‹ Œuvres completes de Bergier (volume 4)Chapitre 134 sur 219 · TOB · texte numérisé non relu

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très-peu de temps, par le secours d'un juif , et lorsqu'il n'entendait pas encore parfaitement le chaldaïque.

En général, les juifs et les chrétiens regardent le livre de Tobie comme une histoire véritable; niais les protestants soutiennent qu'il renferme plusieurs circonstances fabuleuses, et des choses qui n'ont pas pu être écrites par un auteur inspiré de Dieu. Un théologien d'Oxford, nommé Raynold, qui a fait deux gros volumes contre les livres apocryphes de l'Ancien Testament, pour réfuter Bellarmin, a rassemblé cinq on six objections contre celui de Tobie. — 1° Il observe que, dans le ch. ni, v. 7, il est dit que Sara, fille de Raguel, habitait à Rages, ville de Médie ; et, ch. ix, v. 3, le jeune Tobie, après l'avoir épousée, envoie l'ange iui le conduisait à Rages, ville de MéJie, chez Gabélus, qu'il amène aux noces de Tobie, et le voyage dura plusieurs jours. Cela ne nous paraît pas impossible à concilier. Sara et son père pouvaient être à Rages,lorsque arriva ce qui est rapporté ch. m, et ils ont pu venir habiter dans une autre ville près du Tigre, où Tobie les trouva, c. ix. — 2° L'ange qui est rencontré par les deux Tobie, leur dit : Je suis Israélite, jesuis Axarias, fils du grand Ananias, c. v, v. 7 et 18, c'était un mensonge. Point du tout, l'ange avait pris la figure de ce jeune homme, et le représentait. D'ailleurs l'erreur des deux Toluo, que Dieu voulait leur rendre utile, ne fut pas longue, puisque l'ange leur découvrit ensuite la vérité, c. xu, v. 6. — 3° C. vi, v. 5, 8 et 9, l'ange attribue une vertu médicinale et merveilleuse aux entrailles «l'un poisson ; il dit que la fumée du cœur de cet animal chasse toute espèce de démons, et que le foie fait tomber les taies des yeux. Cela no peut pas être. Mais que s'ensuit-il ? que Dieu voulut attacher à ces deux signes extérieurs les deux miracles qu'il voulait opérer en faveur des deux Tobie. 11 en fut de même lorsque Jésus-Christ se servit de boue pour rendre la vue à un aveugle. — V' C. xn, v. 12, ce même ange dit au vieux Tobie* Lorsque vous faisiez des prières et de bonnes œuvres, j'ai présenté votre prière au Seigneur. Voilà une hérésie, selon les protestants ; il n'appartient, disent-ils, qu'a Jésus-Christ de présenter nos prières à Dieu. Au mot Ange, nous leur avons fait voir le contraire : nous avons prouvé, par un passage de l'Apocalypse et par un autre du prophète Zacharie, outre celui-ci, que Dieu a chargé ses anges de lui présenter nos prières ; l'erreur contraire , dans laquelle les protestants s'obstinent, n'est pas une juste raison de rejeter un livre de l'Ecriture sainte. — 5° Dans le ch. xiv, v. 7, le vieux Tobie prédit que le temple du Seigneur, qui a été l-rûlé, sera bâti de nouveau : or, dans ce temps-là, le temple de Jérusalem n'avait pas encore été incendié par les Cbaldéem ; il ne le fut que quelques années après la mort de Tobie. Cela est vrai , suivant la supputation commun.-; mais on feail que la chronologie de ces temps-là n'est

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pas infaillible, que les arguments fondés sur ces sortes de calculs ne sont pas des démonstrations, et que les chronologistcs ne s'accordent presque jamais. Il y a de pareilles difficultés dans plusieurs autres livres de l'Ecriture que l'on ne rejette pas du canon pour cela. Au reste la version grecque ne parle de l'incendie du temple que comme d'un événement futur.

Ce n'est pas sans raison et sans preuve que le concile de Trente a mis l'histoire de Tobie au nombre des livres canoniques.

Ce livre a été cilé comme Ecriture sainte par saint Polycarpe, l'un des Pères apostoliques, par saint Irénée, par Clément d'Alexandrie, par Origène, par saint Cyprien , par saint Basile, saint Ambroise, saint Hilaire, saint Jérôme, saint Augustin, etc. Dès le ive siècle, il a été placé dans le catalogue des livres sacrés par un concile d'Hippone et par le ni* de Carthage.

TOLÉRANCE, INTOLÉKANCE, en fait de religion. Il n'est peut-être pas de termes dont on ail abusédavantage, depuis plus d'un siècle, que de ces deux mois; il n'en est aucun qui ait donné lieu à d'aussi violentes déclamations. Il faut donc commencer par en fixer, s'il est possible, les différentes significations. !• Dans un état où il y a une religion dominante, qui e«.t censée faire partie des lois, on appelle tolérance civile et politique , la permission que le gouvernement accorde aux sectateurs d'une religion diflérente, d'en faire l'exercice plus ou moins public, d'avoir des assemblées particulières et des pasteurs pour les gouverner, de faire des règlements de police et de discipline , et sans encourir aucune peine. On comprend que cette tolérance peut être plus ou moins étendue , suivant les circonstances, suivant qu'elle parait plus ou moins compatible avec l'ordre public, avec la tranquillité, le repos , la prospérité de l'Etat et l'intérêt général des sujets. Soutenir que , chez une nation policée, toute religion quelconque doit être également permise, qu'aucune ne doit être dominante ou plus favorisée qu'une autre, que chaque particulier doit être le maître d'en avoir une ou de n'en point avoir, c'est une absurdité que l'on a osé soutenir de nos jours, et que nous réfuterons ci-après.— 2° Parmi les différentessociétés chrétiennes, on appelle tolérance ecclésiastique , religieuse ou lltéologique , la profession que fait une secte de croire que les membres d'une aulre secte peuvent faire leur salut sans renoncer à leur croyance ; que l'on peut sans danger fraterniser avec .eux , et les admettre aux mêmes pratiques 'de religion. Ainsi les calvinistes ont offert plus d'une fois la tolérance théologique aux luthériens, mais ceux-ci ne l'ont pas acceptée ; les uns et les autres l'ont toujours refusée aux sociniens , avec lesquels ils n'ont jamais voulu entrer en communion. Quelques protestants modérés sont convenus que \l'on peut faire son salut dans la religion ea- '(holique : la plupart soutiennent 1^ contraire. Un leur a fait voir qu'ils n'ont aucun prinipe fixe ni aucune raison solide pour affir-

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mer ou pour nier la possibilité du salut dans une société chrétienne plutôt que dans une autre , qu'ils en raisonnent suivant le degré de prévention et d'aversion qu'ils ont conçue contre telle ou telle société particulière, et selon l'intérêt du moment, puisqu'ils n'ont jamais eu sur ce point un langage ni une conduite uniformes. — 3° L'on entend souvent par tolérance en général, la charité fraternelle et l'humanité qui doivent régner entre tous les hommes , surtout entre tous les chrétiens, de quelle nation et de quelle société qu'ils soient. Cette tolérance est l'esprit môme du christianisme; aucune autre religion ne commande aussi rigoureusement la paix, le support mutuel , la charité universelle. Jésus-Christ l'a prêchée aux Juifs à l'égard des Samaritains, môme à l'égard des gentils ou païens ; et il leur en a donné l'exemple. Il a ordonné à ses disciples de souffrir patiemment la persécution , et noa de l'exercer contre qui que ce soit. Les apôtres ont répété ces mêmes leçons, et les premiers chrétiens les ont fidèlement suivies; leurs propres ennemis leur ont rendu celte justice, nous l'avons fail voir ailleurs : c'est par trois siècles de douceur , de patience, de charité, et non par la force , qu'ils ont vaincu enfin et subjugué les persécuteurs. Mais de ce que cette conduite est rigoureusement commandée aux particuliers , il ne s'ensuit pas que la môme chose est ordonnée aux chefs des sociétés, aux pasteurs, aux magistrats, aux souverains, à tous ceux qui sont revêtus de l'autorité civile ouecclésiastique. Les princes et leurs officiers sont tenus de droit naturel à maintenir l'ordre, la tranquillité , l'union , la paix , la subordination parmi leurs sujets ; à écarter, à réprimer et à punir tous ceux qui , sous prétexte de religion , cherchent à troubler la société. Jésus -Christ a chargé les pasteurs de veiller sur leur troupeau, d'en éloigner les loups et les faux prophètes , d'y maintenir l'union dans la foi , de ne point laisser mêler l'ivraie avec le bon grain, etc. Ses apôtres se sont conformés à ses ordres ; autant ils ont été patients à supporter les injures personnelles, la violence, les outrages et les tourments dont on usait à leur égard par autorité publique, autant ils ont été attentifs à démasquer les faux docteurs, à les exclure de la société des fidèles, à empêcher toute communication religieuse avec eux. Ils n'ont établi aucune règle , aucune maxime, aucun principe , duquel on puisse conclure que les princes, en se faisant ebrétiens , se sont privés du droit de réprimer et de punir les séditieux , qui, en troublant la paix de l'Eglise , travaillent par là même à désunir la société civile. Quoi que l'on en dise, ces différents devoirs ne sont pas incompatibles, les princes véritablement chrétiens ont très-bien su les concilier. L'affectation de nos ennemis de brouiller toutes ces notions démontre qu'ils décident les questions sans y rien entendre.— ku Dans !e style des incrédules, la tolérance est l'indifférence à l'égard de toute religion. Sans s'embar-

rasser de savoir si toutes sont également vraies ou également fausses, si l'une est plus avantageuse que l'autre à la société civile, ils disent qu'on doit les regarder tout au plus comme de simples lois nationales, qui n'obligent qu'autant qu'il plaît au gouvernement de les protéger, et aux sujets de s'y soumettre; que le meilleur parti est de n'en rendre aucune dominante , et de mettre entre elles une parfaite égalité. D'autres plus hardis ont soutenu qu'il n'en faut aucune, que toutes sont fausses et pernicieuses ; que, pour rendre la société civile heureuse et parfaite , il faut en bannir toute espèce de culte et toute notion de la Divinité; que si l'on permet au peuple de croire et d'adorer U:i Dieu, il faut du moins que ceux qui gouvernent se gardent bien de favoriser un culte aux dépens de l'autre ; que tout par ticulier doit être le maître d'avoir une religion ou de n'en point avoir. Conséquemment, en demandant à grands cris la tolérance pour eux - mêmes , ils ont entendu avoir la liberté de déclamer et d'écrire contre toute religion, de professer hautement le déisme, l'athéisme, le matérialisme, le scepticisme , suivant leur goût ; d'accumuler les impostures , les calomnies , les injures grossières pour rendre odieux le christianisme, ceux qui le professent, ceux qui le défendent ou le protègent. Pour prouver que ce pmilége leur appartenait de droit naturel , ils ont commencé par s'en mettre en possession, ils n'ont épargné ni les prêtres, ni les magistrats , ni les ministres ni les souverains. Enfin, pour comble de sagesse, ils ont soutenu gravement que tous ceux qu'ils attaquent sont obligés, de droit divin, de le souffrir ; ils ont cité les leçons de l'Evangile, ils ont conclu que tousceux qui so sont opposés à leurs attentats sont des persécuteurs. Si l'on nous accusait de trop charger ce tableau , nous sommes prêts à en montrer tous les traits dans leurs livres, surtout dans l'ancienne Encyclopédie , aux mots Tolérance, Intolérance, Persécution, etc.

Tel a été le progrès des principes , des conséquences , dos raisonnements des prédicateurs de la tolérance; les protestants les avaient posés, les incrédules n'ont fait que les répéter et en suivre le fil, et il les a conduits à l'excès dont nous venons de parier. Bayle les a étalés avec beaucoup d'art dans son Commentaire philosophique sur ces paroles de l'Evangile : Contrains-les d'entrer ; Barbeyrac les a compilés assez maladroitement dans son Traité de la morale des Pères, ch. J2, § 5 et suiv. Nos philosophes plagiaires les ont copiés dans l'un ou dans l'autre; l'auteur du Traité sur la Tolérance n'a fait que les ressasser : tous se sont vantés d'avoir fermé pour toujours la boucheaux intolérants.

Avant d'examiner si leur victoire est réelle ou imaginaire, il y a quelques vérités à établir et certaines questions à résoudre. 1° Aux mois Religion , § i , Autorité , Loi AiofiALE, Société, etc., nous avons démontré que la religion est absolument nécessaire pour fonder la société civile, et que cela ne

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peut pas se faire autrement. Celte vérité est confirmée par le fait, puisque dans l'univers entier il n'y eut jamais un peuple réuni en société sans avoirune religion vraieoufausse. On bâtirait plutôt une ville en l'air, dit lMularque, qu'une république sans religion.

Tel a été le sentiment unanime de tous les législateurs, de tous les sages . d? Ions les philosophes à l'exception des épicuriens; aussi aucun de ces derniers ne s'est trouvé capable d'être législateur. Mais les peuples n'ont pas attendu les leçons de la philosophie pour avoir une religion, puisque les sauvages mêmes en ont une. Les fondateurs ou les premiers chefs de société n'ont donc pu faire autre chose que de confirmer la religion par les lois, ou plutôt de la mettre à la tête de toutes les lois; aucun n'y a manqué. On dira sans doute que, pour fonder la société , il faut à la \ érité une religion en général , savoir , la croyance d'un Dieu, de sa providence , de sa justice, qui punit le crime et récompense la vertu ; mais qu'il ne faut point de religion particulière assujettie a tel formulaire de do trine et de culte ; que chaque citoyen doit être le maître de l'arranger à son gré, qu'en cela même consiste la tolérance. ISous répondons qu'une religion ainsi conçue n'est plus qu'une irréligion véritable. La notion d'un Dieu, ainsi abandonnée au caprice des hommes, a dégénéré en polythéisme et en idolâtrie , est devenue un chaos d'erreurs, de superstitions , de désordres les plus contraires au bien de l'humanité, et à quelques égards pire que l'athéisme. Pour prévenir ce malheur, Dieu avait donné aux hommes dès le commencement du monde une révélaiiou , une religion déterminée, assujettie à un formulaire t1e doctrine et de culte: c'a été la religion des patriarches; tous ccuxqui s'en sontécarlés sont retombés dans le même état que les sauvages : les fondateurs de la société ontils dû l'y replonger? — 2' Un de ces sages, bien convaincu de la nécessité d'une religion particulière, maître d'en former le plan et de l'établir, aurait été un insensé ou un méchant homme, s'il n'avait pas choisi le formulaire qui lui paraissait le plus vrai , le plus raisonnable, le plus propre à procurer la paix, l'ordre , le bonheur de la société; s'il n'avait pas pris toutes les précautions pour rendre celte religion inviolable; s'il n'avait pas statué des peines contre ceux qui entreprendraient d'y donner atteinte. Il aurait été aussi absurde de ne pa9 choisir la meilleure religion possible, que de ne pas préférer les meilleures lois, et de ne pas la rendre aussi sacrée que les lois. Ainsi, la nécessitéd'une religion particulière, dominante, soutenue par le gouvernement, commandée sous certaines ppines ; n'est qu'une conséquence naturelle de la nécessité d'une religion en général. Soutiendral-on que toute religion particulière est indifférente, que le paganisme, le judaïsme, le inahométisme, le christianisme , sont également propres à r» ndre la société paisible, florissante et heureuse? Quelques incrédules

ont poussé la démence jusi| uc-là ; mais il suffit de comparer l'état des nations qui sui vent l'une ou l'autre de ces religions, pour voir au premier coup d'œil ce qu'il en est. — 3" Lorsqu'on souverain trouve dans son empire une ancienne religion qui lui paraît fausse et pernicieuse, cause des désordres cl des malheurs de l'État , et qu'il en voit naître une autre qui lui semble revêtue de tous les caractères de vérité, de sainteté, de diviuité que l'on peut désirer, ne doit-il pas laisser à tous ses sujets la liberté de l'embrasser , ne peut-il pas l'adopler pour luimême et en favoriser la propagation, pourvu qu'il observe à l'égard des sectateurs de l'ancienne tous les devoirs de justice, d'humanité et de modération , que prescrit le droit naturel? Si l'on répond que non, c'est comme si l'on disait que, quand il trouve de vieilles lois abusives et pernicieuses , il ne lui est pas permis d'user de son pouvoir législatif pour les abroger et leur en substituer de meilleures. — 4° Quand il y a plusieurs religions établies dans un royaume, le souverain, pour gouverner sagement, ne doit-il en professer aucune, vivre dans l'athéisme et dans l'irréligion, ou ne pas préférer celle qui lui parait la plus vraie. Qu'il suive celle qu'il voudra, diront sans doute les prédicateurs de la tolérance, pourvu qu'il ne la favorise pas aux dépens des autres : qu'il laisse à tous ses sujets pleine liberté de conscience , qu'il ne lémoigne point à ceux de sa religion plus d'affection qu'aux autres. Mais si les sectateurs de sa religion lui paraissent plus soumis, plus fidè'e-, plus vertueux, plus capables de remplir les charges importantes , doit-il leur préférer ceux qui lui semblent moins capables? Quand il serait alhée et incrédule, il serait également dangereux qu'il n'eût plus d'affection pour ceux qui penseraient comme lui , que pour ceux qui croiraient en Dieu. — 5" Supposons que d.ins un Etat il n'y ait qu'une seule religion ancienne qui fait partiedeslois, sous laquelle une monarchie subsiste depuis plusieurs siècles, de la vérité et de la sainteté de laquelle tout le monde est intimement persuadé ; s'il survient des prédicanls dans le dessein d'en établir une autre qui paraît fausse, pernicieuse, capable d'émouvoir tous les esprits, de les révolter contre toute autorité , d'allumer le feu de la guerre entre les divers membres de l'Etat, et qui ne peut s'établir que par ladestruclion de l'ancienne, quel parti doit prendre le souverain ? Doit-il laisser à ces nouveaux docteurs la liberté de faire des prosélytes, exposer ses sujets au danger d'èire séduits, risquer lui-même de recevoir bientôt la loi des sectaires, d'être réduit à choisir entre la perle de son trône et l'apostasie? Aucun des apôtres de la tolérance n'a encore pris la peine d'examiner et de prescrire la conduite la meilleure à suivre en pareil cas. Il leur a été fort aisé de blâmer tout ce qui s'est fait; la question était de dire ce qu'il aurait fallu faire. — G' Enfiu, lorsqu'un parti de sectaires s'est rendu assez fort pour obtenir à main armée

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