‹ Œuvres completes de Bergier (volume 2)Chapitre 80 sur 183 · HAP · texte numérisé non relu

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reurs condamnées, ne devrait on pa* avoir le même ménagement pour certaines opinions plus douces, soutenues par des ihéolugiens respectables, et qui sont très-propres à arrêter les incrédules qui se scandalisent de la prétendue durelé du sentiment contraire? L'on ne doit néanmoins donnera ces opinions que la valeur qu'elles ont d'avoir des partisans estimables, et se contenter de prouver par là que le sentiment contraire ne fait pas partie du dogme décidé, très-indépendant de ces discussions d'école. Voyez les Conférences d'Angers, sur les Péchés, 2' question, article 3 (1).

BAPTISTÈRE, est le lieu ou l'édifice dans lequel on conserve l'eau pour baptiser.

Les premiers chrétiens, suivant saint Justin Martyr et Tertullien, n'avaient d'autres baptistères que les fontaines, les rivières, les lacs ou la mer, qui se trouvaient plus à portée de leur habitation ; et, comme souvent la persécution ne leur permettait pas de baptiser en plein jour, ils y allaient de nuit, ou donnaient le baptême dans leurs maisons. — Dès que la religion chrétienne fut devenue celle des empereurs, outre les églises, on bâtit des édifices particuliers uniquement destinés à l'administration du baptême, et que par celte raison on nomma baptistères.

Quelques auteurs ont prétendu que ces I aptistères étaient anciennement placés dans le veslibule intérieur des églises, comme le sont aujourd'hui nos fonts baptismaux. C'est une erreur. Les baptistères étaient des édifices entièrement séparés des basiliques, et placés à quelque distance des murs extérieurs de celles-ci. Les témoignages de saint Paulin, d<; saint Cyrille de Jérusalem, de saint Augustin, ne permettent pas d'en douter. — Ces baptistères, ainsi séparés, ont subsisté jusqu'à la fin du vi* siècle, quoique dès lors on en voie déjà quelques-uns placés dans le veslibule intérieur de l'église, tel que celui où Clovis reçut le baptême des mains de saint ltcmi. Cet usage est ensuite devenu général, si l'on en excepte un petit nombre d'églises qui ont retenu l'ancien, comme celle de Florence et toutes les villes épiscopales de Toscane, la métropole de Havenne et l'église de Sainl-Jean-de-Lalran à Home. — Ces édifices, pour la plupart, étaient d'une grandeur considérable, eu égard à la discipline des premiers siècles, le baptême ne se donnant alors que par immersion, et (hors les cas de nécessité) seulement aux deux fêles les plus solennelles de l'année, Pâques et la Pentecôte. Le concours prodigieux de ceux qui se présenlaienl au baptême, la bienséance qui exigeait que les hommes fussent baptisés séparément des femmes, demandaient un emplacement d'autant plus vaste, qu'il fallait encore y ménager des autels où les néophytes reçussent la confirmation et l'cucbarislie immédiatement après leur baptême. Aussi le baptistère <ia l'église de Sainte-Sophie à Cons-

(1^ Nous avons donné dans notre Dictionnaire de Théologie moral» l'exposition ci le développement de» ocrcinouies du bapteute.

lantinople était-il si spacieux, qu'il servit d'asile à l'empereur Basilisque, et de salle d'assemblée à ui^ concile fort nombreux.

Les baptistères avaient plusieurs noms différents, tels que ceux de piscine, lieu d'illumination, etc., tous relatifs aux différentes grâces qu'on y recevait par le sacrement.

On trouve peu de chose dans les anciens auteurs sur la forme et les ornements des baptistères ; ou du moins ce qu'on y en lit est fort incertain. Voici ce qu'en dit M. Fleury, sur la foi d'Anastasc, de dréuoire de Tours et de Durand, dans ses notes sur le Pontifical attribué au pape Damase : « Le baptistère était d'ordinaire bâti en rond, ayant un enfoncement où l'on descendait par quelques marches pour entrer dans l'eau ; c'était proprement un bain. Depuis on se contenta d'une grande cuve de marbre ou de porphyre, comme une baignoire, et enfin on se réduisit à un bassin, comme sont aujourd'hui les fonts. Le baptistère était orné de peintures convenables à ce sacrement et meublé de plusieurs vases d'or et d'argent pour garder I» s saintes huiles et pour verser l'eau. Ceuxci étaient souvent en forme d'agneaux ou de cerfs, pour représenter l'agneau dont lesang nous purifie, et pour marquer le désir des âmes qui cherchent Dieu, comme un cerf altéré cherche une fontaine, suivant l'expression du psaume xli. On y voyait l'image de saint Jean-Baptiste et une colombe d'or ou d'argent suspendue, pour mieux représenter toute l'histoire du baptême de Jésus-Christ et la vertu du Saint-Esprit qui descend sur l'eau baptismale. Quelques-uns même disaient : le Jourdain, pour dire les fonts. » (Mœurs des Chrétiens, lit. 3G.) Ce qu'ajoute Durand, que les riches ornements dont l'empereur Constantin avait décore le baptistère de l'Eglise de Itome, étaient comme un mémorial de la grâce qu'il avait reçue par les mains du pape saint Sylvestre, est visiblement faux, puisqu'il est aujourd'hui démontré que ce prince fut baptisé à Nicomédie peu de temps avant sa mort.

Il n'y eut d'abord de baptistères que dans les villes épiscopales : d'où vient qu'encore aujourd'hui le rite ambrosien ne permet pas qu'on fasse la bénédiction des fonts baptismaux les veilles de Pâques et de la Pentecôte, ailleurs que dans l'église métropolitaine : d'où les églises paroissiales prennent l'eau qui a été bénite, pour la mêler avec d'autre, depuis qu'on leur a permis d'avoir des baptistères ou fonts particuliers. Dans l'Eglise de Mcaux, les curés do la ville viennent baptiser les enfants, depuis le samedi saint jusqu'au samedi suivant, sur les fonts de l'église cathédrale. C'est un droit attaché à chaque paroisse en litre cl à quelques succursales, mais non pas à toutes, non plus qu'aux chapelles et aux monastères, qui, s ils eu ont, ne les possèdent que par privilèges cl par concession des évéques.

On confond aujourd'hui le baptistère avec les fonts baptismaux. Anciennement on distinguait exactement ces deux choses, comme le tout cl la partie. Par baptislètc, ou enten-

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'lait tout l'édifice où l'on administrait le baptême ; et les fonts n'étaient autre chose que la fontaine ou le réservoir qui contenait les eaux dont on se servait pour le baptême. Voij. VAncvn Sacram., 11e partie, pag. 55. Nous avons parlé de la bénédiction des fonts baptismaux dans l'article Baptême.

BABALLOTS, nom qu'on donna à certains hérétiques qui parurent à Bologne en Italie, et qui mettaient tous leurs biens en commun, même les femmes et les enfants. Leur extrême facilité à se livrer aux plus honteux excès de la débauche leur fit encore donner, selon Ferdinand de Gordoue, dans sou Traité De exiçjuis Annonis, le nom d'obéissants, obedi entes.

BABBARES. L'irruption des peuples du Nord qui , dans le Ve siècle et les suivants, se sont jetés sur l'empire romain, et l'ont détruit dans l'Occident, est une époque célèbre dans l'histoire, mais fatale à la religion et aux mœurs. Un théologien se trouve intéressé à en rechercher les causes et les effets, parce que plusieurs incrédules ont eu l'injustice de les attribuer au christianisme. M. Fleury les a très-bien exposés (Mœurs des Chrét., n. 56 et suiv.).

Au commencement du ve siècle, l'empire romain était affaibli de toutes manières ; il n'y avait plus ni discipline dans les troupes, ni autorité dans les chefs, ni conseils-suivis, ni science des affaires, ni vigueur dans la jeunesse, ni prudence dans les vieillards, ni amour de la patrie et du bien public. Chacun ne cherchait que son plaisir et son intérêt particulier, ce n'étaient qu'infidélités et que trahisons ; les Romains, amollis par le luxe et l'oisivelé, ne se défendaient contre les Barbares que par d'autres Barbares qu'ils soudoyaient. La mesure de leurs crimes étant comblée, Dieu en fit la justice exemplaire qu'il avait prédite par saint Jean (Apoc. xm, 18). Borne fut prise et saccagée plusieurs fois ; le sang des martyrs dont elle s'était enivrée fut vengé ; l'empire d'Occident demeura en proie aux peuples du Nord, qui y fondèrent de nouveaux royaumes. Voilà les vraies causes de la chute de l'empire romain, et non l'établissement du christianisme comme les païens le disaient alors, et comme Machiavel, et après lui d'auires politiques impies ou ignorants, ont osé le répéter.

On dira sans doute que le christianisme établi pour lors dans l'empire aurait dû corriger les mœurs, et empêcher les Romains de contracter d'aussi grands vices ; mais cette religion n'avait commencé à être tolérée publiquement par les empereurs qu'en 311 ; bientôt après elle fut défigurée par I- s ariens, et les Barbares sont venus en 40(3 ; i;lors un grand nombre de Romains luttaient encore contre les lumières de l'Evangile. Il a semblé que Dieu avait fait venir les farouches habitants du Nord, pour démontrer qu'il était plus aisé de convertir des hommes à demi sauvages que des épicuriens.

Les chrétiens ne pouvaient vivre au milieu d'une génération aussi corrompue, sans par-

ticiper à ses vices ; il n'est pas étonnant que les Pères de l'Eglise leur en aient reproché de très-grossiers (S. Augustin, de Catechiz. rudib., n. 5, 7, 17, 28; de Morib. EccL, c. 34. etc.). Les ravages des Barbares ne nuisirent pas moins aux mœurs de l'Eglise que la corruption des derniers Romains. L'Evangile, qui est la souveraine raison, condamne également tous les vices ; la stupidité, la fourberie, la férocité, la cruauté, sont aussi incompatibles avec la vraie religion que le luxe et la mollesse Les guerres, les hostilités, le brigandage, sont aussi contraires à la piété qu'à la justice et à la probité naturelle. Quand on est occupé des moyens de conserver sa vie et son bien dans une ville pris» d'assaut ou dans un pays livré au pillage ; d'éviter l'esclavage, de sauver l'honneur des femmes, il est très-difficile de penser au spirituel ; et il faut des vertus bien héroïques pour se soutenir au milieu du carnage et des liorreurs d'une victoire brutale.

Possidius, dans la Vie de saint Augustin, peint l'état de l'Afrique désolée par les Vandales. On voyait, dit-il, les églises destituées de prêtres, les vierges et les religieux dispersés ; les uns avaient succombé aux tourments, les autres avaient péri par le glaive, les autres avaient perdu dans une dure captivité l'intégrité du corps, de l'esprit et de la foi ; ils étaient réduits à servir des ennemis farouches et brutaux. — Non-seulement les hymnes et les louanges de Dieu avaient cessé dans les églises, mais en plusieurs lieux, ces édifices étaient détruits. Les sacrifices et les sacrements n'étaient plus recherchés ; il était difficile de trouver quelqu'un qui pût les administrer. Les- évêques cl les clercs qui avaient échappé au fer des ennemis, étaient dépouillés, réduits à la misère, incapables de donner aucun secours au peuple. Salvien a tracé le même tableau de la désolation des Gaules ; elle n'était pas moindre en Espagne et dans l'Ulyrie. A la vérité, les Francs se firent chrétiens ; les Golhs, les Bourguignons, les Lombards, d'ariens devinrent catholiques ; mais ils demeurèrent longtemps Barbares, attachés à leurs anciennes habitudes ; ils embrassèrent l'extérieur do la religion sans en prendre l'esprit. C'est ce qui arrive encore aujourd'hui à l'égard des Sauvages de l'Amérique, lorsqu'on parvient à les convertir. Les princes mêmes ne perdirent qu'une partie de leur férocité. Clovis et ses enfants font paraître d'un côté beaucoup de respect et de zèle pour la religion; mais d'ailleurs ils commettent des injustices et des cruautés. Le bon roi Contran, que l'Eglise a mis au nombre des saints, entre une infinité d'actions de piété, a fait de grandes fautes ; et Dagobert,cet illustre fondateur de monastères, a été très-vicieux. Ce n'est pas que les évêques de ce temps-là manquassent absolument de vertu et de vigueur apostolique; mais de deux maux inévitables, ils choisissaient le moindre ; ils aimaient encore mieux obéir à des princes demi-chrétiens qu'a des païens persécuteurs de l'Eglise. Une, marque qu'ils ne se fiaient pas beaucoup à

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îles Burbwes convertis, c'est que pendant ileux cents ans on ne voit guère de clercs qui ne fussent romains; cela se connaît par leurs noms.

Ainsi, par le mélange des Romains avec les Barbares, ces derniers s'adoucirent et se civilisèrent : mais les premiers devinrent, ignorants et grossiers. On cessa d'étudier l'histoire el la physique, de consulter l'antiquité sacrée et profane ; les peuples devinrent superstitieux et crédules; on crut voir partout des miracles, des pronostics, des signes de la bienveillance ou de la colère de Dieu; les légendes des saints ne renfermèrent plus que des fables et des puérilités. — D'autre part, l'autorité des étêques allait toujours croissant; outre la dignité du sacerdoce et la sainteté de la vie. de plusieurs, ils étaient plus instruits que les laïques ; les rois les firent entrer dans leurs conseils, el leur laissèrent le soin de gouverner: la plupart s'en acquittèrent avec la plus grande fidélité, et contribuèrent, autant qu'ils le purent, à diminuer la misère des peuples. On ne connaît aucun siècle dans lequel il ne se soit trouvé parmi eux des saints et des hommes d'un mérite distingué. Mais leur crédit se trouva insensiblement mêlé de puissance et de juridiction temporelle; ils devinrent seigneurs, avec les mêmes droits que les laïques, par conséquent avec les mêmes charges de fournir des gens de guerre pour le service de l'état, el souvent de les conduire en personne. Ce fut là une des principales sources du relâchement de la discipline.

Au ixe siècle, Charlemagne travailla beaucoup à la rétablir, de même que l'élude des lettres ; mais les guerres civiles, dont sa mort fut suivie, ramenèrent partout l'ignorance et le désordre. Pour comble de maux, les Normands, encore païens , pillèrent el désolèrent la France de tous côtés ; les Hongrois coururent l'Italie; les Sarrasins en infestèrent les côtes, occupèrent la Pouille el la Sicile ; déjà ils étaient les maîtres de l'Espagne depuis un siècle. L'ignorance s'accrut au point que les seigneurs dédaignèrent d'apprendre à lire, et regardèrent la culture des lettres comme une marque de roture. Cantonnés chacun dans son château, toujours en guerre les uns contre les antres, el souvent contre leur évéque, ils ne fréquentaient plus l'église épiscopale ; ils se contentèrent des messes de leurs chapelains, ou de l'office des monastères voisins. Mais les moines n'avaient pas de mission pour enseigner, ni d'autorité pour corriger ; les évoques prêchaient si peu, qu'il y a des conciles qui leur recommandent d'enseigner, au moins en langue vulgaire, à leurs diocésains, le symbole el l'oraison dominicale. Dans Cet temps de ténèbres et de désordres, les napes se trouvèrent obligés de veiller de plus ;>rès sur toute L'Eglise, de se mêler de toutes les affaires, de suppléer à ce que les évéques ne faisaient plus. Le pouvoir illimité qu'ils s 'attribuèrent, et que des critiques mal instruits ont regardé comme l'effet d'une ambition démesurée, lut dans le fond l'ouvrage

des circonstances et de la nécessité. — Les prêtres el les clercs éliicnl contraints de défendre à main armée les biens de l'Eglise dont ils subsistaient ; plusieurs, pressés par la pauvreté, étaient réduits à exercer des métiers sordides, ou à passer de province en province pour trouver à vivre auprès de quelques évéques ou de quelques seigneurs. Quelles éludes pouvaient-ils faire, quelle régularité pouvaient-ils observer dans leurs mœurs ? A peine les études et la piété purentelles se conserver dans quelques églises cathédrales et dans quelques monastères ; mais les monastères furent pillés, ruinés et brûlés par les Normands ; les moines el les chanoines massacrés ou dispersés, et réduits à vivre au milieu des séculiers.

On peut juger combien les pauvres étaient abandonnés dans ces temps de misère publique : où aurait-on pris des aumônes, lorsqu'il y eut des famines si horribles que l'on mangeait de la chair humaine? Le commerce n'était pas libre pour suppléer à la disette d'un pays par l'abondance d'un autre, ou plutôt il n'y avait point de commerce, et la terre n'était plus cultivée que par des esclaves. Il restait, à la vérité, de grands patrimoines aux églises ; mais ces biens étaient une tentation continuelle pour les seigneurs, qui avaient toujours les armes à la main. Souvent les évêchés furent usurpés par des hommes tout à fait indignes, qui s'en emparèrent par force; souvent un seigneur y établissait à main armée son fils en bas âge, afin de jouir des revenus de l'Eglise sous son nom. Rome même fut exposée à ces désordres; les petits hransdu voisinage y furentles plus forts, et disposèrent despoliquementdela papauté. Pendant le xe siècle, re no furent qu'intrusions et expulsions violentes dans ce premier siège, où jusqu'alors la discipline s'était conservée pure. Aujourd'hui les proteslanis et les incrédules triomphent de la mauvaise conduite de ces papes indignes de leurs places ; ils font un crime à l'Eglise romaine de ce que les pontifes du siècle suivant ont cherché à mettre leur siège à couvert de ce scandale et de ces vexations. — Les conciles devinrent très-rares, à cause de la difficulté de s'assembler au milieu des hostilités universelles, qui ne permettaient pas que l'on pût aller en sûreté d'une ville à l'autre; et quand ils auraient été plus fréquents, qui aurait eu assez d'autorité pour en faire observer les canons par des brigands toujours armés? — Des prédicants profilèrent de ces temps malheureux pour semer des erreurs. Il leur fut aisé de décrier le clergé, qui était absolument déchu de son étal; de défigurer la doctrine chrétienne, que l'on ne connaissait presque plus; de tromper les peuples par de fausses apparences de régularité et de piété. C'est ce qui lit éclore les différentes sectes de manichéens, sous plusieurs noms divers, ensuite les vaudois el d'autres fanatiques. Les prolestants ont eu grand soin d'exposer au grand jour hs scandales du clergé, l'ignorance » t la mihère des peuples, les plaies de l'Eglise; mais

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