‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 269 sur 356 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LES PRliCEDEl^S y excepté BégMuras.

FIGARO follement.

Qu'il fasse des libelles ! dernière ressource des lâches ! tl n'est plus dangereux ; bien démasqué , à bout de voie, et pas vingt-cinq louis dans le monde! Ah! monsieur Fal ! je me serais poignardé s'il eût gardé les deux mille

louis qu'il avait soustraits du paquet ! (il reprend un ton ^ave.)

D'ailleurs, nul ne sait mieux que lui que par la nature et la loi ces jeunes gens ne se sont rien ; qu'ils sont étrangers l'un à l'autre.

LE COMTE l'embrasse et crie.

O Figaro!... Madame, il a raison.

Léoif très-vite.

Dieu ! maman ! quel espoir !

FLORESTIIiIE au comte.

Eh quoi ! monsieur, n'êtes-vous plus?...

LE COMTE ivre de joie.

Mes enfans, nous y reviendrons; et nous consulterons, sous des noms supposés, des gens de loi discrets, éclairés , pleins d'honneur. O mes enfans ! il vient un âge où les honnêtes gens se pardonnent leurs torts ,

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