CHAPITRE IV
Uttanilo Qorlol. — Voyage 4 fteiole. — Le fil» naturel. — Bencontre da BandineUL
— Tentation de meortre. — Le bktc de marbre. — lin eancao. — Le OaaymeoV.
— Violente diapote de Cellini et de Bandioelli. — Suite de l'affaire do bloc de marbre. — Le groupe d'Apollon et d'flyeeintlie. — Le Nareiiee. — Accident. — Goéritoo. — L'oeil d'or.
J'allais rarement au palais et je restais chez moi, où je travaillais avec ardeur à terminer ma statue. — J'étais obligé de tirer de ma propre bourse le salaire des ouvriers; car, au bout de dix-huit mois, le duc, après avoir chargé messer Lattanzio Gorini de subvenir à cette dépense, s'ennuya de payer et enjoignit de ne plus me fournir d'argent. — Je demandai à Lattanzio pourquoi il ne me donnait plus rien. — Il me répondit avec sa petite voix de moucheron, en agitant ses petites mains d'araignée : — u Pourquoi n' achèves-tu pas ton ouvrage ? On croit que tu ne le finiras jamais. » — Aussitôt je lui répliquai en colère : — « Que la peste vous étrangle, vous et tous ceux qui croient que je ne le finirai pas !» — Je retournai à mon malheureux Persée , avec le cœur navré et les yeux en larmes, car je songeais à la brillante position que j'avais à Paris, lorsque j'étais au service de ce merveilleux roi François Ier, qui ne me laissait rien à désirer, tandis