A BARÈRE
Paris, ce 11 décembre 1190,
Je ne puis me refuser, monsieur, au plaisir de wb remercier de celui que vient de me faire la lectorf de votre beau discours sur la restitution des biens da protestants fugitifs du royaume; j'en ai le cœur gm et les yeux mouillés. Heureuse la nation qui peut shy norer devant le monde entier d'un acte si juste et i magnanime ! Heureux l'orateur qui, chargé de l'aoguste emploi d'éclaircir une pareille question, a traré dans son cœur les touchantes expressions dont tok avez orné votre logique !
Quelque mal personnel que puisse me faire h révolution, je la bénirai pour le grand bien qu'elle viot d'opérer, et je vous aimerai toute ma vie , même s» vous connaître, pour le profond sentiment que vobs avez versé sur celte importante matière. Depuis quiw ans, je n'avais pas cessé de travailler, de solliciter oos ministres pour adoucir le sort des infortunés protestants; bénie soit à jamais l'assemblée qui rappelle les fugitifs au rang de citoyens français !
J'ai l'honneur d'être, etc.
BEAUMABCUAb;.