‹ Œuvres complètes de Augustin Thierry (volume 2)Chapitre 48 sur 64 · Il mars · texte numérisé non relu

Il mars

2. Voyez la leltre circulaire du roi pour celte coDTOcation, 23 janvier. Rec. des anc, lois françaises , t. XVII , p. 144; voy. aussi les lettres du 4 avril 1651 , ibid. , p. 241 et 242.

3. Un arrêt du parlement de Bretagne, touchant la convocation des états généraux et celle des états particuliers de la province, porte ce qui suit : « La cour,... a arrcsté que le roi sera très- humblement « supplié d'avoir pour agréable que l'ordre de tout temps observé « pour la convocation des états généraux soit invioiablement gardé , « et qu'ils ne soient assemblés que par lettres-patentes vérifiées en

rite suprême du parlement * ; celui de Paris , avec son prévôt des marchands, ses échevins, ses conseillers, ses syndics de corporations industrielles^ ses quarteniers, ses colonels et capitaines de milice, fut le pouvoir exécutif des lois faites par la compagnie souveraine*. Il n'est pas sans intérêt de suivre, dans les registres officiels, les actes de ce pouvoir qui s'empara de la Bastille, et qui eut quelque chose des errements de la fameuse commune de Paris ^.

Ce fut sans doute un jour d'orgueil pour la bourgeoisie parisienne que celui où un prince du sang

u parlement, et de surseoir la tenue des états de la province; 6t ceif pendant fait inhibitions el défenses à toutes personnes de quelque « qualité et condition qu'elles soient , de s'y trouver et de s'assem- « bler sous prétexte desdits états. » {Rec. des anc. lois françaises^ t. XVII, p. 460. ) — Il n'y eut que des élections incomplètes, et la réunion des éliits fut ajournée indéfiniment; après deux ans, et sur les instances de la noblesse , elle fut ordonnée de nouveau avec de nouveaux choix de députés pour le 8 septembre 1651. Mais cette fois comme l'autre les élections, surtout celles du tiers état, n'eurent point lieu dans toute la France. Voy. ibid., p. 250 et suiv.

1. Parmi les villes dont l'adhésion fut déclarée, on peut compter celles de la Normandie, de la Provence, du Poitou , de la Guyenne, du Languedoc, Amiens, Péronne, Mézières, le Mans, Rennes, Angers, Tours, et beaucoup d'auires.

2. Les arrêts politiques du parlement se terminent par celte formule : « Enjoinct au prévost des marchands el eschevins de tenir la main à Vexécuiion; » et les ordonnances de la ville portent en général celle^i : « Conformément à l'arrêt de nosseigneurs de la cour 4e parlement, » Voy. les Registres de l'hôtel de ville de Paris, publié:* par MM. Leroux de Lincy et Douet d'Arcq.

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