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une relation nécessaire et continuelle entre Jérusalem et Anlioche ; ceux qui crurent eu Jésus-Christ dans celte dernière ville, ne purent ignorer les faits qui s'étaient passés dans la première. Ce fut donc avec pleine connaissance de cause que plusieurs Juifs d'Antioche, et ensuite plusieurs païens embrassèrent le christianisme. 11 devait y avoir parmi eux plusieurs témoins oculaires des miracles que Jésus-Christ avait opérés immédialemenl avant 1 1 pâque à laquelle il fut mis à mort, et delà descente du Saint-Esprit sur les apôlrcs à la fête de la Pentecôte. Cette Eglise eut sans doute une liturgie propre dès son origine ; mais il n'est pas certain que ce soit celle qui a paru dans la suile sous le nom de saint Pierre. Voy. Liturgie.
Quesainl Pierre ail fondé le siège épiscopal d'Antioche avant d'aller à Rome, c'esl un fait attesté par les auteurs les plus respectables; Origène, Eusèbc, saint Jérôme, saint Jean Chrysostome, etc., en parlent comme d'une chose de laquelle personne n'a jamais douté; et la fôte de la chaire de saint Pierre à Antiochc esttrès-ancienne dans l'Eglise. Vies des Pères el des Martyrs, tom. Il pag.3i5.
Bas nage, Hist. de t Eglise, I. i i, c. 1, a fait tous ses efforts pour prouver le contraire par les Actes des apôtres; mais il n'en a lire que des preuves négatives et des difficultés de chronologie, faibles armes pour renverser des témoignages positifs louchant un fait qui a dû être irès-public.
Au Ve el au v.c siècle, le patriarcal de celle ville se nommait le diocèse d'Orient : il s'étendait sur la Syrie, la Mésopotamie cl la Cilicie ; la ville fut saccagée par C'iosroès, roi de Perse, l'an o'iO, et prise par les Sarrasins mahometans l'an 637. Les croisés la reprirent l'an 10D8, et les Turcs s'en sont empaiés de nouveau en 1268. Aujourd'hui il y a trois évéques qui prennent le titre de patriarche d'Antioche : l'un est celui des melchiles, ou chrétiens grecs schismaliques ; l'autre, celui des Syriens monophysites ou jacobiles ; le troisième, celui des Syriens maronites, ou chrétiens catholiques attachés à l'Eglise romaine. On prétend que celui des jacobiles s'est réuni depuis peu à celte mémo communion, avec plusieurs évéques de sa dépendance.
* AiNTlOUIUS. < Le second livre des Macliabées, nous dil Mgr Wiseman, nous o:lie, dans le premier chapitre, une loi tro des Juifs de Palestine à leurs frères d'iigypie, datée de l'an 188 des Séleucides, ci contenant un lécit détaillé de la mort d'Autiochus, roi de Perse. Quel pouvait cire cet Antiochus ? a-i-on demandé. Indépendamment des difficultés chronologiques, ce ne pouvait certainement pas eue Antiochus Soier, qui mourut à Anlioche, ni s n successeur Antiochus Tlieus, qui lui empoisonné par Laodice, ni Antiochus Magnus, qui fui l'ami de-. Jmls. il esi parlé tout autrement de la fin d'Autiochus Lpiphanes dans ce même livre ix, v. 5. Antiochus Eupator, son successeur, après deux ans de règne, fol lue par Démétrius ; cl feulant royal du même nom, qui lut proclame roi par Tryphon, ne tarda pas lui-même à être empoisonné par lui. Il ne reste plus d'autre souverain de ce nom qu'Aiiiiochus Sidètes, appelé aussi E vergetés, dont le lègue seul coïncide avec la date de la lettre. Mais une difficulté aussi sérieuse en apparence qu'aucune des précédentes semblerait l'exclure. Ce
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monarque, en effet, commença à régner l'an 174; et Porphyre el Eusèbe s'accordent à lui assigner moins de neuf ans de durée. Il doil, suivant eux, avoir péri dans une guerre vers Pan 182. Comment donc les Juifs auraient-ils pu, en 188, faire le récit de sa mort comme d'un événement récent? S'imaginerait-on, par exemple, que les membres d'une communaulé religieuse de nos jours, voulant écrire en commun u e letlreà leurs frères, habitant un pays très-voisin, pour leur apprendre que le souverain qui les opprimait est mort, attendissent, pour le faire, six ans entiers après l'événement? Le témoignage ainsi conforme de deux historiens fut regardé, comme décisif contre l'historien juif; et Pi idéaux, sans hésiter, adopta leur (sentiment comme certain (a). Or, Frœhlich a prouvé, sans laisser le moindre doute, qu'ils sont nécessairement dans l'erreur. D';ibord il a piésenté deux médailles portant le nom d'Antioclitis, et datées l'une de 185 el l'autre de 184, deux ans par conséquent- plus lard que l'époque à laquelle ces historiens avaient fixé le moment de sa mort. Voici ce que poile une de ces médailles:
BASIAEflZ ANTiOfcOU TVP : ÏEP : AIT '. AnP.
Vu roi Xntioclius; de Tyr, l'asile sacré, 181 (b).
Ces médailles oui éié.dc notre lin ps, un objet de discussion. Ernest Wernsdorff reconnaît l'authenticité de celle dont nous venons de parler, el avoue qu'elle prouve suffisamment qu'Anliochus Sidètes a vécu au delà de l'époque qui lui est assignée par l'histoire profane; il semble même ajouter son propre témoignage à celui de Fioehlich. Voici en effet comment i! s'exprime : Quantfvam igitur, quod ad numismata et antws iisdein insciiptos allinet, facile assenlior eidem; cum ipù nuhi, beneficio consullissimi viri, complures ab Antiocho procnsos iiummos oculis usurpare mauibusque tractare conligeril (c). Son fière cependant, qui fut aussi son auxiliaire, se montre plus difficile : il cherche à insinuer que la légende n'a pas été bien lue, el que probablement une légère altération dans une lettre aura changé le nombre 181 en celui de 184 (d). Mais quand même nous reconnaîtrions pour valable tout ce qui a été écrit contre ces deux médailles, il y en a d'autres, produiies postérieurement aux objections soulevé «s par les deux frères Wern>dorff, qui semblent mettre Je point en question hors de douie. En effet, Fiœlil ch a publié depuis une mé aille du même roi, portant la da:e 185 (e) ; et Eckhel y en a ajouté une quatr.ctnc frappée en 180 (/").
Ce point de chronologie sacrée a été examiné de nouveau, il y a quelques années, par M. Tochon d'Annecy (g) qui évidemment n'était guidé par aucun désir d'infirmer l'autorité «les livres des Macliabées. U prouve, et tout le monde en conviendra, qu'il y a dans louie hypothèse, des difficiles sérieuses, et qu'il ne faul pas rejeter légèrement le témoignage des historiens lorsqu'il ne s'accorde pas avec celui des ii i on 1 1 m ' nts ou des médaille!. Nous devons infailliblement rencontrer des contradictions appareilles dans toutes les parties de l'histoire: la difficulté est de savoir où placer le blâme. Les médailles frappées pour le couronnement de Louis XIV portent une daie différente du jour auquel tous les historiens contemporains s'accordent à fixer cet événement. Entre tous ces historiens il n'en e.-<l qu'un seul,
fa) L'Ancien el te Ni uv. Tesl. réunis. Tables chronologiques à la lin du volume IV, édil. 174'.).
(b) Pa«e U.—- Voyez les niédai.les sur sa gravure xi, un 27 et 29.
(c) De joiitibus liisl. S;,nrr, p. xm.
(d) « Commode Ic^i poasi i aup, 181 ; mm elentenuim a
et ,\ adeo similibus Imeis exnretm , ;ic uuminusipSca uiuliliis sit, ut ne uoiiien qiiub m Aiitiochi distincte exhibai. » Ubi sup. sec. xi.m, p. 7'J.
{e) Ad numismata regum vetenuu aaecdoiaet rariora accetsio nova, p. <>:».
(f) Stjll'iqe numin. vclciu n, p. 8; Doclrina nttnnn. veter., t. III, P 236.
('/) Ùuserlation sur l'épique de Inmoild Aniioclius VU, Eicnjclcs, Sidètes. Pans, 1813.
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M. Ruinnrt, qui ait noté une circonstance qui explique cetie différence; il est le seul, en effet, qui rapporte que le couronnement avait été fixé pour un jour déterminé, celui que portent les médailles, qui en conséquence avaient été préparées, mais qu'une circonstance particulière força de remettre la cérémonie au jour qui lui est assigné par les historiens. Rien de plus simple que tout cela ; sans cetie explication cependant, les antiquaires, dans un millier d'années, pourraient se trouver fort embarrassés pour trouver le moyen de concilier ces différences. Dans ce cas donc les médailles avaient tort; et les historiens, raison; dans celui qui nous occupe, nous nous trouvons également forcés de condamner une classe d'autorités, et la critique, je pense, n'hésitera pas dans le choix. Car, dans l'exemple que je viens de ciler, les médailles sont inexactes, par la raison que la date qui leur avait é:é donnée ne fut pas changée, bien que l'événement dont elles étaient destii ées à perpétuer le souvenir eût éé différé; mais ici il nous faudrait supposer l'existence d'une erreur incroyable, l'existence d'une suite de fausses dates, en conséquence de nouvelles médailles frappées en l'honneur d'un monarque mort depuis longtemps,
M. Tochon rejette les deux premières médailles, principalement celle de 184, pour des raisons différentes de celles de Wernsdorff, mais admises par Eckhel, savoir, que le prétendu A, ou 4, qui n'e^-t pas bien distinct, parait être un d, ou 2, d'une forme particulière (a). Quant aux deux dernières, il n'allègue contre elles que des probabilités, les difficultés que nous rencontrons en voulant les regarder comme authentiques, au mépris de tant d'autorités historiques (b). A certains égards , il n'est pas Irop juste envers Frœhlich : car il ne cesse de soutenir qi'e le savant jésuite place la mort du roi en 18S (c), et demande, par conséquent, comment il se peut faireque nous ayons des médailles de sou successeur, AnliocliusGrypus, au millésime de 187 (rf).Or, rrœhlicb place la mort d'Antiochus Evergètes en U6 (e). De cette manière, l'absence totale de médailles d'Antiochus Giypus, portant une date plus ancienne, est une preuve négative en faveur de son opinion. Voilà donc comme l'étude des médailles a servi à défendre la chronologie de nos livres sacrés.
ANTIPAPES. On donne ce nom à ceux qui ont prétendu se faire reconnaître pour souverains ponlifes,au préjudice d'un p;ipe légilimement élu ; on en compte depuis le iif siècle jusqu'aujourd'hui vingt-huit.
ANTIPODES, hommes dont les pieds sont tournés vers les nôtres : c'esl ce que signifie ce nom. Si nous en croyons Avenlinus, dans ses Annales de Bavière, Boniface, archevêque de Mayence, cl légat du pape Zacharie dans le vin" siècle, déclara hérélique un évêque de ce temps nommé Vigile ou A^irgile, pour avoir osé soutenir qu'il y a des antipodes.
L'auteur d'une Dissertation imprimée dans les Mémoires de Trévoux, janvier 1708, soutient, 1° que ce fait n'e^l pas constaté; lo seul monument qui en reste cA une l< lire du pape Zacharie à Boniface; « S'il est prouve, lui dit le souverain pontife, que Vigile soutient qu'il y a un autre monde cl d'autres. hommes sous cette terre, un autre soleil et une aulre lune, assemblez un concile, con-
(a) Dlêiert., p. 22.
ib) Page 64.
(ri Page. 21-29, etc.
(a) Comment alors supposer que la mort d'Aiiliurlms Evcrgèles poiase être arrivée l'an t H.s ? Klle sciait postérieure au règne de son Ma, p^ge 81.
(o Aouo 186. tiicii hoc itmpus conligiste ftsùamocw* de. u Antwctii VU El crottin, p. 8t>
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damnez-le, chassez-le de l'Eglise après l'avoir dépouillé de la prêtrise, elc. » 11 n'y a, dit cet auteur, aucune preuve que cet ordre du pape ait été exécuté : soit que l'accusa* ton intentée contre Vigile se soit trouvée fausse, soit qu'il se soit expliqué ou rétracté, il est certain que depuis ce temps-là il vécut en bonne intelligence avec le pape, qu'il fut élevé à l'archevêché de Salzbourg; qu'il a même été canonisé après sa mort, honneur qui ne lui aurait pas été rendu s'il avait été condamné comme hérétique. — Il prétend, 2° que le pape Zacharie n'avait pas tort ; que si Vigile avait soutenu qu'il y avait dans un autre monde d'autres hommes, c'est-à-dire des hommes d'une espèce différente de la nôtre, et qui n'étaient pas comme nous enfants d'Adam; un autre soleil et une autre lune différents de ceux qui nous éclairent , cet évêque aurait été véritablement condamnable, parce que ce paradoxe serait contraire à l'Ecriture sainte. C'est dans ce sens que l'entendait le pape Zacliarie; et c'est dans ce même sens que saint Augustin a rejeté les antipodes dans son seizième livre de la Cité de Dieu, c. 9.
Un critique moderne n'a pas goûté cette apologie. Selon lui, il vaut mieux s'en tenir à la tradition, qui nous apprend que Vigile fut condamné. A la vérité , l'auteur de cette tradition est Aventin, cabarelier de Bavière, qui a écrit dans les fureurs du luthéranisme; mais les prolestants ont recueilli avec soin toutes ses. invectives contre les ecclésiastiques; ils y ajoutent foi, donc il faut faire comme eux. Selon ce critique, il valait mieux passer condamnation sur le pape Zacharie, parce qu'il n'est pas nécessaire que l'Eglise soit infaillible en matière de physique; mais il n'est pas fort nécessaire non plus de condamner un pape sans raison, pour plaire à quelques protestants. Il est vrai, dit le savant Leibnitz, que Boniface, archevêque de Mayence, a accusé Vigile de Salzbourg d'erreur sur ce point, et que le pape répond à sa lettre d'une manière qui fait paraître qu il don nai l assez dans le sens de Boniface; mats on ne trouve point que celte accusation ait eu de suite. Les deux antagonistes passent pour saints; et les savants de Bavière, qui regardent Vigile comme un apôtre de la Carinihie et des pays voisins, en ont justifié la mémoire. Esprit de Leibnitz, I. 11, p. 36. — Le critique dont nous parlons pense que Vigile pouvait dire innocemment qu'il y avait sous terre un autre soleil cl une autre lune, comme nous disons que le soleil d'Ethiopie n'est pas le nôtre. Cela se peut dire sans doute en français ; mais cela ne s'est jamais dit en latin, et dans celle langue la phrase avait un sens tout différent. — Il convient que les anciens philosophes onl nié les antipodes aussi bien que les Pères de l'Eglise; ceux-ci n'étaient pas obligés d'être plus habiles en cosmographie que les philosophes de leur siècle. Cependant Philoponus, qui vivait sur la Gu du vi* siècle, a démontré, dans son livre de mundi Créât., 1. v, c. 13, que saint Basile, saint Grégoire de Nysse, saint
Grégoire de Nazianze, saint Athanase et la plus grande partie des Pères de l'Eglise ont su que la terre est ronde. 11 est même parlé des antipodes dans saint Hilaire, In Ps. H, n. 23; dans Origène, 1. n, de Princip., c. 3; dans saini Clément, pape, Epist. 1 ad Cor,, n. 20. Voy. les noies. Il n'est donc pas vrai qu'en général les écrivains ecclésiastiques aient été dans l'erreur sur les antipodes jusqu'au xve siècle, comme quelques auteurs l'ont prétendu.
ANTITACTES , anciens hérétiques gnostiques, ainsi nommés, parce qu'en avouant que Dieu, créateur de l'univers, était bon et juste, ils soutenaient qu'une de ses créatures avait semé la zizanie, c'est-à-dire créé le mal moral, et nous avait engagés à le suivre, pour nous mettre en opposition avec Dieu; de là est dérivé leur nom, d'ivrerà?™, je m'oppose, je combats. Ils ajoutaient que les commandements de la loi avaient été donnés par de mauvais principes; et loin de se faire scrupule de les transgresser , ils croyaient venger Dieu et se rendre agréables à ses yeux en les violant. Us onl été précurseurs des manichéens. Voy. saint Clém.
d'Alex., Strom., I. v; Dupin, Bibl. des Auteurs eccî. des trois premiers siècles; Tillemont, t. II, p. 357.
ANT1TRIN1TA1RES. Ce nom convient à tous les hérétiques qui ont attaqué le mystère de la sainte Trinité, qui n'ont pas voulu reconnaître trois personnes en Dieu. Les samosaléniens , qui n'admettaient point de distinction entre "les personnes divines, les ariens qui niaient la divinité du Verbe, les macédoniens qui contestaient celle du Saint- Esprit, ont éle lous anlitrinitaires. Sous ce nom, l'on entend aujourd'hui principalement les sociniens, que l'on appelle aussi unitaires. Voy. Sociniens.
AN'l ITYPE, mol grec, formé de la préposition «vti, pour, au lieu, et de -z-ôno;, figure: dans sa signification grammaticale, il veut dire ce que l'on met à la place d'un type, d'une Ggure; mais dans les auteurs il signifie simplement type, figure, ressemblance.
Il y a dans le Nouveau Testament deux passages où ce mot est employé, et dont le sens a donné lieu à des disputes. 1° Dans VBpîlre aux Hébreux, c. ix, v. 24, il est dit : Jésus-Christ nest point entré dans un sanctuaire fait de la main des hommes et figure, «v:iT'jiT«, du vrai sanctuaire , mais dans le ciel même, afin de se présenter à Dieu pour nous. 2° Dans la première Epître de saint Pierre, c. :x, v. 21, le baptême est comparé à l'arche de Koé,qui préserva du déluge universel ce patriarche et sa famille; il en est appelé àvriTVTTov, ce que la Vulgate rend par similis formae, ressemblant. Nous ne voyons pas que, dans l'un ni dans l'autre de ces passages, il soit nécessaire d'abandonner le sens ordinaire du terme pour recourir à la signification grammaticale.
Le mot antitype sa trouve souvent dans les écrits des Pères grecs et dans la liturgie de leur Eglise, pour désigner l'Eucharistie même après la consécration; de là les pro-
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