ANDRÉ-MARIE AMPÈRE A FRÉDÉRIC OZANAM
Paris, 5 mai.
Mon cher et excellent ami,
Vous savez bien que je n'ai plus que huit jours à être à Paris, et que la traduction des vers explicatifs de mon tableau exige plus d'une séance. Par toute l'amitié que vous avez pour moi, il n'y a donc pas un moment à perdre, si vous ne voulez pas me priver d'une chose à laquelle j'attache un bien grand intérêt.
J'en serai reconnaissant au delà de toute expression et vous en fais d'avance un million de remerciements.
Mille lois tout à vous, cher et excellent ami.
A. M. Ampère.