TARARE, ACTE IV, SCÈNE II
CALFI6I, ea se btiauit pour nouner la siraaiTe de rEmpereoTy
dit tootbasi Tarare :
Quel heureux dénoûment!
(UaoitÂtar.) TARARE se relève k genou.
Mais quelle horrible scène !
(U au son masqae, qai tombe k terre loin de lui.)
Ah! respirons.
ATAR revient à rappariement d'AsIasie d'nn air menaçant, et dit
avec une joie féroce :
Je pensé au plaisir que j'aurai.
Superbe ! quand je te Terrai Au sort d'un vieux Nègre liée Et par œnt cris humiliée !
(u imite le chant trivial des EBclaves.)
Saluons tous la fiére Irza, Qui, regrettant une cabane.
Aux Yœux d'un roi se refusa :
D'un ?il muet elle est sultane ! Hein! Calpigi?
(n va, il vient. Calpigi, sons prétexte de Ini donner sa simarre, se met tocgours entre loi et Tarare, pour qa'il ne le voie pas sans masqae.)
CALnGI, eflrayé, feint la joie.
Ha ! quel plaisir, mon Uaître !
ATAR
Hein ! Calpigi ?
CALPIGI.
Quand le Sérail retentira...
ATAR et CALHGI, en Duo.
Saluons tous la Gère Irza, Qui, regrettant une cabane, Aux Tœux d'un roi se refusa :
D'un vil muet elle est sultane !
(Le même jen de scène continue ; ils sortent.)