CHAPITRE XII
Ile l'art d'eirfertei lee rate» d'or et d'argent , et de* différente procède* empley « peer fondre Iran um* et Iran pied». — De grattoir. — De la manière de déyuaah ft de battre les feuilles de métal. — De la forme de* ciaeaux , dee eue lame* et des W-
Jusque Ton a coulé l'argent entre les plaques de fer dont nous avons parlé dans le chapitre précédent, on le laisse refroidir sans le sortir du moule, afin qu'il se raffermisse et se solidifie mieux. — Dès qu'il est froid, on enlève les bavures qui l'entourent, puis on le dégrossit avec an grattoir large de plus de deux doigts et demi, recourbé de trois doigts et muni d'un manche ayant une double poignée à la distance d'une demi-brasse environ de la pointe. Ce grattoir doit être ajusté de façon à pouvoir mordre la plaque d'or ou d'argent que l'on veut dégrossir. Après avoir fait rougir au feu le métal , on le cloue sur une des plaques de fer dont on s'est servi pour le couler, on se pose sur l'épaule le manche du grattoir, on saisit avec les deux mains la double poignée qui forme une espèce de croix, et on racle vigoureusement la plaque d'or ou d'argent, jusqu'à ce qu'elle se montre nette et brillante.
Je ne saurais me dispenser de consigner ici certaines observations que je recueillis en travaillant à Paris , où j'exécutai en argent les ouvrages les plus grands et les plus difficiles que l'on puisse faire dans l'art de la grossérie. — Pendant que je préparais mes plaques d'argent