‹ Œuvres completes de Bergier (volume 3)Chapitre 154 sur 228 · ORT · texte numérisé non relu

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lui; que, dans ce sens, la condamnation est tombée sur tous par son péché, et tous sont morts en Adam. Comment, de Pelage sur VEpît. aux Rom. L'absurdité de cette explication saute aux yeux. 1" Comment Adama-til pu être imite par les pécheurs qui ne l'ont pas connu et qui n'ont jamais ouï parler de lui ? En quoi son péché a-t-il pu influer sur les leurs? 28Peut-dn dire, dans ce sens, que la condamnation est pour tous par son péché, et que tous meurent en lui? 3° 11 s'ensuit que la justice de J,' sus-Christ n'influe sur lamVro'qu' par l'exemple; qu'il est mort pour nous seulement dans ce sens qu'il nous a montré le modèle d'une mort sainte et courageuse. C'est ainsi que l'entend Pelage dans son Comment, sur la Ve Epit. aux Cor., c. xv, v. 22. Et telle est encore la manière impie et absurde dont les sociniens expliquent la rédemption. Toute l'Eglise chrétienne en fut scandalisée au ve siècle, et il ne fut pas difficile à saint Augustin de foudroyer cette doctrine. Le saint docteur la réfuta victorieusement par l'Ecriture sainte et par la tradition; il apporta en preuve du dogme catholique des passages des Pères qui, dans les siècles précédents, avaient professé clairement la croyance du péché originel, la dégradation de la nature humaine par le péché, la nécessité de la rédemption et du baptême pour l'effacer, et toutes les conséquences que Pelage affectait de nier. Toutes ces vén;és se tiennent, l'on ne peut en attaquer une sans donner atteinte aux autres. 11 insista principalement sur ces paroles de saint Paul : Si un seul est mort pour tous , donc tous sont morts ; or Jésus-Christ est mort pour tous. 11 lit voir que l'Apôtre prouve l'universalité de la mort spirituelle et temporelle de tous les hommes par l'universalité de la mort de Jésus-Christ et de la rédemption pour tous sans exception. Voy.

Rédempteur, Sauveuk. Il opposa même aux pélagiens la tradition générale de tous les peuples (1), et le sentiment intérieur de tous les hommes qui réfléchissent sur euxmêmes, comme font les philosophes. En eff< t, tous les hommes naissent avec des inclinations dépravées, portés au vice beaucoup plus qu'à la vertu : leur vie sur la terre est ;in état de misère, de punition ( t d'expiation, il est donc évident que l'homme n'est point tel qu'il devrait être, ni tel qu'il est sorti des mains du Créateur. Les philosophes l'ont senti, et, pour explf mer cette énigme, plusieurs ont imaginé que les âmes humaines axaient péché avant d'être unies aux' corps; les marcionites, les manichéens et d'autres hérétiques, révoltés de l'excès des misères ce cette vie, avaient conclu que la nature hu-

(1) Le dogme de la chute originelle el de la dégradation du genre humain , fondé , comme tous les dogmes catholiques, sur la tradition primitive devenue commune à tous les peuples du monde, a clé magnifiquement traité par M. 1 abbé de Lamennais, dans son Essai sur l'indifférence. Nous regrettons de ne pouvoir citer ici le chap "26 du troisième volume de cet ouvrage, auquel nous sommes forcé de renvoyer nos lecteurs.

Dictions, imî Théol. dogmatique, lli.

inaine n'est pas l'ouvrage d'un pieu bon* mais d'un être malicieux et malfaisant. La dispute entre les catholiques et les pélagiens fut longue etopin àlre. La question touchant le péché originel en fit naître plusieurs au'res sur la nature et les forces du libre arbitre-, sur la nécessité de la grâce, sur la prédestination, etc. On peut voir la suite et l'enchaînement de toile celte contestation dans la septième dissertation du Père Garnier sur Marins Mcrcalor, Apend. augnst., p. 281. Il serait trop long de rapporter et de réfuter toutes les objections des pélagiens; les Pères de l'Eglise y ont suffisamment répondu; nous i nous bornerons à résoudre celles qui ont été renouvelées de nos jours par les incrédules.

Ils disent en premier lieu que le dogme du péché originel ne peut pas se concilier avec la justice de Dieu, encore moins avec sa bonté ; on ne concevra jamais que Dieu ait voulu confier à nos premiers parents le sort éternel de leur postérité, surtout en prévoyant que l'un et l'autre violeraient la loi cj ;i leur serait imposée, et rendraient malheureux le genre humain tout entier; l'on comprend encore moins que Dieu puisse punir par un supplice éternel un péché qui ne nous est ni libre ni volontaire. Cela sd conçoit très-bien quand on veut faire attention à la constitution delà nature humaine. Comme les enfants no peuvent pourvoir à leur sort par eux-mêmes, il est naturel que leur destinée dépende de leurs pères et mères. Un père inhumain peut laisser périr ses enfants; par une mauvaise conduite il peut les réduire à la pauvreté; par un crime il peut les déshonorer et les couvrir d'opprobre pur jamais : soutiendra-t-on que pat' justice et par bonté Dieu devait constituer* autrement la nature humaine? Le plan delà Providence est encore plus aisé à comprend dre, quand on se souvient que Dieu, en prévoyant le péché d'Adam etses suites funestes» résolut de les réparer abondamment par la rédemption de Jésus-Christ. 11 ne faut jamais séparer ces deux dogmes: l'un est intimement lié à l'autre. Voy. Héoemption. Rien ne nous oblige de croire que Dieu punit par le sup* p ice éternel de l'enfer le péché originel; il est t ès-permis de penser que ceux qui meurent coupables de ce seul péché sont se. dément exclus de la béatitude surnaturelle et surabondante qui nous a été méritée par Jésus-Christ. On ne prouvera jamais que Dieu a dû par justice destiner la nature hu- ! mainc à un degré de félicité aussi parfait et aussi sublime : la justice même des hommes peut, sans blesser aucune loi, priver les enflants d'un père coupable des avantages de pure grâce qui lui avaient été accordés (1). Quant aux souffrances de cette vie, nous avons fait voir à l'article Mal, qu'il est faux que notre état sur la terre soit absolument malheureux, et que Dieu par justice ait du nous accorder ici-bas un j lus haut degré'do

(I) Voy. le Dict. de Théol. mer., art. Pf.caÉ ori-

GINtL.

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oui

bonheur. Voy. Etat de nature, Si unatuuel.

En second lieu, les pélagiens disaient aussi bien que les incrédules : Si tous les enfants naissent objets de la colère divine, si avant de penser ils sont déjà coupables, c'est donc un crime affreux de les mettre au monde; le mariage est le plus horrible des forfaits, c'est l'ouvrage du diable ou du mauvais principe, comme le soutenaient les manichéens. On leur répond que Dieu lui-môme a institué et béni le mariage, et qu'il n'en a point interdit l'usage à l'homme après son péché ; cet usage est donc innocent et légitime. Les euf.uits naissent coupables, non en vertu de l'action qui les a mis au monde, mais en vertu de la sentence prononcée contre Adam : un enfant né en légitime mariage n'est pas moins taché du péché originel qu'un enfant adultérin conçu par un crime. Lorsqu'un homme était condamné pour crime à l'esclavage, cette tache passait à ses enfants, non par l'action de les mettre au monde, mais par la force de l'arrêt qui l'avait condamné. Du moins, répliquent nos adversaires, le baptême efface le péché originel; un enfant baptisé ne devrait donc plus être sujet à la concupiscence ni aux souffrances. Cela serait vrai, si le baptême, en effaçant la tache du péché, en détruisa t aussi tous les effets; mais en nous rendant la grâce sanctifiante et le droit h la béatitude éternelle, il nous laisse le penchant au mal et la nécessité de souffrir et de mourir, parce que l'un et l'autre rendent la vertu plus méritoire et digne d'une plus grande récompense.

En troisième lieu les incrédules ont accusé Origène et saint Clément d'Alexandrie d'avoir nié le péché originel. Si cela était, il serait fort étonnant que les pélagiens, qui avaient cherché si a tentivement dans les Pères ce qui pouvait les favoriser, n'eussent pas cité deux des plus célèbres. La vérité est que ni l'un ni l'autre n'ont pensé comme les pélagiens. Saint Clément d'Alexandrie, Strom., 1. m, c. xvi, disputait contre Tatien et d'autres hérétiques qui condamnaient le mariage, et soutenaient que la procréation des enfants est un crime. Il cite ce passage de Job, c. xiv, 4 et 5, selon la version des Septante : Personne n'est exempt de souillure, quand même il n'aurait vécu qu'un seul jour; et il ajoute : « Qu'ils nous disent où a péché un enfant qui vient de naître, ou comment est tombé sous la malédiction d'Adam celui qui n'a encore fait aucune action. 11 ne leur reste, selon moi, qu'à soutenir conséquemrncnl que la génération est mauvaise, nonseulement quant au corps , mais quant à l'Ame. Lorsque David a dit : J'ai été conçu en péché et formé en iniquité dans le sein de ma mère, il parle d'Eve selon le style des prophètes; celle-ci est la mère des vivants : mais si lui-même a été conçu en péché, il n'est pas pour cela un pécheur ni un péché. » Eu effet les deux passages cités par saint Clément signifient de deux choses l'une, ou qu'un enfant est souillé du péché parce nue sa procréation est un cr'me, ou qu'il iVst parce uu'ii descend d'Adam et d'Cve

coupables. Saint Clément rejette le premier sens, adopté par les hérétiques ; il s'en tient au second ; il professe donc la péché originel. Origène, son disciple, est encore plus positif. « On baptise les enfants, dit-il, pour leur remettre les péchés? En quel temps les ont-ils commis ? Ou quelle raison peut-il y avoir de baptiser les enfants, sinon le sens de ce passage : Personne n'est exempt de souillure, quand même il n'aurait vécu qu'un seul jour? Parce que le baptême efface les souillures de la naissance, c'est pour cela que l'on baptise les petits enfants. » Il cite ailleurs les paroles de David, et en tire les mômes conséquences, Hom. 14, in Luc; Tract. 9, in Matth. ; Ilomil. 8, in Lcvit., etc. Sur le quatrième livre contre Celse, n° 40, les éditeurs ont ajouté les passages de s unt Justin et de saint Irénée, plus anciens qu'Origène et que saint Clément d'Alexandrie. Par là on voit avec quelle témérité nos critiques incrédules ont osé avancer que le péché originel n'était pas connu avant saint Augustin, et que l'on ne baptisait pas les petits enfants pendant les deux derniers siècles de l'Eglise. Ils objectent enfin , d'après les pélagiens, qu'il y aurait de la cruauté de la part de Dieu de punir par des peines aussi terribles une faute aussi légère que celle d'Adam.

Sans recourir aux raisons par lesquelles saint Augustin a fait voir la grièveté de la faute d'Adam, nous nous contentons de répondre que ce n'est ni aux incrédules ni à nous de juger jusqu'à quel point elle a été griève ou légère, punissable ou pardonnable ; que le moyen le plus sage d'estimer l'énormité de la faute est d ! considérer la sévérité du châtiment, puisque nous n'avons que très-peu de connaissance de la manière dont elle a été commise. Saint Augustin luimême est convenu qu'il n'était pas assez habile pour concilier la damnation des enfants morts sans baptême avec la justice divine, Serm. 29i, de Bapt. parvul., n. 7. Si l'on nous demande en quoi consiste formellement la tache du péché originel, comment et par quelle voie elle se communique à notre âme, nous répondrons humblement que nous n'en savons rien, parce que, comme le dit saint Augustin, L. deMorib. Eccles., c. xxn, il est aussi diîlicile d'en connaître la nature qu'il est certain qu'il existe : Hoc peccato nihil est adprœdicandurn notius, nihil ad Intel ligendum secretius. 11 nous parait bien plus important de représenter et de répéter que cette plaie de la nature humaine a été guérie par Jésus- Chrst; que, comme dit saint Paul, « Où le péché avait abondé, la grâce a été surabondante; que si tous les hommes ont été condamnés à la mort pour le péché d'un seul, le don de Dieu s'est répandu beaucoup plus abondamment par la grâce de Jésus-Christ ; que, comme c'e. t par le péché d'un seul que tous les hommes sont tombés dans la condamnation, ainsi c'est parla justice d'un seul que tous les hommes reçoivent la justification et la vie (Rom. v, 15, etc .).»

Lors pie les incrédules vieniie-it nous fa-

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tiquer par des objections, nous pouvons nous borner à leur répondre avec saint Augustin :« Quoique je ne puisse pas réfuter tous leurs arguments, je vois cependant qu'il faut s'en tenir à ce que l'Ecriture nous enseigne clairement: savoir, qu'aiïcunhomme ne peut parvenir a la vie et au salut éternel, sans être asseoie avec Jésus-Christ, et que Dieu ne peut condamner injustement personne ou le priver injustement de la vie et du salut. » L. ni, de Pccc. meritis et remiss., c. iv, n. 7. Le Clerc, dont le socinianisme perce au travers de tous ses déguisements, s'est élevé avec aigreur contre saint Augustin, non-seulement dans ses remarques sur les ouvrages de ce saint docteur, mais encore dans son Ilist. ecclés., an. 180, § 30-33, et ailleurs. Il l'accuse d'avoir forgé le dogme du péché originel cl d'avoir forcé le sens de tous les passages de l'Ecriture et des anciens Pères, qu'il a cités contre les pélagiens. Selon lui, les premiers docteurs de FEgiise n'ont pas été assez maladroits en écrivant contre les gnosliques, les valentinicns et les marcionites, pour enseigner un dogme qui aurait fait triompher ces hérétiques. Soutenir, ditil, que les méchants sont damnés, parce qu'ils n'ont pas pu vaincre la corruption de la nature, et parce qu'ils n'ont pas reçu de Dieu les secours nécessaires pour en venir à bout; qu'au contraire, les bons sont sauvés, parce que Dieu les a excités au bien par des grâces irrésistibles; que des enfants innocents naissent sous un ordre de Providence qui leur rend le péché et la damnation inévitables, n'aurait-ce pas été donner aux gn os tiques le droit do conclure (pue le genre humain avait été créé | ar un être aveugle et méchant? Mais ce critique travestit la doctrine de saint Augustin et de l'Eglise catholique a la manière de Luther et de Calvin. Dans quels ouvrages saint Augustin a-t-il enseigné les blasphèmes qu'il lui prête? Le saint docteur a constamment soutenu que, malgré la corruption de la nature, l'homme a conservé son libre arbitre, et qu'il en jouit encore; que Dieu ne refuse à aucun pécheur, pas même au plus endurci, les grâces nécessaires pour vaincre ses passions et pour se sauver; que !a grâce donnée aux justes n'est point irrésistible, que souvent môme ils y résistent. Enfin, ce Père n'a pas voulu déciier positivement quel est le sort éternel des enfants morts sans baptême. Nous avons prouvé tous ces faits dans divers articles de ce dictionnaire. Voy. Baptême, § G; Grage, § 3 et 4; Rédemption, etc. En reprochant à saint Augustin de tordre le sens des passages dont il se sert, Le Clerc lui-même emploie tous les détours de l'art sophistique pour pervertir le sens des textes les plus clairs de l'Ecriture et des Pères, on particulier de saint Irénée, Ilist. ecclé., ibid. 11 ne serait pas difficile de lui faire voir que le dogme du péché originel à été de tout temps et depuis les apôtres la doctrine constante de l'Eglise, et qu'il ne favorise en aucune manière le système impie des gnosliques; et saint Augustin lui-même a répondu

plus d'une fois à cotte objection des péta-» giens.

Si l'on veut connaître les opinions des juifs et des mahoinétans sur ce point de doctrine, on petit consulter la Dissertation de dom Calmct, Bible d'Avignon, t. XV, p. 331 (1).

ORNEMENTS DES ÉGLISES. Voij. Eglises.

Ornements pontificaux et sacerdotaux.

Voy. Habits.

ORPHELIN. Déjà dans l'ancienne loi Dieu s'était déclaré le protecteur et le père des orphelins; il était ordonné aux Juifs de ne point les abandonner, de pourvoir à leursubsistance, do leur laisser une partie des fruits de la terre, de les admettre au repas des fêtes et des sacrifices (Deut. xxiv, 17 et suiv.; xvi, 11, etc.). Les prophètes ont souvent répété aux Juifs cette leçon, et les ont repris de leur négligence à l'exécuter. Lo trésor des aumônes gardées dans le temple était principale. nent destiné à leur entretien (// Machab. m, 10). L'apôtre saint Jacques dit aux fidèles que l'acte de religion lé meilleur et le plus agréable a Dieu est de conso'er les veuves et les orphelins dans leurs peines (Jac. i, 27) ; à plus forte raison de soigner et d'élever ces enfants malheureux. C'est cet esprit de chari:é, principal caractère du christianisme, qui a fait établir une multitude d'asiles pour les recevoir, et qui donne à tant de vierges chrétiennes lo courage de leur servir de mères, et de leur accorder les mêmes soins que la tendresse maternelle pourrait inspirer. Dans la seule ville de Paris il y a t. ois ou quatre établissements de chirité pour élever les orphelins et les enfante abandonnés; la Pitié, les Cent-Filles, les Orphelines, etc. Les philosophes politiques auraient beau faire des dissertations pour prouver que l'humanité et le zèle du bien public exigent celte attention, ils auraient beau même proposer des salaires et des récompenses, si la religion n'en promettait pas de plus solides. Jésus- Christ a dit : « Je tiendrai pour fait à moimême ce que l'on aura fa t pour le moindre de mes frères {Matth. xxv, 40). » Ces courtes paroles ont fait pratiquer plus de bonnes œuvres que toutes les richesses d'une nation ne pourraient en payer. Quand notre religion n'aurait point d'autre titre de recommandation qu.'le soin avec lequel elle veille

(1) Les partisans de YQEnvre de la Miséricorde ont aussi attaqué le péché originel. Dans leur système, la croyance catholique sur le péché originel se trouve entièrement renversée. Dans la pensée des nouveaux prédieanls, ce péché ne serait autre que la faute personnelle et de libre arbitre de l'esprit déchu, qui est en nous, et pour l'expiation de laquelle il aurait été uni à notre corps et à notre ànie. Or, il est de foi* que ce n'est point par une faute personnelle que nous} avons contracté la tache d'origine, mais par la pré- ï varicatioo d'Adam. « C'est un enseignement constant de la foi catholique, dit saint Léon, que les âmes des hommes n'ont pas existé avant d'être unies à leurs corps... Et parce que tout le genre humain a été vicié par la prévarication du premier homme (perprimi liomin's praivaricationem), nul ne ncul cire délivré que par le sacrement de baptême. »

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