SUR CETTE NOUVELLE ÉDITION
I. Nécessité de compléter le dogme. — Le Dictionnaire de Théologie de Bergier a acquis une jusle célébrité. Les matières y sont exposées avec clarté; la controverse y est soutenue avec vigueur; les difficultés y sont abordées franchement et résolues avec autant de sagacité que d'érudition. L'auteur a fait comme la plupart des apologistes de la religion chrétienne : il a travaillé pour son époque, et il a parfaitement réussi. « On ne doit pasêtreétonné, dit-il (Avertissement sur /Vdition de 1788), de nous voir continuellement aux prises avec les sociniens, avec les protestants, qui ont renouvelé presque toutes les anciennes erreurs ; avec les déistes et les autres incrédules , qui les ont copiés tous. Nos mailrcs en théologie sont les Pères de l'E-
glise ; nous nous croyons obligé de suivre leur exemple. Or, ces auteurs respectables ont écrit, chacun dans son temps, contre les erreurs qui faisaient du bruit pour lors , et non contre celles dont le souvenir était à peu près effacé ; il est de notre devoir de les imiter. » Aussi s'esl-il presque exclusivement attaché à réfuter les faussetés et les calomnies répandues tant d.ins les ouvrages philosophiques des incrédules de son temps , que dans ceux des protestants qui lui paraissaient avoir le plus de réputation , tels que , Mosheim, Brucker, Beausobre , Basnage, Daillé, Le Clerc, Barbey rac, Spanheim, Chillingworth, Bingham et plusieurs autres. On conçoit facilement, d'après ce but franchement avoué, que les raisonnements de noire
AVERTISSEMENT SUR CETTE NOUVELLE EDITION. 20
d'unerévélalion surnaturelle, en faveurd'une prétendue révélation naturelle faite par Dieu
auteur doivent être bien plus souvent des arguments ad hominem que des preuves directes. C'est d'ailleurs ce dont on est parfaitement assuré, après la lecture de quelques paues du Dictionnaire. L'habile controversisie part assez souvent de principes avoués par les adversaires qu'il a en vue ; il en lire des conséquences rigoureuses et poursuit vigoureusement son ennemi jusque dans son dernier retranchement. L'avocat a toujours gagné son procès; mais quelquefois le théologien n'a rien démontré. Qu'il paraisse dans l'arène an champion à qui l'on ne puisse opposer les mêmes armes , il demeurera bientôt maître du terrain. Quelquefois même , les traits lancés ne peuvent atteindre l'adversaire que l'on croit combattre : notre auteur, en effet , dans la persuasion intime où il est que les protestants de toutes les sectes, que les incrédules de tous les partis, s'accordent toujours pour batailler contre l'Eglise romaine, suppose trop facilement qu'ils doivent admettre les principes les uns des autres, et que tous approuvent les concessions faites par quelques-uns d'entre eux. Aussi, oppose-t-il souvent aux uns les principes et les aveux des autres : c'est là combattre dans le cabinet des ennemis imaginaires, mais ce n'est point vaincre tel ou tel adversaire sur le champ de bataille. Le travail de Bcrgier, cependant, il faut en convenir, a exercé une influence salutaire sur les idées et les préoccupations de son siè-
a la raison de chaque individu. Dans la même école , les premiers principes et à plus forte raison les conséquences varient avec les individus. Au reste , aucun incrédule , aucun philosophe ennemi de l'Eglise n'a de système arrêté dont on puisse faire l'objet d'une réfutation solide et utile. L'éclectique surtout trouve dans l'inconséquence de son système des moyens fort expéditifs de se débarrasser des argumentations les plus irrésistibles : il rejette sans balancer lés conséquences dont il aurait à rougir, bien qu'elles découlent rigoureusement de ses principes. On conçoit; qu'il n'est plus guère possible de continuer, même en l'actualisant , le même genre de controverse. 2° Quand , par impossible , on parviendrait à réfuter victorieusement tous les ennemis actuels de l'Eglise, en les [Tenant en détail et en les attaquant les uns après les autres, quel avantage en résulterait-il, soit pour nos incrédules contemporains qui ne partagent pas les mêmes erreurs , soit pour ceux qui viendront après nous, lesquels pourraient éluder tous nos arguments, en niant, comme ont l'ail les modernes, tous les principes de leurs devanciers, ou en imaginant de nouvelles absurdités ; soit surtout pour les fidèles de bonne foi qui tiennent à se rendre compte de leur croyance, indépendamment de tout système de protestantisme, d'incrédulité ou de philo
de; il a dissipe bien des préjugés et a fourni soplne, suivant la recommandation du pnn-
aux chrétiens zélés des armes très-puissantes tant contre le vieux protestantisme que contre l'incrédulité du xviir siècle. Mais de quelle utilité peut-il être, s'il est offert tel qu'il esta notre société moderne? Où sont les protestants qui ont aujourd'hui un système de doctrine déterminé? L'indifférence nVl-elle même pas , du moins à Paris, pris la place de l'esprit de parti ? Où sont les philosophes incrédules qui raisonnent encore à la mode du xvin siècle? Le vollairianisme n'estil pis descendu des sommités intellectuelles dans la fange populaire? Là on ne raisonne pas, on blasphème par corruption et par ignorance.
On ne peut donc aujourd'hui opposer avec succès à aucun ennemi de l'Eglise la plupart des arguments dont notre auteur s'est servi , à son époque, avec tant d'avantage. Devonsnous , à son exemple , diriger nos batteries contre le protestantisme et l'incrédulité modernes ? Nous ne le pensons pas. 1° Le protestantisme actuel est insaisissable, surtout en France, où l'on jouit de la liberté des cultes : nous connaissons à Paris quatre sectes principales de calvinistes qui s'accordent sur fort peu de points; en sorte que si l'on s'attache à en poursuivre une , on ne gagnera pas un pouce de terrain sur les trois autres. De plus, dans la même secte, un membre , et môme un ministre conteste ce qu'un autre accorde ou admet; c'est la suite nécessaire du défaut de règle extérieure de loi. Nous pouvons en dire autant de nos incrédules et (le ton- les philosophes qui QÎenl l'existence
ce'des apôtres ( 1 Petr. m , 15) ?
Sur ces considérations, nous nous sommes décidé à donner dans ce Dictionnaire une démonstration complète et directe de la religion catholique , que l'on puisse opposer facilement à toutes les erreurs passées, présentes ou futures; qui soit indépendante de tous préjugés de secte , d'école ou d'éduca lion reçue dans une religion quelconque enfin, qui satisfasse tous les esprits raison nables, et qui sorve de flambeau à tous ceux qui cherchent la vérité de bonne foi. Quand donc nous ne pourrons, à l'aide de quelques notes, rendre les articles importants de J>er gier démonstratifs par eux-mêmes, et indé pendamment de tous autres principes que ceux qui seront établis dais l'ouvrage même, nous en ferons d'entièrement neufs, ci évitant toutefois les redites autant que possible. Si parfois nous combattons des erreur' modernes, ce ne sera qu'accidentellement el sous forme de conséquence , ou pour mon Irerque tous les systèmes d'incrédulité man qucnl de principes constitutifs rationnels el ne reposent que sur des poslulala de lou point contestable*,
On comprend facilement que la partit dogmatique du Dictionnaire devra être coin pléléc en un grand nombre de points, el en riebie de beaucoup d'articles eolièreuaen ueufs (1). L'auleùr nous prévient lui-mêun
(|) Los additions que nous ferons au Diclîonnuin de Uergicr Beront mises en noies au l»as des pages Quelquefois elles seront iiitercaléos dois le texte, i
AVERTISSEMENT SUB CETTE NOUVELLE ÉDITION
qu'il n'a pns prétendu faire un cours com- ont d'incontestable d'avec ce qui est encore ptel de théologie. « On doit comprendre, dit- à l'élat d'hypothèse, et nous montrerons il (loc. cit.), qu'un Dictionnaire théologique , qu'elles confirment nos dogmes au lieu de
quelque exact qu'il puisse être, ne pourra ta mais tenir lieu d'un cours de théologie
complet où l'on fait voir la liaison que
nos dogmes ont entre eux, de manière que l'un éclaircil et confirme l'autre. » Pour nous, nous ne voyons pas pourquoi un Dic- (ionnaire ne pourrait tenir lieu d'un cours de théologie complet , si toutes les questions importantes s'y trouvaient traitées avec clarté et solidité, quoique avec peu d'étendue. Quant à la liaison des dogtves, loin d'être incompatible avec la forme d'un Dictionnaire, elle s'impose d'elle-même à la tête de
les infirmer.
III. Observations sur les principales éditions du Dictionnaire théologique de Bergier. — Le Dictionnaire de Bergier a eu un grand nombre d'éditions. La première est celle de 1788, qui parut dans l'Encyclopédie méthodique. Elie contient le texte de l'auteur sans aucune addition. On y remarque beaucoup de fautes typographiques. — La seconde édition est celle de Liège. Dès 178) la société typographique de Liège réimprimait le Dictionnaire de Bergier; elle en conserva scrupuleusement le texte : elle ajouta seulement certains articles tirés du Dictionnaire de ju-
tous les articles, qui , selon leurs divers de
grés de généralité, doivent être rattachés ou risprudence de l'Encyclopédie méthodique à des rameaux, ou à des branches , ou au Ces articles sont désignés sous le signe £^~|f" tronc même de l'arbre théologique. L'en- Quelques au'.eurs ont cru que ces articles chaînement des vérités est tellement néces- sont de Bergier, parce que notre auteur y saire dans un Dictionnaire de théologie^ que renvoie quelquefois. Ils ne sont pas de la chaque article y forme un petit tout, une plume de noire habile conlroversistc. 1° Ils petite synthèse plus ou moins générale, ou sont signés des lettres initiales de plusieurs développée dans toutes ses parties et mise auteurs, qui ne sont pas celles de Bergier. sous la dépendance d'un chef plus étendu , 2° « Ils sont souvent écrits dans un mauvais ou fractionnée en un certain nombre de sub- esprit, ainsi que l'a remarqué, avant nous, divisions. l'auteur du Cours alphabétique et méthodi-
II. Travaux à faire sur la partie seientipZ- que de droit canon (T. Il, col. 1*209 et 1231), que. — Notre auteur paraît avoir possédé et dans des principes tout opposés à ceux de, toutes les connaissances de son temps, soit Bergier. » 3° Notre savant critique blâme
plus d'une fois les articles religieux de ce Dictionnaire de jurisprudence, par exemple, dans ses articles B g*mie et Célibvt.
Mgr Gousset, aujourd'hui archevêque de Reims, a préparé une édition du Dictionnaire rains scientifiques. Mais il suffit d'avoir une de Bergier, qui parut à Besançon en 182G ; idée des prodigieux progrès qu'ont faits, depuis le commencement de ce siècle, toutes les sciences d'observalion , puurêtie convaincu que tous les raisonnements auxquels elles ont servi d'appui dans le dernier siè-
en histoire et en géographie , soit en physique et eu histoire naturelle; il parle même oe chimie et degéologie, sciences qui étaient encore au berceau. II suit et combat avec succès ses adversaires sur ces divers ler-
elle est eurichie d'exlraits des meilleurs au leurs. Nous lui croyons un très-grand défaut; c'est d'avoir pour but principal de propager la doctrine du sens commun et le funeste système de M. de Lamennais. Il y a un cle ne peuvent pas avoir aujourd'hui une grand nombre de noies de cette édition qui
bien haute portée. Il y a donc beaucoup à actualiser sous ces rapports dans le Dictionnaire de théologie. Nous ne rectifierons pas les inexactitudes scientifiques au far et à mesure que nous les rencontrerons , nous nous contenterons le p'.us souvent de les signaler, avec ou sans exposition de motifs : le lecteur profite peu de notions scientifiques isolées, éparses çà et là , et comme perdues dans un vasle ouvrage; aus^i , réunironsnous, autant que possible , dans de grands articles, les documents que nous aurons à donner sur telle ou telle science, pour éclaircir tel ou tel point de controverse religieuse. Au besoin nous renverrons à ces articles substantiels , dont la lecture laissera dans l'esprit des notions d'autant plus durables qu'elles seront précises et solides. On a voulu tourner contre la religion, au commencement de ce siècle, plusieurs sciences de nouvelle créalion : nous démêlerons ce qu'elles
alors nous aurons soin de les indiquer par ce signe : j ]. Ces articles nouveaux seront marqués d'un astérisque * et imprimés en caractères plus petits q'ie ceux du le.vle.
demandent à être lues avec précaution.
Mgr Gousset a donné dans sa Théologie dogmatique une sorte de rétractation de ce qu'il aya.l écrit en faveur des doctrines lamencsiennes. Voici comment il s'exprime : « L'au- « leur de VEssai sur l'indifférence en matière « de religion, api es avoir admirablement « établi la nécessité de la foi dans le pièce mier volume, entreprit , dans le second, « de fixer le critérium de la certitude en « toutes choses sur le sent commun, dota « il poussait trop loin l'application ; et il « plaça dans le genre humain, en dehors de « l'Eglise eldes traditions apostoliques, l'au- « torité qui doit servir de règle aux croyance ces du chrétien. Ce système a été con- « damné par l'encyclique Singularit de Gréce goire XVI, du 25 juin 1834. « 11 est dépio- « rable, dit ce pape, de voir jusqu'à quel exce ces se précipitent les délires de la raison ee humaine, quand quelqu'un se jette dans « les nou\eaulés; quand il veut, contre « l'avis de l'Apôtre, être plus sage qu il ne « faut l'être, et prétend, par une extrême <e présomption , chercher la vérité hors do « l'Eglise catholique, dans laquelle elle se
AVERTISSEMENT SUR CETTE NOUVELLE EDITION
trouve sans le plus léger mélange d'erreur, et qui pour cela est appelé en effet la colonne et le fondement de la vérité. Vous comprenez bien , vénérables frères, qu'ici nous parlons de ce système trompeur de philosophie introduit récemment et tout à fait blâmable, dans lequel, par un désir effréné de nouveautés , on ne cherche pas la vérité là où elle se trouve certainement, « et, négligeant les traditions saintes et apos- « loliques, on admet d'autres doctrines vai- « nés, futiles, incertaines, clnon approuvées «< par I Eglise , doctrines que les hommes « légers croient faussement propres à soute- « nir et à appuyer la vérité. » Les évéques « de France ont souscrit à l'eneyclique de « Grégoire XVI ; nous avons été Bons-même « heureux de la publier, comme vicaire ca- « pitulairede Besançon, conjointement avec « les autres administrateurs du diocèse. Par « cet acte, nous rétractions tout ce que nous « aurions pu dire ou écrire dans le sens du « système philosophique de VEssai. Ce sys- « tème n'avait point été compris de ceux qui « l'avaient embrassé; ils ne se le présence taient pas tel qu'il est : ce qui explique la « facilité avec laquelle ils l'ont abandonné.» Mgr Doney, évêque de Montauban, a reproduit l'édition de *\îgr Gousset. 11 y a ajouté un bon nombre d'excellents articles. Il a retranché un certain nombre d'articles qui contenaient trop évidemment les doctrines de M. de Lamennais sur la certitude. Celte édition est loin d'avoir rejeté toutes les notes condamnables. Nous croyons donc que celte édition, pas plus que celle de Mgr Gousset, ne peut sans danger être mise entre les mains de jeunes gens qui pourraient facilement se laisser entraîner à l'esprit de système. Nous ne laisserons passer aucune note, soit de l'édition de Mgr Gousset, soit de celle de Mgr Doney, sans signaler le danger qu'elle pourrait renfermer.
M. Lefort, imprimeur à Lille, a rendu d'éminenls services à la cause catholique par sesnombreuses publications. 11 a aussidonné une édition du Dictionnaire de Bergier. Il a purgé les éditions de Besançon des dangereuses doctrines de M. de Lamennais. Ce qui lait le principal mérite de l'édition de Lefort, ce sont des notes nombreuses et très-savantes, et des articles entièrement neufs ; quelques-uns peut-être ont-ils trop peu d'utilité. Dans notre temps de mercantilisme, il faut attirer les lecteurs et les acheteurs par quelque chose de nouveau. Quoique bien plus complète que celle de Besançon, et surtout qu'on puisse la lire sans danger, cette édition est loin de satisfaire entièrement le lecteur, il y manque beaucoup d'articles nouveaux. 11 y a bon nombre d'articles de Bergier qui ont besoin d'additions, d'explication et même do correctif. Nous ne voyons pas même un mot dans celle édition pour les indiquer.
Nous avons fait connaître dans les premiers paragraphes de cet Avertissement ce que nous nous proposons de faire pour rendre cette édition complète. Nous devons observer ici qu'il n'y a pas une seule note des éditions précédentes qui n'ait trouvé sa place dans notre Dictionnaire, ou que nous n'ayons appréciée, soit pour l'adopter, soit pour la condamner. Nous avons fait précéder les articles principaux de l'exposition du dogme catholique. A la fin de chaque volume nous plaçons une table où se trouve l'indication des principales questions traitées dansles articles. Celte table facilitera infiniment les recherches.
IV. Observations critiques. — Quelques auteurs ont reproché à Bergier une tendance à allégoriser certains faits rapportés dans l'Ecriture sainte : nous nous sommes aperçu de celte imperfection, et nous en avons prévenu le lecteur dès l'article Adam, au sujet de l'arbre de la science du bien et du mal, et de la tentation d'Eve. Mais nous devons ajouter que souvent, comme il le fait déjà dans le second de ces cas, aprèsavoir penché pour l'allégorie, il démontre que le sens littéral n'entraîne aucune absurdité. 2° M. Bonnetty, directeur des Annales de philosophie chrétienne et de l'Université catholique, fait peser sur noire savant controversisle, comme sur bien d'autres, l'inculpation de cartésianisme : « Malheureusement, dit-il (Annal., août 184-5, p. 158), le déisme rationnel et cartésien est le point commun d'où ils partent pour arriver les uns à l'Evangile, et les autres pour le combattre, v 11 y a ici du vrai et de l'exagéré î Bergier est cartésien, il fait quelquefois (Voy. art. Adam, fin) abstraction des traditions primitives; mais aussi, souvent il y renvoie, et M. Bonnetty luimême reconnaît en lui « un de ceux qui ont commencé à faire sentit l'importance qu'il y avait à faire remonter la Révélation jusqu'à Adam, et le christianisme jusqu'à l'origine de l'homme » (loc. cit.). Enfin, nous observerons que les adversaires des cartésiens ne sont point encore plus avancés qu'eux en fail de motifs de crédibilité.
L'œuvre de Bergier, malgré ses imperfections, n'est pas moins un monument remarquable, élevé en faveur de la religion. Avec quelques améliorations, il peul devenir le manuel du controversiste, cl l'un des plus solides appuis de la religion dans notre siècle d'incrédulité.
Non s n'a vous pas besoin de rappeler ici qu'un grand nombre d'articles du Dictionnaire do Bergier ont déjà été traités plus ou moins longuement dans les divers Dictionnaires qui composent l'Encyclopédie théologique. A cet égard, nous croyons utile de renvoyer nos lecteurs à VAvis que nous avons mis en tê Le du tome 11 des Religions (vol. XXV de l'En-
CYClop.).