SCÈNE PUEMIÈKE
CALPKil entre d un côté; ATAR, UHSO.N, entrent de laulr DES JABDIMERS ou BOSTANGIS «jui allument.
CALPIGI, sans voir Atar.
Les jardins éclairés! des Boslaugis ! pourquoi!
TAKAHE, ACTE 111, SCÈiNE II.
\o\ autre ose au Serrail donner des ordres?...
ATAlt, lui fra|>i»aul 5iir lYpauIe.
Moi.
(JlLPJ(;i, Iroublé.
l'igneur.... puis-je savoir?...
ATAR
Ma fêle à ce que j'aime ?
CALPIGl.
^t lixte à demain ; Soigneur, c'est votre loi.
ATAR, bruMiiieiiioiil.
Moi, je la veux à Tinstant même.
CALPIGl.
Tous mes acteurs sont dispersés.
ATAR, plm brusquement.
u luuil autour d'irza; qu'on danse, et c'est assez.
CALPIGl à pnrl, aven douleur.
Taffivux contre-temps ! De cet ordre bizarre, n'est aucun moyen de prévenir Tarare!
ATAR, rcxauiiiiaiit.
lie! est donc ce murmure inquiet et profond?
CALPIGl arTeclo un ait* gai.
: «lis... <iu'on croira voir ces spectacles de France Où tout va bien, pourvu (ju on danse.
ATAR, CM colère.
I (Jirélien î obéis, ou ta tèle en répond!
(.ALPIGI, ù p.irt en s'en :illiin(.
ran léroce !
(Les ItoslangJN >c relireui.i