‹ Œuvres completes de Bergier (volume 4)Chapitre 52 sur 219 · IU)S · texte numérisé non relu

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5. p. 58, se sonl attachés à prouver que celte pratique est plus ancienne, et qu'elle était en usage l'an 1100; Mosheim est dans la même opinion, Hist. ecclés., x* siècle, n' part., c. iv, § 2. D'autres l'ont attribué à Paul, abbé du mont Phermé en Libye, contemporain do saint Antoine ; d'autres à saint lîenolt, quelques-uns au vénérable Bède ; Polydorc-Virgile prétend que Pierre l'ermite, pour es citer les peuple* à la croisade, sous Urbain II, en 1096, leur enseignait le psautier laïque composé de 150 Ave Maria, comme le psautier ecclésiastique est composé de 150 psaumes, et que c'était l'usage des solitaires de la Palestine. On a trouvé dans le tombeau de sainte Gerlu le de Nivelles, décédée en G67, et dans celui de saint Norbert mort en 113i, des grains enfilés qui paraissaient être des grains de chapelet.

Il n'est pas douteux que les solitaires des premiers siècles de l'Eglise ne se soient servis de petites pierres ou d'autres marques semblables pour compter le nombre de leurs prières ; nous l'apprenons de Pallade, dans son Histoire Lausiarjue ; de Sozomène, etc., comme l'a remarqué Benoît XIV, de Coronis SS.t p. 2, c. 10, n.ll. Ceux qui ne savaient pas lire, ou qui ne pouvaient pas réciter le psautier par cœur, y suppléaient, en récitant souvent, pendant leur travail, l'oraison dominicale, surtout à chacune des heures que les ministres de l'Eglise employaient au chant des psaames. Les personnes du peuple désignaient le nombre de ces prières par des espèces de clous attachés à leur ceinture, tome VII Concil., p. Ii89. L'usage de réciter la salutation angélique de la même manière n'est pas aussi ancien. Quoi qu'il en soit de ces faits et des opinions des divers écrivains , il paraît prouvé que saint Dominique est le véritable auteur de l'usage de réciter quinze Pater avec quinze dizaines d'.lre Maria, à l'honneur des principaux mystères de Jésus- Christ, auxquels la sainte Vierge a eu part ; il l'introduisit vers l'an 1*208, ou peu auparavant , pour prévenir les fidèles contre l'erreur des albigeois et de quelques autres hérétiques qui blasphémaientconirc le mystère de l'incarnation. Le père Echard, dominicain a prouvé ce fait historique par des monuments incontestables. Biblioth. Scriptor. ordin. Prœdicat.,\.\, p. 352; t. II, p. 271.

La féle du Rosaire est d'une institution plus récente. En actions de grâces de la victoire remportée à Lépante par les chrétiens sur les infidèles, le premier dimanche d octobre de l'an 1571, le pape Pie V institua une féle annuelle pour ce jour-là sous le titre de Sainte Marie de la Victoire. Deux ans après, Grégoire XIII changea ce litre en celui du Rosaire, et approuva un office propre pour cette féle. Clément X la fit adopter par les Eglises d'Espagne. En 1710, les Turcs ay.int été baltus p-ir l'armée de l'empereur Charles VI, près de Témcswar, le jour de la féle. de Notre-Dame des Neiges,

ri ayant été obligés de lever

ie siège de

Corfou le jour de l'octave de l'Assomption de la même année, Clément XII rendit universel l'office de la fête du Rosaire. Vies dis Pères et des Martyrs, t. IX, p. 278.

Il était aisé de présumer que ces nouvelles institutions déplairaient aux protesianls. Ils disent que le culte de la vierge Marie, qui, dans le ix* siècle, avait déjà été porto au plus haut degré d1 idolâtrie, reçut encore de nouveaux degrés d'accroissement dans les siècles suivants ; que l'on institua des messes, des offices, des fêtes, des jeûnes, .des prières en l'honneur de cette nouvelle divinité. Mosheim, Ilist. ecclés., xe siècle , IT part., c. îv, § 2.

Au mol Paganisme , où nous avons examiné la nature de Vidolâlrie, nous avons démontré, § 11, que le reproche de ce crime, sans cesse renouvelé par les protestants contre l'Eglise catholique, est absurde, et l'effet d'une pure méchanceté. Par les prières mêmes que nous adressons à la sainte Vierge et aux saints, il est prouvé que nous les envisageons, non comme des divinités, mais comme de pures créatures , puisque nous disons : Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous ; saints et saintes de Dieu, intercédez pour nous : prier, intercéder, obtenir des grâces de Dieu, est la fonction d'une créature et non d'une divinité. Ces prières faites à l'honneur des saints sont donc, à proprement parler, faites plutôt à l'honneur de Dieu, puisque c'est à lui que l'on attribue toutes les grâces et les bienfaits que les saints peuvent obtenir. Il en est de même des messes, des offices et de toutes les autres prières ; elles sonl encore aujourd'hui telles qu'on les trouve dans le Sacramentaire de saint Grégoire, dressé sur la fin du vi' ou au commencement du vir siècle, et dont le fond était le même que celui du pape Gélase, composé au ve. S'il y avait dans ces prières de la superstition ou de l'idolâtrie, il faudrait en placer la naissance pour le plus tard au ive siècle, époejue à laquelle il y a eu le plus de lumières, de talents et de vertus dans le corps des évêques. C'est un entêtement fanatique de la part des prolestants de placer dans ce siècle éclairé le berceau du paganisme do l'Eglise romaine. Mosheim, ibid., ive siècle, îi'parl., cap. m, § 2. Voy. Saints.

* ROSKOLNIKSOU RASKOLN1KS. C'esl une secte russe, qui prétend conserver la doctrine primitive des Russes dans toute sa pureté, lis sont au nombre de plus de trois cent mille et possèdent quelques couvents.

ROYAUME DES CIEUX, ROYAUME DE DIliU. Dans le Nouveau Testament celle expression signifie très-souvent le royaume du Messie, par conséquent l'Eglise chrétienne composée de tous ceux qui reconnaissent le Fils de Dieu pour roi, qui sont soumis à ses lois et à sa doctrine. Comme les prophètes oui souvent annoncé le Messio sous le litre de roi, il est naturel que l'assemblée de ceux qui lui obéissent soit appelée un royaume ; mais ce n'est point un royaume temporel, comme le commun des

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Juifs l'entendait, c'est un royaume spirituel deitiné à conduire les hommes an bonn ar

éternel. Ainsi l'explique Jésus-Christ 1 1» i — même. (J<,an. xvm, 36. l a méoi • expression désigne ;nissi quelquefois l'étal dej bienheureux dans le ciel , el i! rst dit qu'ils y régneront éternellement. [Apec, xxn, 5.) ("est par les circonstances, par ce qui précède ou ce qui suit dans l'Evangile , que l'on doit juger lequel de ces deux sens convient le mieux aux divers passages.

RUBRIOI'F. Dans le sens grammatical ce terme signifie une observation ou une règle écrite en caractères rouget , et c'est ainsi qu'étaient écrites les maximes principales el lis titres i\u droit romain. Parmi nous on appelle rubrique» les règles selon Ifsquelles on doit célébrer la liturgie el l'office divin, parce que dans les missels, les rituels, les bréviaires et les autres livres d'église, on les a communément écrites en lettres ronges, pour les distinguer du texte des prières. Anciennement ces règles ne s'écrivaient que dans des livres particuliers appelés directoires, rituels, cérémoniaux, ordinaires. Les anciens sacramentaires, les missels manuscrits, el même les premiers imprimés , contiennent peu de rubriques. Burcard, maître des cérémonies sous les papes Innocent VIII et Alexandre VI, sur la fin du xve siècle, est le premier qui ait mis au long l'ordre et les cérémonies ce la inesse dans le pontifical imprimé à Rome eu 1485, et dans le sacerdotal publié quelques ; nuées après. On joignit ces rubriques à l'ordinaire de la messe dans quelques missels; le pape Pie V les fil mettre dans l'ordre et sous les litres qu'elles portent encore aujourd'hui. Dès lors on a placé dans les missels les rubriques que l'on doit observer en célébrant la messe, dans les rituels, celles qu'il faut suivre en administrant les sacrements, en faisant les bénédictions , etc., et dans les bréviaires celles qu'il faut garder dans la récitation ou dans le chant de l'office divin. Lebrun , Ex plie, des cérém. de la Messe, traité prélim., art, 3. Ces règles sont nécessaires pour établir l'uniformité dans le culte extérieur, pour prévenir les manquements et les indécences dans lesquels les ministres de l'Eglise pourraient tomber par ignorance ou par négligence, pour donner au service divin la dignité el la majesté convenable, et pour exciter ainsi le respect el la piété du peuple. H est scandalisé avec raison, lorsqu'il voit faire les cérémonies d'une manière gauche, avec précipitation, avec négligence, avec un air distrait et indévot. Ceux qui regardent les rubriques comme des règles minutieuses, puériles ou superstitieuses, sont fort mal instruits. Dieu avail prescrit dans le plus grand détail les moindres cérémonies que l'on devait observer dans le culte mosaïque ; il a souvent puni de morl des fautes en ce genre qui nous paraissent légères ; le culte institué par Jésus-Christ et par les apôlres est-il donc moins respectable et moins digne d'être observe jusqu'au scrupule?

RUNCAIRJBS , nom que l'on donna aux V.ui'lois appelés aussi palatins ou puterins , mais abusivement, puisque dans l'origine ce dernier était un surnom des albigeois ou manichéens. I o\j. Pstasiks. Ou prétend que les Vaodoil furent ippelél runcntns, parce qu'ils s'assemblaient dans les broniiaillee, dans les lieux incultes et écartes, nomme-, dans les bas siècles r un aria. Du Gange, Ituncni'. \ oy. \ ai oois.

KU5SIU Rgliie de). Jusqu'à nos joiir-.

l'histoire de la conversion des Russes ou .Moscovites au ebristianisme était fort embrouillée el peu connue, il n' y a pas longtemps que l'on est parvenu à en éclaircir las principaux faits. On sait à présent que le christianisme n'a été porté dans ce vaste empire que sur la fi:i du \' siècle, par le moyen des guerres el des relations qu'il y eul en ce temps-là enlre les rois ou grandsducs de Russie et les empereurs de Coustanlinople.

Vers l'an 1)4-5, Olha, Olga ou Elga, veuve d'un de ces souverains, alla à Conslaniiuople, y fut instruite de la religion clu étieune, y reçut le baptême et prit le nom d Hélène. De retour en Russie, die fil des tentatives pour y établir notre religion ; elle ne put persuader son fiis Sualoslas qui régnait pour iors; ainsi son zèle ne produisit pas de grauds «fivts. Mais Wolodimir ou Ulad unir, (ils cl successeur de Sualoslas , s'élant rende redoutable par ses conquêtes , les empereurs grecs, Basile II et Constantin, son frère, lui envoyèrent des ambassadeurs et recherchèrent son alliance. Il y consentit, et il épousa leur sœur Anne ; il se laissa instruire et i c'eut le baptême l'an 988. Une fille de cette princesse, nommée Anne, comme sa mère, lui mariée à Henri 1er, roi de France, el l'on !a l'église de S lint-Vincent de Senlis. Ceux qui ont placé la conversion des Russes au ixe siècle ont confondu le règne de Basile le Macédonien avec celui de Basile II.

Nicolas 11, dit Chrysoberge, patriarche de Constantinople , profita des circonstances; il envoya en Russie des prêtres cl un arcbevèque qui baptisa les douze fils de Wolodimir, et on prétend que dans un seul jour vingt mille Russes embrassèrent le ebristianisme. Les successeurs de Chrysoberge continuèrent à cultiver celle mission ; conséquemment l'Eglise naissante de Russie se trouva sous la juridiction de celle de Conslanlinople. Alors les Grecs étaient encore unis de communion avec le siège de Rome ; ainsi les Russes furent d'abord catholiques. Ils ne cessèrent pas entièrement de l'être en 1033, lorsque le schisme des Grecs fut consommé par le patriarche Michel Cerularius. Il est prouvé que l'an 1439, époque du concile de Florence, il y avail encore en Russie autant de catholiques que de schisuialiqu.s, Acta Sanctor., t. XLI, 2' vol. de Sept. Ce ne fut qu'au milieu du xv< siècle qu'un certain Photius, archevêque de kiow, étendit le schisme dans toute la Russie. L'union de l'Eglise russe à celle de Constantinople a duré jusqu'en 1588.

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Aux mots Missions eL ALLEMAGNE, nou9 avons remarqué l'affectation avec laquelle les protestants ont décrié en général toutes les missions faites dans le Nord par les Lalins; ils ont ménagé un peu davantage les missionnaires grecs , parce que ceux -ri , en rendant chrétiens les peuples de la Uussie , les soumirent, non à la juridiction du pape, mais à celle du patriarche de Constantinople. Mosheim. Hist. eco.Vs., ix* siècle , r part., c. i, § 5 , prétend néanmoins que l'on employa les présents et les promesses pour engager ces barbares à embrasser l'Evangile. Conjecture téméraire , hasardée, sans preuve. Les Grecs étaient ils assez opulents pour gagner toute une nation par un motif d'intérêt? D'ailleurs l'histoire nous apprend qu'avant la conversion de Woloilimir.il avait armé une flotte formidable , et qu'il se proposait de faire chez les Grecs une expédition semblable à celle que les Normands faisaient chez nous. Il était naturel que Ba>ile 11 et Constantin cherchassent à conjurer cet orage par des présc-nls et par des promesses ; qu'ils désirassent de convenir au christianisme un conquérant redoutable. On a fait de même à l'égard ^es Normands et avec le même succès ; il ne s'ensuit pas qu'on leur a planté la foi par des présents et par des promesses.

Mosheim ajoute que les missionnaires grecs n'employèrent point, comme ies émissaires du pape , la terreur des lois pénales pour convertir les Barbares, mais uniquement la persuasion et la puissance \irtotorieusc d'une vie exemplaire; qu'ils se proposèrent uniquement le bonheur de ces peuples, et non la propagation de l'empire papal. Autre trait de partialité. Nous avous lait voir ailleursque les prétendues violences employées par les missionnaires du pape sont une calomnie ; qu'ils n'ont pas plus travaillé pour le pape que les Grecs pour le patriarche de Constantinople ; que la conduite des uns et des autres a été parfaitement semblable. Suivant les prcjugéi de sa secte , il dit que la doctrine des Grecs n'était point conforme à celle de Jesus-Christ el des apôtres, qu'ils y mêlaient quantité de rites superstitieux el d'inventions absurdes , que leurs prosélytes conservèrent beaucoup de ns'es de leur ancienne idolâtrie ; qu'ils ne firent d'abord qu'une profession apparente de la vraie religion. Mais il excuse les missionnaires , parce que, pour attirer dans le sein de l'Eglise des peuples encore barbares et sauvages , on était obligé de se prêter a 'eur inlirmité el à leurs préjugés, l'ourquoi donc a-i-il censuré ave lanl d'aigreur les missionnaires lalins qui ont agi de même dans les mêmes circonstances et par le même motif? C'est ainsi que la passion cl l'entêtement de système se trahissent. Nous voudrions savoir si les missionnaires lulhér .mis qui se sont vantés d'avoir converti des Indiens en ont fait dans un moment des chrétiens parfaits. Des plaintes mémo «le llosheim il s'ensuit que les lïrcirs n'ont pas

plus connu ni prêché le prétendu christianisme pur des protestants, que les Lalins et que les Busses, non plus que les autres barbares convertis n'en ont jamais eu la moindre idée.

En 15S8 ou en 1589, Jérémie, patriarche de Constantinople, étant en Uussie, assembla les évêqnes do ce pays-là, et d'un consentement unanime l'évêque de Moscou fut déclaré patriarche de toute la Russie Ce décret fut confirmé l'an 1593 dans un concile de Constanlinople , auquel assistèrent les patriarches d'Alexandrie , de Jérusalem et d'Anlioche; ils fondèrent leur avis sur le 28e canon du concile de Chalcédoine. Sous le règne du czar Alexis Michaëlowi'.z, père de Pierre le Grand , un patriarche de Moscou, nommé Nicon, déclara à celui de Constantinople qu'il ne reconnaissait plus sa juridiction. Il se rendit ainsi indépendant , il augmenta le nombre des archevêques et des évoques, et il s'attribua un pouvoir despotique sur le clergé. Comme il voulut se mêler aussi du gouvernement et troubler l'Etat, le czar fit assembler en 1667, à Moscou , un concile nombreux composé des principaux prélats de l'Eglise grecque et de celle de Russie, dans lequel Nicon fui déposé. Ses successeurs a\ ant encoredonnéde l'ombrage au czar, Pierre le Grand abolit entièrement la dignité de patriarche, et se déclara seul chef de l'Eglise russe. Eu 1720, i! établit pou r la gouverner un conseil composé d'archevêques et d'évêijues el d'archimandrites ou abbés de monastères , duquel il se réserva la présidence et Je droit d'en nommer tous les membres. Par un édit du 25 janvier 1721, il ordonna que l'autorité de ce conseil fût reconnue dans tous ses Etats; il y fit diesser un règlement qui fixe la croyance el la discipline de l'Eglise russe , il le fit signer par tous les membres du haut clergé, même par tous les princes et les grands de l'empire : il n'est point de monument plus authentique pour s'informer de la religion des Russes. Cette pièce, peu connue jusqu'ici, a été traduite en latin sous le tilre de Statuluin ca:>onicum seu ecctesiasticum Pétri Magni, et publié par les soins du prince Polemkin à Pétersbourg, de l'imprimerie de l'Académie des Sciences, 1785, in-4" de 157 pages.

Quant au dogme, l'on y fait profession de regarder l'Ecriture sainte comme règle de foi; mais l'on ajoule que, pour en prendre le vrai sens, il faut consulter les décisions des saints conciles cl les écrits des Pères de l'Eglise, par conséquent la tradition. Touchant les mystères de la sainte Trinité cl de l'Incarnation, l'on renvoie les théologiens aux ouvrages de saint Grégoire deNazianze, de saint Allianase, de saint Basile, de saint Augustin , de saint Cyrille d'Alexandrie, et à la lettre de saint Léon à Flavien touchant les deux natures en Jésus-Christ; il n'y c»l point parlé de l'erreur des Grecs touchant la procession du Saint-Esprit. Sur ce qui re- 'garde le péché originel et la grâce, on s'en licol à la doctrine de saint Augustin contre les pélagieas. Il est parte d'une manière 1res-

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