‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 176 sur 607 · SCÈNE III LE COMTE, seul · texte numérisé non relu

SCÈNE III LE COMTE, seul

Me voilà sauvé. Ouf! que ce diable d'homme est rude à manier ! Figaro le connaît bien. Je me voyais mentir ; cela me donnait un air plat et gaudie, et il a des yeux ! Ma foi sans l'inspiration subite de la lettre, il faut l'avpuer, j'étais éconduit comme un sot. 0 ciel ! on dispute là dedans. Si elle allait s'obstiner à ne pas venir! Ëcoutons... Elle refuse de sortir de chez elle, et j'ai perdu le fruit de nm ruse, (n retourne écouter.) La voici : ne nous montrons pas d'abord, (il entre dwan h*

cabitiet.)

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