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lif. Celait renouveler l'erreur de Ncstoritis.
Cette secte s'éleva sous l'empire de Charfemagne, vers l'an 778, à celle occasion : Elipand, archevêque de Tolède, ayant consulté Félix, évoque d'Urgel, sur la filiation de Jésus-Christ, cet évéquc répondit que Jésus- Christ, en tant que Dieu, est véritablement el proprement fils de Dieu, engendré naturellement par le Père; mais que Jésus-Christ, en tant qu'homme ou fils de Marie, n'est que fils adoptif de Dieu ; décision à laquelle Elipand souscrivit. Le pape Adrien, averti de celte erreur, la condamna dans une lettre dogmatique adressée aux évèques d'Espagne.
On tint, en 791, un concile à Narbonne, où la cause des deux évèques espagnols fut discutée, mais non décidée. Félix se rétracta, puis revint à ses erreurs; et Elipand, de son côté, ayant envoyé à Chailernagne une profession de foi qui n'était pas orthodoxe , ce prince fit assembler un concile nombreux à Francfort, en 79i, où la doctrine de Félix et d'Elipand fut condamnée, de même que dans celui de Forli, de l'an 795, et peu de temps après dans le concile tenu à Rome sous le pape Léon 111.
Félix d'Urgel passa sa vie dans une alternative continuelle d'abjurations et de rechutes, et la termina dans l'hérésie; il en fut de même d'Elipand.
Geoffroi de Clairvaux impute la même erreur à Gilbert de la Moirée ; Scol et Durand semblent ne s'être pas assez éloignés de celle opinion, qui parait retomber dans celle de Nestorius.
L'erreur dont nous parlons fut réfutée avec succès par saint Paulin , patriarche d'Aquilée, el par Alcuin. Dans la Vie que Madrissi a donnée du premier, il a discuté plu ieurs faits concernant Elipand et Félix d'Urgel, qui n'avaient pas encore été suffisamment cclaircis. Histoire de l'Eglise gallic. t. V, an. 797, 799.
ADOPTION, dans le sens Idéologique, est la grâce que Dieu nous a faite par le baptême ; ce sacrement nous imprime le caractère d'enfants adoplifs de Dieu, de frères de Jésus-Chrisl, d'héritiers du bonheur éternel : droit précieux duquel sont privés ceux qui ne sont pas baptisés. Voyez, dit au* fidèles l'apôtre saint Jean, <juelle bonté Dieu le Père (i eue pour vous , de nous accorder le nom et 1rs clioits d'enfant» de Dieu (/ Joan. i i, 1). Or. continue saint Paul, si nous sommes enfunls, nous sommesaussi héritiers de Dieu, cohéritiers de Jésus-Chrisl (Rom. vin, 17). Dieu est le père de tous les hommes, puisqu'il est le créateur et le bienfaiteur de tous, non-seulement dans l'ordre de la nature, mais dans celui de la grâce ; il ne refuse à aucun les secours nécessaires el suffisants dont il a besoin pour parvenir au salut. Dieu e>t néanmoins plus particulièrement le Père des chrétiens, puisqu'il leur donne, par le baptême , une nouvelle naissance, el qu'il leur accorde des grâces de salut plus puissantes el plus abondantes qu'au reste des hommes. Voy. Km- *\n r dbDibo.
ADORATION, ADORER. Ce terme, pris
dans sa signification littérale, signifie porter la main à la bouche, baiser sa main par un sentiment de vénération. Dans tout l'Orient ce geste est une des plus grandes marques de respect et de soumission : il a été en usage à l'égard de Dieu et à l'égard des hommes. Il est dit dans le livre de Job, c. xxxi, v. 17 : Si fat regardé le soleil dans son éclat, et la lune dans sa clarté; si j'ai baisé ma main arec une joie secrète, ce qui est un très-grand péché et une manière de renier le Dieu très-haut. Dans le troisième livre des Kois, c. xix, v. 18 : Je me réserverai sept mille hommes qui n'ont pas fléchi le genou devant Baal, et toutes les bouches qui n'ont pas buiié leurs mains pour Txuoueb. Minulius Félix dit nue Ceci ti us, passant devani la statue de Sérapis , baisa sa main, comme c'csl la coutume du peuple superstitieux. Ceux qui adorent, dit saint Jérôme, oui coutume de baiser la main et de baiser la terre; les Hébreux, selon le génie de leur langue, mettent le baiser pour l'adorati n : il est dit, Ps. il, v. 12, Baisez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, c'est-à-dire, adohez- 1c, e! soumettez-vous à son empire.
Pharaon, parlant à Joseph , lui dil : Tout mon peuple baisera la main à votre comman~ dément. Il recevra vos ordres comme ceux du roi. Abraham adore le peuple d'Hébron , Gen. xxiii, 7 el 12. La S mamiie adore Elisée, quiavaitressuscitéson fils IVReg. iv,37,elc. Dans ces divers passages, le terme adorer ne signifie certainement pas la même chose ni la même espèce de culte.
Lorsqu'il est employé à l'égard de Dieu , il signifie 1? cullc suprême qui n'est dû qu'à Dieu seul; lorsqu'il est mis en usage à l'égard des idoles , c'est un acte d'idolâtrie ; si l'on s'en sert à l'égard des hommes, ce mot n'exprime qu'un culte purement civil. La même équivoque a lieu dans l'hébreu comme dans les autres langues.
Baiser la main, fléchir les genoux, se prosterner, sont des signes extérieurs dont le sens varie selon l'intention de ceux qui les emploient.
C'est donc mal à propos que les protestants se sont élevés contre noire croyance, parce que nous disons adorer la croix , et que nous donnons des marques de respect à la vue de ce signe de noire rédemption. 11 est évident que nous ne prenons pas alors le terme d'adoration dans le même sens que par rapport à Dieu, que ce culte se rapporte à Jésus-Chrisl Homme-Dieu; qu'il ne se borne ni à la matière, ni à la figure de la croix. Y oy. ['Exposition de la Foi catholique, par Bossuet.
Vainement ils disent que Dieu seul doit être adoré; si parla ils eniendent honoré comme Etre suprême, cela est vrai ; s'ils entendent honoré comme être respectable, c'est une fausseté. Le culte, l'honneur, le respect, doivent è'rc proportionnés à la dignité des personnages auxquels ils sonl adressés, cl il serait absurde de sou cuir que le respect n'est dû qu'à Dieu. Voy. Cui.tb.
Ils disent el répètent sans cesse que nous adorons les saints, louis images, leurs rcli-
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qncs : c'est toujours la même équivoque. Nous honorons les saints, et nous leur lémoignons du respect , mais non le même respect qu'à Dieu ; nous respectons leurs images à cause de ce qu'elles représentent , et leurs reliques parce qu'elles leur ont appartenu ; mais nous ne les adorons pas , si par adorer l'on entend le culte suprême. Quand quelques auteurs catholiques , peu exacts dans leurs expressions, auraient mal appliqué le terme d'adoration, cela ne prouverait encore rien, puisque noire croyance est clairement exposée dans tous nos catéchismes. Voy. Paganisme, §11.
Une aulre grande question entre les protestants et nous , est de savoir si l'on doit adorer l'Eucharistie; cela dépend de savoir si Jésus-Christ y est véritablement , ou s'il n'y est pas. Voyez Eucharistie, § 4.
'On nomme encore adoration l'hommage que les cardinaux rendent au pape .après son élection, et une manière extraordinaire d'élection, qui se fait lorsque la foule des cardinaux va subitement se prosterner devant l'un d'entre eux et le proclame pape. Ces termes équivoques nepeuvent induire en erreur que ceux qui ne font pas attention aux bizarreries du langage, ou qui veulent se tromper eux-mêmes par l'abus des termes.
Au mot Paganisme, § 11, nous relaierons la notion que quelques protestants ont voulu donner de {'adoration, afin de persuader que les catholiques adorent lus saints et les images.
ADRAMELEC. Voy. Samaritains.
ADIUANISTES. Théodore! met les adrianislts au nombre des hérétiques qui sortirent de la secte de Simon le Magicien; mais aucun autre auteur n'en parle. Théodorel , livre i des Fables hérétiques, c. 1.
Les sectateurs d'Adrien Hamstédius, l'un des novateurs du xvi® siècle, furent appelés de ce nom. 11 enseigna premièrement dans la Zélande , et ensuite en Angleterre , que l'on était libre de garder les enfants durant quelques années sans leur conférer le baptême; que Jésus-Christ avait été formé de la semence de la femme, et qu'il n'avait fondé la religion chrétienne que pour certaines circonstances. Outre ces erreurs et quelques autres pleines de blasphèmes , il souscrirait à toutes celles des anabaptistes. l'raleol. Sponde, Lindnn.
ADVERSITÉ. Voyez Affl ction.
ADULTÈRE, crime de ceux qui violent la foi conjugale. Les jurisconsultes ne donnent ordinairement ce nom qu'à l'infidélité d'une personne mariée; mais les théologiens appellent aussi adultère le crime d'une personne libre qui pèche avec une personne mariée; parce que l'une et l'autre coopèrent à la violation de la foi jurée ; si tous deux sont mariés, c'est alors un double adultère. Aussi la loi de ALïse , qui condamne à la mort les adultères de l'un et de l'autre sexe , Levit. xx, 10; Veut, xxn, 22, n'exempte point de la peine le coupable non marié : la loi du décalogue qui défend à tout homme
de convoiter la femme de son prochain , n'excepte personne , non plus que la décision portée par Jésus-Christ, Matlh. v, 28, que celui qui regarde une femme pour s'exciter à de mauvais désirs, a déjà commis l'adultère dans son cœur. Saint Paul s'exprime d'une manié, e aussi générale, en disant que si une femme, pendant la vie de son mari , habile avec un autre homme, elle sera coupable d'adultère. Rom. vu, 3,
La sévérité de ces lois et de cette morale est évidemment fondée sur l'intérêt de la société. S'il y a un crime capable de troubler l'ordre public et de ftire commettre d'autres forfaits, c'est celui dont nous parlons. Plus les devoirs qu'impose l'étal du mariage sont grands, plus il importe que cet engagement soit sacré et inviolable. Les droits des deux conjoints sont égaux ; quel que soit celui des deux qui les foule aux pieds, il est, aux yeux de Dieu et de la religion, coupable du même crime. A la vérité , l'infidélité de la femm:; eniraîne des conséquences plus fâcheuses , puisqu'elle l'expose à placer dans sa famille un enfant adultérin, qui enlèvera injustement aux enfants légitimes une partie de leur héritage, et qui sera pour le mari une charge de plus. Mais , d'autre part , un mari infidèle, quelle que soit la personne à laquelle il s'attache, fait à son épouse l'injure la plus sensible, et à ses enfants un tort irréparable , il n'est pas rare de voir des pères perfides témoigner pour les fruits de leur débauche plus d'attachement que pour ceux de l'union conjugale.
Ce crime une fois commis, il ne reste plus d'estime, plus de confiance, plus de tendresse mutuelle entre les époux; le lien qui devait faire leur bonheur leur devient insupportable. De là naissent les divisions éclatantes , les séparations scandaleuses, les diffamations réciproques, les haines déclarées entre les familles. A quels excès ne sont pas capables de porter la jalousie, la vengeance, la fureur? Quels exemples pour des enfants qui auraient dû trouver des modèles de vertu dans ceux de qui ils ont reçu le jour 1 Quelle reconnaissance , quel respect peuvent-ils avoir pour eux ?
Lorsque les mœurs d'une nation sont dépravées , que l'irréligion , le luxe, l'épieuréisme, ont élouffé tous les sentiments et perverti tous les principes, ce désordre ne peut pas man juer de devenir commun ; l'on n'en rougit plus, et l'on ferme les yeux sur toutes les conséquences. L'on disserte alors et l'on déclame contre l'indissolubilité du mariage ; on soutient la justice et la nécessité du divorce. Un crime peut-il donc rendre nécessaire un autre crime ? C'est augmenter ic mal au lieu d'y remédier. Voy. Divorce.
Jésus-Christ, plus sage que tous les dissertateurs, a pris le seul moyen efficace de le prévenir, en fermant toutes les avenues qui peuvent y conduire, en condamnant le simple désir de l'impudicilé. Pour conserver les corps chastes, dit saint Jean Chrysostome, il s'est attaché à purifier les âmes , t. vu,
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Nom. 17 in Mntth. En rétablissant le mariage <!ans sa sainlelé primitive, il a voulu bannir l'S désordres qui le rendent malheureux.
Le sentiment commun des théologiens protestants est que ce divin Maître a permis le divorce ou la rupture du mariage en cas d'adultère ; nous prouverons le contraire au mol D:\oncE (1).
Certains critiques ont été scandalisés de ce que Jésus Christ ne voulut pas condamner la femme adultère. Joann., vin, 3. S'il i 'avait condamnée, ces censeurs téméraires déclameraient encore plus fort. 1° Le Sauveur n'était ni juge ni magistral; il ne voulut pas seulement en faite les fondions pour accorder deux frères qui contestaient sur leur héritage. Luc. xn, li. 2" Les scribes et les pharisiens, qui accusaient celte femme, ne l'étaient pas non plus; ce n'était point le zèle pour l'observation de la loi qui les faisait agir; mais le désir de tendre un piégo au Sauveur. Dès qu'ils virent que leur b}pocrisie était démasquée , ils se retirèrent toul confus. 3° En usant d'indulgence envers 1 accusée , il n'ôlaii pas aux magistrats le pouvoir de la punir si elle était véritablement coupable, et ce n'était point à lui de poursuivre sa condamnation : il était venu non pour perdre les pécheurs , mais pour les sauver. 4° En disant aux accusateurs : Que celui d'entre vous qui est sans péché jette la prem ère pierre , il ne décidait pas qu'il laul élre sans péché pour juger un criminel, puisque, encore une fuis, il n'y avait point là de juges, et que celle femme n'avait été ni convaincue ni condamnée. Si tel avait été le sens de sa réponse , les scribes et les pharisiens ne se seraient pas lus ; mais elle leur lit sentir que Jésus-Christ connaissait leurs molifs et leur dessein ; c'est ce qui les couvrit de confusion, et les Ot retirer l'un après l'autre.
Cetle histoire manquait autrefois dans plusieurs exemplaires de l'Evangile de saint Jean ; saint Augustin et d'autres auteurs ont pensé qu'elle avait été omise exprès par des copistes, ([ui craignaient que l'on n'eu lirai des conséquences fâcheuses, comme font aujourd'hui les incrédules. Fausse prudence, mais qui, heureusement, n'a pas eu de succès. Celte narration nous (ait admirer la sagesse et la charité du Sauveur; elle ne peut inspirer une fausse confiance aux pécheurs, mais seulement leur apprendre que s'ils se repentent, Jésus-Christ est toujours prêt à leur pardonner. C'est encore une bonne leçon pour les zélateurs hypocrites qui déclament cou ire la négligence et la douceur des magistrats, pendant qu'ils seraient eux-mêmes eu danger d'être punis, si les lois étaient observées à la rigueur.
AÉIUENS. Sectaires du quatrième siècle , qui furent ainsi appelés d'Aérius, pi élre d'Arménie, leur chef. Les aériens avaient à peu près les mêmes sentiments sur la Trinité
(I) Voir |i» Dictionnaire Je Théologie morille, pottr avoir une idée complète îles lois divine-., ecclésiaUiquel ci civiles t.nceriiani l'adultère.
que les Miens; mais ils avaient de plus quelques dogmes qui leur étaient propres et particuliers ; par exemple, que l'épiscopat n'est point un ordre différent du sacerdoce , et qu'il ne donne aux évéques le pouvoir d'exercer aucune fonction qui ne puisse être faite p:ir les prêtres. Ils fondaient ce senliment sur plusieurs passages de saint Paul , et singulièrement sur celui de la première épître à Timolbée , c. iv, v. i'*, où l'apôtre l'exhorte à ne pas négliger le don qu'il a reçu par l'imposition des mains des prêtre-. Sur quoi Aérius observe qu'il n'est pas là question d'évèques, et qu'il est clair par ce pas. âge que Tnnolhée reçut l'ordination par la main des prêtres.
Saiut Epiphane , Hœres.lo , s'élève avec force contre les aériens, en faveur de la supériorité des évéques 11 observe judicieusement que le mot presbyterii, dans saint Paul, renferme les deux ordres d'évèques et de prêtres, tout le sénat, toule l'assemblée des ecclésiastiques d'un même endroit , et que c'était dans une pareiile assemblée que Timolhée avait élè ordonné. Voyez Phessy-
TEIIE, EVÊQIE.
Les disciples d'Aérius soutenaient encore , après leur maître, que les prières pour les morts étaient inutiles ; que les jeûnes établis par l'Eglise , et surtout ceux du mercredi , du vendredi et du carême, étaient superstitieux ; qu'il fallait plutôt jeûner le dimanche que les autres jours, et qu'on ne devait plus célébrer la pâque. Ils appelaient par mépris antiquaires les fidèles attachés aux cérémonies prescrites par l'Eglise, el aux traditions ecclésiastiques. Les aériens se réunirent aux catholiques pour combattre les rêveries de celle secte, qui ne subsista pas longtemps. Tillemonl, IJist. ecclés., t. ix, p. 8/'.
Comme la plupart des erreurs soutenues par Aérius ont été renouvelées par les protestants, il est de leur intérêt de justifier cet hérétique. Us disent que son principal but était de réduire le christianisme à sa simplicité primitive. Ce dessein, dit Moshcim , est saus doute louable ; mois 1rs principe* qui y portent et les moyens que l'on emploie sont sautent répi éhensibles à plusieurs égards, et tel peut avoir été le cas de ce ré (or m teur ( Jlist. ecctésiast., w siècle, I" part., c. 3, § 21). Ainsi, selon Mosheim, Aéiius pouvait avoir lorl pour la forme, mais il avait raison pour le fond. Son opinion, dit-il encore, plut beaucoup à plusieurs bons chrétiens qui étaient las de la tyrannie et de l'arrogance de leurs évéques.
Mais nous soutenons que ce réformateur, très-semblable à ceux du seizième siècle , éiaii répréhensible et condamnable à tous égards. 1° Etait-ce. à un simple prêtre, sans autorité et suis mission, de vouloir reformer la croyance el la pratique de l'Eglise univeis< Ile? S'il croyait y apercevoir des innovalions («i des abus, il pouvait faire des représentations modestes et respectueuses aux pasteurs auxquels il appartenait d'y pourvoir ; mais se révolter contre ion evêque, lui l'ébaucher ses, diocésains, se séparer de
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