‹ Œuvres completes de Bergier (volume 4)Chapitre 139 sur 219 · TOU · texte numérisé non relu

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les clercs et les laïques, quant aux cheveux, à l'habit et à tout l'extérieur. Quoi qu'il en soit, dans les premiers temps où la tonsure fut pratiquée, on ne la conférait qu'avec les premiers ordres; ce ne fut que vers la fin du vi' siècle que l'on commença à la conférer séparément et avant les ordres. L'évêque est le seul qui puisse donner la tonsure à ses diocésains séculiers et réguliers. Quelques abbés ont prétendu autrefois avoir le droit de la donner à leurs religieux : on trouve quelques canons qui les y autorisent, entre autres le chap. Abbates qui est du pape Alexandre IV, et qui est rapporté dans les Décrétales, tit. de Privilegiis. Mais s'ils ont joui autrefois en France de ce droit, on peut dire qu'ils l'ont perdu par prescription, les évoques de France s'élant maintenus dans le droit de conférer seuls la tonsure, même aux réguliers. Pour recevoir la tonsure, il faut avoir été confirmé ; il faut aussi être instruit au moins des vérités les plus intéressantes au salut; il faut encore savoir lire et écrire. Le concile de Narbonne, en 1551, ne demande que l'âge de sept ans pour la tonsure; celui de Bordeaux, en 1621, exige douze ans; dans plusieurs diocèses bien réglés, on ne la donne pas avant quatorze ans. On exige dans le royaume que ceux qui possèdent des bénéfices soient tonsurés, qu'ils produisent même leurs lettres de tonsure. Cependant on lit dans les Mémoires du clergé, que M. l'avocat général Talon, portant la parole en 1639, établit pour maxime qu'on pouvait être présenté par le patron à un bénéfice sans être clerc tonsuré, et qu'il suffisait de l'être et d'avoir les qualités requises dans le temps des provisions. L'article 32 de la Déclaration du 9 avril 1738, porte qu'il sera tenu aux archevêchés et évêchés des registres pour les tonsures et ordres mineurs et sacrés, lesquels seront cotés par premier et dernier, et paraphés sur chaque feuillet par l'archevêque ou évéque.

TORRENT. 11 n'y a dans la Palestine qu'un seul fleuve qui est le Jourdain ; mais il y a plusieurs forrerUs qui coulentdans les vallées avec abondance, après les pluies el pendant îa fonte des neiges du Liban, et qui se dessèchent pendant les chaleurs de l'été. Les écrivains sacrés en parlent souvent, et mettent quelquefois le nom de torrent pour celui de vallée; Gen., c. xxvi, v. 17, il est dit que Isaac vint au torrent deGérare, c'est-àdire dans la vallée où coulait ce torrent. L'Ecriture donne aussi ce nom aux fleuves du Nil et de l'Euphrate. Comme les torrents de la Palestine s'enflent souvent, ce mot signifie quelquefois abondance, comme dans le ps. xxxv, v. 19, un torrent de délices; Isaï., c. xxx, v. 33, un torrent de soufre : el parce qu'alors ils causent des ravages, ils sont le symbole du malheur, de l'affliction, de la persécution : // Reg., c. xxii, v. 5, tes détresses de la mort m'ont environné, les torrents de Reliai m ont épouvanté. Dans le ps. ox, v. 7, il est dit du Messie qu'il boira l'eau du torrent en passant, qu'ensuite il lèvera la tête; ce* passage semble faire allusion à

ce qui est rapporté, Jud., c. vu, v. 5, que Dieu commanda à Gédéon de ne mener au combat que ceux de ses soldats qui, près d'un ruisseau, s'étaient contentés de prendre de l'eau dans leur main, et de renvoyer tous ceux qui s'étaient couchés ou mis à genoux pour boire plus à leur aise. Le Psalmiste représente donc le Messie comme un de ces soldats courageux qui ne burent qu'en passant, et qui ensuite marchèrent au combat la tête levée el d'un air intrépide. Ps. cxxv, v. 5, les Juifs, de retour de la captivité de Babylone, disent à Dieu : Faites revenir , Seigneur, le reste de nos captifs, comme coulent les eaux du torrent du midi. Il est probable qu'ils entendaient par là le torrent de Cédron, qui coule au midi de Jérusalem, et retourne vers l'orieut se jeter dans la mer Morte.

TOUSSAINT, fête de tous les saints. La dédicace que fit, l'an 007, le pape Boniface IV de l'église du Panthéon ou de la Rotonde, à Rome, a donné lieu à l'établissement de celle fête. Il dédia cet ancien temple d'idoles à l'invocation de la sainte Vierge el de tous les martyrs -x c'est ce qui lui a fait donner le nom de Notre-Dame des Martyrs, ou de la Rotonde, parce que cet édifice est en forme d'un demi-globe. Boniface suivit en cela les intentions de saint Grégoire le Grand, son prédécesseur. Vers l'an 731, le pape Grégoire III consacra une chapelle à l'honneur de tous les saints dans l'église de Saint- Pierre; il augmenta ainsi la solennité de la fête : depuis ce temps-là elle a toujours élé célébrée à Rome. Grégoire IV étant venu en France l'an 837, sous le règne de Louis le Débonnaire, cette fêle s'y introduisit et y fut bientôt généralement adoptée ; mais le P. Ménard a prouvé qu'elle avait déjà lieu auparavant dans plusieurs églises, quoiqu'il n'y eût encore aucun décret porté à ce sujet ; Notes sur leSacram. de saint Grég., pag. 152; Thomassin, Traité des Fêles, etc. Les Grecs la célèbrent le dimanche après la Pentecôte.

L'objet de celte solennité est non-seulement d'honorer les saints comme les amis de Dieu, mais de lui rendre grâces des bienfaits qu'il a daigné leur accorder, et du bonheur éternel dont il les récompense, de nous exciter à imiter leurs vertus, d'obtenir leur intercession auprès de Dieu ; de rendre un culte à ceux que nous ne connaissons pas en particulier, et qui sont certainement le plus grand nombre.

A l'occasion de l'établissement de celte fêle en France au ix" siècle, Mosheim a déclamé à son ordinaire contre le culte rendu aux saints dans l'Eglise romaine ; il dit que celle superstition y a étouffé toute vraie piété. S'il avail voulu expliquer, une fois pour toutes, ce qu'il entend par vraie piété, il nous serait plus aisé de voir si ce reproche est vrai ou faux. Pour nous, nous disons qu'elle consiste dans un profond respect pour la majesté de Dieu, dans un souvenir habituel de sa présence, dans une grande estime de loul ce qui a rapport à son culte, dans un vif sentiment de ses bienfaits, dans

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une parfaite confiance en sa bon lé et aux mérites île Jésus-Christ, on un mot, dans l'amour de Dieu. A présent nous demandons en quoi l'honneur que noos rendons aux saints peut détruire ou diminuer aucun de r.es sentiments, «^ ni ont été ceux de ions les saints, et par lesquels ils se sont sanctifiés. Il nous par. ut que leur exemple est très-capable de nous exciter à imiter les vertus et les pratiques par lesquelles ils sont parvenus à la sainteté et au bonheur éternel. Nous sommes beaucoup mieux fondés à dire que c'est la prétention des protestants contre le Culte des saints qui a étouffé la piété parmi eux. Y lrouve-l-on beaucoup d'âmes saintes qui, dégagées des affaires de ce monde, s'occupent à méditer les grandeurs de Dieu, à lui rendre de fréquents hommages, à s'enflammer du feu de son amour, et à faire des œuvres de charité? Presque toute leur religion consiste à s'assembler assez rarement, à réciter ensemble quelques prières, à chanter des psaumes, à entendre des instructions souvent fort sèches et très-peu capables de toucher les cœurs. Voy. Dévotion, Piété, Saints, etc.

TOUTE-PUISSANCE de Dieu. Voy. Puissance.

TRAD1TEURS. On donna ce nom, dans le in' et le iv siècle de l'Eglise, aux chrétiens qui, pendant la persécution de Dioctétien, avaient livré aux païens les saintes Ecritures pour les brûler, afin d'éviter ainsi les tourments et la mort dont ils étaient menacés. Ce n'est pas la première fois que les païens avaient fait tous leurs efforts pour anéantir les livres sacrés. Dans la cruelle persécution excitée contre les Juifs par Antiochus, les livres de leur foi furent recherchés, déchirés et brûlés, et ceux qui refusèrent de les livrer furent mis à mort, comme nous le voyons dans Le premier livre des Machabées, c. i, v. 56. Dioctétien renouvela la même impiété par un élit qu'il i'u publier à Nïcomédie l'an 303, par lequel il ordonnait que tous les livres des chrétiens fussent brûlés, leurs églises détruites, et qui les privait de tous leurs droits civils et de tout emploi. Plusieurs chrétiens faibles, on ajoute même quelques évoques et quelques prêtres, succombant à la crainte des tourments, livrèrent les saintes Ecritures ;iux persécuteurs ; ceux qui eurent plus de fermeté les regardèrent comme des lâches, et leur donnèrent le nom ignominieux de iradi leurs.

Ce malheur en produisit bientôt un autre: un grand nombre d'évêques de Numidie refusèrent d'avoir aucune société avec ceux qui étaient accusés de < e crime : ils ne voulurent pas reconnaître pour évèque de C;ir- Ihage Cécilien, sous prétexte que Félix, évèque d'Apionge, l'un de ceux qui avaient sacré Cécilien, était du nombre des tradileurs : accusation qui ne fut jamais prouvée. Douai, évèque des Cases-Noires, était à la tôle de ce parti; c'e>l ce qui lit donner le i:om de donutistes à tous ces schématiques. Voy. Doatistks. Le concile d'Arles tenu l'an 31+, par ordre de Constantin, pour exa-

miner cette affaire, décida que tous ceux qui se trouveraient réellement coupables d'avoir livré aux persécuteurs des livres ou des vases sacrés, seraient dégradés de leurs ordres et déposés pourvu qu'ils en fussent convaincus par des actes oublies, et non accusés par de simples paroles. Il condamna ainsi les donalistes, qui ne pouvaient produire aucune preuve du crime qu'ils reprochaient à Félix d'Apionge et à quelques autres.

TRADITION, dans le sens théologique, est un témoignage qui nous atteste la vérité d'un fait, d'un dogme ou d'un usage. Ou appelle Iradi ion orale, ce témoignage rendu de vive voix , qui se transmet des Pères aux enfants, et de ceux-ci à leurs descendants ; tradition écrite, ce même témoignage couché dans l'histoire ou dans d'autres livres ; généralement parlant', cette dernière est la plus sûre, mais il ne s'ensuit pas qu" la première soit toujours incertaine et fautive , parce qu'il y a d'autres monuments que les livres, capables de transmettre à la postérité la mémoire des événements passés.

Quant à l'origine, la tradition peut venir de Dieu ou des hommes ; dans ce dernier cas, elle vient ou des apôtres, ou des pasteurs de l'Eglise ; c'est ce qui fait la différence entre les traditions divines, les traditions apostoliques et les traditions ecclésiastiques. Les secondes peuvent être justement appelées traditions divines, parce que les apôlrcâ n'ont rien enseigné que ce qu'ils avaient appris de Jésus-Christ lui-même, ou par inspiration du Saint-Esprit; et l'on doit nommer traditions apostoliques celles que nous ont transmises les disciples immédiats des apôtres, p;irce qu'à leur tour ils ont fait profession de n'enseigner que ce qu'ils avaient reçu de leurs maitres. Les traditions purement humaines sont celles qui ont pour auteurs des hommes sans mission et sans caractère. Quant à l'objet , une tradition regarde ou la doctrine, ou la discipline, ou des faits historiques, mais celte différence n'en met aucune dans le dcgrédecerlitudequ'elles peuvent avoir , comme nous le prouverons dans la suite.

La grande question entre les prolestants et les catholiques est de savoir s'il y a des traditions divines ou apostoliques touchant le dogme, qui ne sont point contenues dans l'Ecriture sainte, et qui sont cependant règle de foi ; les protestants le nient , et nous soutenons le contraire. Conséquemment nous disons que la tradition est la parole de Dieu non écrite, que les apôires ont reçue de la bouche de Jésus-Christ, qu'ils ont transmise de vive voix à leurs disciples ou à leurs successeurs, et qui est venue à nous par l'enseignement des pasteurs, dont les premiers ont été instruits par les apôties. En d'autres termes, c'est l'enseignement constant cl perpétuel de l'Eglise universelle . connu par la voix uniforme de ses pasteurs , qu'elle nomme les Pères, par les décisions «les conciles, par les pratiques du culte public, par les prières et les cérémonies de la liturgie,

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par le témoignage mémo de quelques auteurs profanes el des héréliques.

L'autorité et la nécessité de la tradition , ainsi conçue, est déjà prouvée par les mêmes raisons par lesquelles nous avons fait voir que l'Ecriture sainte ne peut pas être la seule règle de notre foi. Voy. Dépôt, Doctrine CHRETIENNE, ECRITURE, EGLISE , PÈ- RES, etc. Mais, comme c'est ici le point capital qui distingue les catholiques d'avec les sectes hétérodoxes, et en particulier d'avec les protestants, il est essentiel de répéler les principales de ces preuves , d'en montrer l'enchaînement et les conséquences, d'y en ajouter d'autres, el de résoudre quelques objections auxquelles nous n'avons pas encore satisfait.

Première preuve. L'Ecriture sainte. Saint Paul écrit aux Thessaloniciens, Epist. II, c. 11, v. 14, Demeurez fermes , mes frères, et gardez les traditions que vous avez apprises, soit par mes discours, soit par ma lettre. Aux Corinthiens, Epist. /, c. xi, v. 2 : Je vous loue, mes frères, de ce que vous vous souvenez de moi dans toutes les occasions, et de ce que vous gardez mes préceptes comme je vous les ai donnés. Au lieu de mes préceptes, le grec porte mes traditions. Il dit, / Tim., c. vi, v. 20 : 0 Timothée, gardez le dépôt, évitez les nouveautés profanes et les contradictions faussement nommées science. Il Tim. c. i, v. 13 : Ayez une formule des vérités que vousavez

entendues de ma bouche , gardez ce bon

dépôt par le Saint-Esprit'; c. n, v. 2, ce que vous avez appris de moi devant une multitude de témoins, confiez-le à des hommes fidèles qui seront capables d'enseigner les autres. Il dit aux Hébreux, c. vi, v. 1, qu'il ne veut pas leur parler de la pénitence, des œuvres mortes, de la foi en Dieu, des différentes espèces de baptême, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts el du jugement éternel , mais qu'il le fera, si Dieu le permel.

Nous ne voyons point que saint Paul ail traité loules ces matières dans ses lettres ; il en a donc instruit les fidèles de vive voix. Or, il met de pair les vérités qu'il a enseignées dans ses discours, et celles qu'il a écrites; les unes el les autres formaient le dépôt qu'il confiait à Timothée, et qu'il lui ordonnailde transmettre à ceux qui seraient capables d'enseigner. S'il n'avait voulu parler que de vérités écrites, il aurait dit : Faites un recueil de mes lettres , gardez-les , et donnez-en des copies à des hommes capables d'enseigner; jamais saint Paul n'a nommé l'Ecriture sainte une formule de vérités. Les protestants répondent que les apôtres écrivaient les mêmes choses qu'ils prêchaient. Assurément ils n'ont pas écrit des choses contraires à ce qu'ils enseignaient de vive voix; mais la question est de prouver qu'ils oui mis par écrit toutes les vérités qu'ils ont préchées , sans exception ; or , saint Paul témoigne que cela n'est point; il serait impossible que cet apôtre eût renfermé en quatorze lettres tout ce qu'il a enseigné pendant trente-trois ans.

Seconde preuve. Pendant deux mille quatre cents ans, Dieu a conservé la religion des patriarches par la tradition seule, el pendant quinze cents ans celle des Juifs, autant par la tradition que par l'Ecriture; pourquoi aurait-il changé de conduite à l'égard delà religion chrétienne? Moïse, près de mourir, dit aux Juifs, Deut., c. xxxn, v. 7 : Souvenez-vous des anciens temps, considérez toutes les générations. Interrogez votre père, et il vous enseignera; vos aïeux et ils vous instruiront. Il ne dit pas : Lisez mes livres, consultez l'histoire des premiers âges du monde quej'ai écrite et que je vous laisse. Ils le devaient, sans doute; mais sans le secours de la tradition de leurs pères , ils n'auraient pas pu entendre parfaitement ces livres. Moïse ne s'éiail pas contenté décrire, les prodiges que Dieu avait opérés en faveur de son peuple, il en avait établi des monuments , des rites commémoralifs , pour en rappeler le souvenir, et il avait ordonné aux Juifs d'en expliquer le sens à leurs enfants, afin de les leur graver dans la mémoire , beut., c. vf, v. 20, etc. Pourquoi ces précautions, si l'Ecriture suffisait? David dit, Ps. lxxvii, v. 3 : Combien de choses n'avonsnous pas apprises de la bouche de nos pères...? Combien de vérités Dieu leur a ordonné d'enseigner à leurs enfants, afin de les faire connaître aux générations futures? Ils en useront de même à l'égard de leurs descendants, afin qu'ils mettent en Dieu leur espérance, qu'ils n'oublient point ce qu'il a fait, et qu'ils apprennent ses commandements. A quoi bon ces leçons des pères, s'il suffisait de lire les livres saints ? Nous ne voyons point de lectures publiques établies chez les Juifs avant le retour de la captivité, et il s'était pour lors écoulé mille ans depuis la mort de Moïse. Ce législateur, ni aucun des prophètes, n'a ordonné aux Juifs d'apprendre à lire.

Troisième preuve. Dieu a établi le christianisme principalement par la prédication, par les instructions de vive voix, el non par la lecture des livres saints. Saint Paul ne dit point que la foi vient de la lecture, mais de l'ouïe, et que l'ouïe vient de la prédication : Fides ex audilu, auditus aulein per verbum Christi (Rom. x, 17). 11 y a sept apôtres desquels nous n'avons aucun écrit ni aucune preuve qu'ils en aient laissé. Cependant ils ont fondé des Eglises qui ont subsisté après eux, et qui ont conservé leur foi très-longtemps avant qu'elles aient pu avoir l'Ecrilure sainte dans leur langue. Sur la fin du iie siècle, saint Irénée a témoigné qu'il y avait chez les barbares des Kglises qui n'avaient point encore d'Ecriture , mais qui conservaient la doctrine du salut, écrite dans leur cœur par le Saint-Esprit, el qui gardaient soigneusement l'ancienne tradition.

Contra Hœr., I. m, c. 4-, n. 2. Aucune version n'a été faite par les apôires, ni de leur temps ; ce que disent les protestants de la haute antiquité de la version syriaque est avancé sans aucune preuve. Voy. Version.

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