EFFUSIONS
Vous le savez, vallons, bois, lande, à mon retour,'
Gomme je vous tendais les bras avec amour!
Peuplades des hameaux, solitudes des grèves,
Sources qui bruissiez chaque nuit dans mes rêves,
Immobiles étangs purs comme le cristal ,
Géants pétrifiés, aïeux du sol natal,
Vous avez entendu, dans ces heures de fièvres,
Les exclamations qui sortaient de mes lèvres;
Et, dans mon humble église, embrassant les pavés,
Si je vous ai béni , mon Dieu , vous le savez !