‹ Œuvres complètes de Alfred de VignyChapitre 188 sur 226 · ACTE II, SCÈNE IV SlQ · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV SlQ

il ne voudra plus accepter d'argent, mais exigera Taccomplissement du billet. Puisqu'en remplissant ses conditions, il est impossible que je vive, toutes dettes seront acquittées envers vous et moi, si je puis vous voir seulement à ma mort. Cependant, faites ce qu'il vous plaira. Si votre amitié ne vous engage pas à venir, que ce ne soit pas ma lettre. »

Le plus cher des amis, Fâme la plus romaine Qui reste en Italie et dansFespèce humaine, A ce procès sans nom se soumettre pour moi !

PORTIA

Combien doit-il au Juif?

BASSANIO

Trois mille ducats.

PORTIA

Quoi? Pas plus? Donnez-en six, donnez-en douze mille! Triplez-les s'il le faut, et partez pour la ville Sur-le-champ. Votre ami, sans doute, vous suivra.

NERissA, à Gratiano.

Allez !

GRATIANO

C'est mon cousin!

PORTIA

Tout ce qu'il vous faudra De serviteurs et d'or. Je le donne. Allez vite. Qui d'un moment perdu peut calculer la suite? Un bonheur plus parfait au retour vous attend.

D20 SHYLOCK

BASSANIO

Je pars, car j'en serais indigne en hésitant.

// lui baise la main et part avec Gratiano, qiiiy avec une affectatio?i comique, baise la main de Nerissa.

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