳ, xal μὴ ? πουλυσχιδεῖ, 4 ἐξέσχε δὲ, αὐθήμερα ἐμόληθέντα, ἢ τῇ ὑστεραίη, 5 χαὶ χατὰ χώρην ὁ ἰζόμενα, χαὶ μὴ ἐπίδοξος ἣ ἀπόστασις 7 παρασχίδων ὀστέων ἀπιέναι, À 5 χαὶ οἷσιν ἕλχος μὲν ἐγένετο, τὰ δὲ ὀστέα 9 τὰ κατεηγότα oùx ἐξίσχει, οὐδ᾽ ὃ τρόπος τῆς ‘° χατήξιος τοιοῦτος, οἷος παρασχίδας "1 ὀστέων 15 εἶναι ἐπιδόξους ἀναπλῶσαι, τοὺς τοιούτους οἱ μὲν μήτε μέγα
1 ἁπλῶς Gal. — 2 τῷ BDFGHIKMN, Gal., Chart., Bosq. - τῷ om, vulg. — 5 πολ. CD, Gal. -- πουλυσχεδεὶ FGJ, -- πουλυσχ!δέϊ Bosq.
4 ἐξέσχε δὲ om. vulg. - J’ai effectué, dans le texte de vulg., conforme en cela à tous les manuscrits que j'ai pu consulter, un changement que je crois établi d’une manière certaine, du moins quant au sens. Si on examine le texte de vulg., tel qu’il est dans toutes les éditions, sans ἐξέσχε δὲ, on y trouve deux cas spécifiés : 4° la fracture simple, sans esquilles ; 2° la fracture avec plaie; or, la fracture simple a été traitée jusqu'à présent, et cependant il est évident qu’Hippoctate entre ici dans un sujet nouveau dont il n’a pas encore parlé. Le texte de vulg. ne peut donc être le véritable ; il porte en soi les traces de quelque altération. Si nous prenons le commentaire de Galien , nous y reconnaissons aussitôt quelle est l’espèce d’altération soufferte par le texte. « Jusqu'ici, dit Galien , Hippocrate a exposé les fractures simples dans lesquelles il n’y a eu ni sortie des fragments à travers les téguments, ni plaie d'aucune espèce. Il est certain que les os ne peuvent ni sortir ni être dénudés sans la perforation des muscles et de la peau; mais il peut y avoir plaie sans qu'aucun des fragments soit mis à nu. Il passe donc maintenant aux fractures qui sont compliquées de plaie, soit que {a plaie soit seule, soit qu’en même temps los ait été dénudé, » Ce commentaire est explicite et formel, et, dans un cas où le texte est altèré, il doit prévaloir, malgré le silence des manuscrits. Notre phrase doit donc contenir à la fois les deux cas, celui où il y a issue des fragments, et plaie par conséquent, et celui où il y a plaie sans issue des fragments. Or, de ces deux cas, le premier y est déjà spécifié d’une manière correcte; reste à rétablir le second; et pour cela il suffit d'ajouter ἐξέσχε δέ.
ὅ χαὶ BFGHMN.-xai om. vulg. — ἰζ, 7. — 7 παρασχιδὼν C. — δ xai om. (D, restit, al. manu) FGIJK, — 9τὰ BMN. -- τὰ om. vulg. — 19 χατίξ. BMN. - χατίξηος C. — 11 ὀστέον Frob., Merc.
13 ἐούσας ἐπιδόξους εἶναι ἀναπλῶσαι (ἀναπλάσαι H, al. manu) τοὺς τοιούτους. Οἱ μὲν μήτε μέγα (μ.. om. C) ἀγαθὸν, μήτε (addit τὸ 4) μέγα xaxov ποιέοντες vulg. - La ponctuation et le sens ont été complètement changés dans ce passage, à tel point que Foes met non-seulement un point, mais encore un alinéa ayant ci μὲν, tandis que je n’en fais qu’une seule phrase avec ce qui précède, et qu’il rapporte τοὺς τοιούτους à ἀναπλῶσαι;
main, ils soient restés en place, sans qu'il y ait lieu d'attendre la séparation ultérieure de quelque esquille ; il peut arriver encore qu il y ait plaie, mais sans issue des fragments à travers la peau , et sans que le mode de la fracture autorise à conjecturer que des esquilles devront un jour être rejetées au dehors. Dans ces cas, certains médecins ne font ni grand bien ni grand mal, quand, traitant les plaies avec quelque mondificatif ou avec du cérat à la poix , ou avec quelqu'un des médicaments que l’on met sur les plaies saignantes, ou avec quelqu'un des moyens qu'ils sont dans l’habitude d’em-
tandis que je le rapporte à ποιέοντες. Foes traduit ἀναπλῶσαι τοὺς τοιούτοὺς par eos simpliciter curare oportet. Or, ἀναπλόω veut dire déplorer, et par extension, expliquer, mais il n’a jamais voulu dire curare simpliciter, Le fait est que ἀναπλῶσαι vient, non pas de ἀναπλόω, comme l’a peut-être supposé Foes, mais de ἀναπλώω. Je tiens à montrer que cette explication n’est pas de mon chef, mais qu’elle a en sa faveur des documents anciens, On trouve, p. 510,1. dern., le même verbe ἀναπλῶσαι, et pour variante, dans H, ἀναπλεῦσαι ; cette variante ne laisse aucun doute sur le sens de ἀναπλῶσαι ; d’ailleurs le verbe ἀναπλέω est employé à diverses reprises, dans la Collection hippocratique , pour exprimer des os qui se détachent. Cela a jeté un jour tout-à-fait inattendu sur cette phrase, En effet, il est devenu clair que le verbe ἀναπλῶσαι est le complément de értδόξους, et qu’il faut supprimer ἐούσας, et déplacer εἶναι. (Voyez, en justification de cette correction, p. 511, note 57). Remarquons, en passant, que ce verbe a aussi embarrassé celui qui, dans H, par une correction qui toutefois est assez ingénieuse, a changé ἀναπλῶσαι en ἀναπλάσαι, cherchant comme Foes, un verbe pour gouverner τοὺς τοιούτους. Mais, du moment que ἀναπλῶσαι appartient à ἐπιδόξους, les mots τοὺς τοιούτους sont forcément rejetés vers ce qui suit, et dés-lors ils sont tout naturellement régis par ποιέοντες, C’est aussi de cette façon que la phrase est coupée dans l'explication que Galien en donne : τοὺς οὖν οὕτω διακειμένους, dit-il, ἔνιοι τῶν ἰατρῶν θεραπεύουσιν χτλ. À ἰητρεύουσιν du texte hippocratique répond ici θεραπεύουσιν, ἃ τοὺς τοιούτους répond τοὺς οὕτω διακειμένους, Et comme la phrase de l’auteur commenté influe généralement sur la phrase du commentateur, c’est une confirmation de ma correction que de trouver la paraphrase disposée dans Galien comme la phrase dans Hipcrate. Ces changements en ont amené d’autres dans la ponctuation; on ne doit plus mettre qu’un point en haut après ποιέειν. Ces corrections me semblent sûres, au moins dans leur ensemble; et, si on en rapproche la substitution de ἐπάνω à ἐπαινέω de vulg., substitution justifiée p. 496, . note 2, on verra que par-là ce passage est devenu tout autre.
ἀγαθὸν, μήτε μέγα καχὸν ποιέοντες, ἰητρεύουσι τὰ μὲν ἕλκεα ' καθαρτιχῷ τινι, ἢ πισσηρὴν ἐπιθέντες, À ἔναιμον, À ἄλλο τι ὧν εἰώθασι ποιέειν" " ἐπάνω δὲ τοὺς οἰνηροὺς σπλῆνας À εἴρια ῥυπαρὰ " ἐπιδέουσιν, À ἄλλο τι τοιοῦτον. 4 Em δὲ τὰ ἕλχεα χαθαρὰ γένηται, χαὶ ἤδη " ξυμφύηται, τότε © τοῖσιν ὀθονίοισι συχνοῖσι πειρῶνται 1 ἐπιδεῖν, χαὶ νάρθηξι χατορθοῦν. Αὕτη μὲν À ἴησις ἀγαθόν τι ποιέει, χαχὸν δὲ οὐ μέγα. Τὰ μέντοι ὀστέα " οὐχ ὁμοίως δύναται ἱδρύεσθαι 9 ἐς τὴν ἑωυτῶν χώpnv, ἀλλά "5 τινι " ὀγχηρότερα τὰ "2 ὀστέα τοῦ χαιροῦ ταύτῃ γίνεται᾽ γένοιτο δ᾽ ἂν χαὶ "" βραχύτερα, ὧν ἀμφότερα τὰ ὀστέα χατέηγεν À πήγεος, À χνήμης.
95. Ἄλλοι "4 δ᾽ αὖ τινές εἶσιν, ‘5 οἷ ὀθονίοισι τὰ "ὁ τοιαῦτα ἰητρεύουσιν εὐθέως, χαὶ ἔνθεν "1 μὲν χαὶ ἔνθεν ἐπιδέουσι "5 τοῖσιν ὀθονίοισι, χατὰ 19 δὲ τὸ ἕλχος αὐτὸ διαλείπουσι, καὶ 2° ἐῶσιν ἀνεψύχθαι᾽ ἔπειτα 5: ἐπιτιθέασιν ἐπὶ τὸ ἕλχος τῶν καθαρτιχῶν τι, καὶ 2? σπλήνεσιν "" oi-
νηροῖσιν, ἢ." εἰρίοισι "" ῥυπαροῖσι θεραπεύουσιν. Αὕτη ἣ "5 ἴησις XAXT,
* Galien dit qu'Hippocrate mentionne ici πισσηρὴν χηρωτὴν, un médicament ἔναιμον, un médicament χαθαρτιχὸν, et des compresses imbibées de vin. Ce commentaire me suggère deux observations : d’abord Galien dis tingue le médicament χαθαρτιχὸν du médicament ἔναιμον, et il en fait trois médicaments séparés, tandis qu’à la lecture du texte d’Hippocrate il seæble que cet auteur ne parle que de deux médicaments séparés, disant qu'on se servira d’un médicament χαθαρτιχὸν quelconque, tel que le cérat à la poix ({πισσηρὴ) et le médicament ἔναιμον. Il se pourrait que le texte de Galien eùt été un peu différent du nôtre, et qu’il eùt lu χαθαρτιχόν τι au lieu de καθαρτιχῷ τινι. En second lieu, je remarque qu’après les compretses imbibées de vin, il ne fait aucune mention des εἴρια ῥυπαρὰ, qui sont néanmoins dans notre texte.
* ἐπάνω (H, al. manu), Bosq. -- ἐπαινέω vulg. (N,in marg. ἐπάνω). ἐπαινέω de vulg. est tout-à-fait étrange; Hippocrate ne disant pas qu'il bläme les moyens qu’il vient d’énumérer, on serait étonné de le voir parier de louange. Mais en effet il n’est question de rien louer ici; c’est ἐπάνω qu'il faut lire, Galion dit simplement : « Hippocrate mentionne le cérat où il entre de la poix, un médicament pour le sang (ἔναιμον), un médicament qui mondifie la plaie, et des compresses trempées dans le vin. » Iln'ya rien qui se rapporte à une leçon telle que ἐπαινέω.
ὁ Ante ἐπ, addit ὁχόσοι vulg. - éxooct om. (H, oblit. al. manu), Bosq. - ὁκόσοι ne peut subsister du moment que l’on substitue ἐπάνω à ἐπαινέω. C'est ce que Bosquillon a très bien vu, et il a profité de la leçon fournie
ployer, ils xent par-dessus, à l’aidé d’un bandage : roulé, des vompresses imbibées de vin, ou de la laïige enauint, οἱ ΚΝ e chose semblable. 118 attendent que les plaies se mondifieñt et soient eu voié-de réunion, pour travailler à contenîr le membre avec beaucoup de bandit à maintenir I fragments avec des attalles. Ce mode de‘traitemenÿ fait ae bien et ne fait pas grand mal, Cependant les ne peuvent pas être maintehus aussi biext. dans leur place nadilrelg ; is deviennent un peu plus volumineux dans l’endroif de la fracture ; ils deviendraient même plus coyrts,:si ls fracture avait porté à la fois sur les deux os. de l’avant-bras et de la : jambe. - | ΝΞ ΗΕ 25. 11 y ἃ d'autres médecins qui traitent, il est vrai, ces accidents immédiatement par l'appareil à bandes ; mais ils en placent les tours en-degà et au-delà de la plaie ; quaat à lplaie elle-m#qge » ils ne là comprennent pas sous la bande, et ils la laissent à découvert ; puis ils mettent sur la plaie quelque momdificatif, et la traitent ἄνες des compresses imbibées de vin ou avec de la laine en suint. Ce trgtement est vicieux, et, sans aucun doute >» ceux qui ler: iettent en usage, commettent les plus grandes erreurs, tant dans les autres fractures que dans celles-ci. Gequi est le plus par M. — ὁ ἐπὴν FGL - ἐπήν δε Η. --- " ξυμφύεται CDFGHUK. — $ τοῖσιν BDFGHIKN, Bosq. -- τοῖς vulg. — 7 ἐπιδέειν Bosq. “-- 5 οὐχ Ε GHIN. - οὐχ βοιᾳ. -- 9 εἰς 1. τ-- "5 τισὶν J, “Bosq. - ante résidu rai Bosq. — 1' éfimpirea Gal. - ὀγκηροτέρω D 12 ὀστέα (H ,al. manu) (Ν, cum cupare), Bos. - σώματα pso ὀστέα vulg. - Fi B pro σώματα: erat scriptum ὀστέα, sed linea trajectum. - La leçon de Ἐστέα est iméontestable.— 1" βραχύτερον Bosq.— "4 δὲ sine αὖ Gal. in cit., in ἴ De plac. Hipp. et Plat., 9,t. 4,p. 336,1. δ. — * οἱ CDFHIKMN, Ald. »Bosq. ci vulg. - à pro où J. — τ τοιαῦτ᾽ Gal, in cit. ib. — ‘7 μὲν FGUKN, . Add., Gal., οἱ ἴῃ cit. ib., Chart., Bosq. - — μὲν om. vulg. — '$ τοῖσιν BD FéHUKMN, “Gal. in cit. ib., Bosq. - τοῖς vulg. — 19 τὸ ἕ. δὲ Gal. in cit. ib.— 2° ἑῶσιν F.— 21 Ante émrt. addit | al. in cit. ib. - ἐπιτυθέασιν, in marg. ἐπιτιθ, F.— "32 σπληνοῖσιν (sic) C. — 2% οἰνηροῖς C.— %4 ἐρίοισι C, Gal. in cit. ib. — 5 ὁσωπηροῖσε pro ᾧ. Gal. in cit., Merc.
in marg.- Volebant οἰσυπηροῖσι..--- - 26 ἴᾳσις J, Gal. in cit. ib.- ἴησης (sic) M. TOM. 11].
χαὶ εἰχὸς τοὺς ' οὕτως ἰητρεύοντας " τὰ μέγιστα ? ἀσυνετέειν, καὶ ἐν τοῖσιν ἄλλοισι κατήγμασι, καὶ ἐν 4 τοῖσι τοιούτοισιν. Μέγιστον γάρ ἐστι τὸ γινώσχειν, " καθ᾽ ὁποῖον τρόπον χρὴ τὴν ἀρχὴν ὁ βάλλεσθαι τοῦ ὀθονίου, καὶ 7 xa0” ὁποῖον μάλιστα πεπιέχθαι, καὶ οἷά τε ὥφελέονται, ἣν ὀρθῶς τις " βάλληται τὴν ἀρχὴν καὶ9 πιέζῃ "» À "" μάλιστα χρὴ, καὶ οἷα βλάἡξονται, ἣν ape) ὀρθῶς τις 1? βάλληται, "4 μηδὲ πιέζῃ "5 À μάλιστα χρὴ, '5 ἀλλὰ ἔνθεν καὶ ἔνθεν. Εἴρηται μὲν οὖν χαὶ ἐν "1 τοῖσι πρόσθεν γεγραμμένοισιν, "5 ὁποῖα 9 ἀφ᾽ ἑκατέρου "» ἀποδαίνει" "" μαρτυρέει δὲ χαὶ " αὐτὴ ἡ ") ἰητρυμῇ " ἀνάγχη γὰρ τῷ "4 οὕτως ἐπιδεομένῳ τὸ 26-0{00ç ἐβᾳείρεσθαι ἐς αὐτὸ τὸ "6 ἕλκος. Καὶ γὰρ εἰ "1 ὑγιὴς "5 χρὼς ἔνθεν χαὶ ἔνθεν ἐπιδεθείη, ἐν μέσῳ δὲ 29 διαλειφθείη, μάλιστα χατὰ τὴν 39 διάλειψιν οἰδήσειεν ἂν, καὶ 5 ἀχροιήσειεν ᾽5 πῶς οὖν οὐχὶ ἕλχος γε "" ταῦτα ἂν πάθοι; Ἀναγχαίως οὖν 34 ἔχει ἄχρόον μὲν καὶ "" ἐχπε-
' Οὕτω Bosq.— ? ταμέγιστα DJ.—- 3 ἀσινετέειν FG, Ald. Gal. — ἀσυμετέειν (sic), Gal. in cit, ib. - ἀξ, Bosq.— 4 τῆσι C.— 5 χαθ᾽ om. C, Bosq. ὄχ, Bosq.— ὁ μεταδάλλεσθαι DFGHIUK.-péy βάλλεσθαι Mere. in marg. — 7 χατ᾽ ὄχ, Bosq. — ὃ βάληται 111. —9 πιέζειν Gal. in eit. ib. — 1° ἦ C. — "" μάλιστα... πιέζῃ om. (D, restit. al pi — 13 xai pro μὴ Lind. — "ὁ Post β. addit ἣν μὴ ὀρθῶς τις, ὀκιδ , Oblit.— "ὁ μὴ δὲ CFGHK MN, Ald., Merc., Lind., Bosg. - ΩΝ δὲ mn Frob. — :5 ἡ μ΄ y. om. Gal. in cit, ib. — "6 ἀλλ᾽ DFGHIJKMN, Gal. in cit. ib., Bosq. — "1 τοῖς Gal. in cit, ib. — 18 ἐκ, Bosq. — 19 ἀφ᾽ ἑχατέρου Gal. in cit. ib. - ἀφ᾽ (mut. in ἐφ᾽) éxarépuv N. - ἀπ᾽ ἑκατέρων Bosq. — ἐφ᾽ ἑχατέρων vulg. — 2° ém@. Gal, in cit. — 5: μαρτυρέει Gal. in cit. ib., JBosq. μαρτυρεῖ vulg.— 22 αὐτὴ CKM, Gal. in cit. ib. - αὕτη vülg. — J’explique dans la note saivante pourquoi j'ai préféré l’un des pronoms à l’autre.
2? Ἡτρείη, in marg. ἰητρικὴ MN. -- ἰητρίη Bosq. -- larg J. - ἡιτριχὴ
(sie) pro ἡ t Κῷ- Cette phïase-a deux sens, selon.qü'on [ἰῤ, αὐτὴ ἡ ἰητρικὴ, où αὕτη, ἡ ἰητρείη. Dans le premier cas, elle signifie : La médecine méme prouve (ce dont il s’agit); dans le second cas : ce mode de traitement prouve. Ces deux sens sont admissibles l’un et l'autre ; peut-être même le second, au premier abord, se présente-t-il plus naturelfèment. Néanmoins j'ai préféré le premier, parce qu’il m'a paru mieux d'accord avec le commentaire de Galien, qui dit : « Hippocrate a rejelé une magvaise pratique, d’après des conclusioss mon pas plausibles et emprantées ; mais scientifiques et nècessaires. »
24 Οὕτω Bosq. — 25 εἶδος CDFGHUK, Gal. in εἶν. ib. — 26 τέλος pro
ë. J.— ?7 Ante ὑ. addit οὕτως 3,— 39 χρῶς I.— 39 διαλειφθείη BMN, Bosq.
At + DES FRACTURES. 499
important , c'est de savoir de quelle façon il faut jeter le chef de la bande, de quelle façon il faut exercer.la principale compression , quelles sont les lésions qui s'améliorent quand'on place bien le chef de la bande-et que l’on comprime là où cela importe surtout , et quelles sont les lésions, qui empirent quagd on ne place pas bien le chef et que l'on comprime, non pas là où cela importe surtout, mais en-deçà etau-delà. Il ἃ déjà été dit, dans ce qui précède, quels sont Les effets de chacune de ces pratiques. La médecine même y donne son témoignage ; de toute nécessité, le gonflement, chez celui qui aura été ainsi pansé, se portera sur la plaie elle-même ; câr, si sur uu membre sain on appliquait deçà εἰ ε]ὰ des tours de bande , et qu’au milieu il y eût un in
- διαλειφθῇ vulg. - διαληφθῆ Ε΄, -- διαλειφθεῖ, mt. in διαλειφθῆ Η. --- 30 διάλειψιν CI, Gal. in cit. ib., Bosq. -- διάληψιν vulg.— 31 ἀχρειήσειεν Β JMN.- ἀχρειοιήσιεν Ε, - ἀχροήσειεν H, Bosq.- ἀχρειοιήσειεν Ὁ. -- ἀχρειοίησειεν (sic) 1. — ἀχροΐσειε Gal. in cit, ib. — 53 χῶς Bosq. --- 5" ταῦτ᾽ Gal. in cit. ib. — 54 ἔχοι C.
35 ἐκπεπλιεχμένον CDIJ, — ἐχπεπιεχμένον F. - ἐχπεπιεγμένον G, Ald., Frab., Merc. - ἐκπεπληγμένον H. - ἐκπεπιεσμένον vulg. -- Foes, dans ses notes et dans son OEconomie, a, ici comme en tant d’autres endroits, beaucoup allégé le travail de ses successeurs, en réunissant, bien qu'il conservât ἐχπεπιεσμένον, les raisons qui devaient conduire à adopter yne autre leçon. Erotien, p. 458, a la glose : ἐχπεπληγμένον) ἐξεπτυγμένον, explicatum ; Galien, dans son Gloss., la. -glose : ἐκπεπλημένον ) éxreroau ᾿ μένον, detortum, ‘et une‘ autre glose : σεσηρὸς) τὸ ἐχτετραμμένον καὶ. διεστηχὸς ἐπὶ πλεῖστον τοῖς χείλεσιν, ὥσπερ καὶ ἐχπεπληγμένον ὀνομάζεται, deflexum et plurimum distans labris; φαδα et ἐχπεπληγμιένον nominatur. Rapprochons de cette dernière glose le commentaire de Galien. Il dit eu expliquant le mot en question : « Les lèvres de l’ulcère se renversent par l’effet de l’inflammation, comme les lévres, au sens propre, quand elles sont enflammées, » La comparaison prise des deux côtés aux lèvres de la bouche, prouve que Galien ἃ lu ici non pas ἐχπεπιεσμένον, mais un mot analogue # ἐκπεπληγμένον. Arrivé là, on peut déterminer sans aucun doute quel est ce mot. Foes, dans son OEconomia, Eustache, dans ses notes sur Érotien, p. 158, éd, Franz, ont indiqué. ἐκπλίσσω comme le verbe employé fréquemment par Hippocrate dans ce sens, et auquel se Yattache le mot πλιχὰς, déjà discuté, p. 485, note derfière. Remarquez en outre que Les variantes sont très farorablès à cette correction.
ch
πλιγμένον τὸ ἕλχος εἶναι, ' δακρυῶδές" τε καὶ ᾿ ἀνεκπύητον, ὀστέα 4 δὲ, χαὶ μὴ μέλλοντα ἀποστῆναι, " ἀποστατιχὰ γενέσθαι" σφυγμῶδές τε καὶ 5 πυρῶδες τὸ ἕλχος ἂν εἴη. 1᾿Αναγχάζονται " δὲ διὰ τὸ 9. οἶδος ἐπικαταπλάσσειν" :° ἀσύμφορον δὲ χαὶ τοῦτο τοῖσιν "' ἔνθεν καὶ ἔνθεν ἐπιδεομένοισιν" ἄχθος γὰρ ἀνωφελὲς πρὸς τῷ ἄλλῳ 2 σφυγμῷ "3 ἐπιγίνεται. 'ὁ Τελευτῶντες ‘5 δὲ ἀπολύουσι τὰ ἐπιδέσματα, '6 ὁπόταν σφιν "1 παλιγχοτέῃ, καὶ ‘© ἰητρεύουσι 9 τὸ λοιπὸν ἄνευ *° ἐπιδέσιος οὐδὲν νι δ᾽ ἧσσον, καὶ ἦν τι ἄλλο "" τρῶμα "" τοιοῦτο λάδωσι, τῷ αὐτῷ | τρόπῳ ἰητρεύουσιν" où γὰρ οἴονται τὴν ἐπίδεσιν τὴν ἔνθεν χαὶ ἔνθεν, χαὶ τὴν ἀνάψυξιν 24 τοῦ ἕλχεος "5 αἰτίην "5 εἶναι, ἀλλ᾽ 51 ἄλλην τινὰ 28 ἀτυχίην. Οὐ μέντοι "9 γε 2° ἂν ἔγραφον περὶ τουτέου τοσαῦτα, εἰ μὴ εὖ μὲν "" ἤδειν ἀσύμφορον ᾽" ἐοῦσαν τὴν ἐπίδεσιν, " συχνοὺς δὲ %4 οὕτως ἰητρεύοντας, * ἐπίχαιρον δὲ τὸ ἀπομάθημα, "ὁ μαρτύριον δὲ τοῦ ὀρθῶς γεγράφθαι τὰ πρόσθεν ᾽Ἴ γεγραμμένα, ἦ εἴτε μάλιστα πιεστέα τὰ χατήγματα, εἴτε ἥχιστα.
26. Χρὴ δὲ, ὡς ἐν χεφαλαίῳ εἰρῆσθαι, οἷσιν ἂν μὴ ἐπίδοξος à ἡ τῶν ὀστέων ἀπόστασις ἔσεσθαι; τὴν αὐτὴν #9 ἰητρείην ἰητρεύειν, ὥσπερ io ἂν οἷσιν 4' ὀστέα μὲν 4" χατεηγότα εἴῃ, 4 ἕλχος δὲ μὴ ἔχοντα' τάς
. Δαχνῶδες Gal. in cit. ἰῃ. - ἐκ μεταφορᾶς δρχρυῶδες καθάπερ ἐν τῶς ὀφθαλμοῖς, ὅταν ᾿φλεγμαίνῳσι » τὸ δάκρυον, ὅπέρ ἐστιν ἄπεπτος ἰχὼρ in Ὡν Η. ---- τε Gal. in cit. ib. — δὲ pro τε vulg. - γὰρ pro τε DHQ'.
? ἀγεχποίητον G. - ἀνεμπύητον cum x supra p N. - post ἀν. addit εἶναι vulg. - εἶναι om. Gal, in cit. — 49 à μέλη pro δὲ καὶ μὴ μ. Gal. in " cit. ib. -- 5 Ante ἀπ. addit à Β, - συστατικὰ Gal. in cit. 15. ---- δ πυρετῶδες vulg. - Quoiqu'il n’y ait aucune variaite, cependant il est certain qu’il faut lire πυρῶδες. En effet, on lit dans Galien : « Hippocrate, pou- * vant dire que la plaie devient πυρετῶδες, a dit qu'elle devient πυρῶδες, mot venant de πῦρ. » — 7 ἐπικ. δὲ ävaye. δ. τ᾿. οἴδημα BMN. — Ὁ δὲ om. Gal. in cit. ib. = 9 οἴδημα D (F, cum gl. ὄγκωμα) HIKLQ', Bosq. = εἶδος Gal, in cit. ib. — 19 ἀνωφελὲς εἰ. Εα. --! ἐπιδ. ἔνθ, x. ἕν. ), Bosq.— "2 σφαγμῶ (sic) C.-<i"3 ἐπιγίγν. Gal, in cit. fb.— 14 τελευτῶντα G (Ν, cum ες supra a).— "5 δ᾽ Gal. in cit. ἴδ. — 16. ὁπόταν CDFGHI Κ. -- ὁπότ᾽ ἂν vulg. -- ὁχότ᾽ ἂν Bosq. -- "1 παλιγκοτῇ gl. Ε΄ - πάλιν χοτέη Gal. in cit. ib. — 18. ἰητρούσουσι Gal, in cit. ib. — "9 τολοιπὸν DJ. — 20 ἐπιδέσηος C. — ἐπιδέσεος Bosq. — 5: δὲ ἥσσων Gal, in cit. ib. — 55 tp. om. Ga. in cit. ib. — 2? τοιοῦτον CDFGHIJKMN, Gal. in cit. ib. — 24 αἰτίαν εἶναι τοῦ ἕλχους Gal, in cit. ib. — "5 αἰτίαν C. — 26 εἶναι ΒΜ, Merc, in marg. - εἶναι om. valg. —%7 ἄλην H.—*?® ebruyim Gal. in
tervalle laissé sans compression , ce serait surtout dans cet intervalle que la partie se gonflerait et prendrait une mauvaise couleur. Cela étant, comment une plaie n'épreuveraitelle pas ces fâcheux effets? Nécessairement elle deviendra blafarde, les bords #en renversero, il en sortira une hueur ichoreuse, et point de pus; les.os, même ceux qui ne devaient pas se nécroser , se nécroseront ; des battements et de la fièvre se feront sentir dans la plaie. Le gonflement oblige ces médecins à mettre des médicaments maintenus par un bandage ; mais cela nrême agt malliéureux pour teux qui ont été pansés avec un: intervalle entre les tours de bande, car c’est ajouter un poids, et un poids inutile, aux battements qui existent:géjà dans læplaie. Kpfin, ils défoat leur appareil quand l’état b'aggrave, et ils achèvent le traitement sans bandage. Cela n'empêche pas que , s’il viennent à traiter une plaie semblable, ils ἢ gmploient. la même méthode, κᾶν ils ne supposent pas que le bandage à intervalle et la mise à nu de la plaie sojent la cause des’ accidents, mais ils les attribuent à quelqu autre circonstance malheureuse. Toutefois je e me serais pas autanttétendu sur ce sujet, si je ne savais. que ce modé de pansement est funéste, que beajcoups'en servent, qu’il importe des en désabuser , et que là #st la preuve que sur. la question de savoir ξ lé lieu: ἃς la fracture doit être comprimé particulièrement’ ou ne doit pas l'être , ce qui a été écrit précédemments été écrit avec justesse. | 26. En génér@, dans les cag,où on n'a pas lieu de s'at-. tendre à la séparation de portions osseuses , il faut employer le même traitement que dans le cas où les ôs sont, il est
“Ὁ PE ΝΝ * ἃ μὰ
cit. ib. - ἀτυχίαν gl. Ἐ6. --- 39. γε om. 3, τον 5 ἀνέγραφον pro ἄν ἕ. C,'
Ald., Frob., Merc. --- 3: ὦ δῶν Ald. — 53 τὴν ἐπ, ἐοῦ. J, Bosq. —
33 συχνῶς C4 οὕτω Bosq.— 35 ἐπὶ χαλρὸν C.— 36 σημεῖον 3. — 57 γε-
γραμένα F.-: 58. ,ἢτε (bis) Ald. — 39 ἰητρίην ἘΕ, ex emend.) G, Bosq.—
so ἂν om. C. —4! μὲν 067. 1, Resq. à 43 xareaÿ. C. — 43 ἕλχεα C. .
τε ' γὰρ " χατατάσιας χαὶ " χατορθώσιας τῶν ὀστέων τὸν αὐτὸν τρόπον 4 ποιέεσθαι, τήν τε ἐπίδεσιν 5 παρχπλήσιον τρόπον. ᾿Ἐπὶ μὲν γὰρ αὐτὸ τὸ ἕλχος πισσηρὴν " χηρωτὴν χρίσαντα, σπλῆνα 1 λεπτὸν " διπλόον ἐπιδεθῆναι, τὰ δὲ πέρεξ κηρωτῇ 5 λευχῇ χρίειν. "5 Τὰ δὲ ὀθόνια καὶ "' τὰ ἀλλα πλατύρερά τινι ἐσχισμένα ἔστο», "" ἢ εἰ μὴ ἕλχος εἶχεν" καὶ ᾧ ἂν "" πρώτῳ ἐπιδξηται; "4 συχνῷ "δ ἔστω «οὔ "5 ἕλχεος "1 πλατύτερον. Τὰ γὰρ 5 στενότερα 19 τοῦ 2° ἕλχεος ζώσαντα ἔχει τὸ ἕλχος- *' τὸ δὲ où por, ἀλλ᾽ À πρώτη περιδολὴ ὅλον κατεχέτω τὸ ἕλχος, xal ὑπερεχέτω τὸ ὀθόνιον "" ἔνθεν ve καὶ ἔνθεν. Βάλλεσθαι μὲν οὖν χρὴ τὸ ὀθόνιον 25 χατ᾽ αὐτὴν 5 τὴν 5" ἴξιν τοῦ ἕλχεος, πιέζειν δὲ ὀλέγῳ ἧσσον "5 À εἰ "1 μὴ ἕλχος εἶχεν, ἐπινέμεσθαι δὲ τῇ
‘Cao om. DFGHIJKM, Bosq. — " xarardonue C..— 3 κατορθώστας 6. — 4 Post. x. addit χρὴ N, oblit. —° παραπλ. tp. C. - παραπλισίαν sine τρ. vulg. -- παραπλησίας Ι,.. - παραπλησίως Bosq. --- © Ante χ. addunt ἣ FGHIJKMN. - πισσηρίην (sic) à x. B.—7 À. om. (DHMN, resjit.) FGIJK, Chart., Bosq. — " διαπλόον ἢ.
9 λεπτῷ vulg. - Hippocrate se sert souvent: du mot λευκὴ ‘avec xnpari, et Foes pense qu'il se pourrait qu’on düt lire Aeuxn, mais il remarque qu'aucun manuscrit n’appuie sa conjecture. Je crois cependant qu’elle est juste. Fréquemment, dans les manuscrits, λευχὸς et λεπτὸς sont confondus. Voyÿez, t. ἃ de mon édit., p. 688, 1. 4, Ünvoi λεπτοὶ, D a nus p. 700, 1. 4, οὖρα ecrè dans ACHR', Gal.; Chart. et Ereind., à dans-wulg.; ib., k 44, διαχωρήματα λεπτὰ, mais λευχὰ dns DGUK εἰ et Alde; p. 706, L δ, λεπτὰ, mais λευχὰ dans DFJK et Alde; ib., 1. 7, Aemrd, mais λευκὰ à la marge de Mercuriali; p. 7414, 1. 7, οὖρα λεπτὰ dans ACHR', Gal., Chart., et Freind, mais χευχὰ dans vulg. Après ces exemples, je erois qu'on peut considérer les manuscrifs comme pe sufñsant pas pour décider si, dans un passage donné, on doit lire λερτὸς ou ou λευκός; c'est donc d'aprés le contexte qu’il faut juger. Or, ici, “λεπτῆ n’est pas clair, puisque, si Hippocrate avait. voul@dire un peu de gérat, il aurait mis sans doute ὀλίγῃ ;; λευχῇ, au contraire, est une épithésb qu'il emploie et qui sert à caractériser Ja préparation qu’il entéfè metre en usage. La correction proposée par Foss πλῷ paraît done admiséble, même saus manuscrits.
10 ταδὲ Frob.— 1: MN. - + ἄλλα ὈΕ6. - τ᾽ ἄλλα I. -- τἄλλα Besq. — ‘? ἢ om. Al. — "3 τρόπω pro πρ. ΟἹ, — "4 συχνῶς N, mut. in συχνῶ. — "" ἔστω BDHIJMN. --ἔσται vulg, — τ ἕλκους D, — "7 πλατύ-
Tex CDHK , Ald..
"8 στενότερα CDFGHIJMN. - στενώτερα volg. - Buttmann (ausf. gr. Sprachlehre, 48419, p. 263) dit: « ἢ faut remarquer l’exceptjon que les
vrai, fracturés, mais le sont sans complication de plaie. Les extensions et les coaptations seront opérées de la même manière, et l'appareil sera appliqué semblablement. En effet, sur la plaie même on étendra du cérat à La poix, on y fixera une compresse fine , pliée en double ; les parties environnantes seront enduites de cérat blanc. Les bandes et les autres pièces d'appareil seront taillées un peu plus larges que s’il n’y avait pas de plaie , et la première pièce qu’on appliquera devra être beaucoup plus large que la plaie. Les pièces plus étroites que la plaie l’étreignent comme une ceinture ; il ne faut pas cela; mais le premier tour doit la comprendre tout entière, et la bande la dépasser de çà et de là. Il faut jeter la bande dans la direction même de la plaie, mais serrer un peu moins que s’il n’y avait pas de plaie , et faire marcher le bandage comme il a été dit auparavant. Les bandes doivent toujours être souples, mais elles doivent l’être plus dans ces cas-ci que dans ceux qui ne sont pas com pliqués de plaie. Quant au nombre, elles ne seront pas moins nombreuses qu’il n’a été dit plus haut, et même elles le seront un peu plus. Le pansement fait, le blessé sentira le bandage bien appliqué, et il dira que c'est surtout sur la
anciens grammairiens signalent, à savoir que κενὸς ot στενὸς font le comparatif en ὅτερος. Voyez Etym. M, v. δίχαιος. Dans nos livres on trouve les deux orthographes, et la chose est encore douteuse. » Et en note : « La règle exprimée d’uue manière si formelle dans l’Etym. M. ne doit en aucune façon être rejetée aussi légèrement que le font Fischer et d’autres; car on n’a encore cité aucun passage où la leçon ὅτερος ne se trouvât pas, au moins dans des manuscrits; et cela n'arrive pas dans les cas où une orthographe est décidément mauvaise. Il est vrai, d’an autre eôté, que, Sechweigkæuser ayant pris la leçon xevorepoc, Æthen. 8, p.862, B, dans le manuscrit le moins digne d'attention, cela fait difficulté. » Ici, sur les.dix manuscrits que j’ai à ma disposition, στενότερα se trouve dans neuf, et στενώτερα dans un seul, non compris vulg.
19 +. om. DFGHUK, Bosq. — 2° ὥλχους Gal. — 2! τόδ᾽ DUN. - τὸ δ᾽ CFGHKM, AM., Frob., Merc., Chart., Bosq.- τὸ est employé ici dans le sens du pronom'— 32 ἀπὸ τῶν δύο μερῶν εἰ. FG.— "3 κατὰ sine αὐτὴν (D, restit. al manu) ΕΟ Κ.--- *4 τὴν om. Bosq.— 251, CE, Ald., Frob.
— ἡ om. DFGHUK, — Ἴ post si addunt καὶ DFGHUK.
' ἐπιδέσει ὥσπερ καὶ πρόσθεν εἴρηται: Τὰ δὲ ὀθόνια αἰεὶ μὲν τοῦ Too
CN
που τοῦ " μαλθαχοηῦ "᾽ ἔστωσαν, μᾶλλον dE 4 τι " δεῖ ἐν τοῖσι τοιού- 'ποῖσιν, ἢ εἰ μὴ ἕλχος εἶχεν. Πλῆθος δὲ τῶν ὀθονίων, μὴ " ἐλάσσω ἔστω τῶν πρότερον εἰρημένων, ἀλλά 1 τινι χαὶ " πλείω. ἮΝ 9 δὲ ἐπιδεθῇ, '5 δοχείτω τῷ ἐπιδεδεμένῳ "" ἡρμόσθαι μὲν, "" πεπιέχθαι δὲ un" φάτω δὲ κατὰ τὸ ἕλχος μάλιστα ἡρμόσθαι. "5" Τοὺς δὲ χρόνους τοὺς αὐτοὺς ‘4 μὲν χρὴ εἶναι ἐπὶ 1." τὸ μᾶλλον δοχέειν ἡρμόσθαι, τοὺς αὐτοὺς δὲ ἐπὶ τὸ μᾶλλον δοχέειν "ὁ χαλᾶν, ὥσπερ χαὶ ἐν τοῖσι πρόσθεν εἴρηται. "1 ΝΜετεπιδεῖν δὲ "5 διὰ τρίτης, πάντα ‘9 μεταποιέοντα "" ἐς τοὺς τρόπους τοὺς παραπλησίους, ὥσπερ ": καὶ πρόσθεν εἴρηται, πλὴν 3 ἐς τὸ 55 σύμπαν ἧσσόν τινι " πιέζειν ταῦτα À ἐχεῖνα. Καὶ ἣν χατὰ λόγον τὰ εἰχότα 25 γένηται, "6 ἰσχνότερον "1 μὲν αἰεὶ εδρεθήσεταε τὸ χατὰ τὸ ἕλκος, ἰσχνὸν δὲ χαὶ τὸ ἄλλο πᾶν τὸ ᾽" ὑπὸ τῆς 59 ἐπιδέσιος χατεχόμενον᾽ χαὶ 35 αἵ τε 5! ἐχπυήσιες ᾽" ἔσονται θάσσους ἢ τῶν 33 ἄλλως 54 ἑητρευμένων ἑλχέων, ὅσα τε σαρχία ἐν τῷ 25 τρώματι ἐμελάνθη χαὶ ἐθανατώθη, θᾶσσον "6 περιῤῥήγνυται καὶ ἐχπίπτει ἐπὶ ταύτῃ τῇ "1 ἰητρείη, À ἐν τῇσιν ἄλλησιν, ἐς ὠτειλάς τε θᾶσσον δρμᾶται τὸ ἕλχος 8 οὕτως À ἄλλως 39 ἰητρευμένον. Πάντων δὲ τούτων αἴτιον, 49 ὅτι ἰσχνὸν μὲν τὸ κατὰ τὸ ἕλχος χωρίον γίνεται, ἰσχνὰ δὲ τὰ περιέχοντα. Τὰ μὲν οὖν ἄλλα πάντα παραπλησίως χρὴ ἰητρεύειν, 4: ὡς τὰ
" Ἐπιδέσεζ Bosq. — " μαλακοῦ gl. Βα. — " ἔστ. Β (D, cum ἴσ-. al. manu) FGHIJKLMN. -- ἴστ. vulg.-— ὁ τε pro τι BDFGHUKN N, Gal., Chart. Bosq. — ὅ δεῖν N, mut. in δεῖ. — 8 ἔλασσον ἢ (Ν, supra lin., sed oblit.), Bosq. — 7 τι δ, Bosq. — ὃ πλεῖον 3. - πλῆον Bosq. — 9 δ᾽ CJMN, Ald., Frob., Merc. — 19. δοχεέτω Bosq. — ‘: Foes, dans ses notes, fait remarquer que très probsblement c’est ici que se rapporte la glose de Galien dans son Gess. : ἡρμᾶσθαι) ἐρηρεῖσθαι, ἢ ἡρμόσθαι. Voyez aussi, à ce sujet, la gless d'Érotien : ἥρμοσται) ἕδρασται, ἐστήρικται. Mais, les manuscrits n’ayant pas de variante, et ἡρμόσθαι pouvant se comprendre, je crois qu’il faut, comme Foes, garder le texte ordinaire. — ** πεπιέσθαι Gal., Chart.— 13 τοὺς αὖτ, δὲ xp. F (MN, enm τοὺς δὲ yep. τοὺς αὐτούς ). — ‘4 μὲν om. G (MN, restit.). ---- "5 τῷ C. — 5 y. repetitur, sed alterum oblit. al. manu H. — "1 μετεπιδέειν Bosq. -- μετὰ ταῦτα δεσμεῖν gl. F. — "8 διατρίτῃς CT. — 19 μεταπιέοντα C. — 20 εἰς D. 591 χαὶ om. Lind. — Δ Ante ἐς addit δὲ C. — 23 ξ, Bosq. =— "1 πιέζέειν CFGHI, Bosq. — 25 γίν» BDFGHIKMN. — 56. ξηρότερον gl. F. --- 27 αἰεὶ μὲν K. — "#8 ἐπὶ DHQ'. — 19 ὑποδέσιος M. - ἱπιδέσηος C. -- ἐπιδέσιος Bosq. -
plaie qu’il est bien appliqué. Pendant le mème intervalle de temps que celui qui a été énoncé précédemment, il sentira que cette application est exacte; au bout du mème intervalle, il sentira l’appareil relâché. On renouvellera le pansement tous les trois jours, et l’on se conduira de point en point d’après les règles déterminées plus haut, si ce n’est qu’en général on setrera un peu moins les fractures compliquées de plaie que les fractures simples. Si les résultats qu’on doit attendre, se succèdent régulièrement, à chaque fois on trou vera le lieu de la plaie de plus en plus dégonflé , et tout le reste des parties comprises sous l’appareil contentif sera revenu à son volume naturel ; les suppurations seront plus promptes que dans les plaies traitées autrement ; toutes les caroncules qui dans la plaie ont été frappées de gangrène et de mort, se détachent et tombent plus vite par ce traitement que par les autres ; et plus rapidement que par toute autre voie, la plaie marche ἃ la cicatrisation, Ce qui produit ces avantages, c’est que tout se dégonfle, et le lieu de la plaie et les parties voisines. Du reste le traitement doit être, en tout, semblable à ce qu’il est dans les fractures non compliquées de plaie. Il ne faut pas mettre les attelles. Les bandes doivent donc être plus nombreuses que dans les autres cas, et parce que l’on serre moins, et parce que les attelles ne sont mises que plus tard. Si pourtant on les met tout d’abord, on nc les placera pas dans la longueur de la plaie, surtout on les assujettira lâchement, en ayant soin qu’elles ne produisent pas une grande compression. Cela a été dit aussi dans les pages précé-
δέσιος G. — 1° αὗται pro αἴ re D (H, mut. in αὗται (sic) al. manu). αὐταὶ Bosq. — 31 ἐχπιήσιες H. - ἐχποιήσηες C. — ἐκπυήσσιες G. — ἐκπιέσιες D. - ἐμπυήσιες B. — 33 ἔσσονται F. — "35 ἄλλως Bosq. - ἄλλων vulg. - La correction de Bosquillon est excellente ; et la justesse en est prouvée, trois lignes plus bas, par la présence de ἄλλως dans une position #embloble.— 34 inrpeuouévov CGKM (N, mut. in inrpsupé,), Bosq.— ν᾽ τραύ. Co— 36 περιρή, FI.— 37 ἰητρίη (Ε΄, ex emend.) G, Bosq.— "5 οὕτω Bosq. — 39 ἰητρευόμενον CDFGIHIIIMN, Bosq. — ° 5 τι Η. — 4! ὡς τὰ MN, Bosq. - ὡς τε (sic) C.-— ὥστε vulg.
ἄνευ ' ἑλχώσιος ὀστέα * χατηγνύμενα. Τοὺς δὲ νάρθηχας * où χρὴ προστιθέναι. 4 Διὰ τοῦτο καὶ τὰ ὀθόνια χρὴ τούτοισι " πλείω εἶναι ἢ τοῖσιν ὁτέροισιν, ὁ ὅτι τε ἧσσον πιέζεται, ὅτι τε οἵ νάρθηκες 7 βραδύταροι " προστίθενται. Ἦν μέντοι τοὺς νάρθηκας προστιθῇς, μὴ κατὰ τὴν ἴξιν τοῦ ἕλχεος προστιθέναι," ἄλλως τε καὶ χαλαρῶς προστιθέναι, "" προμηθεύμενος "5 ὅχως "" μηδεμία σφίγξις μεγάλη ἔσται ἀπὸ. τῶν ναρθήχων. Εἴρηται δὲ τοῦτο χαὶ ἐν τοῖσι πρότερον γεγραυμένοισιν, Τὴν μέντοι δίαιταν ‘4 ἀχριδεστέρην χαὶ "" πλείω χρόνον χρὴ ποιέεσθαι οἷσιν 15 ἐξ ἀρχῆς ἕλκεα γίνεται, καὶ οἷσιν ὀστέα ἐξίσχει" "1 χαὶ τὸ ξύμπαν δὲ εἰρῆσθαι, ἐπὶ 5 τοῖσι ἰσχυροτάτοισι τρώμασιν ἀχριθεστέρην 19 χαὶ "5 πουλυχρονιωτέρην εἶναι χρὴ τὰν δίαιταν.
27. Ἢ αὐτὴ "" δὲ 5 ἰητρείη τῶν ἑλχόων, χαὶ *? οἷσιν ὀστέα μὲν κατέηγεν, ἕλχος "4 δὲ 5" ἐξ ἀρχῆς "5 μηδὲν "1 ἦν, ἐν δὲ τῇ ἰητρείη ἐπιγίνεται. À τοῖσιν ὀθονίοισιν μᾶλλον πιεχθέντος "5 νάρθηχος ὑπὸ ἐνέδρης, À ὑπὸ ἄλλης τινὸς "9 προφάσιος. Γινώσχεται μὲν οὖν τὰ τοιαῦτα, ἣν ἕλκος bn, τῇ τε ὀδύνῃ χαὶ τοῖσι σφυγμοῖσιν * καὶ τὸ oiὄημα τὸ ἐν τοῖσιν ἄκροισι, ᾽5 σχληρότερον γίνεται τῶν τοιουτέων, καὶ εἰ τὸν δάκτυλον ": ἐπαγάγοις, " τὸ ἔρευθος ἐξαιρέεται, ἀτὰρ καὶ "9 αὖ-
: Ἑλχώσιος ΒΝΝ. - ἑλχώσεος Bosq. - ἑλκωσίων vulg. “ ἑλκώσιων Gal. ἑλχώσηων C.
+ χατεηγμένα (in marg. Η), Bosq. - κατηγνυμένα F.- Si l'on prend xarenyuéva, on a un parfait dont Hippocrate ne se sert pas ordinairement; il ‘emplo'e”d’habitudefxareryore. Si l'on prend χατυηγνύμενα, on est en contradiction avec Buttmann, qui dit que le verbe ἄγνυμι ἃ chez les loniens, le ἢ au lieu de l’x dans toute sa formation, excepté au présent et à l’acriste 3, Malgré estte autorité, jai laissé le texte de vulg. Voyez, au reste, les observations de. Buttman» sur ce verbe, que j'ai rapportées p. 429, note 19.
9 οὐ om. CDFGY(H, restit, al. manu) IJK. — ὁ διατοῦτο CDFGHJEN. — 5 πλέω CDFGHIJKMN, Bosq, — 6 ὅτι τε BMN, Chart., Bosq.ὅτε vulg. - Foes a bien remarqué qu'il fallait lire ὅτε τε. — 7 βραδύrepot CDFGHIJKMN, Al, Frob., Gal., Merc., Bosq. - βραδύτερον Chart. - βραδύτερα vulg. — % προστίθενται, .... ἕλχεος om. C. — 9 t. 1, AM., Frob., Merc. - Galien dit que tte signifie ici Ja longueur, et qu'Hippocrate entend que, si la plaie est transversale, on ne mettra point d’attelles du tout. — 1° ἄλλως τε CD. - ἀλλ᾽ ὥστε vulg.— ‘! προμηθευμένοισιν BIMN. ποοθυμιευμιένοις vulg. = προθυμευμένοισιν DFGHIK, Bosq. — προθυμουμένοις Frob., Merc. - προθυμεύμενος Chart. - Il est évident qu'il faut 4° prendre
dentes. Le régime est plus sévère et est sévère plus longtemps, quand la fracture est ou compliquée de plaie dès le commencement , ou compliquée de l'issue des fragments. Pour tout dire en un mot, plus la plaie est considérable, plus le régime doit être sévère et doit l’être pendarit longtemps.
27. Le même traitement s'applique aussi aux-pläies qui, n'appartenant.pas au début de la fracture, sont survenues pendant le cours de la cure, soit par la pression d’une attelle que les bandes serrent trop fortement, soit par toute autre cause. Cela se reconnaît, si une ulcération est sous-jacente à l’appareñ, par la douleur et par les battements; le gonflement dont les extrémités sont le siége, devient plus dur dans cc cas; si vous y appliquez le doigt , la rougeur disparait, puis revient aussitôt après. Craignez-vous quelque chose
de semblable, vous déf&ez le bandage, αἱ, s’il y a de la dé-
le verbe προμηθέομαι des qaatre manuscrits BJMN, et 2° prendre le nominatif donné par Chart.— ‘? Post ὅ, addit δὲ C.— "3 μὴ δὲ μία CDFHI. pndeuin Bosq.— 14 ἀχριθεστάτην J.— 15 πλέω Bosq. --- !5 ἐξαρχῆς 7Κ. — "1 καὶ om, FGJ.— 'δ τοῖς ©. --- '9 x. x. om. C, — 2° πολ. DFGHIJKMN.
— 21 post δὲ addit ἡ F.— 2? tre (Ε, ex emend.) G, Gal.,Bosq.— 2? ἦσιν C.— 24 δ᾽ D. — 25 ἐξαρχῆς J . τα 36 μηθὲν DFGHLKMN. = μεθὲν C.
27 ἢ (ἔῃ Bosq.). ἣν δὲ ἐν φῇ ἰητρείῃ ; iroin (sic) βζοχ emend, (ἰητρίη G, Bosq.) ἕλκος γένηται vulg. — Telle est la leçon des manuscrits et des éditions, sans variantes, mais elle ne peut subsister, Le sens est clair, et a été établi par le commentaitgée GaliefBi par les traducteurs Cornarius et Foes ; il s’agit de ceux qui, ayant une fracture, mais sans plaie, contractent . une plaié par l’effet de l'application ées-handages. Cela posé, il est simple d’abord de supprimer le point, puis de changer ἦ ἣν en ἦν, et de mettre ἐν δὲ au lieu de δὲ ἐν. Galien dit τῶν ἐπιγιγνομένων ἑλχῶν τοῖς κατάγμισισιν ἐν τῷ χρόνῳ ἐκ τῆς τῶν ναρθήχων ἐπιδέσεως. On peut done lire ἐπιγίνεται au lies de ἕλκος γένηται. — "8 ἢ ὑπὸ νάρθηχος pro νάρθηχσξ ὑπὸ valg. - Ceci est plus conjettural que les correetions précédentes. Mais la suppression de ñ et le déplacement de ὑπὸ m'ont paru antorisés par le génitif πιε.χθέντος, qui autrement ne se rapporte à rien. 29 προφάφιος C. - προφάσεος Bosq. — 3° σχληρότερον M. - σχλῳὸν (N, mut. in ὀχλγρότερον), vulg. - Pro σχληρὸν era σχληρώτερον Β. --- 5 ἐπαγωγοῖς C. ca ,.,.Ξ
33 τὸ ἔρευθος (Β, sed linea trajectaŸ ἐξαείρεται ΒΝ. - ἐξαείρεται. (ἐξαείεται C) sine τὸ ἔρευθος CDFGHIJKM, Lind. - ἱξαείραται sine τὸ ἔρ. vulg.
508 DES ERACTURES.
θις ὑποτρέχει ταχέως. Ἢν οὖν ' τι τοιοῦτον " ὑποπτεύης,, λύσαντα χρὴ, ᾿ ἣν μὲν 47 5 χνησμὸς κατὰ τὰς ὑποδεσμίδας, ὁ ἣ ἐπὶ τὸ ἄλλο τὸ ἐπιδεδεμένον, NES χηρωτῇ ἀντὶ τῆς ἑτέρης 1 χρῆσθαι. Ἣν δὲ τούτων ὃ μὲν μηδὲν 9 À αὐτὸ δὲ τὸ ἕλκος ἠρεθισμένον ° εὑρίσχηται, μέλαν "" ἐπὶ "" πουλὺ À ἀκάθαρτον, χαὶ τῶν μὲν ᾽" σαρχῶν "4 ἐχπυησο- 4 ὧν δὲ , ε5 4 4 ὑδὲν 16 μένων, τῶν δὲ νεύρων 15 προσεχπεσουμένων, τουτέους οὐδὲν 16 χρὴ ἀναψύχειν παντάπασιν, οὐδέ τι "1 φοδεῖσθαι τὰς "5 ἐχπυήσιας ταύτας, ἀλλ᾽ "9 ἰητρεύειν, τὰ μὲν ἄλλα παραπλήσιον τρόπον, ὥσπερ καὶ οἷσιν "9 ἐξ ἀρχῆς ἕλχος ἐγένετο. Τοῖσι δὲ ὀθονίοισιν ἄρχεδθαι "" χρὴ ** ἐπι-
- Galien, dans le commentaire gur le deuxième tétte après le texte actuel, cite ainsi cette phrase : χὰξ τὸ οἴδημα τὸ ἐν τοῖς ἄκροις σκληρότερον γώνεται τῶν τοιούτων, καὶ εἰ τὸν δάχτυλον ἐπάγοις, τὸ ἔρευθος ἐξαείραται, xat αὖθις ὑποτρέχει ταχέως κατὰ τὸ μέγεθος. - Foes, qui ne tient aucun compte de la leçon τὸ ἔρευθος, bien qu’elle soit dans la citation de Galien, dit : « ἐξαρύαται hic quoque et supra lubenter legerim, assentientibus reconditissimis membranis ; ut sensus sit, appresso digito tumorem cedere, exhauriri, expgimi, rursusque cito recurrere. ἐξαρύαται mamque ἐχχενοῦται, ἐχθλίθεται ἃ Galemo. exponitur in Exggesi, et Erotiano ἐξαρύετα:, ἐξαντλεῖται, ἐχπιέζεται. Quam lectiggem etiam secutus ex codicibus italicis Calvus videtur, cam {repeHituf) dixiŸ, eoque accessit sua interpretatione Vidus Vidius. ἐξαείραται tamen cæteri emnes codiges legunt, tam manu scripti quam publicati, quod attolli et assurgere signifcat, ut ex appressu pars quædam propulso humore assurgat, qui deinde statim subterfugit. Quam etiam lectionem sequitur Galenus paulo pos hoc Commentario. » Aussi Foes traduit-il : Tumor... appressoque di- - gito exprimitur , cito tamen recurrit. - Déjà, au point de vue médical et indépendamment de toute critique du texte, cela paraîtrait fort reprochable. En effet, c'est la tumeur simplement œdémateuse, résultat de la compression modérée de l'appareil, et dépourvue de toute inflammation concomitante, c’est cette tumeur, dis-je, qui cède à la prébsion du doigt. Mais la tumeur qui change de caractère n’est plus autant djgposée à céder à la pression du doigwqu’on y applique (ἐπαγάγοις), elle devient plus dure,comme le dit Hippocraie, qui semble par conséquent les avoir distinguées par celte particularité ; et cette considération est défavorable à la traductiofile foes. L'examen des textes ne l’est pas.moins. En effet, de bons manuscrits et Ja citation de Galien portent en plus τὸ ἔρευθος. Or, si l’étude médicale du sujet dont s'occupe ici Hippocrate combat la leçon suivie par Foes, elle appuie au contraire la leçon nouvelle dont il s’agit. Il est naturel qu’un gonflement œdémateux, au-dessus duquel la preagion ἃ dé-
mangeaison sous les bandes ou dans le reste des.parties que comprend l'appareil, vous emploierez le cérat à la poix au lieu du cérat blanc. S'il n’y a rien de cela, mais que vous trouviez une ulcération irritée, très noire ou très sordide, des chairs près de suppurer, et des tendons prèsgle se défacher, il ne faut nullement mettre le membre à découvert, ni redouter
beaucoup ces suppurations , mais 1] faut traiter du reste le :
blessé comme dans les cas où il y a eu plaie tout d’abord. On commencera l'application des bandes par le gonflement dont les extrémités sont le siége, et on les appliquera très lâches; puis on fera toujours marcher la bande vers le haut ; on ne comprimera nullement, mais on appliquera exactement la bande, surtout dans le lieu de l’ulcération , moins exactement dans le reste. La panne sera bien propre et nullement étroite. Le nombre des bandes doit être égal, ou peu s’en faut, à celui qu’on emploierait si on mettait les attelles. Sur l’ulcération même il suffit d'appliquer rune compresse enduite de cérat blanc, car ce qui est devenu noir, chair ou
terminé une ulcération, prenne une rougeur érysipélateuse, et justement le caractère de cette rougeur est de disparaître par la pression du doigt, pour reparaître aussitôt. La leçon τὸ ἔρευθος paraît donc définitivement acquise à ce passage. Or, avec elle, le verbe ὑποτρέχει détermine ce qu'il faut lire à la place de ἐξαείραται, Si elle revient, c’est qu’elle a disparu. La correction est toute simple et se présente naturellement, c’est de lire ἐξαι-θέεται. — " αὗτις Bosq. *
S Τὸ pro τι C. — * ὑποπτεύοις FG. — 5 à pro Fe" Ald., Ga. Merc., Chart. — 4 ἔῃ Bosq. — 5 χνήμης pro xv. (D, cum xv. al, manu) FGIJK.— ὁ καὶ pro ἣ C. — 7 χρέε. Bosq. — ὃ μὲν om. DH Κ. — 9 ἔῃ Bosq. — 'ο ebpioxnræ BCFGIJMN, Bosq.- εὑρίσκεται vulg. — "5 ἐπιπολὺ DHJK. — "5 πολὺ FGMN. - πουλὴ C. — 13 σαρκίων Bosq. -- 14 ἐχπιησ. J.— 15 mpoexr. 7. — 16 δεῖ pro χ. CFGUMN, Ald., Gal., Merc., Chart. — "1 pobée. Bosq. — δ éxnunanas C. -- ἐχπιή. 7. — ἐμπ. B. — '9 Post i. addunt αὐτὰς DFGHIJL (Ν, oblit.) Q', (Gal. et Merc. in marg.), Bosq. — 55 ἐξαρχῆς ΖΚ, — 2: x. om. Bosq. — 2? δεσμοῦντα gl. FG. — 53 ὀγκώματος gl. ΕΑ. — "4. τοῦ (sic) 1. - τόϊσιν Bosq -- τοῖς vulg. — "6 ἀκρέοις FGJKMN. -- ἄκροις I, mut. in ἀχρέοις."- ἀκρέοισι Bosq. - Mot d’une orthographe douteuse. Voyez le Thesaurus de Didot. — "6 χαλαρῶς H, ex emend.
ροῖσι, χαὶ ἔπειτα ἐπινέμεσθαι τῇ ' ἐπιδέσει " αἰεὶ ἐς τὸ ἄνω, χαὶ " πεπιέχθαι μὲν ὁ μηδαμῇ, ἡρμόσθαι δὲ μάλιστα κατὰ τὸ ἕλχος, τὰ δὲ ἄλλα ἐπὶ 5 ἧσσον. Τὰ δὲ ὀθόνια τὰ πρῶτα, ταῦτα μὲν καθαρὰ ἔστω χαὶ μὴ στενά" τὸ δὲ πλῆθος τῶν ὀθονίων ἔστιο, ὅσον περ χαὶ ἐν 5 τοῖσι νάρθηξιν εἶ 1 ἐπιδέδιντο, À ὀλίγῳ ἔλασσον. "Ent δὲ αὐτὸ τὸ ἕλκος " ἱχανὸν σπληνίον τῇ λευχῇ χηρωτῇ 9 χεχρισμένον “ ἤν νε γὰρ ᾿ σὰρξ, Av τε νεῦρον μελανθῆ), "5 προσεχπεσεῖται" τὰ γὰρ τοιαῦτα οὐ χρὴ δριμέσιν ἰητρεύειν, ἀλλὰ μαλθαχοῖσιν, ὥσπερ τὰ "" πυρίχαυστα. "1. Μετεπιδεῖν δὲ διὰ τρίτης, ᾽" νάρθηχας δὲ μὴ προστιθέναι' ἀτρεμέειν δὲ "4 ἐπὶ μᾶλλον, À τὸ πρόσθεν, Ζαὶ ‘5 ὀλιγοσιτέειν. Εἰδέναι δὲ χρὴ, εἴ τε σὰρξ, εἴ τε νεῦρον 5 τὸ ἐκπεσούμενόν ἐστιν, ὅτι "1 οὕτω "5 πολλῷ μὲν 19 ἧσσον νέμϑται "" ἐπὶ ": πλεῖον, πολλῷ δὲ͵ θᾶσσον ἐχπεσεῖται, πολλῷ δὲ ἰσχνότερα τὰ περιέχοντα ἔσται, À εἴ 5 τις, "5 ἀπολύσας τὰ ὀθόνια, ἐπιθείη τι τῶν καθαρτιχῶν φαρμάχων ἐπὶ τὸ ἕλχος. Καίτοι χαὶ ἣν ἐχπέση 24 τὸ "" ἐχπεσούμενον, θᾶσσόν τε σαρχοῦται ἐχείνως ἢ ἑτέρῶς ἴητρευόμενον, χαὶ θᾶσσον ὠτειλοῦται. Πάντα 26 μήν ἐστι ταῦτα ὀρθῶς 27 ἐπιδεῖν χαὶ μετρίως ἐπίστασθαι. "5 Προσσυμδάλλεται δὲ xal τὰ σχήματα, "9 καὶ οἷα χρὴ, % εἶναι, καὶ ": À ἄλλη δίαιτα, καὶ τῶν ὀθονίων 22 ἣ ἐπιτηδειότης.
1 Ἐπιδέσεϊ Bosq. -- δεσμεύσει gl. FG. — " ἀεὶ K. — "5 πεπιέσθαι Gal. — ὁ μηδαμῶς gl. FG. — " ἔλαττον gl. FG.— ὁ τοῖσι CDHK, Bosq. τῆσι vulg. (F, cum gl. ταῖς). — 7 ἐπιδέοιντο 7. - ἐπιδέοιτο vulg. — ὃ ἀρχεστὸν gl. FG. — 9 ἠλειμμένον gl. FG. — '° xpooexx., mnt. al. manu in μέλλει προσεχπεσεῖσθαι H. — ‘1 πυριχαυστὰ CDGHIJEMN, Bosq. - πυρίκαυτα vulg.— 15 μετεπιδέειν Bosq.- μετὰ ταῦτα δεσμεῖν gl. FG.— 13 γάρθηχος C.— "4 ἐπιμᾶλ, K.— τὸ ὀλιγοσιτεῖν εἰ. F.— 16 τὸ om.L.— "70. om. K.— ‘8 πολλὸν DFGHIK.— 9 ἥσσω DFGHIK.— 2° ἐπιπλ. K, Ald., Frob., Merc.— 3: πλέον Bosq.— 33 τι pro τις C.— 33 ἀπολέσας D.— 34 τὸ iu textu, τῇ in marg. Gal. — 5 ἐχπεσούμενον Bosq. -- ἐκπυησόμιενον vulg. — ἐμπυησόμενον B (N, mut. in ἐχπυησόμενον ). - La correction de Bosquil- Ton me paraît fort heureuse et très certaine, vu le ἐχπεσούμιενον qui se trouve quelque lignes plus haut. — 2% μὲν C. — 27 ἐπιδέειν Bosg. — 8 προσυμό. BCFGHIJKMN, Ald. - προσξ, Bosq. - προσεμθάλλεται D. — +9 καὶ DFGHIJK (MN, cum ἣν), Bosq. - ἣν pro xai vulg. — καὶ ἣν B. - : [iv] (sic) sine καὶ Gal.— 3° Post ε, addit [ἢ] πὰ, - Cette addition était
DES FRACIURES. 511 tendon, doit-tomber > et ces sortes de plaies veulent être traitées, non par des substances âcres, mais, comme les brélures, par des substances adoucissantes. On renouvellera le pansement tous les trois jours , et on ne posera point d’attelles. Le blessé gardera le repos plus encore qu'auparavant, et il prendra peu de noærriture. Il faut savoir que, soit chair soit tendon qui düivent se détacher, la destruction s’étendra beaucoup moins, la séparation des parties mortifiées sera beaucoup plus prompte , et le gonflement des lieux envirônnants sera beaucdup moindre que si on avait défait les bandeg£t mis sur la plaie quelque médicament mondificatif. De plus, quand ce qui doit suppurer se sera détaché, Pincarnation procédera plus vite par ce traitement que par un autre , et la cicatrisation sera plus rapide. Le tout est de savoir mettre un bandage avec régularité et mesure. Au succès contribuent aussi et la position quand elle est ce qu’elle doit être, et le reste du régime, et le bon choix des bandes.
28. (Exfoliation des os.) Toutefois si, dans une blessure récente, vous vous êtes trompé en pensant qu’il n’y aurait pas séparation des os, et si l’issue de portions nécrosées devient imminente, il ne faut pas redouter le mode de trai-
nécessaire quand il y avait dans le texte ἣν au lieu de καί. — 3: ἢ pro ἡ Frob. — 55 ἡ om. M. — 3} τοῖσι BFGHIJKMN, Bosq. - τοῖς vulg. — 34 γεω. J, Ald., Gal.— 35 τάδ᾽ CFI, Ald. - Ἡ faut entendre τὰ dans ἴδ sens de ταῦτα. — "6 ἢ C, Ald. - ἔῃ Bosq.
37 ἀναπλεῦσαι (H, al. manu, cum ὦ supra εὖ), Bosq. Ὁ. Foes dit :
« λναπλῶσαι dicuntur ossa quæ spes est educi posse, emergere, recedere, ac velut explicari..… sic ἀνάπλευσις ὀστέου in Cois Præsagiis est ossis eductio ac emersio.... quidam vero hic ἀναπλώσας legunt, et de vinciendi ratione, quæ simplicibus fracturis accommodatur ut paulo supra. » Voyez ce que j'ai dit sur ce yerbe, p. 494, note 12. Ici Foes a donné à ce verbé un sens qui revient au sens véritable, quoiqu'il semble le tirer de ἀναπλύίω.
Il en a rapproché avec beaucoup de justesse la locution ἀνάπλευσις ὀστέου des Prénotions de Cos. Mais, quant à ceux qui attribuaient à ce verbe le sens de curare simpliciter, comme Foes lui-même un peu plus haut, ils se trompaient. Ce passage sert à confirmer la suppression que j'ai faite de εἶναι, p. 494, note 42; Hippoerate a dit plus haut ἐπιδόξους ἀναπλῶσαι, comme ici ἐπίδοξα ἀναπλῶσαι.
10h ὀῤῥωδέειν ' τοῦτον 'τὸν τρόπον τῆς * ἰητρείης" οὐδὲν γὰρ av μέγα φλαῦρον " γένοιτο, 4 ἣν " μοῦνον 6 οἷός 1.τε ἧς τῇ χειρὶ τὰς 5 ἐπιδέσιας ἀγαθὰς καὶ 9 ἀσινέας ποιέεηθαι, °° Σημεῖον δὲ τόδε, ἣν μέλλῃ ὀστέων "" ἀπκόσξάσις ἔσεσθαι ἐν τῷ τρόπῳ ‘2 τούτῳ τῆς
1 Τοῦτον (Η, al. manû δ, Bosq. - τοῦτον om. valg. - τοῦτον prégise le sens davantage; et, dans le cas où on ne l’admettrait pas, il faudrait toujours entendre τὸν τρόπον dans le sens de mode de pansement des fractures: τὸν καταγματιχὸν τρόπον, dit Galien. — 2 ἰητρίῆς (F, ex emend.) 6. — 3. γένοιτ᾽ dv. DFGHIKL. — + ἢ pro ἦν L..— 5 μοῦνος N, mut. in uoüvov. -- μόνον FGIJK.-u. om. (D, restit. post οἷος al. manu) H. — 6 οἷος cum μόνος supra lin. H. — 7 τε ἧς MN. - v ἔση 7. - τε ἔση Bosq. -- ἔση (ἔσση C) sine τε vulg. — ὃ ἐπιδέσηας (Ὁ. -- 9 ἀθλαθεῖς ποιεῖσθαι gl. G. — ‘° συμήϊον Bosq. — 1: ἀπόστασιν CJ. ἀπόρρηξις gl. F.— 1? τουτέῳ Bosq. — :3 ἰητρίης (F, ex emend.) G, Bosq. — ‘4 πύον vulg. — '5 χυμὸν pro σ, (Ὁ. — 16 ῥέει BMN, Bosq. δεῖ vulg. — "1 ὁρᾶν C. — '5 προσέπιδέεσθαι (D, cum gerer. al, manu) FGHJK - μετεπιδεῖν N, mut. in μετεπιδέεσθαι,
19 ἐπεὶ ἄλλως τε χαὶ ἀπύρετοι (mut. in πυροτοὶ) γίνονται, ἣν μὴ (παι. in καὶ ἣν μὲν) κάρτα πιῤξῥῴνται ὑπὸ τῆς ἐπιδέσιος, καὶ τὸ ἕλκος, χαὶ τὰ περιέχοντα ἰσχνὰ Ν. -- ἐπεὶ ἄλλως τε χαὶ πυρετοὶ γίνονται (riv: C), xai ἣν (ἢ Chart.) μὲν κάρτα πιέζωνται ὑπὸ τῆς ἐπιδέσιος ( ἐπιδέσηος C, ἐπιδέσεος * Bosq.), καὶ τὸ ἕλκος, χαὶ τὰ περιέχοντα ἰσχνὰ vulg. -- Ceci est encere une phrase mutilée par les copistes, à tel point que [68 traducteurs n’ont pu qu’en tirer un sens contraire à celui d’Hippocrate. La collation de nos manuscrits m'a permis de la restaurer. Cornarius traduit ainsi, et Foes le suit, sinon pour les mots, au moins pour le sens : Et quod alias etiam febres fiunt; et si quidem valde premantur a deligatiône, et ulcus et circumsitæ partes graciles fiunt. - Le texte de vulg. pouvait être suspect à bon droit; car Hippocrate n’a pu conseiller de serrer fortement dans ua cas de fracture avec plaie et sortie d’esquilles ; cela est contraire à sa pratique. En second lieu, cette forte compression, qui, d’après vulg., serait recommandée ici, est en contradiction flagrante avec ce qui suit, Hippocrale prescrivant en ces cas de faire une déligation lâche, χαλαρωτέρως
tement habituel aux fractures; car il n’en résultera pas grand mal, si vous êtes assez habile de la main pour mettre les appareils de manière qu’ils fassent du bien et point de mal. Voici le signe qui indique 5} doit y avoir issue d’os nécrosés dans ce mode de traitement : du pus s'écoule en abondance de la plaie, et la plaie elle-même paraît dans un état d’orgasme. Il faut renouveler fréquemment les pansements à cause des humidités, car c’est surtout quand l'appa- ‘reil ne comprime pas trop, que la fièvre tombe et que la la plaie , ainsi que les parties voisines, se détuméfie. Donc, lorsqu'il ne s’agit que de l’exfoliation de lamelles osseuses, il ne faut apporter aucun grand changement, si ce n’est de relâcher l'appareil, afin que le pus, loin d’être retenu, ait un libre éçoulement ; on renouvellera plus fréquemment les
ἐπιδεῖν, afin que le pus ne séjourne pas. Si, au contraire, on entend le texte de vulg. comme signifiant qu’Hippocrate recommande de renouveler souvent l'appareil, parce que autrement la fièvre survient, on pèche contre ἄλλως τε xat, qui veut dire surtout. De plas, il y a contradiction , dans cette phrase même, à dire, d'une part quil faut panser fréquemment, attendu que des fièvres surviennent, ce qui est une chose défavorable ; d'autre part, que, si on presse fortement, la plaie et les parties environnantes se détuméfieront, ce qui est une chose favorable. 1] semble naturel qu'Hippocrate, après avoir énoncé le précepte de panser fréquemment, énonce les avantages qui en résulteront. Ou pourra conjecturer qu’il l'a fait, quand on verra que dans le texte altéré de vulg. la phrase se tersuine par l’énonciation d’un changement avantageux, la détuméfaction, ἰσχνά ; on en est convaincu quand on lit le texte de N, tel qu'il était avant d'être corrigé. Et c’est sous les surcharges de ce manuscrit, et là seulement, que le véritable texte demeurait caché. |
0 ὅσαι BCDFGHIJKMN , Bosq. — ὅσα vulg. = *! οὖν om. Lind, — 33 ἀποστάσγες C.— 33 οὐδὲ μιῆς FGIJ.- οὐδεμίης C.— *Auey. om. quædam ἀντίγραφα ap. Gal. - Cette variante ne s’est conservée dans aucun de nos manuscrits. La présence ou l'omission de cette épithète avait été pour les CoiMmentateurs l’occasion de discuter ; et Galien lui-même s’étend assez longuement \à-dessus, Dans le fait, le changement de sens qui résulte soit de l’exclusion, soit de l'admission de μ.., est peu considérable. — ?° χαλαporepa BCDFGIJKMN, Bosq. - χαλαρώτερον H, — "6 δεσμεῖν gl. F. = ἐπιδέειν Bosq.
: Πύον vulg. — " εὐαπόρρητον FG. — ὃ En Βορα. — ὁ μετεπιδέειν Bosq. — 5 ὀχόσοις Gal., Chart. — ὁ yév. ἐπίδ. K. -- ἐπίδ, om. Bosq. — 7 ἐξαρχῆς ΟΚ. -- δ καὶ om. DFGHIJKMN, Bosq. — 9 μεvos (sic) C. —'° οὐκέτι DHJKMN, Gal., Bosq. --- 1: inrpins (F, ex emend.) G, Bosq. — "" δέε, Bosq. — ‘* xararaonaç C. — "4 διορθώσηας C. -- διαρθρώσιας H, al. manu. — "" διπλοὺς C, Chart. — διπλόους Bosq. — 16 ἰμισπηθαμναίους (sic) (.- ἡμισπιθαμιαίου L.— “1 μὴ δ᾽ J.— 18. δ᾽ D FGHIKMN, — 9 τὸ (Η, al, manu) MN, Bosq. -- τὸ om. vulg. —*° ἔῃ Bosq.
21 οὐχ sine μὲν Bosq. - μὲν sine μὴ vulg. - La négation manque dans vulg., et elle a été restituée par Bosquillon, avec toute raison, je crois, bien qu'aucun manuscrit ne la porte. Il l’a prise dans le commentaire ds Galien, qui, paraphrasant deux fois ce passage, dit une fois οὐχ ὀλίγω, une autre fois μὴ ὀλίγω. Galien dit que, par cette expression, Hippocrate a entendu que la bandelette ferait une fois et demie le tour du membre, ὡς μιᾶς καὶ ἡμισείας γενέσθαι περιδολῆῇς. Or, s’il s’agit d’un tour et demi, Hippocrate ayant exprimé la demie par laquelle la bandelette dépasse un tour, par συχνῷ, la demie qui manque pour que les deux tours srient accomplis, ne peut pas avoir été exprimée par ὀλίγω; car deux quantités égales, deux demies, auraient été exprimées, l’une par beaucoup, l'autre par peu. La correction de Bosquillon est donc certaine.
23 περ κνεῖ, DFGHIJK.— 55 Post περὶ addit τὸ σῶμα vulg. -- τὸ σῶμα
pansements jusqu'à la sortie de la portion exfoliée, et l’on ne mettra point d’attelles. .
29. (Issue d'esquilles, et bandage à bandelettes séparées.) Mais, quand il s'agit de l'issue d’un fragment plus considérable, soit que vous l’ayez prévue dès le commencement, soit que vous ne l’ayez reconnue que consécutivement, le traitement ne doit plus être le même. Α la vérité les extensions et les coaptations se feront comme il a été dit ; mais on aura des compresses pliées en double, larges au moins d’un demi empan (0",114) (il faut pour cela se régler sur l’état de la plaie); quant à la longueur, elles ne seront pas de peu plus courtes qu'il ne faut pour faire deux fois le tour du membre blessé, et elles seront beaucoup plus longues qu’il ne faut pour en faire une fois le tour ; vous en aurez autant que cela sera nécessaire pour le cas ; vous les imbiberez d’un vin noir astringent ; vous les appliquerez par le milieu, comme on applique le bandage à deux chefs, et vous en envelopperez la partie ; puis vous en croiserez obliquement en doloire les chefs, que vous abandonnerez. Vous en ferez autant et sur la plaie même, et en deçà et au delà de la plaie ; vous nie les serrerez pas, et vous vous contenterez de les appliquer
om. L. - Ces deux mots paraissent tout-à-fait superflus, — " μακροτέρου C. — "5 à ὥστε om. D, restit. al. manu. — *6 πόσους gl. F. — *7 Evuφέρη CDFGHIJK, Bosq. - ξυμφέροι MN. — ξυμφέρει vulg. — "5. Post μ. addunt τοῦ ὀθονίου H al, manu, Bosq. — *® ἀρχέων Bosq. — 3° ὑπόδεσμις CFGIJKMN, Gal., Merc. in marg. - ὑποδεσμὶς H, Chart., Bosq. - ὑπόδέσμος vulg. — "" ἐπιδεῖν τε pro ἐπ. J. -- ὑποδέεται Bosq. — Post ἐπ. aûdunt καὶ DFG (H, oblit.) JK. — 3" περιελλίσσειν K. — "5: ἔστι δὲ σχέπαάρνος αὕτη ἡ περιθολή βραχὺ μὲν ἀπὸ εὐθείας χεχλιμένη πρὸς τὸ πλάγιον, οὕπω δὲ οὖσα λοξή" λεγομένη χατὰ τὰ τῶν τεχτόνων σχέπαρνα in marg. H. - Cette gliose, empruntée au commentaire de Galien, comme la plupart de celles de ce manuscrit, permet de rectifier une faute qui est dans ce commentaire, où on lit λέγουσα au lieu de Aeycuévn.— "6 παραλάσσ. C.— 35 αὐτὸ κατά τε FG. - αὐτόματά re pro κατά τε αὐτὸ J.— 36 χαὶ.... ἕλκος om. (DH, restit. al. manu) FIJK,— "1 χαὶ,.... ἕνεχεν om. K. — 3° πεmtéx00 BMN. - πιέχθω vulg.
* προσχείσθω. " Ἐπὶ δὲ αὐτὸ τὸ ἕλχος ἐπιτιθέναι χρὴ πισσηρὴν, ἦ τι τῶν ἐναίμων, À " τι τῶν ἄλλων φαρμάχων, 4 ὅ τι ξύντροφόν 5 ἐστιν ὁ ἐπιτέγξει. Καὶ ἣν 1 μὲν ἢ δ ὥρη θερινὴ 9 ἦ, "" ἐπιτέγγεῖν " τῷ οἴνῳ τοὺς σπλῆνας 1" πυχνά ἦν δὲ χειμερινὴ À ‘3 ὥρη "4 À εἰρία 5 πουλλὰ ῥυπαρὰ, * νενοτισμένα οἴνῳ χαὶ "1 ἐλαίῳ, "" ἐπιχείσθω. '9 Ἰξαλῆν *° δὲ χρὴ "" ὑποτετάσθαι, χαὶ ""εὐαπόῤῥυτα ποιέειν, φυλάσσοντα τοὺς "" ὑποῤῥόους, μεμνημένον ὅτι οἱ τόποι "" of ἐν τοῖσιν αὐτοῖσι σχήμασι "" πολλὸν χρόνον "ὁ χείμενοι, ἐκτρίμματα δυσάχεστα ποιέουσιν.
: Προχείσθω (D, emend. al. manu) FIJK. -- προσχείσθω cum σ oblit. G. - προσκεέσθω Bosq. — ? ἐπὶ,.... ἐπιτέγξει om. Aid. — ᾽ τι oblit. al. manu H. — ὁ 6 τι DGHIJKMN, Lind., Merc., Bosq. - ὅτι vulg.— " Post ἐ. addunt 8 DFGHIJKLQ'. — ὁ ὅπη τέγξει pro ἐπ, Ὁ. — ἐπιτέγξη LQ/. ἐπιτέγξεϊ Bosq.— 7 μὲν om. C.— ὃ ὥρα C.- ὀρθὴ pro ὦ. FGIJ.— 9 ἔῃ Bosq. — 19 ἐπιτέγκειν J. — βρέχειν gl. F.— τι 0. om. K.— 1? συχνὰ DFGHJK, Bosq. — ‘5 ὥρα J.— 14 ἔῃ Bosq. — "5 που. F,ex emend. - πολ. vulg.— 16 γενω. C.— "λέω K. — "8 ἐπικεέ, Bosq.— 19 ἱξάλην M (N, in marg.). - δέρμα αἰγὸς in marg. H. - ἰξάλην vulg. - Foes remarque que, d’après d'anciens grammairiens, il faut lire ἰξαλῇ, comme λεοντῇ. Aucun mavouscrit ne donne cette orthographe, que j'ai adoptée. Voyez le Thesaurus de Didot.
20 δ᾽ αἰγὸς χρὴ vulg. - δὲ αἰγὸς χρὴ CDFIIK. - δὲ χρὴ αἰγὸς ΜΝ. δὲ χρὴ sine αἰγὸς Bosq. -- Érotien ἃ la glose : ἰξάλη) τελείας αὐγὸς δέρμα, peau d’une chèvre adulte (p. 190, éd. Franz). Galien, dans son Gloss., a la même glose dans les mêmes termes; et dans son commentaire il dit : « Il n'importe pas, pour l’objet que je me propose, de rechercher si le mot ἰξαλῇ signifie la peau de chèvre ou d’un autre animal. » Ces trois passages réunis n’auraient pas de sens si le texte d'Hippocrate avait purté αἰγός; car alors aucune discussion n’aurait été possible sur fe sens du mot ἰξαλῆ. Je pense donc que Bosquillon a eu raison de supprimer αἰγὸς, même sans autorité de manuscrits,
31 ὑποτετά, CDFGJMN, Gal., Chart. - ὑποτετᾶ, vulg. -- ὑποτιθέναι
de manière à les maintenir. Quant à la plaie, vous y mettrez du cérat à la poix, ou quelqu’un des remèdes dont on se sert dans les plaies saignantes, ou quelque autre médicament qui puisse s'associer avec l’embrocation. Si on est dans l'été, on humectera fréquemment les compresses avec le vin; si on est dans l'hiver , on appliquera beaucoup de laine en suint, imbibée de vin et d’huile. On placera en dessous une peau de chèvre, pour donner aux liquides un écoulement que l’on surveillera , en se souvenant que les parties qui restent longtemps dans les mêmes positions contractent des. écorchures difficiles à guérir.
30. (Extension continue.) Quant à ceux que Fon ne peut. traiter par quuiqu’un des modes qui ont été exposés on qui le seront, il faut s'attacher principalement à donner une bonne position au membre fracturé, que l’on s’efforcera de mettre en droite ligne et de tenir plutôt élevé qu’abaissé. Si l'on sait opérer avec régularité et adresse, c’est le cas d’employer des moyens mécaniques propres à mettre le membre fracturé dans une extension naturelle et non violente ; ils sont particulièrement applicables à la jambe. Il y a des mé-
H, al. maou.— "2 εὐαπόρρυτα DFGHIJKMN, Ald., Frob., Gal., Lind, εὐαποόῤῥητα vulg. — 38 ὑπερρόους ΠΕ, - ἐπιρρόους Καὶ.
24 οὗτοι pro οὗ vulg. - Galien commente ainsi ce passage : « L’échauffement de la région du sacrum donne lieu à des ulcérations difficiles à guérir. » ΠΠ me semble que, si le texte qui était sous ses yeux avait eu οὗτοι comme le texte de vulg., cet auteur n'aurait pu commenter le passage ainsi qu’il l’a fait; car ci τόποι οὗτοι ne pourrait signifier la région sacrée, et n’indiquerait que la région dont il est parlé, c’est-à-dire la cuisse ou la jambe. Je pense donc qu'il faut lire oi au lieu de οὗτοι.
25 πολὺν al, manu H. — 26 χείμενα DFGIJK. - χειμένοισιν, in marg. κείμενα MN. — κείμενον C.— 27 ὅσοις J.— "5 ἐπιδέσεϊ Bosq.— 39 τινα om. M. — 39 τρόπον HJ.— 1 ῥηθησομένων DFGHIJKLQ', Bosq. — ?? περιπλεί. ΕἸ. ---- 33 πλέογος N, Bosq. — 54 ἐπιτηδείως gl. FG. — 3° σχήσουσι C, Ald. - σχήσωσι vulg. — "6 χαταθραυσθὲν gl. 6. --- "1 τῶ D, Bosq. τῷ om. vulg. — 35 μέλλει J. — 39 σχήσῃ vulg.-— 4° χαταθραυσθὲν gl. F. — 4' μᾶλλον DFGHIK, Bosq. — 42 δ᾽ C.
518 DES FRACIURES.
ἐν χνήμη ἐνδέχεται μηχανοποιέειν. Εἰσὶ μὲν οὖν τινες, " οἵ 2 ἐπὶ πᾶσι 5 τοῖσι τῆς χνήμης χατήγμασι, À xal τοῖσιν ἐπιδεομένοισι, 5 χαὶ τοῖσι μὴ ἐπιδεομένοισι, 5 τὸν πόδα 1 ἄχρον προσδέουσι πρὸς τὴν μὲν οὖν πάντα καχὰ ποιέουσιν, ἀγαθὸν δὲ οὐδέν - οὔτε γὰρ τοῦ χατατείνεσθαι 9 ἄκος ἐστὶ τὸ προσδεδέσθαι τὸν κόδα, οὐδὲν "5 γὰρ ἧσσον τὸ ἄλλο σῶμα προσχωρήσει πρὸς τὸν πόδα, καὶ "" οὕτως obx ἂν ἔτι τείνοιτο᾿ οὔτ᾽ ‘? αὖ ἐς τὴν "" ἰθυωρίην οὐδὲν "4 ὠφελέει, ἀλλὰ. καὶ 15 βλάπτει, στρεφομένου γὰρ τοῦ ἄλλου σώματος ἢ τῇ À τῇ». "6 οὐδὲν 11 χωλύσει ὁ δεσμὸς τὸν πόδα χαὶ τὰ ὀστέα "5 τὰ τῷ ποδὶ προσηρτημένα "9 ἐπαχολουθέειν τῷ ἄλλῳ σώματι. Εἰ δὲ μὴ προσεδέδετο, ἧσσον ἂν διεστρέφετο᾽ ἧσδον γὰρ ἂν *° ἐγχατελείπετο ἐν τῇ "" χινήσει τοῦ ἄλλου σώματος. Εἰ δέ τις " σφαίρας δύο "" ῥάψαιτο Ex σχύτεος 24 αἰγυπτίου τοιαύτας "" οἵας "5 φοροῦσιν οἱ ἐν τῇσι μεγάλῃσι πέδησι 27 πολλὸν χρόνον πεπεδημένοι, αἱ δὲ σφαῖραι "5 ἔχοιεν ἔνθεν καὶ ἔνθεν *9 χιτῶνας, *° τὰ μὲν πρὸς τοῦ τρώματος βαθυτέρους, τὰ δὲ 3! πρὸς τῶν ἄρθρων βραχυτέρους, εἶεν δὲ ὀγχηραὶ ᾽" μὲν χαὶ μαλθαχαὶ,, ἄρμόζουσαι δὲ, ἣ μὲν ἄνωθεν τῶν 33 σφυρῶν, ἡ δὲ χάτωθεν τοῦ #4 γού-
"Oi M, Gal., Chart. ---- * ἐπιπᾶσι K. — τοῖσι Gal., Chart., Bosq. — τοῖς vulg. — 4 xai om. N, restit. — xai.... ἐπιδεομένοισι om. DFGHUK, Gal., Chart. — © Ante τὸν addit xai Ald. — 7 Post π. addit τοῖσι δ᾽ οὔ D, al. manu. — " χνήμην pro x. K. — 9 θεραπεία L FG.— '° γὰρ BMN, Bosq. - τε pro γὰρ vulg. - γὰρ om. sine τε € DFGHIJK, Ald. — τι οὕτω Bosq. — "5 αὖ BCDFGHIJKM, Ald., Gal., Merc. in marg., Chart., Bosq. - ἂν (N, cum αὖ supra lin.), vulg. — 5 ἰθωρύην C.— ‘4 ὠφελέοι L, Bosq.— "" βλάπτοι L, Bosq.— 15 οὐδὲν om. N, restit. — "1 χωλύει K, — 'δ τὰ BMN, Bosq. -- τὰ om. vulg. — "9 ἐπαχολουθέει CFGIJ, Ald. - ἐπαχολουθεῖν MN. — 2° ἐγκατελίπετο J. ἐγκατείληπτο Bosq. — *' χινήσεϊ Bosq. — 52 σφαῖρας (sic) H. - ἥτοι ῥαπτὸν σχύτος ὅμοιον ἐντέρω πεπληρωμένον μαλακῆς οὐσίας in marg. H. - Cette annotation marginale est empruntée au Commentaire de Galien, qui dit : « Il ne s’agit pas ici de balles semblables à celles avec lesquelles les enfants jouent, mais de bourrelets semblables à des serpents on à des boudins, — “3. ῥάψαι τὸ FG. — *4 Galien dit : égyptien, c’est-à-dire résistant et souple. — "5 Galien semble avoir eu un texte un peu différent sous les yeux; car il dit, non pas des bourrelets semblables aux bourrelets que portent ceux qui sont chargés de fers, mais des bourrelets sem-
decins qui, dans toutes les fractures de la jambe, que le bandage ait été ou non appliqué, attachent le pied au lit ou à une pièce de bois qu'ils fixent en.terre près du lit. Ceux-là font toute sorte de mal et ne font aucun bien; car, d'une part, ce n’est pas un moyen d'extension que d’attacher le pied, le reste du corps n’en descendra pas moins vers le pied, et dès lors l'extension cessera; et , d’autre part, cela, loin de servir à conserver la rectitude, y nuit , car, dans les mouvements du corps en un sens ou en l’autre, le lien n’empêchera pas le pied et les os attenants au pied de suivre le corps. Bien plus, ei le pied n’avait pas été attaché, la distorsion serait moindre, car il aurait suivi plus complétement le mouvement du reste du corps.
Au lieu de cela, faites coudre deux bourrelets en cuir d'Égypte , semblables aux bourrelets que portent ceux qui sont chargés pendant longtemps de fortes chaînes. Le cuir qui en fait l'enveloppe , sera cousu de manière qu’à droite et à gauche le bourrelet sera le plus élevé du côté de la fracture, et ira en s’abaissant du côté qui regarde le pied ou le genou. Ces bourrelets seront volumineux, mous, et s’appliqueront exactement l’un au-dessus des nmialléoles, l’autre au-dessous
blables à ces fers eux-mêmes, σφαίρας παραπλησίας ταῖς πέδαις. Dans le Mochlique aussi, où cet appareil est sommairement indiqué, on trouve σφαῖραι ποιηθεῖσαι, οἷα πέδαι. — 26 φορέουσι Bosq.— " πουλὺν D (Η, al. manu ).— *# ἔχοι G.— *9 Ante y. erat πεπεδημένας, sed expunctum ΒΝ. — 3° τὰ (bis) CDFGHUKMN, Merc. in marg., Bosq. — τοὺς (bis) vulg. — δε πρὸ Frob., Merc. — 3? μὲν om, M. — 12 σφυγμῶν C. — 14 γούν. CDFGIJKMN , Bosq. - γύν. vulg.
ὅ90 DES FRACTURHS.
vatoc” éx δὲ πλαγίης ἄχρης δισσὰ À κάτωθεν ἔχοι προσηρτημένα, À ἁπλόου ἱμάντος, À διπλόου, βραχέα ὥσπερ ἀγχύλας, τὰ μέν τι τοῦ σφυροῦ ἑκατέρωθεν, τὰ δέ τι τοῦ γούνατος" χαὶ ἢ ἄνωθεν σφαῖρα
1 Éx δὲ πλαγίης ἑκατέρη (ἑκατέρυς CUFGHIIK, Merc. in marg.; ἔχ. om. Chart.) διττὰ (δισσὰ CDFGHIJKMN, Gal.; δυσσὰ Ald.?'bura Bosq.; δ. om. Chart.) ἑκατέρωθεν ἔχοι προσηρτισμένα (προσηρτημένα DFGHLIK ΜΝ, Gal., Chart., Bosq.) à ἁπλοῦ (ἀπλόου N, Bosq.; ἀπλόου (sic) M) ἱμάντος (tu. CD, Frob., Merc. ), à διπλόου, βραχύτερα (βραχέα N, mut. in βραχύτερα) ὥσπερ ἀγκύλας, τὰ μέν τι (μέντοι DHJM) τοῦ σφυρὼ (σφυγμοῦ C) ἑκατέρωθεν, τὰ δέ τι τοῦ γούνατος (γόν, ΟΜΝ: χαὶ ἡ ἄνωθεν σφαῖρα ἕτερα τοιαῦτα ἔχοι (ἔχει CDFGHIJMN) κατὰ τὴν ἰθυωρίην τὴν αὐτὴν vulg. - J'ai levé, je crois, Argument, p. 456-365, les difficuliés que présentait l'intelligence de la construction de cet apparefñl ; mais, si le sens est certain, le texte est loin de l’être. Le texte de vulg. est sujet à deux objections : 4° éxarépn δισσὰ ἑκατέρωθεν ἔχοι veut dire que chaque bourrelet aura de chaque côté deux godets, ce qui fait quatre pour chacua ; or, Galien énonce formellement qu’Hippocrate en veut deux à chaque bourrelet, βούλεται καθ’ ἑκατέραν (σφαῖραν) εἶναι διττά. 2° on lit que le bourrelet supérieur aura des godets semblables, καὶ ἡ ἄνωθεν σφαῖρα ἕτερα τοιαῦτα ἔχοι; or, si Hippocrate dit ici que le bourrelet supérieur doit avoir des godets semblables, il ne peut pas avoir dit, deux lignes plus haut, que l’un et l’autre bourrelets doivent avoir des godets de telle et telle façon ; car, dans l’expression l’un et l'autre, Exarépr, est compris le bourrelet supérieur. Il y a donc, dans le texte tel qu’il est, une tautologie impossible à admettre. Ces considérations me paraissent condamner irrémissiblement le texte de vulg. Les variantes qui sont là sous les yeux du lecteur, ne donnent aucun secours véritable. Il faut donc essayer de curriger par une autre voie les altérations que la phrase a subies. Cette autre voie est ouverte à la critique par le commentaire de Galien. Dans un passage corrompu, il s’agit de retrouver le sens d’abord, puis les esxpressions propres de l’auteur. Quand la critique n’a aucun document ancien en dehors du texte qu’elle cherche à recomposer, l’incertitude du sens et celle des mots réagissent l’une sur l’autre, et laissent à la conjecture une latitude qui est toujours dangereuse. Mais il n'en est plus de mème quand on possède un commentateur ancien qui fixe le sens, sinon les expressions. C’est une limite qui, en bornant le champ des probabilités, assure grandement la critique. Galien, arrivé à cette phrase, La cominente ainsi : τοιούτων δ᾽ οὐσῶν τῶν σφαιρῶν, καὶ περιτεθειμένων ἐξαρτιμάτων τινῶν, καθάπερ ὅταν βούληται (lege καθάπερ ὥτων, βούλεται) χαϑ᾽ ἑκατέραν εἶναι διττὰ, τὰ μὲν ἐν τῇ κάτω σφαίρᾳ τὸ κοῖλον σαυτῷ (αὐτῶν) μέρος βλέπον ἔχοντα ὡς πρὸς γόνυ, τὰ δὲ ἐν τῇ ἄνω χατὰ τοὐναντίον εἰς τὸ
du genou. Latéralement et sûr le rebord saillant, le bourrelet inférieur aura deux godets disposés en appendices , formés d’une courroie de cuir simple on double , courts comme des
κάτω μέρος ἐστραμμένην ἔχοντα τὴν κοιλότητα, ἐπιφῥάφθω (1. ἐπιῤῥαφθήτω) δὲ ἑκάτερα (]. ἑκατέρα) τῶν σφαιρῶν αὐτὰ ταῦτα κατὰ τὸ πλάγιον μέρη. (sic), τουτέστι τοῦ ῥηθέντος ὑψηλοτάτου μέρους, ἕν ἔνθεν, τὸ δὲ ἔνθεν. « Les bourrelets étant ainsi disposés, et certains appendices semblables à des oreilles y ayant été placés, Hippocrate veut qu'il y ait deux de ces appendices à chaque bourrelet, et que ceux des bourrelets inférieurs aient leur concavité tournée du côté du genou, et ceux du bourrelet supérieur leur concavité tournée en sens inverse, c'est-à-dire en bas. On les coudra à chaque bourrelet sur les côtés, e'est-à-dire sur la partie la-glus élevée dont il a été parlé, l’un d’un côté, l’autre de l’autre. » Ce commentaire détermine très précisément le sens; il ne reste plus qu’à réformer, d’après ce commentaire, le texte éorrompu, en se réglant sur les éléments que les copistes nous ont transmis. Le premier mot à examiner est éxaτέρη de vulg., ou éxaréons de plusieurs masuscrits; représenté dans le commentaire de Galien par χατὰ τὸ πλάγιον μέρη, τουτέστι τοῦ ῥηθέντος ὑψηλοτάτου μέρους, Cette partie la plus élevée dont il a été parlé, est ainsi décrite par Galien : « Ces bourrelets ne doivent pas être exactement ronds, ni partout d’une hauteur et d’une largeur égales ; ils doivent être doucement aplatis du côté par où ils s’appliquent au corps; la partie du bourrelet qui regarde eh haut sera arrondie, mais elle ne le sera pas régulièrement ; elle ira en s’abaissant , du côté du pied dans le bourrelet d’en bas, du côté du genou dans le bourrelet d’en haut. » Ce commentaire de Galien est destiné à expliquer les mots du texte : χιτῶνας, τὰ μὲν πρὸς τοῦ τρώματος βαθυτέρους, τὰ δὲ πρὸς τῶν ἄρθρων βραχυτέρους. Ἐπ conséquence, je propose de lire ἄχρης au lieu de éxxréon ou ἑχατέρης. Et peut-être, dans le commentaire de Galien, au lieu de χατὰ τὸ πλάγιον μέρη, ce qui est manifestement altéré, faut-il lire χατὰ τὸ πλάγιον τῆς &xpns ; leçon qui expliquerait pourquoi Galien ajoute τουτέστι τοῦ ῥηθόντος ὑψηλοτάτου μέρους. Je remarque en outre que, dans'les lexiques, on ne trouve pas πλαγίη ou πλαγία employé substantivement ; l'addition de ἄκρης lève cette difficulté. Galien ayant dit que chaque bourrelet p'avait que : deux appendices, il en résulte que δισσὰ ἑκατέρωθεν (ce qui en ferait quatre) ne peut subsister, La comparaison de ce membre de phrase avec le suivant, où il y ἃ ἡ ἄνωθεν σφαῖρα, suggère une correction très simple, c'est de lire à ἡ κάτωθεν au lieu de ἑκατέρωθεν. Cette correction, outre qu’elle a l’avantage de mettre le texte en concordance avec le commentaire de ialien pour le nombre des appendices, ἃ aussi ’avantage de remédier à la tautologie qui existe entre les deux membres quand on y In à la fois
99 + ΒῈ5 FRACTURPFS. .
ἕτερα τοιαῦτα ἔχοι κατὰ τὴν ἰθυωρίην τὴν αὐτήν. Kdméita ' xpaναΐνας ῥάδδους " τέσσαρας λαδὼν ? ἴσον 4 τὸ μέγεθος 5 ἀλλήλεσιν ἐχούσας, πάχος μὲν ὡς δαχτυλιαίας, μῆχος ὁ δὲ ὡς χεκαμμόναι 1 ἐναρμόσωσιν ἐς τὰ " ἀπαιωρήματα;, 9 ἐπιμελόμενος ὅχως τὰ ἄχρα τῶν ῥάῤδων μὴ ἐς τὸν χρῶτα, ἀλλ’ ἐς τὰ ἄχρα τῶν σφαιρέων ᾿᾽" ἐγχέλσει. Εἶναι δὲ χρὴ ζεύγεα τρία τῶν ῥάδδων, καὶ πλέο», καί τινι μαχροτέρας "" τὰς ἑτέρας "» τῶν ‘3 ἑτέρων ; καί τινι "4 χαὶ βραχυτέρας χαὶ "᾽ σμιχροτέρας, ὡς χαὶ μᾶλλον ‘6 διατείνειν, "1 ἣν "" βούληται, 19 χαὶ ἧσσον" *° ἔστωσαν δὲ αἵ "" δάδδοι ** ἑκάτεραι 25 ἔνθεν καὶ ἔνθεν τῶν "4 σφυρῶν. Ταῦτα "" τοίνυν εἶ καλῶς μηχανοπφιηθείη, τήν τε λ6 χατάτααιν "1 χαὶ διχαίην "5 ἀν᾽ παρέχοι χαὶ "9 ὁμαλὴν. χατὰ τὴν ie ἰθυωρίην,καὶ τῷ τρώματι πόνος οὐδεὶς ἂν εἴη, τὰ γὰρ ἀπαπιέσματα, εἴ τι χαὶ ἀποπιέζοιτο, τὰ μὲν ἂν 31 ἐς τὸν πόδα ἀπάγοιτο, τὰ *? δὲ ἐς τὸν μηρόν. αὖ τε 5? ῥάδδοι εὐθετώτεραι, αἱ μὲν ἔνθεν, αἱ "4 δὲ ἔνθεν τῶν 5 σφυρῶν, ὥστε μὴ χωλύεσθαι τὴν θέσιν τῆς χνήμης᾽ " τό τε 37 τρῶμα 8 εὐχατάσχεπτον χαὶ 39 εὐδάσταχτον 45 οὐδὲν γὰρ ἐμποdv, εἴ τις ἐθέλοι τὰς δύο τῶν ῥάδδων τὰς ἀνωτέρω αὐτὰς πρὸς ἀλ-
ἑχατέρη οἱ ἡ ἄνωθεν σφαῖρα, c’est-à-dire la disposition des appendices dass l'un et l'autre bourrelets, puis cette même disposition dans le bourrelet supérieur. Reste le membre de phrase très obscur : τὰ μέν τι τοῦ σφυροῦ ἑκατέρωθεν, τὰ δέ τι τοῦ γούνατος. Il répond à la phrase de Galien : « Les appendices du baurrelet -inférieur ont leur concavité tournée du côté du genou. » Pour trouver ce sens, il faut admettre que τὰ μὲν, τὰ δὲ signifie d'une part, d'autre part; que τοῦ σφυροῦ ἑκατέρωθεν signifie ἦν ἔνθεν, to δ᾽ ἔνθεν, c’est-à-dire un godet d’un côté des malléoles, et l'autre de l'autre, et que τὰ δέ τι τοῦ γούνατος veut dire vis-a-vis le genou. Cela aurait été fort obscur sans le commentaire de Galien ; cependant il n'aurait pedt-être pas été impossible d’y trouver ce sens, du monent qu'on avait mis ἡ κάτωθεν, Δα lieu de ἑκατέρωθεν. En tout cas, je ne me suis pas cru autorisé à toucher à ce membre de phrase.
: Koavaivas C. - χραναίδας N, mut. in χραναίνας. ---- ᾿ τέσσαρας N, obliter. - +. om. vulg, - C’est le nombre exprimé par Galien dans son commentaire comme étant celui qui avait été fixé per Hippocrate. — 3 ἴσας BCDFGHIJKMN, Ald., Bosq. — 4 rù om. C, Gal. — 5 ἀλλήλοισι C. — ὁ δ᾽ Ὁ. — 7 ἐναρμόσωσιν BDFGHIJKMN. - ἐναρμόσουσιν C. ἐναρμόζουσιν Ald. -- ἐναρμόζωσι» vulg., — δ ἀπηωρήματα J, — 9 érieoμενος CDFG (H, mut. al. manu in ἐπιμελούμενος) IJKMN. - ἐπιμελεόμ.
anses, placés d’une part en dedans et en dehors des malléoles, et d’autre part en regard du genou. Le bourreletsupérieur aura des appendices semblables et dans une direction correspondante. Puis on prendra quatre verges de cornouiller, d’une grandeur égale, de la grosseur du doigt, d’une longueur telle qu'elles entrent courbées dans les appendices. Le médecin aura soin que les extrémités de ces verges portent non sur le corps mais sur les extrémités des bourrekets. On aura trois jeux de ces verges et même davantage, les unes un peu plus longues , les autres un peu plus courtes et plus minces, afin de pouvoir, si l’on veut, augmenter ou diminuer la tension. Les quatre verges seront placées deux à deux , l’une au-dessus, l’autre au-dessous de chaque malléole. Ce moyen mécanique, s’il est bien disposé, exercera une action régulière et égale en droite ligne, et ne causera aucune douleur à la plaie; car les pressions , s’il v en a, porteront l’une sur le pied, l’autre sur la cuisse. Les baguettes seront commodément fixées, étant les unes au-dessus , les autres au-dessous de chaque malléolè, de sorte qu’elles ne gêneront pas la position de la jambe ; et la lésion sera aisée à examiner, et bien maintenue; car rien n'empêche de joindre, si l’on veut, les deux
vulg.- M. de Sinner a remarqué que Xénophon emploie toujours le participe ἐπιμελόμενος, et jamais ἐπιμελούμενος .---- 5 épeion supra lin. H. - évχέλση DFGIJK. - ἐγχέλσει Ald. — ἐγκέλσῃ vulg.— 1: τῶν ἑτέρων τὰς ἑτέρας DFGHIK.— "5 τῶν ἑ. om. J. — .5 ἑτερέων B (MN, cum ἑτέρων ad marg. et supra lin.), Bosq.— ‘4 xai om. DHJ. — :5 σμ.. BDFGHIJKMN, Bosq. - pu. vulg — 16 διατείνης BMN, Bosq. — "7 ἐν pro ἣν B. — ‘# βούλν, BMN, Bosq. -- βούλωνται D. — 19 καὶ ἧσσον BMN. - x. fa. om. vulg. — 1° Ante'é. addit καὶ (Ὁ. ---- "" ῥᾷόδοι JN. — 2 ἑκατέραι (sic) C. — 23 ἔνθενθεν C.— 24 σφαιρέων pro ap. Bosq.— ? δ᾽ pro τοίν. BCMN, Bosq. — τοίν, om. Ald.— "6 χατάταξιν DFGLIK .— 27 χαὶ BMN, — καὶ om. vulg. - δικαίαν (gl. G) J.— 58, ἄν MN, Chart., Bosq. - ἄν om. vulg. — 29 ὁμαλὴν (sic) Ald., Merc.s— 3° ἰθυωρίαν gl. G.— 51 εἰς G.— "5 δ᾽ DFG ΚΜ. — "3 ῥᾷόδοι IN. — 54 δ᾽ C. — "5 σφαιρέων Bosq. — %6 τότε Î, Ald., Frob., Merc. — 37 τραῦμα Q'. — 38 εὐχατάσκεπτον BKMN. - eùκατάσληπτον vulg. — 39 εὐάσταχτον (sic) DFGHIK.— 4° οὐδὲν CDFGH IKLMN, Bosq. - οὐδὲ vulg.
λήλας ζεῦξαι, καὶ ἦν τις χούφως ' βούληται ἐπιόαλλειν,, ὥστε " τὸ CT νυ >
ἐπιδαλλόμενον μετέωρον ἀπὸ τοῦ τρώματος εἶναι. Εἰ μὲν οὖν 3 ai τε + σφαῖραι προσηνέες " καὶ καλαὶ χαὶ μαλθάκαὶ καὶ 5 χαιναὶ ῥαφεῖεν, καὶ ἢ ἔντασις τῶν ῥάδδων χρηστῶς ἐνταθείη, ὥσπερ ἤδη εἴρηται, εὔχρηστον τὸ μηχάνημα εἰ δέ τι τουτέων μὴ καλῶς ἕξει, βλάπτοι
31. Τοῦτο δὲ, οἱ πλεῖστοι τῶν 1 ἰητρῶν τὰ κατήγματα, xai τὰ δ ue0” ἑλχέων, καὶ τὰ ἄνευ ἕλχέων, τὰς πρώτας τῶν ἡμερέων ἴητρεύουσιν εἰρίοισι ῥυπαροῖσιν καὶ οὐδέν τι ἄτεχνον 9 δοχέει τοῦτο εἶναι. “Ὅσοι "° μὲν ἀναγκάζονται δπὸ τῶν αὐτίκα '' νεοτρώτων ἐόντων, "' μὴ ἔχοντες ὀθόνια, εἰρίοισι παρασχευάσασθαι, τουτέοισι πλείστη συγγνώμη" 1% οὐ γὰρ ἄν τις ἔχοι ἄνευ ὀθονίων ‘4 ἄλλο τι "" πολλῷ βέλτιον 6 εἰρίου ἐπιδῆσαι ἐπὶ τὰ τοιαῦτα " εἶναι δὲ χρὴ πάμπολλα, καὶ πάνυ χαλῶς εἰργασμένα, καὶ μὴ "1 τρηχέα " τῶν γὰρ ὀλίγων χαὶ φλαύρων 18 ὀλίγη καὶ ἣ δύναμις. “Ὅσοι δὲ ‘9 ἐπὶ *° μίαν À δύο ἡμέρας εἴοιχ ἐπιδέειν 2! διχαιοῦσι, τρίτη *2 δὲ καὶ τετάρτῃ ὀθονίοισιν ἐπιδέοντες 4. σιέζουσι χαὶ κατατείνουσι "4 τύτε μάλιστα, οὗτοι "5 πουλύ 26 τι τῆς 27 ἰητρικῆς χαὶ "5 χάρτα "9 ἐπίκαιρον ?° ἀσυνετέουσιν " "" ἥκιστα γὰρ
* Βούληται (,, -- βούλοιτο vulg. - Il ne faut pas entendre ce membre de phrase comme signifiant qu'Hippocrate veut joindre les deux verges supérieures, afin d’avoir la faculté de mettre, par-dessus, quelque chose qui ne pèse pas sur la plaie; mais il faut l'entendre comme indiquant un avantage subsidiaire qu’on peut tirer de cette jonetion, dont le but est d'empêcher que les verges s'écartent trop latéralement, et de les maintenir dans la rectitude. C’est du moins ainsi que cette phrase est comprise par Galien, qui dit : « 11 y avait quatre verges, deux de chaque côté de la jambe, une supérieure et l’autre inférieure. Hippocrate dit qu’on peut attacher ensemble les deux supérieures, afin qu’elles demeurent droites et qu'elles ne s’iscurvent pas latéralement en raison de la flexion violente que le médecin leur a fait subir en les introduisant entre les bourrelets. »
#5) om, H, restit. al. manu. — * αἴτιαι pro αἵ τε D. — σφαίραι (sic) Η. — ὁ καὶ wa. xat x2X, DFGIIIIK. — 5 χαιναὶ H, al. manu. χ ναὶ vulg. — 7 ix. Ὁ. — ὃ μεθ᾽ (μετ᾽ Bosq.) ἑλκέων. DFGHIJKQ". - ξὺν (σὺν BMN) ἕλχεσιν vulg.— 9 δοκέει BCDFGHLJKMN, Bosq.- δοκείη vulg.-
baguettes supérieures, et l’on pourra faire légèrement quelque application, qui sera tenue au-dessus de la plaie. Si les bourrelets sont moelleux, bien faits , souples et récents, si la tension produite par les baguettes s’exerce utilement, comme je lai déjà dit, ce mécapisme est très avantageux’; mais s’il y a quelque défectuosité, il nuira plus qu’il ne servira. 1] en est de même des autres moyens mécaniques : il faut s’y bien prendre ou yÿ renoncer; car il est honteux et indigne de l’art, de faire de la mécanique qui trompe Les i intentions du inécanicien.
, 31. (De l’époque de la réduction. ) Autre remarque : la plupart des médecins, dans les fractures avec ou sans plaie, passent les premiers jours à appliquer de la laine en suint; et cela ne paraît en rien contraire aux préceptes - de l'art. * Ceux qui, dans des cas de blessure récente , sont forcés , n'ayant pas de bandes, d'employer de la laine, doivent être complétement excusés ; lorsqu'on n’a pas de bandes, il n’est guère de chose qui, dans ces cas, vaille mieux que la laine ;il faut en avoir beaucoup , très bien travaillée et nullement rude, ce qui est én petite quantité et de médiocre qualité n'ayant non plus qu'une efficacité médiocre. Mais ceux qui, jugeant convenable de panser pendant un jour ou deux avec de la laine, commencent le troisième et le quatrième jour à
δοκοίη Chart., Lind.— :° Post μ.. addunt οὖν Gal., Chart. — " νεωτρώτω (sic) C.-veurpérov Gal., Chart,— 15 οὐκ DFGHIJLQ', Bosq.— 3 οὐδὲ B MN.— 14 ἀλλ᾽ ὅτι H.- ἄλ, rom. J.— 15 πολλὸν DFGHUK, Bosq.— 6 ἐρίου M.-ipiou G. — "1 +on. BDFGHISJKMN, Bosq. - τρα, vulg. — '8 ὀλίγου Frob., Merc.— 19 Post δὲ addit μὴ C.— "5 μίην Bosq.— 2?! δικαιοῦσι DFG HUKLMN.- δοκέουσιν C.- δικαίουσι Merc.— δικαιέουσι vulg.— %? τε pro δὲ DH.— 5" πιέζουσι BCFGHIJKMN. - πιεζέουσι vulg,— 24 τὸ τε Gal. — Foes remarque que les éditions et les manuserits mettent la virgule avant τότε, 11 ajoute, ayéc raison , que le sens exige la position de la virgule après μάλιστα.» 35 πολὺ CDFGHIJK.— "6 τῆς eum rt supra lin, N. - τι sine τῆς vulg. — 27 ἰατριχῆς gl. FG. — 38 λίαν gl. FG. — ?9 ἐπὶ καιρὸν ΟΕ GHIK (N, emend.), Ald., Frob., Merc. — ἐπικαιρὸν Gal. — 5° ἀξ, Bosq. — 31 οὐδαμῶς gl. ΕΘ, --- 5 ἡμέρη (ἡμέρα ΒΜΝ) à (ὃν pro à B) τῇ pro χαὶ BDFGHIJKLMNQ'. - à τῇ pro xai Bosq.
"+ χεφαλαίῳ εἰρῆσθαι" χαὶ " μηλώσιας δὲ πάσας." φυλάσσεσθαι χρὴ ἐν 4 ταύτῃσι " τῇσιν ἡμέρησι. καὶ 5 ὁχόσοισιν ἄλλοισι 1 τρώμαςιν 3 ἠρέθισται. 9 Τὸ ‘° ἐπίπαν γὰρ ἣ τρίτῃ χαὶ “" τετάρτη "" ἡμέρη ἐπὶ τοῖσι ᾽" πλείστοισι τῶν τρωμάτων τἔκτει τὰς "ὁ παλιγχοτήσιας, καὶ ὅσα ἐς *5 φλεγμονὴν καὶ 6 ἀκαθαρσίην δρμᾷ, καὶ ὅσα "1 ἂν ἐς πυρετοὺς "ὁ in. Καὶ μάλα πολλοῦ ἄξιον τοῦτο “9 τὸ μάθημα, εἴ πέρ τι χαὶ “ἄλλο. " Τίνι γὰρ οὐχ ἐπιχοινωνέει τῶν ἐπικαιροτάτων ἐν ἮἯ ἰητριχῇ, où κατὰ τὰ ἕλκε, " μοῦνον, ἀλλὰ καὶ "5 χατὰ ἄλλα *4 πουλλὰ "" νουσήματα; εἶ μή τις "΄ φήσειε "1 χαὶ "5" τἄλλα "9 vouorματα ἕλχεα εἶναι. "Ἔχει γάρ τινα xal οὗτος ὃ λόγος 5 ἐπιείχειαν᾽ πολλαχῇ ᾿᾽" γὰρ ἠδέλφισται τὰ ἕτερα τόξϊσιν ἑτέροισιν, “Οχύσοι μέντοι 35 δικαιοῦσιν " εἰρίοισι "4 χρῆσθαι, ἔστ᾽ ἂν ἑπτὰ ἡμέραι παρέλθωσιν, ἔπειτα κατατείνειν τε χαὶ χατορθοῦν, 25 καὶ ὀθονίοισιν 5 ἐπιδεῖν, οὗτοι οὐκ ἂν "1 ἀσύνετοι δικοίως "6 φανεῖεν" καὶ γὰρ τῆς φλεγμονῆς τὸ ἐπικαιρότατον ᾽9 παρελήλυθε, χαὶ τὰ ὀστέα χαλαρὰ χἂὲ εὔθετα μετὰ ταύτας τὰς ἡμέρας ἀν εἴη. 4° Ἰδολλῷ μέντοι 4: ἡσσᾶται χαὶ 4" αὕτη ἢ μελέτη τῆς 4 ἐξ ἀρχῆς τοῖσιν ὀθονέοισιν M ἐπιδέσιος - 4° χεῖνος
᾿Πα Post κεφ. addit δὲ vulg. = δὲ om. BCMN. -- Le δὲ de vuig. est de trop. Si on le conserve, il en résulte que pour m'exprimer d’une manière générale se rapporte à ce qui suit; or, ce qui suit est, non pes gcnéral, mais particulier, puisqu'il s'agit d'introduction de sondes dans les plaies. Mais, si on efface δὲ avec nos quatre manuscrits, le membre de phrase pour m’exprimer d’une manière générale se rapportera déslors à στυφελίζειν, qui indique en effet d'uge manière générale toute espèce d’irritation que l’on peut apporter aux plaies.
? unkoonas C. — 3 φυλάσσ. (FG, cum gl. ἐχφεύγειν) KMN, Bosq. quart. vulg. — ὁ ταύταις ταῖς ἡμέραις gl. FG. — " τῇσιν om. (Ὁ. — 6 ἑὁχκόσοις C.— 7 La préposition ἐν est sous-entendue devant éx.. Voyez làdessus Schæfer Præf. ad Julian. p.xix.— " χεχίνηται gl. F.— 9 τοεπίπαν G. — 10 γὰρ ἐπίπαν K. - παντελῶς gl. F.— “4 Ante rer. addit à vulg.- ἡ om. DFGHIJKMN. — "3 ἡμέρα MN.— 15 À. om. D. — ‘4 παλινχοτήσιας F.παλιγκοτήσηας C. — 15 φλεγμονίην C. — :5 ἀχαθαρσίαν FGIKMN. — 41 ἂν om. L. — :® in BCD (FG, cum gl. ἔλθη) HLUKMN, Bosq. - ἴα Lind. -- ἴει vulg. — 19 τὸ (K, sine τοῦτο) MN. - τὸ om. vulg. — 2° τίνι DFGHIJKMN, Lind., Bosq. — τινὶ vulg. — 2" ἰατριχῆ gl. Ἐς — 22 μοῦνον CD (F, cum gl. μόνον) GHIJKMN, Bosq. -- μό, vulg. —?5 χατ᾽ CDFH 11Κ. -- Post κατὰ addunt τὰ ΒΝ. - τ᾽ ἄλλα sine κατὰ G. - χατὰ τἄλλα Bosq. — *4 πουλ. CD (F, cum. gl. πολλὰ) GHIJ, Bosg. -- πολ. vulg. —
placer des bandes autour du membre, et choisissent justement cette époque pour le serrer et y exercer les extensions , ceux-là, dis-je, ignorent beaucoup en médecine, et ils ignorent une chose très importante, à savoir que c’est surtout au troisième et au quatrième jour. qu’il faut se garder, pour le dire sommairement, de troubler aucune lésion , eten particulier s'abstenir detoute introduction de la sonde pendant ces jours et dans toutes les plaies où il y a de l’irritation. Généra- Ὁ lement, le troisième et le quatrième jour engendrent dans la plupart des plaies les conditions qui les empireñt, celles qui y suscitent de l’inflammation et un état sordide, celles enfin d'où procèdent les mouvements fébriles. S'il est un précepte de grande valeur, c’est celui-là. Auquel, parmi les points les plus importants en médecine, ne se rattache-t-il pas, nonseulement pour les plaies, mais encore pour beaucoup d’autres maladies, si même on ne peut avancer que toutes les maladies sont des plaies? Cette proposition n’est pas sans vraisemblance ; souvent il existe des rapports entre des choses diverses." Ceux qui sont d’avis d'employer la laine jusqu’à l’expiration des sept premiers jours pour opérer ensuite l'extension et la coapta‘ion , et placer des bandes, ceux-là ne paraîtront pas aussi inintelligents ; le moment le plus dangereux de l’inflammation est passé; après ce laps de temps les fragments sont relâchés et faciles à réduire. Cependant ce traitement est de beaucoup inférieur à celui qui se fait tout d’abord par les bandes. Ce dernier mode
55 voa. C(gl. F) M. — 26 φήσιε B. - φύσειε Aid. — 51 χατ᾽ ἄλλα pro x. τ᾿ C.—28 τἄλλα BMN, Lind., Bosq.- τ᾽ ἄλλα DFG. - τ᾽ ἄλλα 1. τἄλλα vulg.— ?9 vous. DJ, Bosq. - voo. vulg. — %° τὴν πιθανότητα φυσὶν ἐπιείκειαν in marg. H.— 3: γὰρ BMN, Bosq. - δὲ pro y. vulg. - Ὑ. om. sine δὲ CDFGHUK, Ald.— 35 δικαιοῦσιν CDFGIJKLMN. -- δικαιέουσιν vugl.—33 μαλλίοις gl. FG.— 34 ypée. Bosq.— 55 καὶ om. DFGHIK.— 36 ἐπιδεσμεῖν gl. ΕΑ. — ἐπιδέειν Bosq.— 37 ἀξ, Bosq.— ?% φανοῖεν Ald., Frob., Gal., Merc.— 39 παρῆλθε gl. FG.— 4° πολλὼ (sic) D.— 4! ἥσσηται BDFGHIJKMN, Bosq. — 45 αὐτὴ CFJK.— 45 ἐξαρχῆς CDK.— 44 ἐπιδεσμεύσεως gl. FG. - ἐπιδέσηος C. - ἐπιδέσεος Bosq. — 45 éxsivos gl. F.
ι μὲν γὰρ ὃ τρόπος * Ébôouatouc " ἐόντας 4 ἀφλεγμάντους ἀποδείχνυσι, καὶ παρασχευάζει νάρθηξι 5 τελέως 5 ἐπιδεῖν" οὗτος δὲ 6 τρόπος 1 πουλὺ " borepsi, βλάθδας δέ τινας καὶ ἄλλας ἔχει, ἀλλὰ μαχρὸν ἂν En πάντα γράφειν.
81. 9 Ὁχόσοισι δὲ τὰ ὀστέα © χατεηγότα χαὶ ἐξίσχοντα μὴ δύηται ἐς τὴν ἑωυτῶν "' χώρην "" χαθιδρύεσθαι, ἦδε À "3 χατάσταοις" "4 σιδήρια χρὴ ποιέεσθαι ἐς τοῦτον τὸν τρόπον 15 ὅνπερ οἱ μοχλοὶ ἔχουσιν, οἷς "6 of λατύποι "1 χρέονται, τὸ "" μέν τι πλατύτερον, τὸ δὲ 19 τι 39 στενότερον " εἶναι δὲ χρὴ "" χαὶ τρία χαὶ ἔτι "5 πλείω, ὡς 33 τοῖσι μάλιστα ἁρμόζουσί τις χρήσαιτο" ἔπειτα "4 τουτέοισι χρὴ ἅμα τῇ "" κατατάσει μοχλεύειν "ὁ ὁποδάλλοντα, πρὸς μὲν τὸ κατώτερον τοῦ ὀστέου "1 τὸ χατώτερον "5 ἐρείδοντα, πρὸς δὲ τὸ 29 ἀνώτερον 39 τὸ M ἀνώτερον τοῦ " σιδηρίου, ἁπλῷ δὲ λόγῳ ὥσπερ εἶ λίθον τις À ξύλον μοχλεύοι ἰσχυρῶς" ἔστω δὲ σθεναρὰ τὰ σιδήρια. }3 ὡς 54 οἷόν τε, 35 ὡς μὴ κάμπτηται. Αὕτη μεγάλη τιμωρίη, ἦν τε τὰ σιδήρια ἐπι- | τήδεια "6 ἢ, καὶ "1 μοχλεύηταί τις ὡς χρή. Ὁκόσα γὰρ 38 ἀνθρώποις % ἄρμενα μεμηχάνηται, πάντων, 4 ἰσχυρότατά ἐστι τρία ταῦτα, 4: vou τε περιαγωγὴ, καὶ μόχλευσις, χαὶ σφήνωσις. Ἄνευ δὲ τούτων, 43 ἢ ἐνὸς 43 δή τινος, À πάντων, οὐδὲν τῶν ἔργων τῶν ἰσχυροτάτων οἱ αὶ Miv om. Καὶ. ---- " ἑδδομέους C:— 3 vrac D. - 4 ἀφὰ. BMN, Bosq.ἀφλ. om. vulg. - Cette addition est indispensable, — ὅ +. om. N, restit. - παντελῶς gl, ΕΑ. --- 6 δεσμεῖν gl. FG. - ἐπιδέειν Bosq. — 7 πουλὺ BD (F,cum gl. πολὺ) GHIMN, Bosq. - πολὺ vulg. — ὃ boreger BCDFGHIJ KMN. - ὑστερέει Bosq. -- ὑστεροῖ valg. — 9 ὑκόσοι C. -- οἷσι Bosq. —
10 χατεαγ. gl. καταθραυσθέντα gl. FG,— "' χώραν gl. Εἰ. — 12 χαθυδρ. C. - xar109. Bosq.
13 χατάστασις DGHMN, Merc. in marg., Gal., Chart. - κατάτασις vulg.- χαταστῆσαι συνήθως λέγουσιν οἱ κατὰ τὴν ἀσίαν ἕλληνες ἀντὶ τοῦ πρὸ: τὴν οἰκείαν χώραν ἐμθαλεῖν, ταυτὸν τῇ καθιδρύσοε in marg. H. - Cette glose est prise au comment. de Galien, qui ajoute : « C’est donc à tort que quelques-uns écrivent κατάτασις sans le o; car les 05 dénudés rentrent dans leur place naturelle, non par l'extension, mais par l'action du levier.» Voyez, pour une correction de 6e genre, p. 446, note 5.— ‘{ σιδήρεα FGJ.— :5 ὁκοῖά περ, cum ὅν περ supra lin, N.— :5 ὑλατύποι pro οἱ À. FGL. - ὑλατύπω C. - ἡλοτύποι (sic) J. - οἵ ὑλατύποι Bosq.— "7 χρῶνται B (N, cum éo supra lin.).— 18. μέντοι pro μα. τς DFGHIJKM, Bosq.— 9 τοι pro τι DHK, Bosq. — 39 στενό. CFGIJMN, Ald., Gal., Chart. στεγώ. vulg. - Voyez,pour l'orthographe de ce ce comparatif, p. 503,
met, au septième juur, le blessé hors de l'inflammation, et prépare le membre à une contention complète à l’aide des attelles, tandis que l’autre mode perd beaucoup de temps; il a encore d’autres inconvénients, mais il serait long de tout écrire.
31. (Réduction par le moyen du levier.) Quand les os fracturés et sortis à travers les téguments ne peuvent pas être ramenés à leur place, voici le moyen de les réduire : il faut faire des ferrements disposés comme les leviers dont se servent les tailleurs de pierre, l’un un peu plus large, l’autre un peu plus étroit ; on en aura trois et même plus, afin de se servir de ceux qui conviendront le mieux. On les emploiera , en même temps que l’extension, comme leviers, appuyant sur le fragment inférieur la face inférieure du ferrement et la face supérieure sur le fragment supérieur, en un mot comine si on agissait sur une pierre ou une pièce de bois. Ces ferrements doivent être forts autant que possible, afin de ne pasfléchir. C’est là un puissant secours, si les ferrements sont bien construits, et si l’on fait agir ces leviers convenablement. Car entre tous les instruments inventés par les hommes, les trois qui exercent l’action la plus puissante, sont la manivelle, le levier et le coin ; sans ces instruments, sans l’un d'eux ou tous, on n’accomplit aucun des ouvrages qui exigent beaucoup de force. Il ne faut donc pas dédaigner l’emploi du levier ; l’os se réduira de cette façon,
note 48.— ᾽: xai om. K.— ?? πλεῖον CDFHIK. — "3 τοῖσι BDFGHIJ KMN, Bosq. - τοῖς vulg. -— 24 τούτοις gl. F. — 35 χατατάσεϊξ Bosq. — 26 ὑποῦ, H, mut. in Ümep6. — 27 τὸ χατώτερον BMN, Bosq. — τὸ x. om. vulg. - Cette addition est très utile.— 35 épià, C.— 39 ἀνωτέρω B(MN, cum ἀνώτερον) .--- 3° τὸ BCMN, Bosq. - τῷ vulg. — 3: ἀνώτερον B, Bosq. - ἀνωτέρῳ vulg. - ἀνωτέρω MN, cum ἀνώτερον. --- 32 σιδήρου C. — 33 ὡς... σιδήρια om, C. — 34 οἴονται Ald, — 35 ὡς om. D. ---- 36 ἡ om. C. -- ἔῃ Bosq. —- "7 μοχλεύη τε pro μ. C. - μοχλεύειται Ald. — ᾽δ ἀνθρώmotor Bosq.— 39 ἄρμ. FIJ. -- dou. vulg. — 4° ἰσχυρώ. C. — 41 ὧν ἦ pro ὄνου C, Mere. in marg — #2 ἡ (Ὁ. — 4" δὴ om. C. TOM. Ill. 34
530 DES FRACTURFS.
ἄνθρωποι ' ἐπιτελέουσιν. * Οὔχουν * ἀτιμαστέη 4 αὕτη À μόχλευσις" 5. à γὰρ © οὕτως ἐμπεσεῖται τὰ ὀστέα, À οὐχ ἄλλως. 1 Ἦν " δ᾽ ἄρα τοῦ ὀστέου τὸ ἄνω παρηλλαγμένον μὴ ἐπιτήδειον ἔχη 9 ἐνέδρην τῷ μοχλῷ. 5 ἀλλὰ ᾽"' πάροξυ ἐὸν παραφέρῃ, παραγλύψαντα χρὴ τοῦ ὀστέου ‘? ἐνέδρην τῷ μοχλῷ ἀσφαλέα "" ποιῆσαι. "4 Μοχλεύειν δὲ χρὴ καὶ τείνειν αὐθήμερα, À δευτεραῖα, τριταῖα δὲ μὴ, τεταρταῖα δὲ, ὡς 5 ἥχιστα, χαὶ πεμπταῖα. Καὶ γὰρ μὴ ἐμδάλλοντι, "ὁ ὀχλήσαντι δὲ ἐν ταύτησι ‘7 τῇσιν ἡμέρησιν, φλεγμονὴν ἂν ποιήσειε, καὶ ἐμθάλλοντι οὐδὲν 15 ἧσσον : σπασμὸν μέντοι ἐμδάλλοντι *9 πουλὺ 2° ἂν μᾶλλον ποιήσειεν, À "" ἀπορήσαντι ᾽" ἐμδάλλειν. Ταῦτα "" εὖ χρὴ εἰδέναι" χαὶ γὰρ εἰ *4 ἐπιγένοιτο σπασμὸς ἐμόάλλοντι, ἐλπίδες "5 μὲν οὐ 26 πολλαὶ 27 σωτηρίης" λυσιτελέει δὲ ὀπίσω "" ἐχδάλλειν τὸ ὀστέον, εἰ οἷόν τε εἴη "9 ἀόχλως. Οὐ γὰρ ἐπὶ τοῖσι χαλαρωτέροισι τοῦ καιροῦ σπασμοὶ 3° χαὶ 31 τέτανοι ᾿᾽" ἐπιγίνονται, ἀλλ᾽ ἐπὶ "" τοῖσιν ἐντεταυ ἕνοισι μᾶλλον. Περὶ 34 οὗ "5 οὖν ὁ λόγος, où "6 χρὴ ἐνοχλέειν ἐν τῇσι "Ἴ προειρημένησιν ἡμέρησι ταύτῃσιν, ἀλλὰ 3 μελετᾶν ὅχως ἥχιστα 9 φλε- Ὑμανεῖ de τὸ ἕλχος, καὶ μάλιστα 4: ἐχπυήσει. 4 ᾽Επὴν δὲ ἑπτὰ ἡμέραι παρέλθωσιν, À ὀλίγῳ 4᾽ πλείους, ἣν ἀπύρετος 44 À, χαὶ μὴ 4 φλεγμαίνη τὸ ἕλκος, 46 τότε 41 ἧσσον 45 χωλύει 49 πειρῆσθαι ἐμβάλλειν, ἣν
: Éxr. DFGHIJK, Bosq. - ἐπιγελέγουσιν (sic) C. — * οὐχοῦν C, Ald. — ἢ ἀτιμαστέα C. — ὁ ἡ μοχλ. αὕτη M. — " εἰ pro ñ CDFGHIJK, Ald., Gal.— " οὕτω Bosq.— 7 ἣν F.— 8 δὲ Gal., Chart. — 9 ἐνέδραν (gl. F), Gal., Chart.— 1° ἀλλὰ... μοχλῷ om. G.— ‘! παροξὺ ὃ παραφέρει vulg.παρ᾽ ὀξὺ (παρ᾽ ὀξεῖ () ὃ παραφέρει CDFIK. - πάροξυν παραφέρη, in marg. ἴσως πάροξυ ὦ παραφέρη, γέγρ. παρ᾽ ὀξὺ ὃ παραφέρη MN. - παρ᾽ ἐξὺ, ἴσως πάροξυ ὦ Β. -- παροξὺ ὃν παραφέρῃ Bosq. - La correction de Bosquillon est très heureuse, et me semble, au milieu de ces variantes divergentes, parfaitement admissible, — 12 τὴν ἕδρην pro dv. L. — 13 ποιήσασθαι DFGHIKL. — 14 μοχεύειν (sic) FG. — :5 οὐδαμῶς gl. ΕΘ. — :6 ὀφλήσαντι Gal. — 17 τῇσιν om. D. = ταῖς ἡμέραις gl. G.— 18 ἔλαττον gl. FG. — ‘9 πολὺ C (gl. FG). - πουλὺν BMN.— 2° μᾶλλον ἂν Bosq.— "! op σαντι D. —22 suGaXev BMN, Bosq. -- ἐμδαλλεῖν (sic) FGHI. - ἐμδαλεῖν vulg.— “5 χαλῶς gl. FG.— 24 ἐπιγένηται K.— "5 μὲν om. M.— 26 πουλλαὶ Bosq. — 51 σωτηρίας FGHIJ. —?8 ἐχράλλειν BCDFHIJK, Bosq. ἐμιάλλειν vulg, — ëu6. MN, cum ἐχδάλλειν. — 29 ἐχτὸς ὀχλήσεως gl. FG. — #° xai om. DFIJK. - à pro χαὶ L. — 31 τέτανι J.— 33 γίνονται BMN.' —*? τοῖς BCMN, Ald., Gal., Chart, — 34. οὖ om. Ὁ. —— 35 οὖν ΒΟ,
DES FRACTURES. h31l
ou il ne se réduira pas du tout. Si le fragment supérieur , chevauchant, n’offrait pas un point d'appui convenableautevier, mais présentait une pointe qui le fit glisser, 11 faudrait entatner l'os et y foriner un point d’appui sûr pour le levier. On usera du levier et de l'extension le jour même ou le lendemain, mais non le troisième, encore moins le quatrième et le cinquième ; car dans ces jours fatiguer le membre sans le réduire , ce serait causer de l’inflammation; et ce serait n’en pas causer moins que de le réduire ; cependant les convulsions succéderaient beaucoup plus à la réduction qu’à des tentatives infructueuses. 1] faut bien savoir cela; car, si des convulsions surviennent après la réduction, l'espoir n’est pas grand de sauver le malade; il est utile alors, si cela est possible sans le tourmenter , de reproduire le déplacement des fragments. En effet ce u’est pas quand ies parties sont plus relâchées qu’elles ne doivent l’être, que les convulsions et les tétanos se manifestent, c’est quand elles sont plus tendues. Pour en revenir à notre sujet, disons qu’il ne faut pas fatiguer le blessé durant les jours indiqués ci- dessus, mais qu'il faut travailler à restreindre l’inflammation de la plaie et à en favoriser la suppuiation. Après un laps de sept jours ou un peu davantage , le blessé étant sans fièvre et la plaie sans inflammation, vous avez alors moins d'empêchement à
Bosq. -- vüv MN, cum οὖν. - νῦν pro οὖν vulg. — 36 Post χ. addit οὖν vulg. - εὖν om. BC (D, addit. al. manu) FGHLJKMN, Ald., Bosq. -- οὖν doit être supprimé; car évidemment le membre de phrase où est λόγος se rapporte, non à ce qui précède, mais à ce qui suit. — "1 προειρημέναις ἡμέpars gl. Ὁ. --- 35 προμελετᾶν J. — 39 φλεγμαίνει C. - φλεγμαΐνῃ vulg. - Le futur m’a paru probable, à cause du futur suivant, ἐχπυήσει. — 4° τὸ £. om. DFG (BH, restit. al. manu) LIJK. — 4' ἐκπυήσει H. - ἐχπυήσῃ vulg. -- ἐὰπυΐση (sic) B. - ἐμπυήση N, supra lin. ἐκπ, — 45 ἐπὴν FGI. — ἐπήνδε H. — #5 Ante πλ. addit καὶ C. --πλέους Bosq. — 44 En Bosq. — 45 φλεγμήνη D. = φλεγμαίνει Gal., Chart. — 46 τό re G, Gal., Chart. — 47 ἔλαττον gl. FG.— 18 χωλύειν ἢ vulg. - χωλύει sine à BMN, Bosq. — Le texte de vulg. . avec À ne peut subsister; χωλύει est à la deuxième personne du présent passif. forme ditique. — 49 πειρᾶσθαι B (gl. G) MN.
39. Ἢν μὲν οὖν 4 ἐμδάλης τὰ ὀστέα ἐς τὴν ἑωυτῶν 5 χώρην, 6 γεγράφαται ἤδη οἱ τρόποι 1 οἵως χρὴ " ἰητρεύειν, ἤν τε 9 ἐλπίζης ὀστέα ° ἀποστήσεσθαι, ἤν τε μή. Χρὴ δὲ, "" xal ἣν μὲν ἐλπίζης 1 ὀστέα ἀποστήσεσθαι, "' τῷ τρόπῳ τῶν ‘4 ὀθονίων ἐπὶ πᾶσι τοῖσι τοιουτέοισι τὴν ἐπίδεσιν ποιέεσθαι, ἐκ μέσου τοῦ ὀθονίου ἀρχόμιενον ὡς "" ἐπὶ τὸ πουλὺ, ὡς "6 ἀπὸ δύο "1 ἀρχέων "5 ὑποδεσμὶς "9 ἐπιδεῖται" τεχμαίρεσθαι δὲ χρὴ πρὸς τὴν μορφὴν τοῦ ἕλχεος, ὅχως ἤχιστα σεσηρὸς καὶ 2° ἐχπεπλιγμένον ἔσται παρὰ τὴν ἐπίδεσιν’ τοῖσι μὲν" γὰρ ᾽" ἐπὶ δεξιὰ "᾽ ἐπι: δεῖν "4 ξυντρόφως ἔχει, τοῖσι "" δὲ ἐπ᾽ ἀριστερὰ, τοῖσι δὲ ἀπὸ δύο ἀρχέων.
33. Ὁκόσα δὲ χατηπορήθη ὀστέα ἐμπεσεῖν, ταῦτα "5 αὐτὰ εἰδέναι γρὴ ὅτι ἀποστήσεται, καὶ ὅσα τελέως ἐψιλώθη τῶν σαρχῶν " ψιλοῦται δὲ ἐνίων μὲν τὸ ἄνω μέρος, "1 μετεξετέρων δὲ "5 χύχλωθεν "9 ἀμφιθνήσχουσιν af σάρχες᾽ καὶ τῶν μὲν ἀπὸ τοῦ ἀρχαίου τρώματος σεσάπρισται ἔνια τῶν ὀστέων, ?° τῶν δ᾽ οὔ: καὶ τῶν μὲν μᾶλλον, τῶν ' δ᾽, 55 ἧσσον" χαὶ τὰ υὲν σμικρὰ, τὰ δὲ μεγάλα. Διὰ 53 οὖν ταῦτα τὰ εἰρημένα οὐχ ἔστιν 34 ἑνὶ ὀνόματι εἰπεῖν, ὄχότε τὰ ὀστέα ἀποστήσεται. Τὰ μὲν γὰρ διὰ 5 σμιχρότητα, τὰ δὲ διὰ τὸ ἐπ᾽ ἄχρου ἔχεσθαι, θᾶσσον #5 ἀφίσταται" τὰ δὲ, διὰ τὸ μὴ 7 ἀφίστασθαι, ἀλλὰ λεπιδοῦσθαι, καταξηρανθέντα, χαὶ σαπρὰ ᾿ γενόμενα᾽ πρὸς δὲ τούτοις, 59 διαφέρει 4° τι χαὶ 4! ἰη-
* Κρατῆσαι BDFGHIJKMNQ/. - κρατήσαι Bosq. — εἰ CJMN. -ὅχ. ὀχ. om. Chart. ---- ὁ ἐμδάλλης CDFGHIJKMN, Bosq. — 5 χώραν εἰ. Ε. --- γεγράφαται BC (D, mut. al. manu in γεγράφανται) FGHIJ ΚΝΝ. - γεγράφανται vulg. — 7 οἵως BMN, Bosq. - ὡς C, Ald. - τοῦ ὡς vulge — © ἰατρ. gl. F. — 9 ἐλπίζεις F. — 15 Post ἀπ, seriptum τῷ τρόπω Toy ὀθονίων, sed subscriptis punctis deletum, quod paulo post sequitur, BN.— τε Post dé addunt xat CDFGHIJKMN, Ald., Frob., Merc., Gal., Chart., Bosq. - xait om. vulg. — 13 à. ἀπ, om. (D, restit, al. manu) FGHUK , Bosq. — :* Ante τῷ addit ὡς ἔφην vnlg.- ὡς €. om. BC MN.- ὡς ἔ. reposit. post ποιέεσθαι Bosq. ---- ‘4 ὀθωνίων Ald., Frob., Merc. — 15 ἐπιτοπουλὺ DK.- ἐπὶ τοπουλὺ (.-- ἐπὶ πουλὺ J.- ἐπὶ τὸ πουλὺ FHIMN, Merc., Bosq.— ἐπὶ τὸ πολὺ vulg. — :6 ἀπὸ ΒΜ (N, supra lin, ἐπὲ), Bosq. - ἐπὶ vulg. — :7 ἀρχαίων CK, Ald., Gal. - ἀρχῶν B. — 18 ὑπόδεσμις C. — 19 ἐπιδεῖται MN. - ὑποδέεται Bosq. - ὑποδεῖται vulg.
+9 ἐχπεπληγμιένον vulg. - ἐκπεπληγμένος D. - εὐπεπληγμένον Ald. - on. τὸ διαστῆσαι τὰ χείλεα τῶν ὀδόντων, ὀνομάζεται σεσηρέναι" τὸ δὲ ἐχπεπληγμένον ἀπὸ τῶν πολὺ διεστώτων σκελῶν" ἡ γὰρ διάστασις αὐτῶν πληγὰς
faire des tentatives de réduction, si vous espérez y réussir: sinon, il ne faut ni fatiguer le malade ni vous fatiguer.
32. (Traitement après réduction des os sortis à travers les téguments.) La réduction des os étant opérée, j’ai déjà exposé les modes de traitement qui conviennent, soit que vous attendiez une nécrose des os, soit que vous n’en attendiez pas. Il faut, même dans la première hypothèse, se servir, pour tous les cas de ce genre, du bandage roulé ; on commencera généralement par poser le milieu de la bande, ainsi qu’on fait pour le bandage à deux chefs ; toutefois on se réglera sur la forine de la plaie, afin que sous le bandage elle ait aussi peu que possible les lèvres écartées et renversées ; car des plaies les unes veulent que le bandage marche à droite, les autres qu’il marche à gauche, d’autres qu’il soit à deux chefs.
33. (Impossibilité de réduction; nécrose, résection des fragments.) Dans les cas où la réduction aura échoué, sachez que les os se détacheront, ainsi que dans les cas où l’os aura eté complétement dénudé. Tantôt la dénudation porte sur Ja partie supérieure, tantôt les chairs meurent circulairement tout autour ; tantôt l’ancienneté de la blessure produit la nécrose, tantôt elle ne la produit pas ; et elle l1 produit tantôt plus, et tantôt moins ; tantôt elle occupe les petits os, tantôt elle occupe les grands os. Tout ce qui vient d’être dit montre qu’il n’est pas possible de fixer un seul terme pour la séparation des os. Car les uns à cause de leur petitesse, les
ὀνομάζεται. Σύντροφον τὸ οἰκεῖον ὀνομάζει" σεσάπρισται δὲ τὸ σαπρὰ γεγονέναι in marg. H. - Cette glose est prise du comm. de Galien, qui d’ailleurs explique σεσηρὸς dans son Gloss. Voyez, pour ἐχπεπλιγμένον, p. 499, note 54, et p. 485, note 48. — *' γὰρ om. Bosq. — ?? ἐπιδεξιὰ FM.— 23 ἐπιδέειν Bosq. — 24 ξύντροφον ἔσται CDFGHIJK, Bosq. -- ξύντροφον L. — "5 δ᾽ D.— 26 αὐτὰ om. BMN.— "1 per” ἐξετέρων D. - μετ᾽ ἐξωτέρων Gal. — "8. χύχλοθεν C. - Voyez pour ce mot Lobeck ad Phryn. p. 9. — 29 περιθν, BMN, - ἀμφὶ θνήσκουσιν DK.— 3° Ante τῶν addit καὶ J.— 31 δὲ CFGHIJKMN. — 3: ἥσσω FGHLJK. — 33 γοῦν 1. -- 34 ὀνό, ἑνὶ C. — 35 ou. CDFGHIJKMN, Bosq. - μ. vulg.— 5% dni. Bosq.— "1 ἀπί, Bosq. — 38 uv. FGHIJK, — 39 διαφορὰν ἔχει gl. FG. — 4° τι M. - τὲ cum τι supra lin. Ν, - τὲ vulg. — #1 ἰητρεία ἰητρείας G. - ἰητρίη inrpins Bosq.
994 DES FRACTUREFS.
τρείη ἰητρείης. Ὥς μὲν οὖν τὸ ἐπίπαν τάχιστα τουτέων ὀστέα " ἀφίσταται, ὧν τάχισται μὲν αἱ " ἐχπυήσιες, τάχισται δὲ καὶ χάλλισται αἱ 3 σαρχοφυΐαι᾽ χαὶ γὰρ αἱ 4 ὑποφυόμεναι σάρχες χατὰ τὸ σιναρὸν αὗται μετεωρίζουσι τὰ 5 ὀστέα ὡς © ἐπὶ τὸ πουλύ. 1 Oo 8 μὴν ὃ χύχλος τοῦ ὀστέου, ἣν ἐν 9 τεσσαράχοντα ἡμέρησιν ἀποστῇ, καλῶς ἀποστήσεται" ἔνια γὰρ ‘° ἐς ἑξήχοντα ἡμέρας "" ἀφικνεῖται, "5 ἢ χαὶ πλείους" τὰ μὲν γὰρ ἀραιότερα τῶν ὀστέων θᾶσσον "" ἀφίσταται" τὰ δὲ "4 στερεώτερα, βραδύτερον τὰ δὲ ἄλλα τὰ μείω, πολλὸν ἐνδοτέρω, ἄλλα "" δ᾽ ἄλλως. '6 Ἀποπρίειν "7 δ᾽ ὀστέον "5 ἐξέχον ἐπὶ ᾽9 τῶνδε τῶν "5 προφασίων χρὴ, "" Av μὴ δύνηται ἐμδάλλειν, μικροῦ δέ τινος αὐτῷ 22 δοχέῃ δεῖν παρελθεῖν, καὶ "3 οἷόν τε 24 ἦ 25 παραιρεθῆναι " ἤν τε ἀσηρὸν 26 À καὶ 27 θραῦόν τι τῶν σαρχίων, χαὶ "5 δυσθεσίην 539 παρέχῃ, 30 ψιλὸν 51 δὲ 553 τυγχάνῃ ἐὸν, καὶ τὸ "5 τοιοῦτον #4 ἀφαιρέειν χρή. Tao ἄλλα οὐδὲν μέγα διαφέρει, οὔτε 25 ἀποπρῖσαι, οὔτε ph ἀποπρῖσαι, 36 Σαφέως γὰρ ᾽7 εἰδέναι χρὴ, ὅτι "5 ὀστέα, ὅσα τελέως 9 στέρεται τῶν
* ἀφίστανται DFGHIJKMN. - ἀπίσταται Boëq. — ? ἑλχώσιες gl. FG. ἐμπυήσιες B (MN, cum ἐχπ.). — 5 σαρχοφυΐαι Gal. — ὁ ἀποφ. DFGHIJ K, Gal., Chart, — 5 ὀστᾶ gl. F.-— 6 ἐπιτοπουλὺ D, - ἐπὶ τοπουλὺ GK. - ἐπὶ τὸ πολὺ (, — 7 ὅμως (D, cum ὅλος al. manu) FGHUKL. - ὅλως Chart. — 5 μὲν, cum pay al. manu D. - μὴν CFGHIJKMN, Ald., Frob., Merc., Chart. -- μὲν vulg. — 9 τεσσερήχοντα Bosq. — *° ἐς CDMN, Bosq. - εἰς vulg. -- ὡς pro ἐς Ald. — "" ἔρχεται gl. FG. - ἀπιχνέεται Bosq. — 12 ἢ χαὶ πλείους BMN. - ἢ. x. πλ, om. vulg.— 13 ἀφίστανται DFGHIJK.
— ἀπίσταται Bosq. — "6 στεραιότερα G.— ‘5 δ᾽ om. C. — : ἀποπριεῖν DGIK. -- ἀποποιεῖν 7. — "1 δὲ MN. — 18 ἐξέχων C.— '9 τῶν δὲ Bosq. — 20 προφάσγων C. - προφάσιων DH, — "' ὡς pro ἣν L.— 55 δοχέει CD FGHIJKMN, Ald., Frob., Gal., Merc. - δοκεῖ Chart. — 23 οἴονται pro ὁ. τε DFGHUK, Ald.— 54. ἣν pro ἡ ΕΟ]. - ἢ BDHK. - ἔῃ Bosq.— ** παραιρεθῆναι CDFGHIKMN , Lind., Bosq., Foes de Chouet. -- παραραιθῆναι L. - παρερεθῆναι vulg.— "6 ἡ om. D, restit. al. manu.— *7 θραύοντι pro 6:. τι DFGHIK, Ald.
28 δυσθεσίγν BMN, Bosq. - δυσαισθυησίην vulg. - Cocehi (Græc. chirurg. libri, 4754, p. 80, note 5) dit : « Libri impressi Hippocratis et Galeni hoc loco habent δυσαισθησίην, sed videndum an codicis nostri auctoritate legere apud utrumque liceat δυσθεσίην, quam voculam: inter Hippocraticas refert Erotianus, qui interpretatur, ut est in ed. H. St., δυσαῥέστησιν ἢ δυσαποχατάστασιν, Euslachius vertit morositatem vel difficilem placationem, eademque repetit Foesius. Quæ cum non satis facian ad emendandam Erotiani dictionem, pu‘'averim legendum dusavdoraa, at
DES FRACTUBRS. 535
autres à cause de leur position à la pointe, forment leur séquestre plus vite; d’autres, parce que, sans séquestre, ils s’exfolient sous l'influence de la dessiccation et de la corruption; en outre, ces différences sont quelque peu augmentées par la différence des traitements. En général, les os se détachent d’autant plus rapidement que les suppurations sont plus promptes, et la régéneration des chairs plus active et plus belle; car les chairs qui bourgeonnent dans le lieu lésé, soulèvent les os la plupart du temps. Toutefois la nécrose d’un fragment circulaire, si elle se sépare en quarante jours, se sera heureusement séparée ; car quelques-unes vont à soixante jours et même au-delà. En effet: les os plus spongienx se détachent plus vite, les os plus denses plus lentement, les autres os plus petits en bien moins de temps , et d’autres dans d’autres intervalles. La résection , par la scie, de la saillie de l'os, est commandée par les conditions suivantes : si elle ne peut être réduite, s’il ne-s’en faut que de peu qu’elle ne rentre, et s’il est possible de l'enlever; c’est encore un cas de résection quand tlle cause de l’incommodité , blesse en quelque point les caroncules, rend la position du membre mauvaise et en même temps se trouve dénudée. Dans les autres circonstances 1] n’importe guère de réséquer ou de ne pas réséquer ; car il faut bien savoir que tous les os qui sont complétement dépouillés des chairs et livrés à la dessiccation, se détacheront
vertendum difficilem instaurationem, vel difficulem restitutionem , ut ipse Galenus hic explicat, et naturalis vocabuli δυσθεσίης notio postulat. » Ce mot est expliqué dans le comment. de Galien par δυσχερῇ καὶ ἀγρίαν (L. ἀνιαρὰν, Cocch. ) θέσιν. Cela, rapproché de la glose d’Érotien et de la leçon donnée par les trois manuscrits BMN, ne laisse aucun doute sur la justesse de la correction proposée par Cocchi.
39 παρέχῃ CJ, Bosq. - παρέχει vulg. — 5° γυμνὸν gl. FG.— 3: re pro δὲ MN, — 3%? τυγχάνῃ Bosq. -- τυγχάνει vulg. — 3%? τοιοῦτο FHI. — 34 ἀφαιρεῖν ἐκδάλλειν gl. FG.— 35 ἀποπρίσαι (bis) vulg.— 36 σαφῶς B (gl. FG) MN. — "1 οἰδέναι Frob., Merc. -- ἰδέναι Ald. — 35 ὅσα ὀστέα 1. —— 39 στέρεται MN. - στερέεται vulg. - Voyez Buttmann et Lobeck au mot στεοίω. À. 2. p. 293, éd, 1839.
σαρχῶν καὶ ἐπιξηραίνεται, ravra τελέως ἀποστήσεται, Ὅσα δὲ ἀπολεπιδοῦσθαι μέλλει, ταῦτα οὐ χρὴ ἀποπρίειν " " τεχμαέρεσθαι δὲ "χρὴ ἀπὸ τῶν τεταγμένων 4 σημείων " τὰ τελέως ἀποστησόμενα.
34. ὁ Ἰητρεύειν δὲ τοὺς τοιούτους σπλήνεσι χαὶ τῇ οἰνηρῇ 7 ἰητρείη, ὥσπερ χαὶ πρόσθεν γέγραπται " ἐπὶ τῶν ἀποστησομένων ὀστέων. 9 Φυλάσσεσθαι "ὁ δὲ χρὴ μὴ "'" Ψυχροῖσι τέγγειν τὸν πρῶτον χρόνον᾽ διγέων γὰρ πυρετωδέων "" χίνδυνος" κίνδυνος "3 δὲ χαὶ σπασμῶν προχαλέεται γὰρ ‘4 σπασμὸν τὰ ψυχρὰ, "" ποτὶ δὲ χαὶ 16 ἕλχη. Εἰδέναι δὲ χρὴ, ὅτι "1 ἀνάγχη βραχύτερα "5 τὰ σώματα 19 ταύτῃ " γίνεσθαι, ὧν ἀμφότερα τὰ ὀστέα "" κατεηγότα "" χαὶ παρηλλαγμένα "" ἰητρεύεται, xat οἷς "5 ὅλος "5 ὃ χύχλος τοῦ ὀστέου 26 ἀπέστη.
* Ante 7, addit ὅτι vulg. -- ὅτι em. 1, Bosq.— ? σημειοῦσθαι gl. 6. — 8 δεῖ 1. — # onariwv Bosq. — 5 τατελέως D. — ὁ ἰατρ, gl. Ε΄ — 7 ἰατρεία 8). α. - ἰητρίη Bosq. — ὃ ἐπὶ BMN, Bosq. - ἐπὶ om. vulg. — 9 φυλάττ. J.— "5 δὲ om. Ὁ. — ‘ ψυχροῖσι DFGHUKL , Bosq. - χαταψυχροῖσι (sic) vulg.— ‘? x. om. Gal.— :? δὲ om. C.— ‘4 Ante ox. addit ἀεὶ vulg.- ἀεὶ om. BCMN, Bosq. —- "5 ποτὲ L, Gal., Chart., Lind., Bosq. — πρὸς δὲ gl. FG. -- Voyez, sur ce mot, p. 426, note 5. — :6 ἔλχει DFGHIJKMN, Ald., Frob., Gal., Chart., Bosq. - ἕλκειν C. - Les variations d’iotacisme entre la leçon de vulg. {£xr) et celle de la majorité des manuserits (ἕλχει), pourraient faire penser à lire éAxot. Quandoque et hulcerant, dit Calvus. — ‘7 Post ὅτι addit sep vulg.; addit τὰ C. - sep om. BMN, Bosq. — '® τὰ om. €. — 19 ταῦτα B, Bosq. — °° γίνεσθαι MN. - γενέσθαι vulg. —2: χατεαγ. gl. χαταθραυσθέντα gl. FG. — " καὶ παρ. om. J. — 3 ζητρεύεται J, Bosq. -- ἰητρεύηται vulg.— 24 ὅλος CDFGHIJKMN, Bosq. - ὅλως xat pro ὅ, vulg. — 25 ὁ om. K. — 16 ἀπεχωρίσθη gl. FG. —
complétement aussi. Quant aux os qui doivent s’exfolier , il pe faut pas les réséquer. Ce sont les signes fixés précédemment qui indiqueront les os dont la nécrose doit être complète.
34. (Traitement du ras précédent.) Ces cas seront traités avec les compresses et les embrocations vineuses, ainsi qu’il
‘a été écrit au sujet des nécroses des os. On prendra garde dans les premiers temps de ne pas se servir de liquides froids ; car il y a danger de frissons fébriles , danger aussi de convulsions. Les applications froides provoquent des convulsions, parfois aussi des ulcérations. On ne doit pas ignorer qu'il surviendra un raccourcissement de la longueur du membre, et dans le cas où les deux os fracturés , ayant chevauché, ont été pansés dans cette position , et dans le cas où un segment circulaire de los s’est détaché en entier.
35. (1ssue du fémur ou de l’humérus.) Les blessés, quand c'est le fémur ou l'humérus qui a perforé les téguments, n’en réchappent guère; car ces os sont grands et contiennent beaucoup de moelle, et les parties lésées simultanément, ligaments, muscles et veines, sont nombreuses et importantes. Si vous réduisez, il survient ordinairement des convulsions ; non réduites , ces fractures suscitent des fièvres aiguës , bilieuses, les soulèvements d’estomac, la ganyrène. Les blessés ne sont pas sans chances de réchapper , pour n’avoir été soumis ni à {a réduction ni à aucune tentative de réduction ; ils ont plus de chances quand c’est le fragment
27 ὅσοις vulg. -- ὅσον CFG (MN, in inarg. ὅσων, ἴσως ὅσοισι), Ald. - ὅσων DIJ, Gal., Merc in marg., Chart. -- ὅσων vel ὅσοισι B. — ὅσοισι Bosq. — " 28 xai om. Merc.— 39 συντιτρωσκώμ. C. - E. Bosq. — *° Ante v. addunt χαὶ (N, punctis notatum}), Ald., Merc. in marg. — δ" μύες FHIKN, Chart. - μῦες vulg. — 33. ἐμδάλλης JM, Bosq. - ἐμδάλλοις vulg. — 33 ἐπίχωλοι C.— "4 λυγγώδεις (D, cum λιγνυώδεες al. manu) FHIJKLQ. - λιγγώδεες BMN. - λιγγώδεις G, Merc. - λυγγώδεες C, Bosq. - λιγνυώδεες vulg. — 35 μελαίνονται C.— 36 οὐχ᾽ FGIN. -- οὐκ Frob., Merc., Bosq. — "1 ἐμδλυηθεῖσι Β( ΜΝ, in marg. iuCan6). — 58 μηδὲ Gal., Chart., Lind., Bosq. - μὴ δὲ vulg. — "39 περιγένοιντο δ᾽ ἂν MN. — περιγίνονται δ᾽ ἂν vulg. - περιγίνονται δ᾽ αὖ ΟἹ. --- 40 οἷς (, — τ ἐμόληθῆῇ DFGHUK, Bosq.
ρουσι, χαὶ ' φύσιες * φυσίων τῶν σωμάτων ᾿ εἷς εὐφορίην. Διαφέρει δὲ μέγα, καὶ ἣν ἔσω τοῦ βραχίονος καὶ τοῦ μηροῦ τὰ ὀστέα ἐξέχη - πολλαὶ γὰρ xal ἐπίκαιροι 4 χατατάσιες φλεδῶν 5 ἐν τῷ ἔσω ὁ μέρει, ὧν 1 ἔνιαι τιτρωσχόμεναι σφάγιαί εἶσιν εἰσὶ δὲ καὶ ἐν τῷ ἔξω μέρει, ἧσσον δέ. Ἔν τοῖσιν οὖν τοιούτοισι τρώμασι τοὺς μὲν χινδύνους οὐ LP λήθειν, ὃ ὁκοῖοί τινές εἶσι, καὶ προλέγειν χρὴ πρὸς τοὺς χαιρούς. Et δὲ 9 ἀναγχάζοιο μὲν '5 ἐμθάλλειν, "" ἐλπίζοις δὲ "5 ἐμθαλεῖν, καὶ μὴ πολλὴ À παράλλαξις "" εἴη τοῦ ὀστέου, xat μὴ ξυνδεδραμήχοιεν "4 οἵ "" μύες (15 φιλέουσι γὰρ "1 ξυνθεῖν), À μόχλευσις χαὶ τούτοισι μετὰ τῆς "5 χατατάσιος εὖ ἂν 19 ξυλλαμθάνοιτο.
36. *° Ἐμόδαάλλοντα δὲ, 5" ἐλλέδορον 2? μαλθακὸν πιπίσαι χρὴ 3 αὐθημερὸν, ἣν αὐθημερὸν ἐμόληθῇ " εἶ δὲ μὴ, οὐδ᾽ 24 ἐγχειρέειν χρή. To δὲ ἕλκος "" ἰητρεύειν χρὴ, 26 οἷσί περ χεφαλῆς ὀστέα 27 κατεηγυίης, χαὶ ψυχρὸν 2? μηδὲν 29 προσφέρειν 5° σιτίου δέ στερῆσαι τελέως χαὶ ἣν 5 μὲν πιχρόχολος 3 φύσει 5 ἧ,, ὀξύγλυχυ εὐῶδες ὀλίγον ἐπὶ ὕδωρ
1 Φύσηες C. -- φύσις D.— 5 φύσηων C. -- φύσιων H.— " ἐς Bosq.— 4 χατατάσηες C.— ὁ Ante ἐν addunt καὶ ΗΚ. --- 6 μέρεϊ (bis) Bosq. — 7 τινες gl, G. — ὅδ᾽ éxoiar ΒΝ, - οἰκεῖοι Gal. ---- 9 ἀναγκάζοι ὁ CF.ἀναγκάζοις Β (MN, in marg. ἀναγκάζοιο). - ἀναγκάζοι Frob., Mere. — 10 ἐμδάλλειν Bosq. — ἐμδαλεῖν vulg. — ᾽: ἐλπίζεις CDEGHIK.— "" ἐμύαλεῖν Bosq. — ἐμδάλλειν vulg. — "3 εἴη L. - ÿ vulg. - ἔῃ Bosq.— ‘4 ai C. — "5, μύες CFGHIMN. - μῦες vulg. — 6 Parenthèse indiquée par γὰρ, et que j’ai notée,
17 ξυνθεῖν MN. - ξυνθέειν Bosq. - ξυνδεῖν vulg. - Érotien, p. 540, éd. Franz., a la glose : συνθεῖν) συντρέχειν. Heringa (Obs. erit. liber singularis, p. 12), prenant en considération l’ordre suivi par Érotien dans son Glossaire, et la place que le mot συνθεῖν y occupe entre un mot du livre des Fractures et un mot du livre des Articulations, en conclut qu'il faut rapporter ici la glose d’Érotien, et lire ξυνθεῖν au lieu de ξυνδεῖν. Cette conclusion, très ingénieuse par le procédé de recherche que ce savant a employé, est parfaitement juste, ainsi que le prouve la leçon des deux manuscrits MN. |
18 xarardoncs C. - κατατάσεςς Bosq. -— ‘9 ξυμδάλλοιτο DFGJKQ', Bosq. -- ξυμύάλοιτο HI. - éuGdXiciro L. - EvAAapÉdvero in textu, et in merg. éuGacro Gal, — 2° euGaXkovra FG. — 21 ἐλέθορον (, — 2? Galien dit qu’on ne sail pas au juste ce qu'Hippocrate entend par μαλθαχόν ; qu’il s’agit sans doute d’une manière d’atténuer l'effet de l’ellébore, mais que cete manière ne peut être ici déterminée, parce que l’auteur n'in-
DES FRACTURIS. 539
inférieur qui est sorti. et non le supérieur ; ils en ont encore, quand la réduction a été opérée, mais beaucoup moins. Il y a de grandes différences entre les traitements et les traitements, entre les constitutions et les constitutions, quant à la résistance aux accidents. La différence est grande encore, si c’est en dedans que l’humérus et le fémur ont perforé les téguments ; car en dedans sont étendues des veines nombreuses et importantes, et la blessure de quelques-unrs est mortelle; il s’en trouve aussi en dehors , mais moins. Ainsi, dans ces sortes de blessures, vous n’oublierez pas de quelle nature sont les périls , et vous porterez le pronostic conformément aux périodes. Si vous étiez forcé de réduire , que vous eussiez l'espoir de réussir , que le chevauchement ne fût pas considérable , et que les musc'es ne fussent pas revenus sur eux-mêmes, ce qu’ils ont coutume de faire , dans ces cas le levier, avec l’extension simultanée, serait d’un bon emploi.
36. ( Traitement du cas précédent. ) Réduisant, vous donnerez au blessé un doux évacuant avec l’ellébore, le jour même, si c’est le jour mêine que vous réduisez; sinon, il ne
dique pas le mode d’administration de ce médicament. — 33 αὐτῇ τῇ ἡμέρα gl. FG, - αὐθ. oblit. al. manu H, — 24 ἐπιχειρέων L. - ἄρχεσθαι εἰ. FG.— 25 ἰατρ. gl, F. — 56 οἷσί περ BMN. - ὥσπερ Bosq. - οἵη πὲρ vulg. — 27 xarryons FGHI. -- xarrquine DIKMN. — 25 μηθὲν CDFGHI KMN, Ald., Frob., Gal., Bosq. — 33 προσφερέειν C. — 3° σιτίου CDFG HIJKLMN, Bosq. -- σιτίον vulg.- σιτίων Foes de Chouet.— 3: un pro μὲν C (DH, al. manu μὲν) GIJKL.— "3 φύσεϊ Bosq.— "} ἔῃ Bosq.— ?4 τρέφειν gl. FG.
35 χαὶ pro μὴ C (D, mut. al. manu in μὴ) FGIJK. -- L'interversion des négations entre les deux membres de cette phrase, telle que la donnent plusieurs manuserits, s’appuie sur d’anciens textes. Artémidore Capiton (et d’autres avaient suivi son exemple ! intervertissait les négations. « Cependant, dit Galien, le même Artémidore avait suivi, dans une phrase du traité du Régime des maladies aiguës (χολῶδες γὰρ φύσει χολώδει, voy. 1, 2, p. 358, note 49) la leçon qui donne χολώδει, bien que ce mot, effacé par quelques éditeurs, contienne la condamnation de sa manière de lire le passage actuel du traité des Fractures. »
36 ἔῃ Bosq. — ὕδατι BCDFGHIJKMN. - ὕδατος vulg.
πόματι ' χρῆσθαι- χαὶ ἣν μὲν Tuperaivr ξυνεχῶς, ." τεσσαρεσχαίδεχα ᾿ ἡμέρῃσι τὸ ἐλάχιστον οὕτω διαιτᾶν, ἣν δὲ ἀπύρετος 47, ἑπτὰ " ἡμέρησιν᾽ ἔπειτα ἐκ προσαγωγῆς κατὰ λόγον 5 ἐς 1 φαύλην δίαιταν ἄγειν. Καὶ οἷσιν ἂν μὴ " ἐμ δληθῇ τὰ ὀστέα, καὶ τὴν 9 φαρμαχείην χρὴ τοιαύτην ποιέεσθαι, χαὶ τῶν ἑλχέων τὴν μελέτην χαὶ τὴν ᾿ δίαιταν" "ὁ ὡσαύτως χαὶ τὸ "' ἀπαιωρεύμενον τοῦ σώματος μὴ χατατείνειν, ἀλλὰ '" καὶ προσάγειν μᾶλλον, ὥστε χαλαρώτερον εἶναι τὸ χατὰ τὸ ἕλχος. Τῶν δὲ ὀστέων ἀπόστασις χρονέη, ὥσπερ καὶ πρόσθεν ἐΐρηται. Μάλιστα "" δὲ χρὴ τὰ τοιαῦτα διαφυγεῖν, ‘4 ἅμα ἦν τις 15 χαλὴν ἔχῃ τὴν ἀποφυγήν " "5 αἴ τε γὰρ ἐλπίδες ὀλίγαι, χαὶ οἵ χίνδυνοι πολλοί: καὶ μὴ ἐμδάλλων ἄτεχνος ‘7 ἂν ‘8 δοχέοι εἶναι, καὶ ἐμθάλλων 9 ἐγγυτέρω ἂν "5 τοῦ θανάτου ἀγάγοι, À "" τῆς σωτηρίης.
' Χρέεσθαι Bosq. — τεττ. C. — 3 ἡμέρας L. - ἡμέρῃσι Bosq.- ἡμέραις vulg.— 4 ἔῃ Bosq.— * Post ὁ. addunt ἐν DFGHIJKLN ; addit μὲν M.— “ὁ ἐς BMN, Bosq. - ἐς om. vulg. — 7 μοχθηρὰν gl. FG. —# ἐμόληθῆ ΒΜ N.- βληθῇ vulg. —9 φαρμακηΐην Bosq. — '° La plupart des manuserits mettent avant ὡσ, le point qui, dans vulg., est après. Foes approuve cette ponctuation dans ses notes, et la suit dans sa traduction, — "1 ἀπαιωρευμένον DFGHK. - ἀπεωρεύμενον Ald., Frob., Merc. - παιωρημένον J.— 1? xai om. BCDFGHIJKMN, Ald.— 15 δὲ om. FGHIK.— ‘4 ἅμα MN, ἀλλ᾽ in marg. - ἀλλ᾽ vulg. - Le texte de vulg. ne s’entend pas, tandis que la leçon des deux manuscrits MN est parfaitement claire. — 15 καλλὴν C. — 16 ὡραῖον πάνυ in marg. I.— "7 ἂν om. (D, restit. al. manu post δ.) FGHIJK.— "8 δοκέει DFGHIK. - δοχέη J.— ‘9 ἐγκυτ. C. - ἐγγ. ἂν DFGHUK. - ἂν ἐγγ. vulg. - ἐγγ. τοῦ 0. ay. ἄν BMN, Bosq. — 59 αὐτοῦ pro τοῦ Gal., Merc. in marg. - Ante τοῦ addit αὐτὲν Chart. — 2" τῆς FGHIJMNQ', Bosq. - τῆς om. valg. - σωτηρίας J. — 32 περὶ τῶν κατὰ γόνυ in marg. Η. --- 15 τὰ om. CD. — "4 τὰ DFGIJKLMN, Bosq. - τὰ om. vulg. — 5 πολὺ CFIJM. — “6 τότε (ΗΚ. — "1 μεγέθη
faut faire aucune tentative. La plaie sera pansée comme dans les fractures du crâne, eton n’y appliquera rien de froid ; le blessé sera tenu à une abstinence complète ; et si chez lui domine naturellement la bile amère, on le mettra au régime d’un mélange d’eau et d’oxyglyky aromatisé ; s’il n’est pas bilieux, il usera de l’eau pour boisson ; la fièvre estelle continue , ce régime sera prolongé pendant quatorze jours au moins ; le blessé est-il sans fièvre , pendant sept jours ; puis, par une progression proportionnée, on l’amènera à un régime moins sévère. Quand les os n’ont pas été réduits, le malade sera soumis à la même médication par l’ellébore, la plaie au même traitement, et le régime sera semblable. On ne mettra pas, non plus, dans l’extension la partie pendante ; loin de là, on la rapprochera même, afin que le lieu de la plaie soit relâché. Quant aux os, ils se séparent lentement, comme il a été dit plus haut. Ce sont là des cas dont il faut surtout éviter de se charger, pourvu qu’on le puisse honorablement ; ils offrent peu de chances favorables et beaucoup de chances dangereuses : ne pas réduire, c’est s’exposer à passer pour malhabile; réduire, c’est mettre le . blessé plus près de la mort que du salut.
37. ( Luxations du genou , et comparaison du genou et du coude.) Les luxations complètes et incomplètes du genou sont beaucoup moins fâcheuses que les luxations complètes et incomplètes du coude. Car l'extrémité articulaire du fémur est plus légère, proportionnellement à la grosseur de l'os, que celle de l’humérus, et seule elle a une conformation régulière, et, qui plus est, arrondie. Mais l’extrémnité articulaire inférieure de l’humérus est grosse , et offre plusieurs ca-
Merc. - μεγέθεϊ Bosq.— "8 χυχλοτερῇ περιφερῇ gl.F. — *9 τοῦ om. M.— #9 τε BCDFGHIJKLMN, Gal., Merc. in marg., Chart, - re om. vulg. — #1 σρλέο, Bosq.— 53. τῆς DFGHIJKLMNQ)/, Gal., Merc. in marg., Chart., Bosq. - τῆς om. vulg. — 3% ὅμοια gl. G. — 34 Ante μ. addit al. manu κατὰ τὸ H.— 55 σμικρότατα (σμικρότητα J) pro σ. τι (D, cum ou. τι al. manu) FGIK.— 36 λόγον B, Frob. -- τοῦ λόγου L.— 37 τυγχάνον gl. FG.
dp " οὗ mep πέφυχεν ὃ ἔξω τένων ὃ παρὰ τὴν ᾽ ἰγνύην " τὰ ὃ τοῦ πήχεος ὀστέα ἀνισά ἐστιν, καὶ τὸ βραχύτερον 4 παχύτερον συχνῷ, τὸ 5 δὲ λεπτότερον ὁ πολλῷ ὑπερύάλλει καὶ ὑπερέχει τὸ ἄρθρον᾽
. ἀπ᾽ Bosq. — " οὗ περ B(F, al. manu) GMN. -- οὗ vulg. - Galien a entendu ce membre de phrase comme étant une restriction à οὐδενὸς μεγάλου χώλυμα ἐόν. « Le péroné, dit-il, ne contribue pas à la solidité de l'articulation, ou du moins n’y contribue que peu; ce qu'Hippocrate a exprimé par ces mots : ἀφ᾽ οὗπερ κτλ. » — ἢ τὸ ὄπισθεν τοῦ γίνατος gl. F. — 4 βραχύτερον pro x. (D cum παχ. al. manu) FGUXK. παχνύτερον M. — 5 Post δὲ addunt γε DFGHLJK. — 6 πολλὸν BCDFG IJKMN, Bosq.
1 τούτων vulg. - τούτων est peu clair, puisqu’'Hippocrate n’a pas encore parlé des νεῦρα; mais ce qui m’a surtout décidé à le changer en τοῦτο, e’est le commentaire de Galien, qui dit expressément que le sujet de ἐξήρτηται est τὸ ὑπερέχον τοῦ πήχεος, la partie par laquelle le cubitus dépasse le radius. La phrase aurait été louche, et il ne se serait pas exprimé aussi positivement, si le sujet n’avait pas été énoncé dans la phrase. Il ne l’est pas avec τούτων, 1l l’est avec τοῦτο. Voici du reste le commentaire de Galien. « Hippocrate dit que ζα partie du cubitus qui dépasse le radius, c’est-à-dire le coude, est attachée par les ligaments qui embrassent la diarthrose, dans cette portion où le cubitus et le radius sont réunis. Il a fait cette remarque, parce que tout ce qui s'étend au-delà de cette portion, étant dépourvu de substance charnue, n’a plus aucune connexion avec les ligaments de la diarthrose ; la s’insère, à côté des ligaments, le tendon aplati du muscle extenseur de la diarthrose du coude... Cette phrase montre qu'Hippocrate appelle νεῦρα les ligaments de toute la diarthrose, d’une part prenant naissance à l'extrémité inférieure de l’humérus, d'autre part s’insérant aux extrémités du cubitus et du radius. Car dans toute diarthrose il y a des ligaments communs aux os, ligaments aplatis, disposés circulairement, de manière à représenter des membranes épaisses. Ici les ligaments s’attachent, il est vrai, à la tête du radius, mais en plus grande quantité au cubitus, Aussi Hippocrate dit-il : l'attache des ligaments du bras est plus considérable à l'os mince qu'au gros os, c'est-à-dire au cubitus qu’au radius. Les deux os reçoivent, il est vrai, l’attache des ligaments qui naissent du bras, et qu’il appelle, comme je l'ai dit, νεῦρα : mais le cubitus a la plus grande part de cette attache. » Le passage d’Hippocrate est très bref, et à cause de cela il peut paraître obscur à ceux qui n’auraient pas présente à l’esprit la disposition anatomique. La description suivante de l'articulation du coude, donnée par Béclard, servira de complément, et montrera que la phrase d’'Hippo
vités. En outre les os de la jambe sont à peu près de la même longueur ; l'os externe ne dépasse l’autre que d’une quantité insignifiante, et il ne met obstacle à aucune action puissante malgré le tendon qui en naît au côté externe du jarret. Mais les os de l’avant-bras sont inégaux ; le plus court (ἐξ radius) est de beaucoup le plus gros ; le plus mince (16 cubi-
crate snppose une connaissamee trés précise de la disposition de cette articulation : « L'articulation du coude est maintenue par quatre ligaments, un antérieur, un postérieur, un externe et un interne. Les ligaments: quoique très distincts par leur disposition les uns des autres, se confon:dent par leurs bords voisins, de manière à entourer l'articulation cireulairement. L’antérieur et le postérieur sont membraneux et minces, surtout le second ; les latéraux sont beaucoup plus forts. Le ligament antérieur s'attache , en haut, au-dessus des enfoncements qui surmontent la petite tête et la poulie, et au-devant des tubérosités de l’humérus; en bas, à l’apophyse coronoïde du cubitus et au ligament annulaire du radius; ses fibres latérales sont obliques, les moyennes verticales et séparées , en haut, par des intervalles celluleux, qui les rendent très apparentes. Le ligament postérieur , fixé, en haut, au bord de la cavité olécrânienne de l’humérus et à la partie supérieure des tubérosités, s'attache, en bas, au sommet et au bord externe de l’olécrâne; ses fibres forment deux bandes obliques qui se confondent et se croisent en partie en descendant l’une vers l’autre. Le ligament externe est attaché, par son extrémité supérieure, au bas de la tubérosité externe de l’humérus ; ses fibres descendent de là en divergeant : les moyennes et les antérieures s'unissent au ligament annulaire du radius, tandis que les postérieures passent sur ce ligament, et parviennent au côté externe du cubitus, où elles se fixent; ces dernières sont confondues par en haut avec le ligament postérieur. Le ligament interne est plus large que le précédent, auquel il ressemble d’ailleurs assez bien ; il naît de la tubérosité interne, dont il embrasse toute la partie inférieure, et se termine, d’une part, au côté interne de l’apophyse coronoïde du cubitus, de l’autre, au bord interne de l’olécrâne, en sorte que les fibres forment deux faisceaux distincts par leur situation et leur direction (Dictionnaire de médecine, 2° édit., Paris, 1835, t. 99, p. 207). » On voit qu’en effet la plus grande partie des fibres ligamenteuses s'attache au cubitus. La connaissance d’un détail aussi précis dans les rapports qu'ont les ligaments avec les os de l'avant-bras, ne peut pas avoir été, chez Hippocrate, le résultat de l'anatomie des animaux. On est en droit de la citer comme une présomption qui, jointe à plusieurs autres, porte à croire que les hippocratiques ont disséqué des corps humains. Voyez t. 4, p. 256. — ὃ o. gl. FG.
TOM. ÏIT, *
: ὀστῶν gl. F. — " πλέον Bosq. - Ante xÀ. addunt πλεῖον δὲ μέρος ἔχει τὸ ἄρθρον Gal., Merc. in marg., Chart. — 5 ἐξαρτήσιος DFGHIJK MN. - ἐξαρτήσεως vulg. - ἐξαρτύσιος C. -- ἐξαρτήσεος Bosq. — 4 ἀνθρώmov pro ἄρ. K. — * τουτέων Bosq. — ὁ œÜüoncs C. - φύσεος Bosq. — 770 L,. - τὸ om. vulg. — ὀλισθάνει DMN, Bosq. - ὀλισθαίνει vulg. — 9 ῥαδίως DFGHIJK. — 9 δ᾽ HKMN. — 11 γίνεται M. — ‘2 D’après le commentaire de Galien, δεσμὸς signifie ici cette raideur des articulations qui est une ankylose vraie ou fausse. — 3 ὀλισθάνει MN, Frob., Merc., Bosq, - ὀλισθαίνει vulg. — 14 ταπλ. DEF. — 15 ἐς CDFGH IKMN, Aiïd., Frob., Gal., Merc., Chart., Bosq. -- εἰς vulg. — "6 ἔσω D FGJIMN, Bosq. - εἴσω vulg. — "1 δὲ D. — 18 εἰς ΒΝ. — 19 ἔσω xai ἕξω - CDFHIJKL. -- ὀλισθαίνοντα vulg., — 2° xar. Bosq. --- 3: Ante ἐ. addunt χαμαὶ à BMN, Bosq.— 33 ἐπιτοπουλὺ D.— 23 ἀρχέῃ Gal., Chart.— 54 Depuis τὰ δὲ jusqu'à la fin de ce traité, le commentaire de Galien manque dans les éditions de cet auteur; mais cette portion a été conservée, au moins en extrait, dans les Collecta medicinalia d'Oribase, et publiée par Cocchi (Græc. chirurgici libri, Flor. 4754). — ?5 χαὶ διὰ τὴν φύ-
tus) s’avance considérablement au-delà et au-dessus de l’articulation. Cette partie proéminente reçoit l’attache des ligaments de l’articulation dans le lieu où se joignent les deux os de l’avant-bras ; et la plus grande part de cette attache des ligaments du bras appartient au plus mince (cubitus), non au plus gros (radius), Telle est la conformation de ces articulaüons et des os du coude. En raison de leur disposition, les os du genou se luxent souvent, il est vrai, maisils se réduisent facilement ; il ne survient ni graride inflammation ni ank ylose de l'articulation. La plupart du temps, la luxation se fait en dedans, quelquefois aussi en dehors, parfois enfin dans le jarret. Les réductions de toutes ces luxations ne sont pas malaisées ; pour celles qui se sont faites en dehors ouen dedans, il faut que le blessé soit assis sur un escabeau, tenant la janibe un peu plus élevée, mais non beaucoup. Généralement une extension modérée suffit, exercée d’une part sur la jambe, d’autre part sur la cuisse.
38. (Du coude). Les lésions du coude sont plus fâcheuses que celles du genou, et plus difficiles à réduire, tant à cause de l’inflammation qu’à cause de ἴα conformation , à moins que la réduction n’en soit opérée immédiatement. Le coude se luxe, il est vrai, moins que le genou, mais il est plus difficile à replacer et à remettre en bonne position ; il s’enflamme et s’ank ylose davantage.