‹ Œuvres completes de Bergier (volume 2)Chapitre 166 sur 183 · ON · texte numérisé non relu

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g on, c'est les forcer d'agir contre leur conscience, leur ôler loul respect pour la vérité et la vertu, les précipiter dans le pyrrlionisnic en fail de murale, dans l'athéisme c! dans le libertinage, etc. — Mais, selon les réflexions évidentes que nous venons de faire, avant de décider que les héréiiques peuvent et doivent, en conscience, professer leurs opinions, et que l'on a tort de les gêner, il faut commencer par prouver que leur erreur est involontaire et invincible, qu'ils n'ont rien négligé pour s'instruire, qu'ils ont cherché la vérité de bonne foi, qu'ils n'ont été poussés par aucune passion, ni par aucun motif suspect. 11 faut démontrer que, dans leur doctrine, il n'y a rien qui puisse inquiéter le gouvernement, et dans leur conduite, rien de contraire au repos et au bon ordre de la société. 11 faut être assuré qu'ils no porteront pas trop loin leurs prétentions, qu'ils n'abuseront point de la tolérance qu'on leur accordera, qu'ils l'observeront eux-mêmes à l'égard des autres. Si quelqu'une de ces conditions manque, toutes les belles dissertations faites en laveur des hérétiques portent à faux, et ne sont que du verbiage. — 11 n'est pas vrai qu'en les forçant à se laisser instruire, on les oblige d'agir contre leur conscience; on les contraint seulement à l'éclairer et à la réformer; le refus qu'ils en font n'est pas délicatesse de conscience, mais opiniâtreté pure : ce qui le démontre, c'e>t qu rs ne sont pas scrupuleux sur 'es moyens d'écarter l'instruction et de se débarrasser des missionnaires. On ne les oblige donc point à fouler aux pieds la vérité et la vertu, mais à chercher la vérité età respecter la vérin. Il est singulier que les hérétiques et leurs apologistes ne connaissent point de plus grande vertu que l'obstination malicieuse. Comme, dans toute cette discussion, il est principalement question des calvinistes, nous verrons en son lieu de quelle manière ils ont formé leur conscience, par quels motifs ils ont embrassé ce qu'ils nomment la vérité, de quels moyens ils se sont servis pour la propager, le cas qu'ils ont fait des instructions et des voies de douceur, comment ils ont observé la tolérance qu'ils exigeaient pour enx, etc.

Ceux de nos incrédules modernes, qui ont voulu forger une morale indépendante de toute notion de Dieu, ont aussi raisonné sur la conscience à leur manière. « La conscience, dit l'un d'entre eux, est dans l'homme la connaissance des elïets que ses actions produiront sur les autres. l'ourle superstitieux (c'est-à-dire pour celui qui croit un Dieu), c'est la connaissance qu'il croit avoir des effets que ses actions produiront sur la Divinité : mais comme il n'a que des idées fausses, sa conscience erronée lui permet souvent de faire le mal, d'être intolérant, persécuteur, cruel, turbulent, insociable. La conscience ne nous reproche, pour l'ordinaire, que les choses que nous voyons désapprouvées par nos semblables; nous n'épi ou vous de la houle et des remords que pour les aclious que uous croyons devoir

paraître ridicule*, méprisables on punissables aux yeux des hommes Ouand l'ont-

nion publique est viciée, nous finissons par tirer gloire du vice et de l'infamie ; les hommes craignent plus les yeux de leurs semblables que les regards de la Divinité. » [Système social, r° part., chap. 13.)

De celte belle théorie, ii s'ensuit, 1° que la conscience d'un athée n'a point d'autre rè^'e que le jugement des autres hommes; que quand un vice quelconque cesse d'être blâmé cl puni, il le commet sans honte et sans remords. Où sont donc les prétendues notions de bien cl île mal moral, de uce et de vertu* que quelques spéculateurs ont soutenu être immuables, indépendantes de toute loi divine et humaine? 2" (jue quand un athée ose. professer sa doctrine, il est assuré qu'elle ne paraîtra ni blâmable, ni punissable aux yeux des hommes; autrement c'est un forcené qui agit contre sa conscience. 3° Que, dans le secret, et loin des yeux des hommes, un a: bée peut eu conscience commettre tel crime qu'il hÀ pîaiia. VJ L'auteur contredit sa propre doctrine, par l'exemple de tous ceux qu'il nomme superstitieux, puisqu'ils crai gnent plus les yeux de la Divinité que ceux des hommes. Combien d'hommes ne peut-on. pas citer d'ailleurs qui ont mieux aimé souffrir le mépris, l'ignominie, Ls tourments et la mort, que de faire nue aeli n contraire a la loi de Dieu cl à leur conscience? ils ne faisaient donc aucun cas du jugement des hommes, ils le bravaient pour suivre le jugement de leur conscience. 5" Combien de fois les malfaiteurs eux-mêmes ne sont-ils pis convenus qu'ils résistaient à la voix de leur cou science, en commettant des crimes pour lesquels ils savaient bien qu'ils n'avaient rien à redouter de la pari des ho urnes ? (i° Au milieu même des mœurs les plus corrompues, que l'on demande à un homme si telle action, qu'il s'est peut-être permise plus d'une fois, est bonne ou mauvaise, il décidera sans hésiter que c'est un crime; il condamnera ainsi tout à la fois et le jugement de ses semblables, et sa propre conduite. 11 y a donc une autre règle de conscience que le jugement des hommes, et nous soute lions que c'est la loi de Dieu qu'il a lui-même gravée dans tous les cœurs, mais qui est souvent obscurcie par la stupidité, pas les passions, par nue mauvaise éducation, par la corrupton des mœurs publiques.

Les remords de la conscience sont une grâce que Dieu fail au pé< heur pour l'excite» à la pénitence. Le premier homme eu lit l'expérience immédiatement aprèsson péché: il s'aperçut de sa nudité, se cacha, n'osa plus paraître aux yeux de son créateur. Dieu dit à Gain, lorsqu'il méditait un crime : Si lu fais bien, n'en rccccras-tn pas le salaire? Si lu fais mal, ton péché s'élèvera contre toi [Geiiv, 7). David dit en gémissant : La vue (tintes péchés ne me laisse point de repos (/V xxwii, b). Un malfaiteur, qui serait parvenu à ne plus sentir de remords, serait uu mousire redoutable.

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abusé tic ce terme dans le siècle passé et dans celui-ci. Si ceux qui la réclamaient n'avaient

demandé que la liberté de croire ou de ne pas croire ce (|u'i!s jugeaient à propos, cette demande aurait été absurde; personne, dans ce sens, ne peut forcer la conscience d'un autre. Mais, sous le nom de liberté de conscience, les protestants voulaient la liberté de professer publiquement, et d'exercer avec tout l'éclat possible une religion différente de la religion dominante, de s'emparer des églises, d'en bannir les catholiques, de chasser et d'exterminer les prêtres; c'est ce qu'ils ont fait dans tous les lieux où ils ont élé les maîtres. Aujourd'hui les incrédules, en prêchant la tolérance, en soutenant que l'on ne doit forcer la conscience de personne, prétendent qu'il leur est permis de réclamer et d'écrire contre la religion, d'insulter impunément ceux qui sont chargés de l'enseigner; c'est ce qu'ils ont fait dans tous leurs livres.

Pour fortifier leurs prétentions, ils ont fait cause commune avec les protestants, ils ont renouvelé leurs plaintes et leurs anciennes calomnies. Pourquoi ne pas appeler encore à leur secours les juifs, les turcs et les païens? Ceux-ci, sans doute, ont aussi une conscience, par conséquent le droit incontestable de venir prêcher et professer leur religion parmi nous. — Lorsque les premiers chrétiens demandaient aux empereurs païens la liberté de conscience, ils étaient plus modestes; ils demandai /nt de ne pas être traînés aux pieds des autels pour offrir de l'encens aux idoles, de ne pas être envoyés au supplice pour le nom svul de chrétiens. On peut s'en convaincre par le» Apologie» de saint Justin etdcTertuIlien. Ce dernier dit que c'est une impiété de contraindre la religion et de forcer un homme d'adorer un dieu qu'il ne veut pas [Apolog., c. 24). Nous ne voyons pas quel avantage l'on peut tirer de là en faveur de la prétention des protestants et des incrédules. — Les premiers chrétiens, livrés aux supplicesdès leur naissance, n'ont point pris les armes pour obtenir par force la liberté de conscience; ils ne sont entrés dans aucune des conjurations formées contre la vie ou contre l'autorité des empereurs; ils n'ont point tenté de se saisir de leur personne, afin de leur donner des chrétiens pour ministres et pour conseillers. Us n'ont point mis à leur tête des grands de l'empire, ambitieux et mécontents; ils n'ont point cherché «à se procurer de l'influence dans les affaires de politique cl de gouvernement; ils n'ont point public d'écrits séditieux contre le prince ni contre les magistrats; ils auraient pu cependant alléguer d'aussi fortes raisons, pour le moins, que les calvinistes.

Lorsque Constantin et Licinius, tous deux païens, curent donné un edit de tolérance, les chrétiens ne s'avisèrent point de demander des villes de sûreté, ni de s'en emparer pour y mettre garnison de soldats chrétiens, ni des chambres imparties dans les tribunaux ; jamais ds n'ont eu l'insolem c de traite i

uvec leur souverain comme d'égal à égal;

jamais ils n'ont adressé aux empereurs ni aux magistrats des mémoires menaçants, des plaintes contre les abus du gouvernement, des insultes contre l'ancienne religion, afin d'en faire défendre l'exercice. — Devenus les maîlres parla conversion des empereurs, ils n'ont pas pillé, démoli, brûlé les temples des païens, de leur propre autorité; à peine peut-on en citer un ou deux exemples ; ils n'ont point massacré les prêtres des idoles, forcé les païens «à fréquenter les assemblées chrétiennes et «à se faire baptiser. Ils ne les ont point chassés des villes, ni dépouillés de leurs biens; ils ne, se sont pas emparés par violence des fonds ni des édifices qui avaient appartenu aux idolâtres. — Julien, après avoir renoncé au christianisme, rendit de nouveau le paganisme dominant; cependant les chrétiens ne lui présentèrent pas des mémoires dans le style de ceux que les calvinistes adressèrent à Henri IV, après sa conversion ; ils ne cherchèrent point à l'intimider par des menaces; ils ne tentèrent point de s'allier avec des princes étrangers ; ils n'introduisirent point detroupes ennemies dans l'empire; ils ne s'emparèrent point des revenus du fisc pour les soudoyer. Ils ne livrèrent aux Perses aucune des places frontières, ils ne formèrent point le projet d'établir une république dans le sein de la monarchie; les soldats chrétiens continuèrent à servir dans les armées romaines avec autant de fidélité qu'auparavant. Aucun décret des conciles n'a jamais enjoint ni permis aux chrétiens d'avoir recours à la force et aux voies de fait, sous prétexte de se faire rendre justice; aussi, n'ont-ils jamais eu besoin d'édits d'abolition, d'amnistie, ni de pardon de leurs révoltes passées. — Il en fut de même, lorsque quelques empereurs se déclarèrent protccieurs de l'arianisme. Plusieursévéques catholiques lurent dépossédés, exilés, emprisonnés, tourmentés, mais aucun ne prêcha la révolte à ses ouailles; plusieurs refusèrent de livrer de gré à gré des églises aux ariens, mais ils ne formèrent aucun attentat contre l'autorité civile. Les peuples ne furent pas moins soumis au\ nouveaux conquérants barbares, qu'il ne l'avaient été à leurs anciens maîtres. Dans les siècles suivants, les missionnaires, qui sont allés prêcher le christianisme chez les infidèles, l'ont établi par l'instruction, par la persuasion, par l'ascendant de leurs vertus, et non par la violence; les protestants ont fait de vains efforts pour noircir le zèle cl les travaux de ces hommes apostoliques.

Les excès contraires des calvinistes sont consignés non-seulement dans notre histoire, mais dans les fastes des nations qui nous environnent ; ils ont été les mêmes en Prance, en Suisse, en Hollande, en Angleterre et en Kcuise. Nulle part ils ne se sont établis sans répandre du sang; c'était l'esprit du fondateur de leur secte ; tous les crimes qu'ils so sont permis ont élé justifiés cl consacrés par les décrets de leurs synodes et par les écrits de loui s théologiens

CONSÉCUAT10N , action pai laquelle un

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destine au eultt1 de Dieu une chose commune ou profane, par oVs prières, des cérémonie*, des bénédictions. (Test le coulraire du sacrilège et de la profanation, qui consiste à employer à des usages profanes une chose qui était consacrée au culie de Dieu.

La coutume de consacrer à Dieu les hommes destinés à son service , les lieux , les vases, les instruments qui doivent servir à son culte , est de la plus haute antiquité. Dieu l'avait ordonné dans l'ancienne loi , et en avait prescrit les. cérémonies. — Dans la loi nouvelle, lorsque ces consécrations regardent les hommes et se font par un sacrement, on les appelle ordinations ; mais on nomme sacre I ordination des évéques et l'onction des rois. Quand elles se font seulement par une cérémonie instituée par l'Eglise, ce sont des bénédictions ; la consécration des temples et des autels est appelée dédicace ; celle-ci est la plus solennelle et la plus longue des cérémonies ecclésiastiques : nous en parlerons au mot Eglise.

Un incrédule anglais , qui a f.iil un livre d'invectives contre le clergé , a tourné en ridicule les consécrations qui se font dans l'Eglise romaine; il les regarde comme des superstitions , des impostures, des fraudes p'euses du clergé catholique. Il demande qui a chargé les prêtres de faire toutes ces belles choses; s'il y a dans le nouveau Testament un seul passage qui nous apprenne qu'un éire inanimé ou un lieu est plus saint qu'un autre, qu'un homme peut le rendre sacré ou lui communiquer une sainteté qu'il n'a pas lui-même. — Nous n'aurons pas beaucoup de peine à le satisfaire. Indépendamment des passages de l'ancien Testament , dans lesquels Dieu avait ordonné de consacrer par des cérémonies le tabernacle, les autels, les vases destinés à son culte, les prêtres même, leurs'mains et leurs babils . et de ceux où toutes ces choses sont appelées saintes, sacrées, sanctuaire, olc, le nouveau Testament nous en fournit assez d'autres. Dans saint Matthieu, cliap. vu, v. G, Jésus-Chi ist dit: Ne donnez point les choses saintes aux chiens. Il est question là de choses inanimées. Chap. \xin,v. 17, il demande aux pharisiens lequel est le plus grand , l'or offert dans le lenipl , ou le temple qui sanctifie l'or; le don placé sur l'autel, ou l'autel qui sanctifie le don. Les pharisiens auraient donc pu demander à leur tour, comme l'auteur anglais, de quille sainteté étaient susceptihlcs l'or et les offrandes présentés dans le temple. Dans ce même Evangile , chap. xxvn , v. 53, dans l'Apocalypse aussi bien que dans les livres de l'ancien Testament , Jérusalem est appelée la até sainte. Saint Pierre (// Epist., i, 13), parlant de la montagne sur laquelle arriva la transfiguration du Sauveur, la nomme la montagne sainte. — Saint Paul [1 Tim. îv, k) dit que les aliments des fidèles sont sanctifiés par la parole de Dieu cl par la prière. Il appelle les chrétiens en général les saints, non-seulement à cause, de leurs vertus, mais à cause de leur consécration faile à Dieu par le baptême ; il les avertit que leurs corps

même et leurs membres sont les temples du Saint-Esprit (/ Cor. vi, 19).

Nous n'avons pas besoin des leçons du critique anglais pour savoir que saint, sacré, sanctifié, etc. , sont des Ir-rmcs équivoques. Dieu est saint, parce qu'il défend et punit toute espèce de mauvaise action, qu'il commande et récompense tout acte de vertu, qu'il exige un culte pur, sincère , exempt d'indécence, de supersii ion et d'hypocrisie. Un homme est saint, non-seulement lorsqu'il aime Dieu et pratique la verlu constamment, mais encore lorsqu'il est dévoué, consacré , destiné particulièrement au culte de Dieu. C'est dans ce sens qu'il est dit : Tout en'ant mâle premicr-né sera consacré au Seigneur. Kl celte expression est appliquée a Jésus-Christ lui-même (Luc. n, 23j. Lors qu'il dit à sot» Père, en parlant de ses disciples (Joan. xvi, 19) : Je me sanctifie pour eux , afin qu'il* soient aussi sanctifiés en vérité, cela signifie évidemment : Je me dévoue pour eux à votre culte et à votre service, afin qu'eux-mêmes s'y dévouent et s'y destinent aussi sincèrement ; il est clair que Je us-Christ , saint par essence , ne pouvait acquérir une nouvelle sainteté intérieure.

Dans le même sens , une chose inanimée est sainte et sacrée, c'est-à-dire , deslinée au culte de Dieu ; dès ce moment elle est respectable, et ne doit plus être employée à des usages profanes. L'adion par laquelle elle e«<t ainsi destinée, dévouée et, pour ainsi dire, mise à part, est nommée consécration, bénédiction, sanctification, selon le style même de l'Ecriture sainte : où est l'inconvénient? Dans l'origine, et selon l'élymologie du terme, consécration ne signifie rien aulre chose que choix, destination, séparaiiou d'avec les choses communes; au contraire, dans les Actes, chap. x, v. \h , commun est la mémo chose qu'impur ; et dans saint Marc , chap. vu, v. 15, communienre, rendre commun, signifie souiller. U est triste que nous soyons réduits à faire aux protestants et aux incrédules des leçons de grammaire. Vog. Saint,

il n'est donc pas vrai que, par des consécrations, les prêtres prétendent changer l'essence des choses, leur communiquer une verlu divine, y faire descendre quelqu'une des qualités du Très-Haul, comme le censeur anglais les en accuse; cette absurdité n'a pu entrer que dans la tête de nos incrédules. Mais les prêtres soutiennent que, dès qu'une chose quelconque est consacrée au culte do Dieu , on doit la respecter, ne plus la regarder comme une chose profane, ne plus l'employer à des usages vils et communs , parce que cette marque de mépris serait censée retomber sur Dieu lui-même. II n'est pas vrai non plus que ce soit là un usage futile et superstitieux , puisque Dieu l'a ainsi ordonné dès le commencement du monde. Une cérémonie sensible , une consécration publique est nécessaire, afin d'i.ispirer aux boulines du respect pour ci; qui sert au culte de D eu, et afin de frapper leur esprit du souvenir de la présence de Dieu. - Il est encore faux que notre culte soit aussi agréable a

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