‹ Œuvres completes de Bergier (volume 3)Chapitre 130 sur 228 · NEU · texte numérisé non relu

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même langue. Zend-Avesta , tom. I, p. 163- Par la suite des faits que nous venons d'exposer, l'on voit que les protestants ont manqué de sincérité dans tout ce qu'ils ont écrit touchant le nestorianisme , ils l'ont déguisé et très-mal justifié, soit dans sa naissance, soit dans les progrès qu'il a faits après le concile d'Eplièse, soit dans son dernier état chez les Malabaresou chrétiens do saint Thomas ; ils couronnent leur infidélité pardes calomnies contre les missionnaires de l'Eglise romaine. « De quelque manière que Jésus-Christ soit annoncé, disait saint Paul, soit par un vrai zèle , soit par jalousie, soit par un autre motif, je m'en réjouis et m'en réjouirai toujours (Philipp. i , 18 et 19). » Ce n'est plus là l'esprit qui anime les protestants ; ils ne veulent pas prêcher Jésus- Christ aux infidèles, et ils sont fAchés de ce que les catholiques font des conversions. Voy. Missions.

NEU VAINE , prières continuées pendant neuf jours en l'honneur de quelque saint, pour obtenir de Dieu quelque grâce par son intercession. Comme les incrédules instruits par les protestants se font une étude de tourner en ridicule toutes les pratiques de piété usitées dans l'Eglise romaine , un bel esprit ne peut pas manquer de regarder une neuvaine c ;mme une superstition, de la mettre au rang des pratiques que l'on nomme vaines observances et cxdte superflu. Pourquoi des prières répétées pendant neuf jours ni plus ni moins? Seraient-elles moins efficaces, si elles étaient faites seulement pendant huit jours ou prolongées jusqu'à dix? etc. En quelque nombre que l'on puisse faire des prières, la même question reviendra et ne prouvera jamais rien. L'allusion à un nombre quelconque n'est superstitieuse que quand e le a quelque chose de ridicule , et n'a aucun rapport au culte de Dieu ni aux vérités que nous devons professer ; elle est louable, au contraire, lorsqu'elle sert à inculquer un fait ou un dogme qu'il est essentiel de ne pas oublier. Ainsi chez les patriarches et chez les Juifs le nombre septénaire était sacré, parce qu'il faisait allusion aux six jours de la création, et au septième qui était le jour du repos ; c'était par conséquent une profession continuelle du dogme de la création , dogme fondamental et de la plus grande importance. Voy. Sept. Le cinquiè- t me jour de la fête des Expiations, les Juifs devaient offrir en sacrifice des veaux, au nombre de neuf; nous ne croyons pas que ce nombre eût rien de superstitieux, quoique nous n'en sachions pas la raison (Num. xxix, 26). Dans l'Eglise chrétienne, le nombre de trois est devenu sacré, parce qu'il est relatif aux Personnes de la sainte Trinité. Comme ce mystère fut attaqué par plusieurs sectes d'hérétiques , l'Eglise affecta d'en multiplier l'expression dans son culte extérieur; de là la triple immersion dans le baptême, le Trisagion ou trois fois saint chanté dans la liturgie, les signes de croix répétés trois fois par le prêtre pendant la messe, etc. Par la même raison le nombre de neuf, ou trois

fois trois, est devenu significatif; ainsi l'on dit neuf fois Kyrie cleiso7i, trois fois à l'honneur de chaque Personne divine, pour marquer leur égalité parfaite. Nous pensons qu'une neuvaine a le même sens et fait la môme allusion ; que non-seulement elle est très-innocente, mais très-utile. Si par ignorance une personne pieuse s'imaginait qu'à cause de cette allusion le nombre de neuf a une vertu particulière, qu'ainsi uneneuvaine doit avoir plus d'efticacité qu'une dizaine, il faudrait pardonnera sa simplicité, et l'instruire de la véritable raison de la dévotion qu'elle pratique. Voy. Ohsehvance vaine.

NICÉE, ville de Bithynie, dans laquelle ont été tenus deux conciles généraux. Le premier y fut assemblé l'an 325, sous le règne et par les ordres de Constantin, pour terminer la contestation qu'Arius, prêtre d'Alexandrie, avait élevée au sujet de la divinité du Verbe; il fut composé de 318 évêques, convoqués des différentes parties de l'empire romain : il s'y trouva môme un évèque de Perse et un- de la Scythie.

Arius, qui avait enseigné que le Fils de Dieu était une créature d'une nature ou d'une essence inférieure à celle du Père, y fut condamné ; le concile décida que Dieu le Fils est consubslantiel au Père ; la profession de foi qui y fut dressée, et que l'on nomme le Symbole de Nicée , fait encore aujourd'hui partie de la liturgie de l'Egiise. Dix-sept évêques, qui étaient dans le même sentiment qu'Arius , refusèrent d'abord de souscrire à sa condamnation et à la décision du concile ; douze d'entre eux se soumirent quelques jours après, et enfin il n'en resta que deux qui fuient exilés par l'empereur avec Arius. Mais dans la suite cet hérésiarque trouva un grand nombre de partisans, et l'Eg'ise fut troublée pendant longtemps par les disputes, les sédi'ions, les violences auxquelles ils eurent recours pour faire prévaloir leur erreur. Voy. Ahianisme. Ce même concile régla que la pàque serait célébrée dans toute l'Eglise le dimanche qui suivrait immédiatement le 14* jour de la lune de mars, comme cela se faisait déjà dans tout l'Occident ; il travailla à «''teindre le schisme des méléciens et celui des novatiens. Voy. ces deux mots. Il dressa enfin des canons de discipline au nombre de vingt, qui ont été unanimement reçus et observés.

Les OKentaux des différentes sectes en reçoivent un plus grand nombre, connus sous le nom de Canons arabiques du concile de Nicée; mais les différentes collections qu'ils en ont faites ne sont pas uniformes ; les unes en contiennent plus, les autres moins, et il y en a plusieurs qui sont évidemment tirés des conciles postérieurs à celui de Nicée. Rcnaudot, Histoire des patriarches d'Alexandrie, pag. 71. Jusqu'au xvie siècle, ce concile avait été regardé comme l'assemblée la plus respectable qui eût été tenue dans l'Eglise ; par l'histoire que Tillcmont en a faite, Mémoire, tom. VI, pag. 634, on voit que ia plupart des évêques dont

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il fut composé étaient dos hommes vénérables, non-seulement par leur capacité et par leurs vertus, mais encore par la gloire qu'avaient eue plusieurs de confesser Jésus- Christ pendant les persécutions, et par les marques qu'ils en portaient sur leur corps. Mais depuis que les sociniens ont trouvé bon de renouveler l'amnisme, ils ont eu intérêt de rendre suspecte la décision de ce concile ; ils l'ont représenté comme une assemblée d'évôques dont la plupart étaient, comme leurs prédécesseurs , imbus de la philosophie de Platon , qui ne l'emportèrent sur Arius que parce qu'ils se trouvèrent plus forts que lui dans la dispute et qui eurent la témérité de forger des termes et des expressions qui ne se trouvent point dans l'Ecriture sainte. Les protestants, dont les chefs Luther et Calvin n'ont été rien moins qu'orthodoxes sur la Tri n té, qui se trouvaient intéressés d'ailleurs à diminuer l'autorité des conciles généraux, en ont parlé à peu près sur le même ton. Les incrédules , copistes des uns et des autres, ont jugé qu'avant le concile de Nicée la divinité du Verbe n'était point un article de foi, que ce dogme a été inventé pour l'honneur et pour l'intérêt du clergé, et qu'il n'a prévalu dans l'Eglise que par l'autorité de Constantin. Histoire du Socin., i" part., c. 3.

Cependant, selon le récit des auteurs contemporains d'Eusèbe, très-favorable d'ailleurs au sentiment d'Arius, de Socratc, d>i Sozomène, de Théodoret, c'est Arius, et non les évêques, qui argumentait sur des noîions philosophiques : lorsqu'il débita ses blasphèmes en plein concile, les évêques se bouchèrent les oreilles par indignation , pour ne pas les entendre ; ils se bornèrent à lui opposer l'Ecriture sainte, la tradition, la croyance universelle de l'Eglise. Au mot Divinité de Jésus-Chkist, nous avons fait voir que ce dogme est appuyé sur des passages très-clairs et très-formels de l'Ecriture sainte, sur le langage constant et uniforme des Pères des trois premiers siècles, sur la liturgie et les prières de l'Eglise, sur la constitution entière du christianisme ; que, si ce dogme fondamental était faux, toute notre religion serait absurde. Cela est démontré par la chaîne des erreurs que les sociniens ont été forcés d'enseigner : dès qu'ils ont cessé de croire la divinité de Jésus-Christ, leur croyance est devenue le pur déisme. Nous ne savons pas sur quoi fondé Mosheim a dit qu'avant l'hérésie d'Arius et le concile de Nicée, la doctrine touchant les trois Personnes de la sainte Trinité n'avait pas encore été fixée, que l'on n'avait rien prescrit à la foi des chrétiens sur cet article, que les docteurs chrétiens avaient des sentiments différents sur ce sujet, sans que personne s'en scandalisât. Hist. eccle's. du jv' siècle, ne part., e. 5, § 9. Depuis les apôtres, la doctrine catholique touchant la sainte Trinité était tixée par la forme du baptême, par le culte suprême rendu aux trois Personnes divines, par les anathèmes prononcés contre divers hérétiques. Cérinthe, Car-

pocrate, les Ebionites, Théodote le Corroyeur, Artémas et Artémon, Praxéas, les Noétiens, Bérylle de Bostres , S.ibellius, Paul de Samosate, avaient nié, les uns la divinité de Jésus-Christ, les autres la distinction des trois Personnes divines ; tous avaient été condamnés. Saint Denis d'Alexandrie et le concile qu'il lit tenir contre Sabellius l'an 261, celui de Rome, sous le pape Sixte II, en 257, ceux d'Antioche tenus contre Paul de Samosate en 264 et 269, avaient établi la même doctrine que le concile de Nicée: celui-ci se fit une loi de n'y rien changer : tel est le bouclier que saint Athanase et les autres docteurs catholiques n'ont pas cessé d'opposer aux ariens. Le point d'honneur, l'intérêt, l'esprit de dispute et de contradiction, n'ont donc pu avoir aucune part à la décision. Voy. Symbole. Une preuve que c'était l'ancienne foi de l'Eglise, c'est qu'elle fut reçue sans contestation dans toute 1 étendue de l'empire romain, dans les synodes que les évêques tinrent à ce sujet, même dans les Indes et chez les barbares où il y avait des chrétiens. Ainsi l'attestait saint Athanase, à la tête d'un concile de quatre vingt-dix évêques de l'Egypte et de la Libye, l'an 369. Epistolœ episcoporum Myypti, etc., ad Afros, Opp. tom. I, part, n, p. SJi et 892. Déjà, l'an 363, il avait écrit à l'empereur Jovicn: «Sachez, religieux empereur, que cette foi a été prêchée de tout temps, qu'elle a été professée par les Pères de Nicée, et qu'elle est confirmée par le suffrage de toutes les Eglises du monde chrétien ; nous en avons les lettres. » Ibid., page 781. Ce Père, qui, dans ses divers exils, avait parcouru presque tout l'empire, pouvait mieux le savoir que des écrivains du xm' siècle. Eusèbe même de Césarée, malgré son penchant décidé à favoriser Arius. protestait à ses diocésains, en leur envoyant la décision de Nicée, que c'avait toujours été sa croyance, et qu'il l'avait reçue telle des évêques ses prédécesseurs. Dans saint Athanase, t. I, pag. 236, et dans Socrate, Hist. ecclés., 1. i, c. 8. L'autorité de Constantin n'influa pour rien dans la décision du concile de Nicée ; il laissa aux évoques pleine liberté de discuter la question et de la décider coram:; ils jugeraient à propos ; la crainte de déplaire à cet empereur n'imposa point aux partisans d'Arius, puisque plusieurs refusèrent de signer sa condamnation. Dans la suite, les empereurs Constance et Valens, séduits par les ariens, usèrent de violence pour faire réformer la décision du concile de Nicée; mais les empereurs catholiques n'en ont employé aucune pour faire prévaloir cette doctrine.

Mosheim, parlant des canons de discipline établis par ce concile, dit que les Pères de Nicée étaient presque résolus d'imposer au clergé le joug d'un célibat perpétuel , mass qu'ils en furent détournés par Paphnuce, l'un des évêques de la Thébaïde ; son traducteur nomme cette loi du célibat, une loi contre nature, ive siècle, n* part. cap. 5, § 12. Les protestants ont fait grand bru t à l'égard de ce fait ; mais il est ici fort mal

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présente. Selon Socrale, 1. i, c. 11, et Sozomène. I. i, c. 23, les Pores de Nicée voulaient ordonner aux évoques, aux prêtres et aux diacres, qui avaient été mariés avant leur ordination, de se séparer de leurs femmes ; Paphnuce, quoique célibataire lui-même, représenta que cette loi serait trop dure et serait sujette à des inconvénients, qu'il suffisait de s'en tenir à la tradition de l'Eglise , selon laquelle ceux qui avaient été promus aux ordres sacrés avant d'être mariés devaient renoncer au mariage. En effet, le 1" canon du concile de Néocésarée, tenu l'an 31i ou 315, ordonnait de déposer un prêtre qui se serait marié après son ordination ; le 27' canon des anôtres ne permettait qu'aux lecteurs et aux chantres de prendre des épouses : telle était l'ancienne tradition deVEqlise. Mais les protestants, qui ont jugé que c'était une loi contre nature, ont trouvé bon de sunnoser que le concile de Nicéé avait laissé h tous les clercs sans distinction la liberté de se marier. Voy. Célibat. Le deuxième concile de Nieée, qui est le septième général , fut tenu l'an 787 contre les iconoclastes : il s'v trouva 377 évoques d'Orient avec les légats du par>e Adrien. On sait que les empereurs Léon d'isaurien , Constantin-Copronyme et Léon IV s'étaient déclarés contre le culte rendu aux images, les avaient fait briser, et avaient sévi avec la dernière rigueur contre ceux qui demeuraient attachés à ce culte. Constantin-Copronyme avait assemblé, l'an 751, un concile à Constantinople, dans lequel il avait fait condamner le culte et l'usage des images, et il avait appuyé cette décision par ses lois. Sous Je règne de l'impératrice Irène, veuve de L^on IV, qui gouvernait l'empire au nom de son fils Constantin-Pomhvrogénète, encore mineur, le concile de Nicée fut tenu pour réformer les décrets de ce'ui de Constantinople, et pour rétablir le culte des images. La plupart des évoques qui avaient assisté et souscrit à ces décrets se rétractèrent à Nicée.

Il y fut décid4 que l'on doit rendre aux images de Jésus-Christ, do sa sainte mère, (les anges et des saints, le salut et. l'adoration d'honneur, mais non la véritable latrie, qui ne convient qu'à la nature divine; parce que Thonneur rendu à l'image s'adresse à l'original, et que celui cpii adore l'image adore le sujet qu'elle représente; que telle est la doctrine des saints Pères et la tradition de l'Eglise catholique répandue partout. Dans les lettres que le concile écrivit <\ l'empereur, à l'impératrice et au clergé de Constantinople, il expliqua le mot d'adoration , et fit voir que, dans le langage de l'Ecriture sainte, adorer et saluer sont deux termes synonymes. Cette décision, envoyée par le pape Adrien à Charlemagne et aux éyêques des Gaules, essuva beaucoup de difficultés et de contradictions ; nous en avons exposé les suites à l'article Image. On conçoit que les protestants, ennemis jurés du culte des images, n'ont pas manqué de déclamer centre le concile de Nicée ;

ils ont Mené de répandre sur ses décrets tout l'odieux des crimes dont l'impératrice Irène s'était rendue coupable. On abrogea, disent-ils, dans cette assemblée, les lois impériales au sujet de la nouvelle idolâtrie; on annula les décrets du concile de Constantinople : on rétablit le culte des images et de la croix, et l'on décerna des châtiments sévères contre ceux qui soutiendraient que Dieu était le seul objet d'une adoration religieuse. On ne peut rien imaginer de plus ridicule et de plus trivial que les arguments sur lesquels les évêques qui composaient ce concile fondèrent leur décret. Cependant les Romains les tinrent pour sacrés, et les Grecs regardèrent comme des parricides et des traîtres ceux qui refusèrent de s'y soumettre. Mosheim, Hist. ccclés., huitième sircle, il' p.trt. c. 3, § 13. Au mot Image, nous avons fait voir que le culte qu'on leur rend dans l'Eglise catholique n'est ni un usage nouveau ni une idolâtrie; aussi cette qualification n'est point de Mosheim, mais do son traducteur. Nous avons montré que, dans toutes les langues, le terme adorer est équivoque, qu'il signifie également le culte rendu à Dieu et l'honneur rendu aux créatures, qu'il est employé de même par les auteurs sacrés et par les écrivains ecclésiastiques; il est donc ri licule de vouloir confondre l'honneur rendu sux images et le culte rendu à Dieu, parce qu'ils sont exprimés par le même terme. Une objection fondée sur une pure équivoque n'est qu'une puérilité.

L'assemblée des évêques a Constantinople, l'an 75V, ne mérite point le nom de c&ncih ; le chef de l'Eglise n'y eut aucune part; au contraire il la rejeta comme une assemblée schismatique ; ce fut un acte de despotisme de la part de Constantin-Copronyme; tout s'y conclut par sa seule autorité : les évêques, subjugués par la crainte, n'osèrent lui résister : aussi demandèrent-ils pardon de leur faute au concile de Nicée. Il n'est pas vrai, quoi qu'en dise Mosheim, que les Grecs regardent ce conciliabule de Constantinople comme le septième œcuménique, préférablement à celui de Nicée; les Grecs, quoique schismatiques, ne sont point dans, les sentiments des iconoclastes ni dans ceux des protestants. Il est encore faux que l'on ait décerné des châtiments sévères contre, ceux qui soutiendraient que Dieu est le seul objet d'une adoration religieuse. Le concile de Nicée distingue expressément l'adoration religieuse proprement dite, ou la véritable latrie, qui n'est due qu'à Dieu seul, d'avec le simple honneur, nommé improprement adoration, que l'on rend aux images, culte purement relatif, et qui se rapporte à l'objet qu'elles représentent. Ko(/.Anoî\ATiox,Cn. te. Les raisons sur lesquelles les Pères de Nicée fondèrent leurs décisions ne sont ni ridicules ni triviales; ils s'appuyèrent principalement sur la tradition constante et universelle de l'Eglise; on lut en plein concile les passa,-! ges des docteurs anciens, et l'on y réfuta eu détail les fausses raisons qui avaient été al-

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