‹ Œuvres completes de Bergier (volume 3)Chapitre 166 sur 228 · TAT · texte numérisé non relu

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donnaient à Dieu que malgré eux le titre de Père; ils affectaient de le nommer ingenitus,

le non engendré, afin de donner à enten dre que le Fils étant eng ndré n'était pas Dieu. Pélau, Dogm. théoL, t. II, 1. v. ç. k.

Comme il est très-aisé de tomber dans l'erreur, en parlant du mystère de la sainte Trinité, il faut se conformer exactement au langage des Pères et dr>s théologiens catholiques. Or, ils enseignent que la paternité est un attribut relatif, à la Personne du Père, et non à la nature divine ; que c'est une qualité réelle, tant à raison de son sujet qui est le Père qu'à raison de son terme qui est le Fils; que quoiqu'elle soit incommunicable au Fils, il ne s'ensuit pas que le Père soit un Dieu différent de Dieu le Fils, parce qu'elle ne tombe pas sur la nature divine ; conséquemment onnepeut pas en conclure le trithéisme. Du môme principe il s'ensuit que la paternité n'étant pas un simple mole de subordination, mais une relation réelle, qui a un terme a quo, et un terme ad quem, on ne peut pas confondre ces deux termes ni établir le sabellianisme, puisque le Père, en tant que Personne, est par sa paternité réellement distingué du Fils en tant que celui-ci est aussi Personne divine 11 a fallu née >ssairement établir cette précision dans le langage tbéologique, afin de prévenir et de résoudre les soplnsmes et les explications erronées des hérétiques. Voy. Trinité.

PATIENCE. Dans l'Ecriture sainte, ce terme signifie quelquefois la tranquillité avec laquelle Dieu laisse persévérer les hommes dans le crime, sans les punir, afin de leur laisser le temps de faire pénitence et de rentrer en eux-mêmes (Exod. xxxiv, 6 ; Ps. vu, 12, etc). Lorsqu'il est appliqué aux hommes, il se prend pour la constance dans les travaux et dans les peines (Luc. xxi, 19) ; pour la persévérance dans les bonnes œuvres (vin, 15 ; Rom. n, 7); pour une conduite régulière qui ne se dément point (Prov. x:ix, 11, etc.). Il n'est point de vertu que Jésus-Christ ait plus recommandée à ses disciples ; c'est une des premières leçons qu'il leur a données (Matth. v, 10), et il en a été lui-même un parfait modèle. Saint Paul répète continuellement la même morale ; tous les apôtres l'ont suivie à la lettre, puisqu'ils ont souffert les persécutions et la mort pour la cause de l'Evangile. On accuse même les Pères de l'Eglise de l'avoir poussée trop loin, et d'avoir interdit aux chrétiens la juste défense de soimême ; les incrédules font les mêmes reproches à Jésus-Christ avec aussi peu de fondement. Voy. DÉFENSE DE SOI-MÊME.

Nos anciens apologistes, saint Justin, Origène, Méliton, TerUdlien, attestent que les premiers chrétiens se sont laissé insulter, maltraiter, dépouiller, conduire au supplice comme des agneaux à la boucherie ; que, malgré leur nombre, ils n'ont jamais pensé a se défendre ni à rendre aux persécuteurs le mal pour le mal. Leurs ennemis en sont convenus; ils leur ont même reproché la frénésie du martyre; c'est le terme dont ils

se sont servis. Celse, Julien, Porphyre, n'ont reproché aux chrétiens ni conjurations, ni séditions, ni violences, ni attentats contre l'ordre publie. Lorsque Celse appelle leur société une sédition, il entend une séparation d'avec les païens, dans la manière de penser et d'agir, mais qui ne causait aucun trouble et qui n'annonçait aucun dessein capable d'alarmer le gouvernement. M. Fleury, dans son Tableau des mœurs des Chrétiens, n. 33, a fait le détail des motifs odieux qui engageaient les païens à persécuter les sectateurs du christianisme ; il a prouvé, par le témoignage des auteurs contemporains, le soin avec lequel les chrétiens évitaient tout ce qui aurait pu irriter leurs ennemis et augmenter leur haine. Cette conduite n'a été imitée par aucune des sectes hérétiques qui ont paru depuis le commencement de l'Eglise, moins encore par les protes'ants que par leurs prédécesseurs. Mais les incrédules modernes, plus injustes et plus téméraires que les anciens, prétendent que la patience des chrétiens n'a pas duré ; que lorsqu'ils sont devenus les maîtres, après la conversion des empereurs, ils ont rendu aux païens avec usure les violences qu'ils en avaient éprouvées. » Ils jetèrent, dit-on, la femme de Maximin dans l'Oronte ; ils égorgèrent tous ses parents ; ils massacrèrent, dans l'Egypte et dans la Palestine, les magistrats qui s'étaient le plus décl irés contre le christianisme. La veuve et la fille de Dioclétien s'étant cachées dans Thessalonique, furent reconnues, mises à mort, et leurs corps furent jetés à la mer. Ainsi les mains des chrétiens furent teintes du sang de leurs persécuteurs dès qu'ils furent en liberté d'agir. » Ceux qui ont forgé cette calomnie ont espéré sans doute que personne ne prendrait la peine delà vérifier, et ne les ferait rougir de leur malignité. La vérité est que toutes ces barbaries ont eu pour auteur Licinius, le plus mortel ennemi des chrétiens ; elles ont été commises dans l'Orient où Constantin n'avait aucune autorité ; elles sont arrivées l'an 313, immédiatement après la victoire de Licinius sur Maximin ; alors il n'y avait encore eu qu'un simple édit de tolérance porté en faveur du christianisme , avec défense expresse aux chrétiens de troubler l'ordre public; Constantin n'a été seul maître de l'empire que l'an 32'j-. Lactance, de Mort, pers., n. 31 ; Eusèbe, Ilist. ecclés., 1. vm, c. 17. En quel sens peuton dire que l'an 313 les chrétiens étaient en liberté d'agir?

Le seul écrivain qui ait fait mention des actes de cruauté que l'on vient de citer, est l'auteur du traité de la Mort des persécuteurs ; il les attribue formellement à Licinius, et de pareilles atrocités ne pouvaient venir d'une autre main. Quel motif les chrétiens auraientils pu avoir de sévir contre Pri»ca, veuve de Diuclétien, et contre Valéria, sa fille? Plusieurs auteurs ecclésiastiques ont pensé quo ces deux princesses étaient chrétiennes, du moins on ne peut pas douter qu'elles n'aient été favorables au christianisme. Le inêne historien que nous citons dit que Licinius

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était Irrité contre elles, parce qu'il n'avait pas

pu obtenir en mariage Valéria, veuve de Maximien-Galère ; il ajoute que la chasteté et le rang de ces deux femmes causèrent leur perte; de Morte per sec, n. 51, voyez les notes. Pour quelle raison même les chrétiens auraient-ils usé de vengeance contre les parents de Maximin, qui avait ordonné comme ses collègues, par des rescrits particuliers, la tolérance du christianisme? Eusèbe, 1. ix, c. 1 et 9. Mais Licinius , ennemi implacable de Maximin, abusa de sa victoire ; il fit jeter dans l'Oronte la femme de cet empereur, fit égorger ses enfants, fit massacrer les magistrats qui avaient suivi le parti du vaincu ; c'est lui qui fit mourir le césar Valérius ou Valons, qu'il avait créé lui-môme, et le jeune Candidien, tils de Maximien-Galère ; c'est lui qui, après avoir publié avec ses collègues un édit en faveur des chrétiens, recommença contre eux la persécution , dès qu'il fut brouillé avec Constantin. Est-il étonnant qu'un tel monslre n'ait pu souffrir aucun é0al, lui que Julien appelle un tyran détesté des uieux et des hommes? Sous Julien même, l'an 361, les chrétiens, multipliés pendant cinquante .mus de paix, auraient pu faire trembler l'empereur et l'empire : ils ne se révoltèrent pas plus que sous Dioclétien ; Julien, en écrivant contre eux, nelesena point accusés ; il leur reproche seulement, dans une de ses lettres, de s'être dévorés les uns les autres pendant les troubles de l'arianisme. Mais ce sont les ariens qui, fiers de la protection que leur accordait l'empereur Constance, avaient commencé les violences contre les catholiques. Nous cherchons vainement dans l'histoire une circonstance dans laquelle les mains des chrétiens aient été teintes du sang de leurs persécuteurs. Aujourd'hui ils ont besoin de patience pour supporter la calomnie, les invectives, les sarcasmes, les traits de malignité des incrédules ; jamais le christianisme ne l'ut attaqué dans hs écrits de ces derniers avec autant de fureur que de nos jours ; cet orage passera comme les précédents, bientôt U n'en restera plus qu'un faible souvenir et un fonds d'indignation contre la mémoire de ceux qui l'ont excité. En attendant, nous devons nous en tenir à la leçon de notre divin Maître : Puisqu'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront. Vous serez odieux à tous à cause de mon nom, mais il ne périra pas un cheveu de votre tête. Par la patience vous posséderez vos âmes en paix (Joan. xv, 20 ; Luc. xxi, 17, 18).

PATRIARCHE. Les auteurs sacrés donnent ce nom aux premiers chefs de famille qui ont vécu, soit avant, soit après le déluge, et qui ent précédé Moïse ; tels sont Adam, Enoch, Noé, Abraham, Jacob et ses douze lils, chefs des tribus des Hébreux. Ceux-ci les nomment princes des tribus ou princes des pères ; c'est ce que signifie le nom de patriarche.

Nous n'entrerons pas dans la question que Hrucker a traitée fort au long, et qui est de savoir si les patriarches étaient philosophes,

et si l'on doit nommer philosophie les connaissances dont ils étaient doués. Il n'y aurait aucun lieu à la dispute, si l'on commençait par convenir des termes. Doit-on entendre par philosophe un homme qui est redevable de toutes ses connaissances à l'étude, à la méditation, aux observations, aux réflexions, aux expériences qu'il a faites ? Les patriarches n'étaient point philosophes en ce sens, puisque le premier fonds de leurs connaissances leur était venu par révélation et par tradition. Veut-on désigner par là des hommes qui en savaient plus que les autres touchant les objets qu'il nous importe le plus de savoir, comme Dieu et ses ouvrages, le culte qui lui est dû, la nature et la destinée de l'homme, les préceptes de la morale, et qui d'ailleurs se sont rendus vénérables par leur conduite? Nous soutenons que les patriarches étaient des sages, et qu'ils méritaient mieux ce nom que la plupart de ceux auxquels on l'a donné dans la suite. Les premiers que les Grecs ont honorés du nom de philosophes étaient des législateurs qui ont policé les sociétés par la religion, mais dont les notions n'étaient ni aussi justes , ni aussi certaines que celles des patriarches.

Il est d'ailleurs impossible que des chefs de famille, qui vivaient pendant plusieurs siècles, n'aient pas acquis par réflexion un très-grand nombre de connaissances en fait d'histoire naturelle, de physique, d'astronomie, de géographie, etc., et sans doute ils avaient grand soin de les transmettre à leurs descendants. Nous nous trompons, lorsque nous nous persuadons qu'avant l'invention de l'écriture et d< s livres, tous les hommes sans exception étaient ignorants ou stupides; aujourd'hui même il n'est pas rare de trouver dans les campagnes des vieillards non lettrés, mais remplis de bon sens et d'intelligence, qui ont amassé beaucoup do connaissances usuelles, et avec lesciuels on peut converser avec fruit : on en a trouvé même parmi les sauvages. Job et ses amis n'avaient été instruits dans aucune académie ; cependant ils raisonnent et disputent sur les ouvrages de Dieu et sur le gouvernement du monde, comme ont fait dans la suite les philosophes de toutes les nations. Le livre de la nature est bien éloquent pour ceux qui ont des yeux capables d'y lire avec réflexion. L'essentiel est de savoir quelle était la croyance des patriarches touchant la Divinité et ses ouvrages, le culte qu'il faut lui rendre, la nature et la destinée de l'homme, les règles de la morale. Il est trèspeu question dans l'Ecriture sainte des connaissances philosophiques des patriarches, mais elle ne nous a pas laissé ignorer leur religion.

En comparant ce qui en est dit dans la Genèse et dans le livre de Job, nous voyons évidemment que ces anciens sages ont adoré un seul Dieu créateur et gouverneur du monde, présent partout, qui connaît tout, et qui dispose de tous les événements, à qui seul par conséquent les hommes doivent .adresser leur culte; ils ne lui supposent ni

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égaux, ni lieutenants, ni coopôrateurs; Dieu Noé, avaient eu la même facilité de s'insa tout fait d'une parole, il gouverne tout par truire, e^ la mémo chaîne de tradition subun seul acte de volonté. Vérité capitale et sista après le déluge. Tharé, père d'Abrasub'ime, à laquelle la philosophie des siè- ham, avait vécu plus d'un siècle avec Arcles suivants n'a pas su atteindre. Comme phaxad et Phaleg, qui avaient conversé avec les enfants d'Adam, ils font à Dieu des of- Noé pendant deux cents ans. Abraham vivait fraudes, des sacrifices de victimes choisies; encore lorsque Jacob vint au monde, et ils lui adressent leurs prières, ils consacrent Caath, a eu] de Moïse, avait passé sa vie avec le septième jour à son culte, ils se recon- les enfants de Jacob. Il n'y a que cinq pernaissent pécheurs, ils ont recours à des pu- sonnes tout au plus entre Noé et Moïse. On ritications et des expiations, ils regardent le peut môme n'en supposer que quatre, puisvœu et, le serment comme des actes do reli- que Abraham avait déjà quinze ans, lorsque gion, ils veulent que Dieu préside à leurs Noé mourut; et il faut remarquer que justraités et à leurs alliances. Jamais ils n'ont qu'alors Abraham et ses pères avaienMiaconfondu la nature de l'homme avec celle bité la Mésopotamie, séjour de Noé et de ses des animaux. Selon l'histoire de la création, enfants. Si l'on considère le respect que les

Dieu a pétri de ses mains le corps de l'hom- jeunes gens devaient avoir pour ces viei me, mais l'âme est le souffle de la bouche lards vénérables, l'empressement de ceux-ci de Dieu; au contraire, Dieu a tiré les ani- à raconter à leur postérité les grands évémaux du sein de la terre, et il les a soumis nements dont ils avaient été témoins ou à l'empire de l'homme, il ne les a créés que qu'ils avaient appris de leurs pères, on comnour son usage, de môme que les plantes, prendra que Moïse devait en être parfai télés arbres et leurs fruits. A l'article Ame, ment instruit, et qu'en écrivant la Genèse, nous avons prouvé que les patriarches ont il parlait à des hommes qui n'en étaient pas cru a. Y immortalité et à la vie future, et que moins informés que lui. L'opinion de la cette foi, qui est celle du genre humain, a longue vie des premiers hommes s'est conpersévéré constamment parmi les adorateurs servée même chez les historiens profanes, du vrai Dieu. Une morale fondée sur de pa- Josèphe, Antiq. jud., 1. i, c. 3, à la fin. Si reils principes no pouvait pas être fausse; donc il y eut jamais une histoire authentiaussi voyons-nous par la conduite aussi que, certaine et digne de croyance, c'est bien que par les leçons des patriarches, que incontestablement celle des patriarches. Voy. la leur était très-pu.e. Us connaissaient très- Histoihe sainte.

bien les devoirs mutuels des époux, des Mais la sincérité même de l'historien est pères et des enfants, des maîtres et des ser- un sujet de scandale pour les incrédules, viteurs, et les liens de fraternité qui unis- Bien différent des écrivains profanes, qui, sent tous tes hommes; ils regardaient l'im- pour donner du relief à leur nation, n'ont pudicité, l'injustice, la fraude, la perfidie, la montré que les vertus et les belles actions violence, le vol, le meurtre, l'adultère, l'op- de ses héros, Moïse raconte avec ingénuité pression, l'orgueil, la jalousie, etc., comme toutes les fautes que l'on pousrait reprodes crimes; l'équité, la douceur, la compas- cher aux patriarches. On ne doit peut-être sion, la chasteté, la tempérance, l'humanité, pas blâmer les premiers, parce qu'il est la bienfaisance, la patience, comme des ver- plus nécessaire de proposer aux hommes de tus. Ce qui distingue particulièrement ces bons exemples que de mauvais; mais Moïse anciens justes, c'est un respect pour la Di- était conduit par dos vues plus sublimes ; il vinité, un sentiment vif de sa présence, falla't faire voir aux Hébreux et à toutes les une confiance en son pouvoir et en sa bonté, nations que si Dieu avait choisi la postérité qui animent toutes leurs actions. Jamais on d'Abraham pour on faire son peuple parti— n'a rien vu de pareil parmi les sectateurs cu'ier, ce n'était pas pour récompenser ses des fausses religions. Aussi celle des pa- mérites ni ceux de ses aïeux, mais pour un triarches n'était pas leur ouvrage; Dieu lui- bienfait purement gratuit (Deut. iv, 32; vu, même l'avait enseignée à Adam, à ses en- 7; îx, 5, etc.). Il fallait démotiver à tous i'ants, à Enoch, à Noé; Abraham, Isaac et les hommes que, depuis la création, Dieu a Jacob la reçurent par tradition, indépen- exercé bien plus souvent et plus volontiers sa damment des nouvelles instructions que miséricorde que sa justice, afin de ne pas Dieu daigna leur donner: c'est parce même désespérer les pécheurs; et les incrédules canal que l'histoire des origines du monde ont encore plus besoin de cette leçon que parvint jusqu'à Moïse. La mémoire des faits les autres hommes. 11 fallait enfin nous conprincipaux ne pouvait s'éteindre parmi des vaincre do celte grande vérité, que, depuis témoins auxquels Dieu accordait plusieurs la chute de notre premier père, le salut du siècles de vie; c'est sur ces faits qu'étaient genre humain n'est plus une affaire de jusfondées la croyance, les mœurs, les espé- tice rigoureuse, mais une grâce accordée tances, les prétentions des familles, la dis- par les mérites du Rédempteur. C'est ce que tinclion des races privilégiées d'avec les au- les anciens Pères de l'Eglise répondaient 1res. déjà aux marcionites et aux manichéens, Lamcch, père de Noé, avait vu Adam; qui faisaient contre la conduite des patriar- Noé lui-môme vécut pendant six cents ans elles les mémos reproches que les incrédules avec Malhusalein son aïeul, qui était âgé de renouvellent aujourd'hui. Saint irénée cite trois cent quarante-trois ans Jorsqu' Adam à ce sujet les réflexions d'un ancien disciple mourut. Les vieillards, contemporains de des apôtres, et il dit d'après lui : « Nous ue

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