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tiens qui se faisaient autrefois par les fi- Dict. ait., Guarin, C. D. Lui-même n'a pas
dèles aans cette partie de la messe, voy. Oe- mieux réussi à faire son apologie dans un
fra-nde. éclaircissement placé à la fin de son Diction-
OBLIGATION MORALE. Voy. Devoir. naire critique. Brucker proteste qu'après
OBSCÉNITÉ, parole ou action capable de avoir lu sans préjugé cette prétendue justi-
blesser la pudeur. Un des plus sanglants re- fication,elle lui a paru pitoyable, Hist. philos.,
proches que l'on ait à faire aux écrivains de t. IV, p. 001. Il est bon de fa;re voir que cette
notre siècle, même à plusieurs de nos philo- censure n'est pas trop sévère, parce que
! sophes, c'est d'avoir souillé leurs plumes par d'autres écrivains obscènes ont allégué les
des obscénités, soitenvers, soiten prose. Non- mêmes excuses avec aussi peu de .justesse et
; seulement ils ont cherché à justifier par des de succès.
sophismes la plus brutale de toutes les pas- Bayle dit, 1° qu'il faut s'en rapporter sur sions, mais ils ont travaillé à la faire entrer ce point au témoignage des femmes; comme dans tous les cœurs par tous les moyens si on avait besoin de leur avis pour décider possibles. Les livres , les tableaux, les gra- un point de morale. Quand la plupart auraient vures, les statues, les spectacles licencieux, eu l'esprit et le cœur gâtés par la lecture du tout est exposé au grand jour dans les rues Dictionnaire critique, auraient-elles voulu et dans les places publiques. La pudeur est i'avouei? Pour mieux fane, Bayle aurait dû obligée de fuir, pour n'avoir pas continuelle- encore en appeler au témoignage des liberment à rougir des objets dont ses regards tins. — 2° Il soutient que les obscénités grossont frappés. Celui qui aurait trouvé le fu- sières sont moins capables de blesser la puneste secret d'empoisonner l'air que nous deur que quand elles sont enveloppées sous respirons , et qui mettrait cet art en usage des expressions chastes en apparence. Quand pour prouver son habileté eu fait de chimie, cela serait vrai, il s'ensuivrait seulement mériterait certainement des peines afflictives; que les unes sont moins criminelles que les ceux qui emploient leurs talents à corrompre autres, et non qu'elles sont innocentes, Dans les mœurs sont-ils moins coupables ? Leur le fait cet auteur est coupable de ce double nom devrait être noté d'infamie et dévoué à crime , puisque son livre est rempli soit l'exécration de la postérité. d'obscénités grossières, soit d'obscénités dé- Malheur, dit Jésus-Christ, à celui qui scan- guisées. — 3° Il prétend que ces sortes d'ordalise ; il vaudrait mieux pour lui être pré- dures sont moins choquantes dans un livre cipité au fond de la mer, qu'être chargé et que dans la conversation. 11 n'est pas quesresponsable de la perte de ses frères (Matth. tion de savoir si elles sont moins choquantes, xvm, 7). C'est faire le mal pour le mal; s'il mais si elles sont moins capables de salir pouvait y avoir un crime irrémissible, ce se- l'imagination et d'cxc.ter des passions imrait certainement celui-là. Saint Paul dit aux pures. Or, nous soutenons qu'elles le sont fidèles: « Qu'aucune obscénité, aucune parole davantage, parce qu'une lecture se fait sans indécente ne sorte de votre bouche, cela ne témoins, et que l'on y réfléchit avec plus de convient point à des saints {Ephes. v, 3). Les liberté que dans la conversation. Il demeure apologistes du christianisme ont donné pour toujours pour certain, que, dans l'un et preuve de la sainteté et de la divinité de l'autre cas, elles sont très-condamnables. — notre religion le changement qu'elle opéra 4° Il dit que la plupart de ceux qui ont dans les mœurs, la chasteté, la modestie, la lu son livre en avaient déjà lu d'autres qui retenue dans les paroles et dans les actions étaient bien plus capables de les pervertir, qu'elle a fait régner parmi ceux qui l'ont em- qu'ils n'ont rien appris de nouveau dans Je brassée. L'Eglise conforma sa discipline aux sien. Cela est-il certain à l'égard de tous? lois de l'Evangile. Au ive siècle, un évoque, Quand il le serait, lorsqu'un homme a déjà convaincu d'avoir écrit des livres licencieux pris une dose de poison, il n'est i as permis dans sa jeunesse, et qui ne voulait pas les de lui en donner davantage et d'augmenter supprimer, fut déposé. Il était sévèrement l'effet que le premier a dû produire. N'y défendu, surtout aux clercs, de lire ces sor- eût-il qu'une seule personne pervertie par tes d'ouvrages. Saint Jérôme s est exprimé la lecture de Bayle, n'en serait-ce pas assez sur ce sujet avec la véhémence ordinaire de pour le rendre inexcusable ? — 5° Il allègue son style, Epist* 14-1 , ad Damasum. Une des pour raison qu'il ne lui était pas possible raisons pour lesquelles la lecture des livres d'éviter ce défaut dans son dictionnaire. Cela des païens fut interdite aux fidèles, c'était est très-faux ; si l'on en retranchait tous les les obscénités dont la plupart étaient rem- endroits scandaleux, l'ouviage n'en serait plis. Cependant plusieurs auteurs païens, mê- que meilleur. Mais , loin de chercher à les me les poètes, ont blâmé la licence qui ré- éviter, on voit que l'auteur affecte de les gnait de leur temps dans les discours et dans accumuler ; il semble n'avoir fouillé dar.s les écrits ; et en cela ils ont rendu hommage l'antiquité que pour y recueillir toutes les à la sainteté des lois du christianisme. Près- anecdoctes impures. — 6° 11 s'autorise de que de nos jours, un écrivain qui s'est rendu l'exemple de plusieurs auteurs estimables, également célèbre par son scepticisme en qui ont bravé en ce genre la censure du pufait de religion et par le style cynique de ses blic. Est-ce donc par là qu'ils ont mérité de écrits, n'a pas pu s'empêcher de blâmer ce l'estime ? Un désordre, quelque multiplié second défaut dans un poète italien; il con- qu'il soit, n'en est pas pour cela moins odieux; vient que ce! auteur s'est mal défendu, lors- et parce qu'il a régné plus ou moins dans u.u'on lui a reproché sa turpitude. Bayle, tous les siècles, on n'est pas en droit pour
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cela de le perpétuer. Le Ceux qui y tombent est justement ce qui fait l'opprobre de la littérature; le mauvais exemple ne preserirajamais contre les droits de la raison, du bon sens et de la vertu. — 7° Il a poussé plus loin la témérité, en voulant justifl r sa conduite par celle des anleurs sacrés qui nomment toutes choses par leur nom sans aucun détour, par celle des Pères de l'Eglise, qui ont raconté naïvement toutes les turpitudes des païens, par celle des casuistes, qui entrent dans des détails très -scandaleux touchant les péchés contraires au sixième commandement du Décalogue.
On lui avait répondu, 1° que les casuistes sont forcés d'entrer dans ces détails, et qu'il ne leur est pas possible de les envelopper sous des expressions chastes ; 2° qu'ils n'écrivent point en français, ni pour toutes sortes do lecteurs ; 3° qu'ils ont travaillé dans un siècle moins licencieux que le nôtre ; k" qu'ils n'ont pas eu envie de pervertir leurs lecteurs, mais au contraire de faire connaître les circonstances aggravantes et l'énormité des fautes qui pouvaient être commises contre le sixième précepte du Décalogue. Bayle a répliqué qu'il avait été forcé aussi de rassembler le bon et le mauvais dans dans un dictionnaire historique ; nous lui avons déjà fait voir que cela est faux. Il dit que des obscénités, en latin, ne font pas moins d'impression qu'en français. Soit pour un moment ; du moins elles ne sont lues dans les casuistes que par un petit nombre d'hommes qui, par leur âge, par leur profession, par la nécessité où ils se trouvent, par le motif qu'ils se proposent, par les précautions qu'ils prennent, sont à couvert de danger ; les lecteurs de son livre sont-ils dans le même cas ? 11 ajoute qu'il n'est pas vrai que notre siècle soit plus corrompu que les précédents. Sans disputer sur le plus ou le moins, ne l'est-il pas assez pour faire un 1res -mauvais usage des compilations de Bayle? Qu'il nous dise de quelle utilité peuvent être, pour qui que ce soit, les obscénités qu'il a rassemblées. Ce n'est donc pas sans raison que Bruckera jugé toutes ses excuses très -mauvaises. Mais il est essentiel de montrer que Bayle a eu encore plus de tort d'alléguer l'exemple des auteurs sacrés et des Pères de l'Eglise, et que les incrédules qui ont copié ce reproché sont très-mal fondés.
il faut se souvenir d'abord que le style des livres hébreux n'est pas le nôtre, parce les mœurs du monde ancien ne ressemblaient pas à celles du monde moderne. « Quand un peuple est sauvage, dit un savant magistrat, il est simple et ses expressions le sont aussi ; commeelles nele choquent pas, il n'a pas besoin d'en chercher de plus détournées, signes assez certains que l'imagination a corrompu la langue. Le peuple hébreu était à demi sauvage, le livre do ses lois traite sans détour des choses naturelles que nos langues ont soin de voiler. C'est une marque que ces façons de parler n'ont rien de licencieux;
DlCTIOW. DF TnÉOL. DOGMATIQUE. III.
car on n'aurait pas écrit un livre de lois d'uno manière contraire aux mœurs. » Traité de la formation mécanique des langues, tom. 11, n. 189. « Un peuple de bonnes mœurs, dit un déiste célèbre, a des termes propres pour toutes choses, et ces termes sont toujours honnêtes, parce qu'ils sont toujours employés innocemment. Il est impossible d'i* maginer un langage plus modeste que celui de la Bible, précisément parce que tout y est dit avec naïveté. D'où vient notre délicatesse en fait de langage? demande un autre philosophe. C'est que plus les mœurs sont dépravées, plus les expressions sont mesurées» On croit regagner en langage ce qu'on a perdu en venu. La pudeur s'est enfuie des cœurs et s'est réfugiée sur les lèvres. » En effet, les enfants, les personnes simples et innocentes, parlent de tout sans rougir ; elles n'y voient aucune conséquence. C'est le désir coupable de faire entendre des obscénités, qui engage les impudiques à se servir d'expressions détournées, atin de révolter moins ; grâce h leur adresse, il n'est presque plus de mots chastes dans notre langue. Une preuve de la vérité de ces réflexions, c'est que, dans la suite des siècles, lorsque les mœurs des Juifs furent corrompues par leur commerce avec les nations étrangères, ils défendirent la lecture de certains livres de l'Ecriture sainte avant l'âge de trente ans, et l'on ne retrouve plus dans le Nouveau Testament les mêmes façons de parler que dans l'Ancien. L'usage établi dans l'Orient de renfermer les femmes et de converser rarement avec elles a dû introduire dans le langage des hommes plus de liber té et de naïveté que parmi nous. Bien de si indécent, selon nos mœurs, que le chapitre "des lois des gentous indiens, concernant l'adultère; on ne peut pas présumer qu'il soitaussi scandaleux selon les mœurs des Indes.
Mais que font nos philosophes incrédules ? Ils atîectent de retracer aux yeux d'un peuple licencieux des tableaux qui n'étaient supportables qu'à l'innocente simplicité des premiers âges. Il traduisent dans toute leur énergie des passages qu'un lecteur chaste se fait un devoir d'omettre en lisant les livres saints ; ils bravent les précautions que prend l'Eg'ise pour ne les mettre qu'entre les mains de gens incapables d'en abuser. Ensuite ils s'autorisent de celte malignité, ou pourdéclamer contre nos livres saints, ou pour écrire des obscénités de leur chef. — Les mêmes raisons, qui justifient les auteurs Sacrés, servent aussi à faire l'apologie des Pères de l'Eglise. 1° Les mœurs de l'Asie et de l'Afrique n'étaient pas les mêmes que les nôtres, ni le langage de ces temps-là aussi châtié que le nôtre. En général, le caractère de ces peuples nous parait dur et grossier ; ils ne ménageaient les termes dans aucun genre ; la politesse dont nous faisons profession leur était inconnue ; on ne la trouve pas même aujourd'hui chez les Orientaux, encore moins sur les côtes de l'Afrique. 2° Les Pères parlaient ou aux païens ou aux chrétiens ; il aurait été ridicule de craindre
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de scandaliser les premiers, en nommant par leur nom des désordres communs et publics parmi eux, ou de révolter les seconds, en leur rappelant des crimes dont ils avaient été témoins. Saint Paul en a fait rémunération dans son Epître aux Romains. 3° Les Pères n'en font mention que dans le style le plus capable d'en faire sentir toute la turpitude et d'en inspirer de l'horreur; au lieu que Bayle et ses imitateurs en rappellent la mémoire d'un ton jovial et railletir, sans aucune marque d'improbation, et uniquement pour amuser les lecteurs corrompus.
Barbeyrac, dans son Traité de la morale des Pères, reproche à saint Clément d'Alexandrie d'être entré dans un trop grand détail des péchés dans son Pédagogue, et à saint Jérôme de n'avoir pas assez ménagé la pudeur dans les reproches qu'il fait à Jovinien. Le Clerc juge que saint Augustin a commis l.i même faute en écrivant contre les pélagiensson traité dcNupliis et Concupiscent ia. Mais, indépendamment des raisons que nous avons alléguées , ces vieillards -vénérables, dont l'austérité des mœurs est prouvée d'ailleurs, étaient certainement plus en état que les écrivains du xvne ou xvme siècle, de voir ce qui pouvait ou ne pouvait pas scandaliser les chrétiens de leur temps. — Tellea toujoui s été et telle sera toujours l'équité des protestants. Lorsque les Pères ont parlé des actions impures, pour en faire rougir les païens ou les hérétiques, et pour en inspirer de l'horreur aux fidèles, c'a été un crime aux yeux de ces moralistes rigides ; lorsque leurs êontroversistes ontforgédes ordures abominables pour couvrir d'opprobres l'Eglise romaine, ils ont bien fait ; c'était par zèle pour servir la bonne cause, il ne faut ; as les blâmer : Bayle, lui-môme, a cité leur exemple pour se justifier. Voy. Impudicité.
OBSEQUES. Voy. Funérailles, Prières pour les Morts.
OBSERVANCES LÉGALES. Voy. Loi céré-
MONIELLE.
OBSERVANCE RELIGIEUSE ou ECCLÉ- SIASTIQUE. On nomme ainsi les usages qui ont été ou commandés par quelque loi positive de l'Eglise, ou établis par une tradition uont on ne connaît pas l'origine. Les protestants font profession de les rejeter ; ils exigent que toute pratique religieuse soit fondée sur l'Ecriture sainte. Quelques-uns de leurs écrivains ont voulu s'autoriser d'un passage de Tertullien, /. de Oralione, c. 12. Ce Père, disent-ils, parlant des observances, dit « qu'il faut rejeter celles qui sont vaincs en ellesmêmes, celles qui ne sont appuyées d'aucun précepte du Seigneur ou de ses apôtres, celles qui ne sont pas l'ouvrage de la religion, mais de la superstition, celles qui ne sont fondées sur aucune raison solide, enfin celles qui ont de la conformité avec les cérémonies païennes. » Mais ce passage est trèsmai rendu. En répétant le mot celles, qui n'est pas dans le texte , on fait dire à Tertullien le contraire de ce qu'il pensait et de ce qu'il enseigne ailleurs. 11 semble que, selon lui, pour rejeter une pratique, c'est assez
qu'elle ne soit pas commandée par Jésus- Christ ou parles apôtres, ou qu'elle ait quelque ressemblance avec les coutumes des païens. Ce n'est point là ce que veut Tertullien ; il dit que l'on doit rejeter les observances qui sont vaines en elles-mêmes, c'est-àdire qui ne peuvent produire aucun bon effet, qui ne sont appuyées d'aucun précepte du Seigneur ou des apôtres, qui ne sont pas l'ouvrage de la raison, mais de la superstition, et qui ne sont fondées sur aucune raison solide. Il donne pour exemple l'entêtement de ceux qui faisaient scrupule de prier avec un manteau sur les épaules. Nous convenons que cette vaine observance réunissait tous les caractères de réprobation desquels Tertullien a parlé , et qu'elle était condamnable.
S'ensuit-il de là que nous devons nous abstenir de faire le signe de la croix ou de jeûner le carême, parce que Jésus-Christ ni les apôtres n'en ont pas fait un précepte formel ? que c'est un crime de nous mettre à genoux pour prier, ou de faire à Dieu des offrandes , parce que les païens faisaient de même? Tertullien s'est expliqué rlus clairement dans son traité de Corona, c. 3 : « Il y a, dit-il, des observances que nous gardons sansyêtreautorisés parmi texte de l'Ecriture, mais fondés sur la tradition et sur ia coutume. Avant d'entrer dans les fonts du baptême, nous protestons à l'évoque q:;e nous renonçons au démon, à ses pompes et à ses anges. Nous sommes plongés trois fois, et nous disons quelque chose de plus que le Seigneur n'a ordonné dans l'Evangile. Nous goûtons ensuite d'un mélange de lait et do miel, et depuis ce jour nous nous abstenons du bain pendant to te la semaine. Nous recevons le sacrement de l'eucharistie que le Seigneur a commanJé à tous, soit à l'heure de nos repas, soit dans nos assembl >es avant le jour, mais non d'une autre main que de celle de *nos préposés. Tous les ans nous faisons des oblations pour les défunts le jour de leur mort. Nous nous abstenons de jeûner et de prier à genoux le dimanche; nous faisons rie même depuis Pâques jusqu'à la Pentecôte. Nous évitons de laisser tomber à terre quelque partie de notre pain ou de notre boisson. Avant d'aller et de venir , d'entrer ou de sortir, de nous chausser, do nous baigner, de nous mettre à table ou au lit, de nous asseoir, ou d'allumer de la lumière, ('ans toutes nos actions, en un mot, nous faisons sur notie front le signe de la croix. Si, pour toutes ces observances et autres semblables, vous demandez un précepte de l'Ecriture, vous n'en trouverez point; la tradition les a établies , la coutume les a confirmées , et la foi les garde. » Lorsqu'on objecte aux protestants ce passage de Tertullien, ils disent que ce Père était montaniste. Dans la vérité , il ne l'était pas plus en écrivant son livre de Corona , qu'en composant son traité de Oratione. Quand il l'aurait été cent fois davantage, en est-il moins croyable lorsqu'il atteste ce qui se faisait de son temps, et qu'il donne la raison pour la-
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