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livres saints, abitistant les hauteurs des Cieux, descendant sur lu lerrc pour faire lui-même l'éducation de sa créature. Mais, indépendamment dos traditions qui placent l'Eden au début de l'histoire, et qui conservent le souvenir de l'ant ic|n c déchéance, la raison suffît pour démontrer l'absurdité de cette théorie. N'a-l-on pas, en effet, prouvé jusqu'à satiété que, si l'homme avait été abandonné dans l'état où on nous le représente à son origine, jamais il n'en serait sorti? N'est-il pas évident, pour quiconque sait comprendre le langage d'une saine métaphysique, que l'esprit humain est dans l'impossibilité absolue d'inventer la pensée, de créer les idées et la parole, d'enfanter la société, la religion; qu'il lui faut une excitation extérieure pour naître à la vie intellectuelle comme à la vie physique. Dès lors, si Dieu a créé l'homme avec les idées et la parole, s'il a fécondé sa pensée, s'il lui a révélé une religion, une fois en possession de ces éléments intégrants de la vie spirituelle, n'a l-il pas dû se développer naturellement? A quoi bon recourir alors à la spontanéité de l'esprit humain ? « Les idées, les expressions, dit M. Maret, voilà les vraies conditions de ses manifestations. Comment la forme mythique pourrait-elle cire impliquée dans ces conditions nécessaires ? N'estelle pas une complication absolument inutile ? Qu'on prouve cette nécessité : nous ne sachions pas qu'on l'ait fait encore (a).
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« On est forcé de convenir que la création des mythes est une opération très-compliquée; aussi aecorde-t-on aux premiers humains des facultés extraordinaires, et qui n'ont pas d'analogue dans l'état actuel de la civilisation. En effet, quelle puissance ne faut-il pas supposer dans les inventeurs des mythes pour pouvoir mettre en harmonie, pour assortir les idées et les symboles, et les faire adopter aux autres! On rentre ainsi dans le surnaturel et le miraculeux, auquel on veut échapper par la théorie des mythes. Qu'on ne croie pas se tirer d'embarras en disant que les mythes ne sont pas la création d'un seul homme, mais d'un peuple, d'une société, d'un siècle. Cette réponse ne fait que reculer la difficulté et rend tout à fait inexplicable l'unité qu'on remarque et qu'on admire dans ces récits. Et la benne foi des inventeurs, que vous en semble? Conçoit-on qu'un homme sain d'esprit puisse s'abuser au point de prendre pour des réalités les rêves de son imagination?... Telles sont cependant les bases sur lesquelles s'appuie la théorie des mythes. Quand, pour nier l'ordre surnaturel et divin, on est réduit à ces misérables assertions, on ne réussit qu'à jeter sur son entreprise le discrédit et le ridicule et à affermir les vérités que l'on voulait ébranler. Au reste, c'est justice : il ne faut pas que l'homme puisse s'attaquer impunément à l'œuvre de Dieu. »
NAAMAN. Voy. Elisée.
NABUCHODONOSOR. Voy. Daniel.
NAHUM est le septième des douze petits prophètes ; il prédit la ruine de Nii.ive, et il la peint sous les images les plus vives ; il renouvelle contre cette ville les menaces que Jonas avait faites longtemps auparavant. Celte prophétie ne contient que trois chapitres, et on ne sait pas certainement en quel temps elle a été faite ; on conjecture que ce fut sous le règne de Manassès.
NAISSANCE DE JÉSUS- CHRIST. Voy.
Marie.
NATHAN, prophète qui vivait sous le règne de David. Lorsque ce roi se fut rendu coupable d'adultèie et d'homicide, Nathan vint le touver de la part de Dieu, et sous la parabole d'un homme qui avait enlevé la brebis d'un pauvre, il réduisit David à confesser son péché et a se condamner lui-même (JJ Reg. xn). Les Pères de l'Eglise ont proposé ce prophète comme un modèle de la fermeté avec laquelle les ministres du Seigneur doivent annoncer la vérité aux rois, et les avertir de leurs fautes, en conservant cependant le respect et les égards dus à leur dignité. Quelques incrédules ont blâmé la facilité avec laquelle il accorde le pardon de deux très-grands crimes, mais ils ont eu tort de dire que David en fut quitte pour les avouer : Nathan lui annonça les malheurs qui allaient fondre sur lui et sur sa famille, en punition du scandale qu'il avait donné : et ces menaces furent exécutées à la lettre. Voy. David.
NATHINÉENS, nom dérivé de l'hébreu nathan, donner. Les nathinéens étaient des
(a) Voyez M. de Bonald, Recherches philosophiques. — M. 1 abbé Maret, Essui sur le panthéisme, cliap. 6.
Dictions, de Théol. dogmatique. HT.
hommes donnés ou voués au service du ta bernacle, et ensuiie du temple chez les Juifs, pour en remplir les emplois les plus pénibles et les plus bas, comme de porter le bois et l'eau nécessaires pour les sacrifices. Les Gabaonites furent d'abord destinés à ces fonctions (Josuc, ix, 27). Dans la suite, on y assujettit ceux des Chanaéens qui se rendirent, et auxquels on conserva la vie. On lit dans le livre d'Esdras, c. vin, que les nathinéens étaient des esclaves voués par David et par les princes pour le service du temple ; et il est dit ailleurs qu'ils avaient été donnés par Salomon. En etl'et, on voit (III Reg. ix, 21) que ce prince avait assujetti les restes des Chananeens, et les avait contraints à différentes servitudes. Ilya toute appareneequ'il en donna un nombre aux prêtres et aux lévites, pour les servir dans le temple. Les nathinéens furent emmenés en captivité par les Assyriens avec la tribu de Juda, et il y en avait un grand nombre vers les portes Caspiennes. Esdras en ramena quelques-uns en Judée au retour de la captivité, et les plaça dans les villes qui leur furent assignées; il y en eut aussi à Jérusalem qui occupèrent le quartier d'Ophel. Le nombre de ceux qui revinrent avec Esdras, et ensuite avec Néhémie, ne se montait à guère plus de six cents Comme ils ne suffisaient pas pour le service du temple, on institua dans la suite une fête nommée Xylophorie, dans laquelle le peuple portait en solennité du boisau temple, pour l'entretien du l'eu sur l'autel des holocaustes. 11 est parlé de celte institution (// Esdr. x, 3i) . Voyez Reland, Antiquit. sacrœ vêler. Hcbrœor., iv part., c. 9, § 7.
NATIONS. Voy. Gentils.
NATIVITÉ, natalis (lies ou natalitium,
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expressions qui sont principalement d'usage en style de calendrier ecclésiastique, pour désigner la fête d'un saint. Ainsi l'on dit la nativité de la sainte Vierge, la nativité de saint Jean-Baptiste, et c'est alors le jour de leur naissance. Quand on dit simplement la Nativité, on entend le jour de la naissance do Notre-Seigneur, ou la fête de Noël.
Yoy. Noël. Mais dans les martyrologes et les missels, naîalis signifie beaucoup plus souvent le jour du martyre ou de la mort d'un saint, parce qu'en mourant, les saints ont commencé une vie immortelle et sont entrés en possession du bonheur éternel (Bingham, tom. IX, pag. 133). Par analogie, cette expression a été transportée à d'autres fêtes : ainsi l'on a nommé natale episcopatus, le jour anniversaire d î la consécration d'un évêque, idem, t. lï, pag. 188; natalis calicis, le jeudi-saint, fête de l'institution de l'eucharistie; natalis catliedrœ, la fête de la chaire de saint Pierre ; natalïtium ecclesiœ, la fête de la dédicace d'une église.
Nativité de la sainte Vierge, fête que l'Eglise romaine célèbre tous les ans, pour honorer la naissance de la Vierge Marie, mère de Dieu, le 8 septembre. 11 y a plus de mille ans que cette fêle est instituée ; il est parlé dans l'ordre romain des homélies et de la litanie que l'on y devait lire, suivant ce qui avait été réglé par le pape Serge, l'an 688. Dans le Sacramentaire de saint Grégoire, publié par doin Ménard, ou trouve des collectes, une procession et une préface propres pour ce jour-là, de même que dans l'ancien Sacramentaire romain, publié par le cardinal Tiiomasi, et qui, au jugement des savants, est le môme dont saint Léon et quelques-uns de ses prédécesseurs se sont servis. Les Grecs, les cophtes et les autres chrétiens de l'Orient célèbrent cette fêle aussi bien que l'Eglise romaine; son institution a donc précédé leur schisme, qui subsiste depuis plus de dojze cents ans. Le Père Thomassin et quelques autres, qui ont cru qu'elle était plus récente, disent que ce qui s'en trouve dans les anciens monuments que nous venons de citer peut être une addition faite dans les siècles postérieurs; mais, outre qu'il n'y a point de preuve positive de cette addition, la pratique des chrétiens orientaux témoigne le contraire; ils n'ont pas emprunté une fête de l'Eglise romaine, depuis qu'ils en sont séparés. Voyez Vies des Pères et des martyrs, t. VIII, p. 389. On dit que les chrétiens orientaux n'ont commencé à la célébrer que dans le xuc siècle : où sont les preuves de cette date ? Les critiques trop hardis exigent qu'on leur p-ouve toutes les époques ; eux-mêmes se croient dispensés de prouver.
NATUBE, NATUREL. Il n'est peut-être aucun terme dont l'abus soit plus fréquent parmi les philosophes, et même parmi les théologiens; il * st cependant nécessaire d'en avoir une idée juste, pour entendre les différentes significations du mot surnaturel. Les athées, qui n'admettent point d'autre substance dans l'univers que la matière,
entendent par la nature la matière môme avec loutes ses propriétés connues ou inconnues ; c'est la matière aveugle et privée de connaissance qui opère tout, sans l'intervention d'aucun autre agent. Lorsqu'ils nous parlent des lois de la nature, ils se jouent du terme de loi, puisqu'ils entendent par là une nécessité immuable, de laquelle ils ne peuvent donner aucune raison. La matière ne peut donner des lois ni en rece voir, sinon d'une intelligence qui l'a créée et qui la gouverne. Dans l'bypothèse de l'athéisme, rien ne peut être contraire aux prétendues lois de la nature ; rien n'est positivement ni bien ni mal, puisque rien ne peut être autrement qu'il est. L'homme luimôme n'est qu'un composé de mitière, comme une brute; les seniiments, les inclinations, la voix de la nature, sont las sentiments et les penchants de chaque individu; ceux d'un scélérat sont aussi conformes à sa nature que ceux d'un homme vertueux sont analogues à la sienne.
Dans la croyance d'un Dieu, la nature est le monde tel que D.eu l'a créé, et les lois de la nature font la volonté de ce souverain maître ; c'est lui qui a donné le mouvement à tous les corps, et qui a établi les lois de leur mouvement, desquelles ils ne peuvent s'écaiter. Pour qu'il arrive quelque chose contre s s lois, il faut que ce soit lui-même qui l'opère, et alors cet événement est surnaturel ou miraculeux, c'est-à-dire contraire à la marche ordinaire que Dieu fait suivre à tel ou tel corps. Yoy. Miracle. Selon ce même système, le seul vrai et le seul intelligible, la nature de l'homme est l'homme tel que Dieu l'a fait : or, il l'a c imposé d'une âme et d'un corps; il l'a créé intelligent et libre. Entre les divers mouvements de son corps, les uns dépendent de sa volonté, tel que l'usage de ses mains et de ses pieds, les autres n'en dépendent point, comme 1j battement du cœur, la circulation du sang, etc. Ces mouvements suivent ou les lois générales que Dieu a établies pour tous les corps, ou des lois particulières qu'il a faites pour les corps vivants et organisés. Lorsque la machine vient à se détraquer, ce qui arrive n'est plus naturel, selon l'expression ordinaire des physiciens, c'est-à-dire n'est plus conforme à la marclie ordinaire des corps vivants ; mais ce n'est pas un événement surnaturel, puisque, selon le cours de la nature, il peut arriver des accidents à tous les corps organisés, qui dérangent leurs fonctions. Dieu a donné à l'homme un cer tain degré de force ou d'empire sur son propre corps et sur les autres. Ce degré est plus ou moins grand dans les divers ind.vidus; mais il ne passe jamais une ceitane mesure : s'il arrivait à un homme d'aller beaucoup au delà, cette force serait regardée comme surnaturelle et miraculeuse. Quant à l'âme de l'homme, D;eu lui a prescrit des lois d'une autre espèce, que l'on appelle lois morales et lois naturelles, parce qu'elles sont conformes à la nature d'un esprit intelligent
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et libre, destiné à mériter un bonheur éternel par la vertu, mais qui peut encourir un malheur éternel par le crime. De môme il a donné à cette âme un certain degré de force, soit pour penser, pour réfléchir, pour acquérir de nouvelles connaissances ; soit pour modérer les appétits du corps, pour réprimer les inclinations vicieuses que nous nommons les passions, pour pratiquer des actes de vertu. Cette double force est plus ou moins grande, selon la constitution des divers individus : la premièrese nomme lumière naturelle, laseconde forcenaturelle. Dieu peut ajouter à l'une et à l'autre le secours de la grAce, qui éclaire l'esprit et excite la volonté de l'homme ; alors cette lumière et cette force sont surnaturelles; mais elles ne sont pas miraculeuses, parce qu'il est du cours ordinaire de la Providence d'accorder ce secours plus ou moins à l'homme qui en a besoin, dont la lumière et les forces ont été affaiblies par le péché. Conséqucmment l'on appelle actions surnaturelles, ou vertus «urnafwreWes, lesactioDslouablesque l'homme fait par le secours de la grAce. Ce n'est pas ici le lieu d'examiner s;, par les seules forces naturelles, l'homme peut faire des aclions moralement bonnes, qui ne sont ni des péchés, ni méritoires de la récompense éternelle. Voy. Grâce, § 1.
Comme les lumières naturelles de l'homme sont très-bornées, Dieu a daigné l'instruire dès le commencement du monde, et lui a fait connaître par une révélation surnaturelle les lois morales et les devoirs qu'il lui imposait ; il lui a donné une religion. Ce fait sera [trouvé au mot Révélation. Ainsi les déistes abusent des termes, lorsqu'ils disent que la loi naturelle est celle que l'homme peut connaître par les seules lumières de sa raison ; que la religion naturelle est le culte que la raison laissée à ell -même peut découvrir qu'il faut rendre à Dieu. Le degré de raison et de lumière naturelle n'est pas le môme dans tous les hommes, il est presque nul dons un sauvage (Voy. Langage) ; comment donc estimer ce que la raison humaine, prise en général et dans un sens abstrait, peut ou ne peut pas faire ? D'ailleurs, la raison n'est jamais laissée à elle-même : ou les hommes ont été instruits par une tradition venue de la révélation primitive, ou leur raison a été pervertie dès le berceau par une mauvaise éducaion. Voy. Religion naturelle. Dans un autre sens, on a nommé naturel ce que Dieu devait donner à l'homme en le créant, et surnaturel ce qu'il ne devait [>as, ce qu'il lui a donné, non par justice, mais p ;r bonté pure. Conséquemment on a demandé si les dons que Dieu a daigné départir au premier homme étaient naturels ou surnaturels, dus par justice ou purement gratuits. Cette question sera résolue dans l'article suivant, ûms l'état actuel des choses, il y a une inégalité prodigieuse entre les divers individus de la nature humaine. Lorsque Dieu donna à un homme, en le mettant au monde, des organes mieux conformés, un esprit plus pénétrant et plus
juste, des passions plus calmes, une plus belle Ame qu'à un autre, ces dons sont certainement très-gratuits ; cependant nous disons encore (pie ce sont des dons naturels. Si Dieu procure encore à cet heureux mortel une excellente éducation, de bons exemples, tous les moyens possibles de contracter l'habitude de la vertu, ces nouvelles faveurs sont-elles encore naturelles ou surnaturelles, dues par justice ou purement gratuites ? 11 n'est pas fort aisé de tracer la lignrt qui sépare les dons de la nature d'avec ceux de la grâce.
Il est facile de concevoir que le secours de la grâce est surnaturel dans un double sens : 1° parce qu'il nous donne des lumières et une force que nous n'aurions pas sans lui ; 2" parce que Dieu ne nous le doit pas, et que nous ne pouvons le mériter en rigueur de justice, par nos désirs, par nos prières, par nos bonnes œuvres naturelles. Mais il n'est pas moins certain que Dieu nous l'a promis, et que Jésus-Christ l'a mérité pour nous. Hors de là, nous ne nous entendons plus lorsque nous disputons sur ce qui est naturel ou surnaturel. Saint Paul dit \l Cor. ii, 14-) : « La nature ne nous ditelle pas que si un homme porte des cheveux longs, c'est une ignominie pour lui ? » Par la nature, saint Paul entend l'usage ordinaire. Rom., c. ii, v. 14, il dit : « Lorsque les gentils, qui n'ont point de loi (écrite), font naturellement ce que la loi commande, ils sont à eux-mêmes leur propre loi, et ils lisent les préceptes de la loi au fond de leur cœur. » Par le mot naturellement, l'Apôtre ne prétend point que les gentils pouvaient observer les préceptes de la loi naturelle par les seules forces de leur libre arbitre, mais par ces forces aidées de la grAce, comme l'a très-bien observé saint Augustin contre les pélagiens. Ici la nature exclut seulement la révélation. Mais quand il dit (Ephes. xi, 3) Eramus natura filii irœ, il entend la naissance; de même que (Gai. n, 15), nos natura Judœi, signifie nous Juifs de naissance. Dans le discours ordinaire, la nature et la personne sont la môme chose; on ne distingue point entre une nature humaine et une personne humaine ; mais la révélation du mystère de la sainte Trinité et de celui de l'incarnation a forcé les théologiens à distinguer la nature d'avec la personne. En Dieu la nature est une, les personnes sont trois ; en Jésus-Christ Dieu et homme, il n\y a point de personne humaine; la nature humaine est unie substantiellement à la personne divine. Chez les anciens auteurs latins, natura signifie quelquefois l'existence : ainsi, dans Cicéron , natura deorum est l'existence des dieux.
Nature divine. Voy. Dieu.
Nature humaine. Voy. Homme.
Nature (état de), ou de pure nature. Pour savoir ce que c'est, il faut se souvenir que le premier homme avait été créé dans l'état d'innocence, non-seulement exempt de péché, mais orné de la grâce sanctifiante et destiné à un bonheur éternel ; il n'était su-