‹ Œuvres completes de Bergier (volume 2)Chapitre 132 sur 183 · OH A · texte numérisé non relu

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la prieure el au vicaire. Celui-ci vit ordinairement avec quatre ou cinq religieux, tant prêtres que convers. — Les monastères de Chartreuses ont leurs enceintes et leurs limites fixées comme ceux des religieux: par les derniers st^.iuls, il est défendu aux prieures et aux vicaires d'envoyer les religieux hors de ces enceintes sans permission du chapitre général. Par les statuts qui furent recueillis en 1308 par le général D. Guillaume Hainaldi, en ioSl par J). Bernard Gorasse, el confirmés par le pape Innocent XI, il est aussi défendu d'ériger de nouveaux monastères de Chartreuses, ou d'en incorporer à l'ordre, sans doute parce qu'un plus grand nombre deviendrait à charge aux religieux.— L'habit des Char treuses est une robe de drap blanc, une ceinture, un scapulaire attaché aux deux côtés par des bandes, un manteau blanc, comme ceux des Chartreux ; leur voile et leur guimpe sont semblables à ceux des autres religieuses. Elles ne parlent jamais aux séculières, même à leurs proches parentes, que le voile baissé, accompagnées de la prieure ou de quel- 'qu'autre religieuse. On a cependant modéré pour elles la rigidité du silence et la solitude des cellules.

CHASSE Vpy. Reliques.

CHASTETÉ, vertu morale et chrétienne , qui consiste à réprimer el à modérer les désirs déréglés de la chair. 11 est dangereux de blesser celte vertu, lorsqu'on en parle sur un ton trop philosophique ; c'est une faute que l'on peut reprocher aux protestants et aux incrédules. Au mot Célibat, nous avons cité les paroles par lesquelles Jésus- Christ et les apôtres ont voulu inspirer aux chrétiens la plus haute estime pour la chasteté. Le nom même de vertu, synonyme de celui de force, nous fait sentir qu'il est louable de réprimer les penchants qui maîtrisent trop impérieusement la nature : or, s'il en est un dont l'empire soit redoutable, c'est le goût des voluptés sensuelles ; pour peu que l'on ait pour lui d'indulgeuce, on en devient bientôt esclave.

Malgré la corruption du paganisme, les philosophes anciens avaient compris le mérite de la chasteté. Cicéron, après avoir reconnu que le culte de la Divinité exige beaucoup d'innocence el de piété, une inviolable pureté de cœur et de bouche, (Ue l\at. l)eor.y 1. n, c. 28), rapporte un passage de Socrate, bu ce philosophe compare la vie des âmes chastes à celle des dieux (TuscuL, q. liv. I, n" 114). C iista placent superis, disaient les poêles mêmes. A Home, dans les plus grandes solennités, on faisait marcher des chœurs de jeunes gens de l'un et l'autre sexe pour chauler les louanges des dieux ; on présumait que la chasteté propre à leur âge était un mérite aux yeux de la Divinité. Mais il faut convenir que les mœurs publiques répondaient mal à celte persuasion.

Heureux les cœurs pars , parce qu'ils verront Dieu [Mat th. v, 8). l'ar ces courtes paroles, Jésus-Christ a éclairé le monde, el l'a purifié des désordres du paganisme.

Nous convenons que sur ce point l'Evangile porle la sévérité très-loin ; qu'aux yeux d'un chrétien, une pensée réfléchie, un dé&ir, un regard, la moindre complaisance sensuelle, suffisent pour blesser la chasteté. Il e>l étonnant qu'une morale aussi austère ait pu trouver non-seulement des auditeurs dociles dans des siècles très-corrompus , mais des sectateurs qui l'ont réduite en pratique sous les climats les plus propres à y mellre obstacle. — Hien cependant ne prouve mieux la sagesse de notre divin Maître. Lorsque les nations sont parvenues au dernier degré de civilisation, la liberté et la familiarité qui régnent entre les deux sexes pourraient avoir les plus funestes suites, s'il n'y avait pas de principes de morale capables de produire les mêmes effets que la clôture, la réserve , la vie retirée des femmes chez les Orientaux. Il faut donc alors que la religion suggère les précautions, excite la vigilance, anime les efforts , écarte les dangers , défende sévèrement lout ce qui peut nuire à la pureté des mœurs : telle a été précisément l'époque à laquelle l'Evangile a été prêché.

On doit distinguer la chasteté d'avec la continence; un homme qui vit dans la continence ou hors l'état du mariage , peut n'être pas chaste , el il y a une chasteté propre à l'état du mariage. Mais quiconque ne s'en est pas fait une heureuse habitude, ne la gardera dans aucun étal; ordinairement elle coûte peu, lorsqu'on s'est accoutume de bonne heure à la respecter, et à fuir tout ce qui peut y donner atteinte. — 11 n'est pas vrai que les éloges donnés à la chasteté par les Pères de l'Eglise et par l'Evangile, inspirent du mépris ou de l'éloignemenl pour le mariage; au contraire, personne n'a pourvu plus efficacement à la sainteté de cet étal que Jésus-Christ , en nous faisant connaître le prix de la chasteté. Ce n'est point la pureté du mariage qui en éloigne les hommes , c'est sa corruption. Nous ne ferons donc pas un crime aux Pères de l'Eglise d'avoir loué des vierges , qui ont préféré la mort à la perte de leur pudeur; ils connaissaient mieux que nos philosophes jusqu'où il fallait pousser la rigueur des maximes sur cet article important. — 0U(,1ques-uns de ces derniers ont dit que la chaslelé consiste à ne jouir des plaisirs sensuels qu'aulanl que la loi naturelle le permet. Nous n'adoptons point cette notion. La loi naturelle a clé très-mal connue par les philosophes, plusieurs ont approuve ou excusé la fornication et d'autres désordres ; saint Paul est le premier qui ail prescrit au\ personnes mariées, el à celles qui ne le suit pas, des règles sages cl solides (/ Cor. vi et vu). — C'est donc l'Evangile qui nous a fait connaître sur ce point la vraie loi naturelle. En nous enseignant que l'homme e>t fait à l'image de Dieu , que son corps même est consacré à Dieu par le baptême, qu'il est le temple du Saint-Esprit, el destiné à une résurrection glorieuse, il nous a donne de l'homme une loule autre idée que celle qu'eu

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avaient les philosophes; il nous amicuxfait sentir la nécessité de dompter les appélils déréglésdu corps, et de les soumettre à l'esprit. Mais quand on pense, comme la plupart des incrédules modernes, que l'homme n'est qu'un animal, on en conclut comme eux qu'il est en droit de suivre sans scrupule toutes les inclinations de l'animalité, et que quand il y résiste, il résiste à la nature. Il est aisé de voir les effets que doit produire sur les mœurs des nations cette doctrine détestable.

Par antipathie contre le célibat et contre le vœu de continence, les protestants ont parlé de la chasteté avec une espèce de mépris ; ils ont tourné en ridicule les éloges qu'en ont fait les Pères de l'Eglise. Qu'en est-il arrivé? Jls sont devenus moins scrupuleux sur l'adultère , et Luther lui-même s'est exprimé sur ce point d'une manière scandaleuse; ils ont permis le divorce pour cause d'adultère, et ils ont donné sur ce sujet une fausse interprétation de l'Evangile. En second lieu , les mœurs des peuples du Nord , qui étaient autrefois plus pures que celles des nations du Midi, sont aujourd'hui pour le moins aussi licencieuses ; c'est le témoignage qu'en rendent les voyageurs.

Voilà comme le relâchement, sur un article de morale, ne manque jamais d'en entraîner d'autres , et de produire les plus funestes effets. Voy. Célibat, Continence, Virginité.

CHASUBLE. Voy. Habits sacrés ou sacerdotaux.

CHATIMENTS DE DIEU. Voy. Justice l>E Dieu.

CHAZINZARIENS, hérétiques Arméniens du vne siècle, ainsi nommés par Nicéphore , du mot chasus, qui, dans leur langue, signifie croix. On les a au.ssi nommés staurolâtres, parce que de toutes les images ils n'honoraient que la croix. C'étaient des nestoriens qui admettaient deux personnes en Jésus-Christ, et auxquels Nicéphore reproche plusieurs superstitions , liv. xvm, C. 5i. Au reste, ils sont peu connus, et ne paraissent pas avoir été en grand nombre.

CHEFCIER (1): c'est le nom d'une dignité qui existe dans quelques chapitres d'églises collégiales.

Les canonisles ne sont pas d'accord sur l'origine de celte dignité. Les uns la confondent avec celle de piimicier ; d'autres prétendent que le chefeier était anciennement celui des membres du chapitre qui avait soin des ornements et des habits sacerdotaux des ministres des autels. C'est le sentiment des Bénédictins. — Aujourd'hui le chefeier est la première dignité de quelques collégiales. Saint Grégoire le Grand attribue à celle dignité des droits de juridiciion dans le chœur, pour veiller à ce que le service divin soit fait décemment. Le chefeier a aussi le droit d'infliger des peines aux clercs qu'il trouve en faute; et s'ils ne changent

(1) Cet article esi reproduit d'après l'éditieu de

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point de conduite, il les dénonce à l'évêqùe. — Comme c'est par l'usage particulier de chaque chapitre que les droits des dignitaires se règlent, on ne peut marquer d'une manière précise les différents privilèges dont les chefeiers jouissent dans les églises où ils existent. — Plusieurs canonistes assurent que les fonctions du chefeier consistaient autrefois à lever la capilation; mais ces fondions ne sont plus aujourd'hui attachées à cette dignité. (Extrait du Dictionnaire de Jurisprudence.)

CHEF DE L'EGLISE. Voy. Pape.

CHERCHEURS. Stoup, dans son Traité de la Religion des Hollandais, dit qu'il y a dans ce pays-là des chercheurs qui conviennent; de la vérité de la religion de Jésus-Christ, mais qui prétendent que celte religion n'est professée dans sa pureté par aucune Eglise, par aucune communion du christianisme; en conséquence, ils ne sont attachés à aucune, mais ils cherchent dans les Ecritures, et lâchent de démêler, disent-ils, ce que les hommes ont ajouté ou retranché à la parole de Dieu. Stoup ajoute que ces chercheurs sont aussi communs en Angleterre. Il doit s'en trouver dans tous les pays où l'incrédulité n'a pas encore fait les derniers progrès. Quant aux incrédules décidés, ils ne cherchent plus la vérité, ils ne s'en soucient plus, ils craignent même de la trouver. Tertullien disait aux chercheurs de son temps : « Nous n'avons plus besoin de curiosité après Jésus-Christ, ni de recherches après

l'Evangile Cherchons, à la b >nne heure,

mais dans l'Eglise, dans l'école de Jésus- Christ ; un des articles de notre foi est que l'on ne peut trouver que des erreurs hors do là.» (De Prœscript. hœret.) — Saint Paul a pris le nom de chercheur dans un sens différent (/ Cor. i,20) : Où est le sage, dit-il, où est le scribe, où est le chercheur de ce siècle? Il paraît que l'Apôtre entendait par là ceux d'entre les Juifs qui cherchaient dans l'Ecriture des sens mystiques et cachés, mais qui n'y trouvaient que des rêveries, comme ont fait la plupart des docteurs juifs.

CHERUBIN, esprit céleste, ange du second ordre de la première hiérarchie. Les commentateurs ne sont pas d'accord sur la vraie signification du mol hébreu chérub, au pluriel chérubim. Les uns disent qu'il vient du chaldéen charab, laboureur ou graveur ; chérub im signifierait donc simplement des gravures ou des figures. D'autres disent qu'il signifie fort el puissant, et ils cilent Ezéchiel, qui dit au roi de Tyr : Tu chérub unctus, vous êtes un roi puissant. Quelques-uns prétendent que chez les Egyptiens chérub était une figure symbolique , couverie d'yeux, el qui avait des ailes, cmbline de la piété et de la religion. D'autres pensent que chérubim signifie en hébreu, comme des enfants; de là les peintres représentent les chérubins par des têtes d'enfants, avec des ailes de couleur de feu. Plusieurs enfin ont cru que, chérub signifia une nuée; que quand l'Ecriture peint Dieu assis sur les chérubins comme sur un char, clic entend les nuées.

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La Ggure des chérubins n'est pas mieux connue que le sens de leur nom. Selon Josèphe (Antiq. Jud., liv. m , c. 6), les chérubins qui couvraient l'arche étaient des animaux ailés qui n'approchaient d'aucune figure qui nous soit connue. Ezérhiel parle de chéiubins qui avaient la figure de l'homme, du bœuf, du lion, de l'aigle; mais rassemblaient-ils toutes ces figures on une seule? Villalpand le croit ainsi, m. is cela n'est pas certain. Saint Jean ( Apoc. iv ) nomme les chérubins des animaux sans en déterminer la forme. — Par ces symboles , les écrivains sacrés ont sans douie voulu donner aux Hébreux une idée de l'intelligence, de la force, de la célérité avec lesquelies les esprits célestes exécutent les ordres de Dieu. Thiodoret et d'autres ont pensé que le chérubin placé à l'entrée du paradis terrestre, après qu'Adam et Eve eu eurent été chassés, était une figure effrayante et terril le; plusieurs croient que c'était une nuée mêlée de flammes , ou un mur de feu, qui fermait à nos premiers parents 1 entrée du paradis.

CHÉKUHIQTJE, nom d'une hymne delà liturgie des Grecs, dans laquelle il est fait mention des chérubins. On la récite pendant que l'on transporte le pain et le vin du petit autel ou de la prothèse, à l'autel du sacrifice; <»n croit qu'elle fut instituée du temps de l'empereur Justinien.

CHILIaSTES. Voy. Millénaires

CHINE. Ceux d'entre les philosophes de nos jours qui se sont fait une étude de contredire en toutes choses l'histoire sainte, ont cru trouver à la Chine des monuments propres à ébranler noire croyance ; mais la plupart des faits qu'ils ont avancés se trouvent faux.

1° lis ont dit que l'histoire de la Chine remonte plus haul que le déluge, duquel elle ne fait aucune mention, qu'elle va même [dus loin que l'époque de la création; que celle histoire est cependant très-authentique ; rédigée par des écrivains publics et contemporains des événements, qu'elle est fondée sur des observations astronomiques et sur le calcul des éclipses, dont l'une a été observée 21c5 ans avant notre ère. — La vérité est que le premier compilateur de l'histoire chinoise est Confiai us, qui a vécu 530 ans seulement avant Jésus-Christ, et que les Chinois n'ont aucun livre plus ancien. Ce philosophe n'a pu remonter plus haut qu'à deux cents ans avant lui, par des dates certaines; cl jusqu'à présent les savants n'ont pas encore pu s'accorder sur l'année ou sur le siècle dans lequel il faul p!a< er l'éclipsé si ancienne dont ou nous parle, l'aria manière dont Cnnfucius en fait moulion, l'on ne peut pas feulement savoir si c'était une éclipse «le Soleil ou de lune. Ce Boni les historien*, postérieurs à Conlucius qui ont entrepris de remonter plus haut que lui, cl de fixer des •laies qu'il n'avait pas pu déterminer. Plus ils BOQl récents, plus ils ont eu l'ambition de i cumuler loin dans l'éteiuile, et jamais ils ne se so:il accordes *ur leurs sysiùutes chro-

nologiques. Il est encore certain que l'histoire chinoise fait mention d'un déluge dont elle ne fixe pas la date. — Dans les Mémoires de l'Académie des Inscriptions, tome LXV, i'n-12, pag. 303, M. de Guignes, après avoir examiné sans préjugé l'ancienne histoire chinoise, a jugé qu'elle n'esl ni certaine, ni authentique; qu'elle ne peut nous donner des notions exactes de L'étal dans lequel était celle nation dans les temps voisins de sa formation. Elle ne renferme aucune remarque de géographie ni de chronologie, elle est sans suite et sans liaison. Le savant académicien est bien revenu de l'enthousiasme que MAI. Fourmont et Fréret avaient conçu pour les annales chinoises ; on doit regretter les efforts qu'ils ont fiits pour concilier ces monuments avec la chronologie de l'histoire sainte (1).

2° Nos ph losophes ont assuré que la religion des Chinois est le théisme pur, sans aucun mélange de fables ni de superstitions. Mais il est prouvé, d'une manière incontestable, que le prétendu théisme des Chinois ne subsiste plus que dans leurs anciens livres, et qu'il y csl déjà défiguré par un cuite religieux rendu aux esprits et aux âmes des

(I) Les annales chinoises onl été de notre temps l'objet d'une élude spéciale. On les avait regardées comme une objection irréfutable contre les livres de Moïse. Le savant Gaquel assurait, dans le dernier siècle, que « jusqu'à 2Ù6 ans avant Jesus-Chnst , leur i histoire ne méritait aucune croyance. » Sans eue aussi alfirmalifs , les savants de noire siècle oui dénuiniré «pie, quoique les annales chinoises dignes de continue remontent à une assez haute antiquité, elles n'ont cependant rien de foi mutable po ir noire foi. Voici les conclusions que Mgr Wiseman lue des derniers travaux des savants sur les antiquités chinoises.

« La Chine possède une littérature originale, d'une grande antiquité , el préiend è:re la pie nière , la principale nation du globe. Mous savons lous aussi qu'elle fait remonter ses annales à une antiquité vraiment formidable ; et vous vous alterniez peutêtre à me voir examiner ses prétentions avec amant d'attention que j'en ai mis à vérifier celles de sa rivale dans Plnde. Je me font ''nierai toutefois de vous exposer, en peu de mois, hs conclusions auxquelles Klaprolh est arrivé par félude de ses écrivains, qu'd a principalement apmofondis ; et je pois vous apurer que vous aurez la décision d'un juge qui n'esl nullement dispo-é à seconder nos désirs eu dcpiécia.it la gloire des Chinois.

< D'après lui donc, le plus ancien historien de la Chine f. l son célèbie philosophe et moraliste Confiions. Il a, nous dit-on, tracé les annales de son pays, connues sous le nom de Cliou-lving , depuis lo temps de Vao jusqu'à son propre temps. Or, on suppose qu'il v.van environ quatre ou cinq cents ans avant Jésus Cnnsi , et l'ère de Yao est placé 2,5j7 ans avant notre ère. Ainsi plus de 2,(:0J ans séparent le premier historien des premiers événements qu'il rapporte. Mais celte antiquité, quelque reculée qu'elle IQI, ne satislil point la v. mile des Chinois ; el des historiens plus récents oui placée d'autres régnes

avant échu île Yao, el les oui lait leinomer jusqu'à la vénérable antiquité de 5,v27li,S0\i ans avant Jésiis- Chnsi.

« Afin que vous puissiez mieux apprécier l'.m- Ihc liciié des annales cl um's , je ne dois» pas oublier de vous due que, ÏW ans après la mort do

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