‹ Œuvres complètes de Auguste Brizeux. Précédées d'une noticeChapitre 26 sur 268 · LE VOITURIN · texte numérisé non relu

LE VOITURIN

C'est une fleur sauvage, ô seigneur étranger 1 Là-bas nous tmuverons des bouquets d'oranger.

LE VOYAGEUR

Non , laisse l'oranger embaumer le rivage , Pour ces parfums si doux je suis barbare encor; Mais sur ma terre aussi poussent les landiers d'or, Et j'aime la senteur de cette fleur sauvage.

Près du golfe de la Spezzia.

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