‹ Œuvres completes de Bergier (volume 4)Chapitre 143 sur 219 · S23 TIU TRA · texte numérisé non relu

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exciter contre eu* l'indignation des tMèles, môme on avait enseigné le contraire; contre el surtout de leurs collègues. A entendre ce fait positif ci prouvé il est absurde d'allénos adversaires, il semble que les Pères de guer de prétendues impossibilités. Lorsque l'Église aient été des docteurs isolés et sans nous demandons aux protestants quels sont conséquence, qui pouvaient imaginer, écrire, ces dogmes, ils en citent quelques-uns au enseigner impunément tout ce qui leur plai- hasard, sans s'accorder jamais sur l'époque sait, ou des fourbes qui contredisaient dans de leur naissance. Comme en parlant de leurs livres ce qu'ils prêchaient en publie, chacun de ces dogmes prétendus nouveaux, C'est pousser trop loin la prévention et la nous en avons prouvé l'antiquité, nous nous malignité. 1° C'étaient presque tous des pas- hornons ici à des réflexions générales. 1" leurs qui instruisaient un troupeau nom- C'est un abus des termes de nommer fait brenx; les premiers parlaient à des assem- positif, preuve positive , le prétendu silence blées de fidèles qui avaient été enseignés des trois premiers siècles ; ce n'est qu'une par les apôtres mêmes; leurs successeurs preuve négative qui ne conclut rien. Il nous étaient environnés d'un clergé et d'hommes reste très-peu de monuments de ces tempsavancés en âge qui avaient appris dès l'en- là, nous n'avons pas la dixième partie des tance la doctrine chrétienne, et dont plu- ouvrages faits par les auteurs chrétiens sieurs lisaient sans doute l'Ecriture sainte. pendant toute la durée des persécutions ; Croirons-nous que si leur évêque leur avait ''on peut s'en convaincre par les catalogues proposé une doctrine nouvelle, contraire à des écrivains ecclésiastiques et de leurs oucclle des apôtres, aucun d'eux n'aurait ré- vrages. De quel front peut-on soutenir que c!amé? Nous verrons bientôt des preuves du dans celle multitude de livres perdus il contraire- 2" Plusieurs de ces Pères alla- n'a jamais été fait mention des dogmes et quaient des hérétiques et leur opposaient la des usages crus et pratiqués au ive siètradition; ceux-ci ne l'auraicni-ils pas in- det Une preuve positive qu'il y en était voquée à leur tour, si elle avait été pour eux. parlé, c'est que les Pères de ce siècle, qui Us ne l'ont pas fait; par les écrits des Pères avaient ces écrits entre les mains, ont prônons voyons comment ces entêtés se défen- testé qu'il ne leur était pas permis de s'écardaienl; les uns faisaient profession de rc- ter de ce qui avait été enseigné dans les garder les apôlrcs comme des ignorants, les trois siècles précédents. Contre ce témoiaulres prétendaient que les Pèresenlendaient gnage universel et uniforme, quelle force mal la doctrine des apôtres; la plupart allé- peut avoir une preuve purement négative? guaient l'Ecriture sainte, la falsifiaient et — 2" Au iv' siècle il y avait des églises élaproduisaient des livres apocryphes; presque h 'es non-seulement dans toutes les provintous fondaient leurs erreurs sur des raison- ces de l'empire romain, mais hors des limincments philosophiques. Au milieu de cos les de cet empire, en Afrique loin des côtes, ennemis il n'était pas aisé d'introduire de d<™s l'intérieur de l'Arabie , dans la Mésonouveaux dogmes jusqu'alors inconnus, polamic et dans la Perse, chez 1 -s Ibères et 3* L'on sait ce qui esl arrivé lorsqu'un évê- chez les Scythes de la petite Tartarie, chez que a eu celte témérité, quels qu'aient été les Golhs et les Sarmates. Cela est prouvé ses talents, son crédit, son rangdans l'Eglise, par le témoignage des écrivains de ce siè< le, il a été censuré et dépossédé. S'il y eut jamais et parles évéques de presque toutes ces des hommes capables de changer la croyance contrées qui se trouvèrent au concile de commune, ce sont Paul de Samosale, Théo- Nicée l'an 323. Or, ces Eglises avaient été dore de Mopsueste, évêque d'Antinche, et fondées pendant les deux siècles précédents, Nestoritis, patriarche de Constanlinople. On et quelques-unes par les apôtres mêmes, ne peut contester ni leur capacité, ni leur A-t-il pu y avoir de la collusion entre les réputation, ni l'autorité qu'ils s'étaient ac- évéques dont les sièges étaient si éloignés quise; dès qu'ils voulurent dogmatiser, ils les uns des autres, dont les mœurs et le lanfurent condamnés sans ménagement. Paul gage étaient si différents? Quel intérêt comfut accusé p ir son troupeau, Nestorius par ,r>un a pu les engager à recevoir des dogson clergé ; Théodore déguisa ses sentiments, mÇS opposés à ceux qui leur avnient été cnsans quoi il aurait eu le même sort. Si tous seignés par leurs fondateurs ? On nous dira les tro:s avaient fidèlement suivi la tradition, sans doute que cela s'est fait insensiblement ils seraient au rang des Pères de l'Eglise, et sans que l'on s'en soit aperçu. Mais outre Comment ceux-ci, toujours surveillés par les l'absurdité de ce sommeil général qui aurait fidèles, pnr leurs collègues el parles liéréli- régné d'un bout de l'univers a l'autre, un ques, ont-ils pu altérer l'ancienne croyance? changement positif arrivé dans la doctrine, Ils l'ont fait, disent les protestants; donc prêché publiquement, a dû être sensible, ils l'ont pu, n'importe comment. Au iv siè- étonner les esprits, réveiller l'attention. Où de nous trouvons des dogmes universelle- a-l-il commencé? où en sont les témoins? ment crus, desquels il n'avait pas été ques- 1-e fait positif el certain esl que toute in nolion pendant les trois précédents, desquels va'ion a fait du bruit, a excité des réclamations et des censures; donc le fait contraire inère ebire et tranchante l'antorité sacrée de la ira- ava,u'° parles protestants est un rêve et dition. S'ils avaient prévu l'erreur des protestants une absurdité. — 3" De tous les siècles , il sur ce Mijci, qu'auraient ils pu dire de plog énergi- n'en est aucun pendant lequel il ail pu que po>:r !n combattre ? » — La Luzerne, Disserta- le moins arriver un changement dans la non $ur la Eçlisei catholique et protestante. croyance qu'au -v<\ Dès que la paix eut

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été donnée à l'Eglise on 313, la communication devint plus libre cl plus fréquente entre les différentes sociétés cliréliennes dispersées ; c'est alors qu'il fut plus aisé de savoir ce qui était enseigné dans ces diverses Eglises; c'est donc alors que la tradition universelle parut avec le plus d'éclat. Jamais aussi la foi chrétienne n'eut un plus grand nombre d'ennemis qu'à ceite époque; il y avait des marcionites, des manichéens, des novaiiens, des donalistcs, des ariens de trois espèces, des montanisles, etc., qui ne pardonnaient rien aux catholiques en fait de dogme, de culte ni discipline : était-ce là le moment d'introduire impunément quelque chose de nouveau? 11 esl d'ailleurs ridicule de croire qu'un dogme n'a commencé que quand il s'est trouvé des hérétiques pour le combattre. Mais il y a un fait singulier; jamais Ton n'a travaillé avec plus de zèle que dans Se 111e et le ivc siècle, à traduire les livres saints, à les mettre à la portée des fidèles, à les expliquer, et jamais lii nombre des erreurs n'a été plus grand; grâce aux prolestants, ce phénomène s'est renouvelé au xvi' siècle. — k" Quand un siècle commence, il n'efface pas le souvenir du précédent ; le iv« était composé d'abord d'une grande partie de la génération née dans le cours du 111e. Il y avait parmi 'es évéques, comme parmi les fidèles, des vieillards qui en avaient vu écouler plus de la moitié, qui avaient assisté à plusieurs conciles, qui ne pouvaient ignorer ce qui avait été enseigné jusqu'alors. Plusieurs avaient été confesseurs de Jésus-Christ pend nt la persécution de Dioctétien ; ont-ils souffert que l'on changeât la doctrine pour laquelle ils s'étaient exposés au martyre? Los évoques du ive étaient leurs disciples, et l'on juge aisément combien ceuxci devaient être attachés aux leçons do maîtres aussi vénérables. C'était donc, à proprement parler, le 111e siècle qui parlait , enseignait et écrivait au ive, et ainsi de suite, il y a de la démence à mettre une ligne de séparation entre la tradition de ces deux siècles. L'enseignement de l'Eglise est un fleuve majestueux qui a coulé et qui cou'e sans interruption depuis les apôtres jusqu'à nous; il a passé d'un siècle à l'autre sau9 laisser troubler ses eaux ; cl si quelques insensés ont entrepris d'y mettre obstacle, ou il les a entraînés dans son cours, ou il s'est détourné pour aller couler ailleurs.

Neuvième preuve. Nos adversaires auraient voulu persuader que le respect pour la tradition esl un préjugé propre et particulier à l'Eglise romaine ; que les sectes de chrétiens orientaux , les Grecs schismatiques , les cophlcs cl les Syriens jacobites ou eulychiens, et les nestoriens ne reconnaissent point d'autre règle de foi que l'Ecriture sainte ; c'est une lausseté. On a fait voir que toutes ces sectes admettent les décrets des trois premiers conciles œcuméniques, et font profession de suivre la doctrine des Pères greGS des quatre premiers siècles; qu'ils en ont traduit plusieurs ouvrages dans

leurs langues. Les nestoriens rejettent le concile d'Ephèse, parce qu'il lésa condamnés, et sous le prétexte que ce concile a établi un nouveau do^me, au lieu que Nesterius soutenait l'ancienne doctrine, ils ont le plus grand respect pour les livres de Théodore de Mopsuesle , de Diodore de Tarse cl de Théodore!; ils regardent ces trois personnages comme les plus saints Pères de l'Eglise. Les jacobites au contraire reçoivent le oncile d'Ephèse et rejettent le concile de Chalcéd >ine ; il prétendent que celui-ci a contredit la doctrine du précédent ; i!s sont très - attachés aux écrits de saint Cyrille d'Alexandrie. Le princip il grief des Grecs schismatiques contre l'Eglise latine esl qu'elle a ajouté au concile de Conslanlinoplc le mot Filiot/ue, sans y cire autorisée par un autre concile général. Toutes ces sectes orientales ont des recueils de canons des premiers conciles touchant la discipline, et les suivent; leur croyance et leur conduite ne ressemblent en rien à celles des protestants, Perpétuité de la foi , t. V, 1. vu, c. 1 et 2.

Dixième preuve. L'exemple de ces derniers pourrait suffire pour démontrer que la doctrine ne peut se perpétuer dans une société quelconque, sans le secours de la tradition. 1° Les luthériens disaient dans la Confession d'Augsbourg, art. 21 : « Nous ne méprisons point le consentement de l'Eglise catholique ; nous n'avons point dessein d'introduire dans celle sainte Eglise aucun dogme nouveau et inconnu, ni de soutenir les opinions impies et séditieuses que l'Iiglise catholique a condamnées. » On sait qu'ils n'ont pas persévéré longtemps dans ce langage. 2° Quoique les anglicans, dans leur confession de foi, c. 20 et 21, rejettent formellement la tradition ou l'autorité de l'Eglise, et déclarent qu'elle ne peut rien décider que ce qui est enseigné dans l'Ecriture sainte; néanmoins dans le plan de leur religion dressé en 1719, f part., c. 1, ils font profession de recevoir comme authentiques, ou co m me faisa ni autorité, les quatre premiers conciles et les sentiments des l'ères des cinq premiers siècles. La raison de cette contradiction est aisée à découvrir. En 1502, lorsque leur confession de foi fut dressée, le socinianisme n'était pas encore prêché en Angleterre; mais en 1719, et même dans le siècle précédent, il y avait fait beaucoup de progrès. Les théologiens anglicans , dans leurs disputes avec ces sectaires, avaient éprouvé qu'il était impossible de les convaincre par l'Ecriture sainte ; ils sentirent donc la nécessité de recourir à la tradition, pour prendre le vrai sens de l'Ecriture , aussi ont-ils fait grand usage de l'autorité des Pères pour expliquer les passages dont les sociniens abusaient. Nous leur deman • dons pourquoi les conciles et les Pères postérieurs au v siècle n'ont plus la même autorité que les précédents , et pourquoi ils n'admetlenl pas tous les dogmes et tous les usages qui sont prouvés par la tradition des cinq premiers siècles ; Aussi les luthériens

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et les calvinistes reprochent- ils aux angli- rement traditionnelle des protestants , c'est cans cette inconséquence ; ils disent que la qu'ils répètent encore aujourd'hui les argureligion de ces derniers n'est qu'on demi- inents, les impostures, les calomnies des prépapisme. 3' .Mais eux-mêmes n'ont pas pu tendus réformateurs, quoiqu'on les ait réfuéviter cet embarras ; toutes 1rs fois qu'ils so tés cent fois , et ils y croient comme à la sont trou>és au\ prises avec les sociniens , parole de Dieu.

ils ont vu qu'ils ne gagnaient rien en citant Onzième preuve. Ils conviennent comme l'Ecriture sainte à des adversaires auxquels nous qu'un ignorant estonligédefairedes actes ils avaient appris l'art de se jouer de tous de foi, qu'un enfant y est tenu dès qu'il est les passages. Lorsqu'ils ont voulu alléguer parvenu à l'âge de raison; les sociniens ne le sens que les l'ères y ont donné en dispu- donnent point le baptême avant cet âge, tant contre les ariens, les sociniens leur ont parce qu'ils soutiennent que la foi actuelle demandé si, après avoir rejeté la tradition , est une disposition nécessaire à ce sacrement. ils la reprenaient pour règle de leur foi. So- Or , nous ne concevons pas comment l'urt ou cin lui-même convenait que, s'il fallait la l'autre peut fonder sa roi sur l'Ecriture sainte. consulter, les catholiques avaient gain de Qu'il la lise ou qu'il l'entende lire, il n'encause, Epis t. adJtadecium; il est donc prouvé tend toujours qu'une version; ce n'est point que, sans celte sauve-garde , les hérétiques la langue des auteurs sacrés : comment saitrenverseraienl bientôt les articles les plus il que cette version est fidèle? Il n'en a point essentiels du christianisme. «Nous recon- d'autre preuve que le témoignage des llièolouaissons, dit Basnage, que Dieu ne nous a gieus de sa secie; c'est toujours la tradition, point donné de moyen infaillible pour ter- mais qui n'est pas celle de 1 Eglise univerininer les controv erses qui naissent... H faut, selle, et i]ui même y est contraire. C'est selon saint Paul, qu'il y ait des hérésies , et, néanmoins le cas dans lequel se sont trouvés par la même raison , il faut que ces héré- les trois quarts et demi de ceux qui ont sies subsistent, » Ilist. de V Eglise, liv. xxvu, embrassé !e protestantisme dans les commenchap. 2, § 17, p. 1577. 4° Pour terminer les céments; c'était une troupe d'ignoranis disputes qui s'étaient élevées en Hollande eu- conduits à l'aveugle par les prédicanls de la tre les arminiens et les gomarisles, les cal- réforme. Oossuet, dans sa conférence avec le vinistes convoquèrent à Dordrecht, en 1G18, ministre Claude, a fait voir qu'un prolestant un synode de toutes les églises réformées, ne s'entend pas lui-même, lorsqu'il dit en afin de décider, à la pluralité des voix, quelle récitant le symbole : Je crois la sainte Eglise était la doctrine qu'il fallait suivre, cl quel catholique. Si par là il entend la secte partisens il fallait donner aux passages de l'Ecri- culière dans laquelle il est né, c'est une erture sainte que chacun des deux partis allé- reur, et il y croit sans aucun motif raisonguait eu sa faveur; ils ont donc rendu hom- nable. S'il entend, comme la plupart, l'asmage à la nécessité de la tradition pour bien semblagc de tous ceux qui croient en Dieu et entendre l'Ecriture sainte. 5° Ainsi, après en Jésus-Christ , il se contredit en ajoutant : avoir méprisé hautement la tradition de l'E- Je crois la communion des saints, puisque glise universelle, les protestants se sont mis encore une fois il ne peut y avoir de commusous le joug de la tradition particulière de n»0il entre ceux qui n'ont pas la même leur secte; à proprement parler, elle est leur croyance. Au mol Foi, eu faisant l'analyse seul guide. En effet , avant de lire l'Ecri- de la foi d'un catholique ignorant ou enfant, lure sainte , un prolestant, soit luthérien, nous avons fait voirqu'il a un motif très-solide soit anglican, soit calviniste, a déjà sa ds croire à l'Eglise catholique, croyance toute formée par le catéchisme Douzième preuve. La chaîne des erreurs qu il a reçu dès l'enfance, par les inslruc- qu'a fait naître la méthode des protestants lions de ses parents et des ministres, par les démontre qu'elle est fausse ; non-seulement discours dont il a eu les oreilles frappées, elle a donné lieu à cette multitude de sectes Lorsqu'il ouvre l'Ecriture saiute pour la qui les divisent, mais elle conduit direclepremière fois, il ne peut manquer de trou- ment au déisme et à l'in crédulité. En effet, ver dans chaque passage le sens que l'on y pour décréditer la tradition, les protestants donne communément dans sa secte; les opi- ont noirci, tant qu'ils ont pu , les Pères de nions dont il est imbu d'avance lui tiennent 1 Eglise; ils ont attaqué leur capacité, leur lieu de l'inspiration du Saint-Esprit. S'il lui doctrine, leur morale, leurs actions, leurs arrivait de l'entendre autrement et de sou- intentions, leur bonne foi. Cependant les tenir son inlerp:éta!ion particulière, il se- plus anciens des Pères étaient les disciples rail excommunié, proscrit, traité comme immédiats des apôtres ; il est difficile d'avoir hérétique. Telle a été la conduite de tous une haute opinion de maîtres qui ont formé les sectaires depuis les premiers siècles, de pareils élèves cl qui les ont choisis pour « Ceux qui nous conseillent les recherches, successeurs. Aussi plusieurs prolestants col ditTei tullien, vculentnous attirer chez eux... parlé des uns à peu près comme des autres. Dès qu'ils nous tiennent , ils érigent en dog- Si les apôtres eux-mêmes, disent-ils , ont élo mes et prescrivent avec hauteur ce qu'ils sujets à des erreurs et à des faiblesses, avaient feint d'abord de soumettre à notre faut-il s'étonner que leurs disciples les plus examen.» de Prœscript., cap. 8 et scq. On zélés en aient été susceptibles? Barbeyrar , dirait qu'il a touIu peindre les prédicanls de Tiaiié de la morale des Pères, c. 8, § 39; la reforme treize cents aus avant leur nais- Chiîlingworth, fa Religion protestante, voie lance. Lnc autre preuve de la croyance pu- assurée du salut, etc. Est il croyable d'ailleui s

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